Amandier
(Prunus dulcis)
-5°C (selon semencesdupuy) à -12,5/-17,5°C (selon b&t) et même jusqu'à -25°C (selon aujardin.info) (-2°C pour les fleurs)
Originaire d'Asie de l'Ouest et d'Afrique du Nord, cet arbre fruitier reconnaissable à ses fleurs roses est principalement cultivé pour ses graines, les amandes, appréciée ...
→suite
Affich., herbiers & co.
Amandier 

Note alimentaire ![]()
![]()
![]()
Note médicinale ![]()
![]()
Note autre usage ![]()
![]()
Originaire d'Asie de l'Ouest et d'Afrique du Nord, cet arbre fruitier reconnaissable à ses fleurs roses est principalement cultivé pour ses graines, les amandes, appréciées pour leur saveur douce et leurs bienfaits sur la santé.
Prunus dulcis
Classification
- Classique : en haut de l'écran, sous le coeur.
- Phylogénétique :
- Clade 4 : Angiospermes ;
- Clade 3 : Dicotylédones_vraies ;
- Clade 2 : Rosidées ;
- Clade 1 : Fabidées ;
- Ordre APN : Rosales ;
- Famille APN : Rosaceae ;
À droite, cet arbre phylogénétique des plantes montre les principaux clades et groupes traditionnels (monophylétiques en noir et paraphylétiques en bleu).
Dénominations
- Nom botanique : Prunus dulcis (Mill.) DAWebb (1967)
- Synonymes français : amande, amandier commun
- Nom breton : alamandezenn, gwezenn-alamandez, kraoñ-dimezell
- Synonymes : Amygdalus communis L. 1753, Amygdalus dulcis Mill. 1768, Prunus amygdalus Batsch. 1801, Prunus amygdalus, Prunus communis L. ;
- Noms anglais et locaux : almond, almond tree, lawz.(ar), bian tao (cn transcrit), xing ren (cn transcrit), ba dan xing (cn transcrit), mandel (da), mandeltræ (da), amandel (nl), amandelboom (nl), harilik mandlipuu (et), Echte Mandel (de), Echter Mandelbaum (de), Mandel (de), Mandelbaum (de), baadaam (hi), mandorla (it), mandorlo (it), mandorlo comune (it), aamondo (jp rromaji), aamendousu (jp rromaji), hadankyou (jp rromaji), kara momo (jp rromaji), kara momo (jp rromaji), hentou (jp rromaji), hatankyou (jp rromaji),.a mon teu (ko transcrit), al mon teu (ko transcrit), badaama (ne), badam (fa), mygdal zwyczajny (po), amêndoa (pt), amendoeira (pt), mindal' (ru translittéré), mindal' obyknovennyi (ru translittéré), mandelj (sl), mandljevec (sl), almendra (es), almendrero (es), almendro (es), mandelträd (es), badam (ur)
Description et culture
Tableau récapitulatif
Parties comes-tibles Note comest. (1-5) Note medic. (1-5) (Zones de) Rusticité Besoins en 
Besoins en
(1-3)Périodes de semis et récoltes Graines au gramme Durée de viabilité Profon-deur semis Espace-ment plants Espace-ment lignes Durée germi-native Durée avant récolte 





-5°C (selon semencesdupuy) à -12,5/-17,5°C (selon b&t) et même jusqu'à -25°C (selon aujardin.info) (-2°C pour les fleurs) J F M A M J
J A S O N D
J F M A M J
J A S O N D
-
Résumé, fiche pédagogique et recettes (selon comestibilité avérée)
Un résumé, une fiche pédagogique et quatre recettes (une salade, une potée et deux utilisations traditionnelles), mettant en lumière cette plante (via Terra, l'I.A. de ce site)
ATTENTION
Les données de l'I.A. (Intelligence artificielle) ne sont pas sourcées (référencées). Ces informations sont affichées à titre indicatif. Elles peuvent provenir de rapports (documents) officiels mais également de discussions, blogs, etc... Il est impératif de vérifier celles-ci avant toute utilisation alimentaire ou médicinale.
Méthodologie d'approche de la comestibilité des plantes, en cas de doute persistant et/ou en condition de survie
Louis Bubenicek (Dictionnaire des plantes comestibles, 2001) :
"Dans le doute sur la comestibilité d'une plante et/ou face à des situations extrèmes comme celles de la survie (pilote, campeurs, géologues...), je reproduis ici les règles édictées par l'armée américaine pour préparer ses commandos égarés en pays inconnus.
Publié en l994 " The U.S. Army Survival Manual " apporte une méthodologie d'approche de la comestibilité des plantes qui a été reprise par J.Hopkins dans son ouvrage " Strange foods " publié en 1999.
Pour accéder à la sécurité alimentaire on doit procéder par les étapes successives et incontournables suivantes" :
Citation
- N'effectuer à chaque fois le test que sur une partie dûment identifiée de la plante.
- Décomposer la plante en ses composants de base : feuilles, pétioles, tiges, racines, bourgeons, fleurs etc..
- Sentir la plante pour repérer d'éventuelles odeurs fortes ou acides. Bien prendre conscience que l'odeur seule ne peut être retenue comme un critère de comestibilité.
- Ne pas manger pendant 8 heures avant de commencer le test.
- Pendant ces 8 heures d'abstention, tester le caractère de poison de contact en plaçant une partie de l'organe étudié de
la plante dans le creux du coude ou du poignet.
Normalement 15 minutes sont suífisantes pour voir apparaître une reaction potentielle. - Pendant la période de test, ne rien porter à la bouche à l'exception d'eau purifiée et la partie de plante testée.
- Prendre un tout petit morceau de l'organe de la plante en test et préparé suivant la méthode que l'on envisage pour le manger.
- Avant de mettre en bouche le morceau préparé, porter un fragment sur I'extérieur de la lèvre pour tester le caractere brûlant ou agressif.
- Si après 3 minutes il n'apparaît aucune réaction sur la lèvre, mettre la préparation sur la langue et l'y maintenir environ 15 minutes.
- Si à ce moment il n'y a toujours pas de réaction, mastiquer le morceau pendant 15 minutes mais ne PAS AVALER.
- S'iI n'apparaît aucun signe de brûlure, et de manière globale d'irritation, alors avaler.
- Attendre 8 heures. Au moindre signe médical de toxicité pendant cette période, provoquer le vomissement et boire de l'eau abondamment.
- Si tout s'est bien passé jusque là, manger une bolée de l'organe en cause et préparé de la même manière que précédemment. Attendre encore 8 heures. En l'absence d'effets secondaires, l'organe de la plante préparé comme proposé peut être consommé sans danger.
NB : il est enfin recommandé de tester une par une les autres parties de la même plante car plusieurs ont des composants comestibles et d'autres toxiques. De même il ne doit pas être inferé qu'une partie comestible après cuisson soit comestible à l'état cru.
Fin de citation
Dans tous les cas, évitez de consommer une plante si vous n'êtes pas sûr de sa comestibilité et/ou de son identification, et que vous n'en avez pas la nécessité. Évitez également la surconsommation (d'autant plus régulière) de tout aliment, quel qu'il soit (privilégiez une alimentation variée et la bio-diversité).
Résumé de la fiche : Prunus dulcis (Amandier)
L'Amandier, ou Prunus dulcis, est un arbre fruitier originaire d'Asie de l'Ouest et d'Afrique du Nord, reconnaissable à ses fleurs roses et à ses fruits comestibles, les amandes. Cultivé principalement pour ses graines, il est apprécié pour ses valeurs nutritionnelles et ses bienfaits pour la santé, notamment en tant que source de vitamines, de minéraux et de graisses saines. Il est également utilisé en cosmétique et pour la fabrication d'huiles.
Parties comestibles et usages
Les amandes, douces et amères, peuvent être consommées crues, en pâtisseries, ou sous forme de lait et d'huile. Les amandes amères contiennent des toxines, nécessitant une consommation prudente. Les fleurs peuvent être utilisées dans des infusions.
Culture
L'Amandier préfère les climats méditerranéens et nécessite un sol bien drainé, riche en chaux, et une exposition ensoleillée. Bien qu'il soit partiellement autofertile, la pollinisation croisée améliore la production de fruits. La culture nécessite une attention particulière aux gelées tardives, pouvant nuire à la floraison.
Bien sûr! Voici la Fiche pédagogique et ludique sur Prunus dulcis (Amandier) :
---
1. Titre et Introduction :
- Nom commun et scientifique : Amandier - Prunus dulcis
- Brève introduction : L'Amandier, originaire d'Asie de l'Ouest et d'Afrique du Nord, est un arbre fruitier célèbre pour ses magnifiques fleurs roses et ses fruits comestibles, les amandes. Cultivé pour ses graines, cet arbre est apprécié non seulement pour sa saveur douce, mais aussi pour ses nombreux bienfaits nutritionnels et médicinaux.
2. Description Physique :
- Morphologie : L'Amandier est un arbre de taille variable, atteignant environ 3 à 10 mètres de hauteur. Ses feuilles sont lancéolées, vert foncé, avec un bord denté. Les fleurs, qui apparaissent au début du printemps, sont solitaires ou en grappes, de couleur rose à blanche, mesurant environ 5 cm de diamètre.
3. Habitat et Environnement :
- Conditions de croissance : Prunus dulcis préfère un sol bien drainé, riche en chaux, et une exposition ensoleillée. Il tolère la sécheresse une fois établi, mais nécessite un arrosage régulier durant la période de floraison.
- Zones géographiques : Il est naturellement trouvé dans les régions méditerranéennes et subtropicales, et s'adapte bien aux climats tempérés, en particulier dans les zones de rusticité 7 à 10.
4. Culture et Entretien :
- Méthodes de culture : Les amandiers se multiplient par semis, bouturage ou greffage. Préférant un climat chaud, il est conseillé de protéger les jeunes plants des gelées tardives. La taille est recommandée pour favoriser une meilleure production de fruits.
- Associations bénéfiques : Les amandiers se plaisent en compagnie de plantes comme les lavandes et les roses. À éviter : les pruneaux et les cerisiers qui peuvent être sensibles aux mêmes maladies.
5. Usages :
- Culinaire : Les amandes se consomment crues, grillées, ou sous forme de lait d'amande, de pâte d'amande ou d'huile. Elles ajoutent une touche délicieuse aux gâteaux, salades et plats cuisinés.
- Médicinal : Les amandes douces sont riches en vitamine E et en acides gras insaturés. Elles sont utilisées pour améliorer la digestion et la santé cardiaque. En usage externe, l'huile d'amande nourrit la peau.
- Autres : Les fleurs peuvent être utilisées en infusions pour leurs vertus apaisantes.
6. Précautions :
- Toxicité ou allergies : Attention, les amandes amères contiennent de l'amygdaline, qui peut se transformer en cyanure d'hydrogène, un poison. Il est donc préférable de consommer uniquement des amandes douces, et modérément.
7. Écologie :
- Importance pour la biodiversité : Prunus dulcis attire de nombreux pollinisateurs, notamment les abeilles, qui sont essentielles à la pollinisation d'autres cultures.
8. Culture et Histoire :
- Contexte historique et culturel : L'Amandier a été domestiqué depuis des millénaires. Il est un symbole de fertilité et de beauté dans de nombreuses cultures, représentant les premiers signes du printemps.
9. Activités Ludiques :
- Dessin et Herbier : Encouragez les enfants à dessiner des amandiers en fleurs ou à créer un herbier avec des feuilles d'Amandier sèches. Des modèles de coloriage peuvent également être fournis.
- Recettes : Proposez des ateliers culinaires où les participants préparent des recettes à base d'amandes, comme le lait d'amande fait maison ou des biscuits aux amandes.
10. Conclusion :
- L'Amandier est une plante aux multiples facettes qui enrichit notre alimentation et nos jardins tout en jouant un rôle essentiel dans la préservation d'un écosystème sain. Sa beauté et ses bienfaits en font un arbre cher à nos cœurs et un symbole de renaissance chaque printemps.
---
Cette fiche vise à informer de manière éducative tout en suscitant l'intérêt des visiteurs pour cette plante fascinante.
Recettes
Voici quatre recettes à base de Prunus dulcis (Amandier), en respectant les parties comestibles de la plante :
1. Salade d'Amandes et Fruits
Ingrédients :
- 100 g d'amandes (douces, non amères)
- 2 pommes
- 1 poire
- 150 g de raisins
- 100 g de yaourt nature
- 2 cuillères à soupe de miel
- 1 cuillère à soupe de jus de citron
- Feuilles de menthe pour la décoration
Instructions :
1. Faire griller les amandes dans une poêle à feu doux pendant quelques minutes jusqu'à ce qu'elles soient dorées.
2. Laver et couper les pommes et la poire en petits morceaux.
3. Dans un saladier, mélanger les morceaux de fruits, les raisins et les amandes grillées.
4. Dans un bol, mélanger le yaourt, le miel et le jus de citron.
5. Verser la sauce sur la salade de fruits et mélanger délicatement.
6. Décorer avec des feuilles de menthe avant de servir.
---
2. Pâté d'Amandes
Ingrédients :
- 200 g d'amandes douces
- 50 g de sucre
- 1 blanc d'œuf
- 1 cuillère à café d'extrait d'amande
- 1 pincée de sel
Instructions :
1. Préchauffer le four à 180°C (350°F).
2. Mixer les amandes jusqu'à obtenir une poudre fine.
3. Dans un bol, mélanger la poudre d'amandes, le sucre, le blanc d'œuf, l'extrait d'amande et le sel.
4. Former des petites boules ou des formes sur une plaque de cuisson recouverte de papier sulfurisé.
5. Cuire au four pendant environ 15 minutes, ou jusqu'à ce qu'elles soient légèrement dorées.
6. Laisser refroidir avant de déguster.
---
3. Lait d'Amande Maison
Ingrédients :
- 200 g d'amandes douces
- 1 litre d'eau
- 1-2 cuillères à soupe de miel ou de sirop d'érable (selon goût)
- Une pincée de vanille (facultatif)
Instructions :
1. Faire tremper les amandes dans l'eau pendant au moins 8 heures ou toute une nuit.
2. Égoutter et rincer les amandes.
3. Dans un blender, mélanger les amandes trempées avec 1 litre d'eau jusqu'à obtenir une consistance lisse.
4. Filtrer le mélange à l'aide d'un sac à lait ou d'un chiffon propre pour extraire le lait.
5. Ajouter le miel ou le sirop d'érable et la vanille, puis mélanger à nouveau.
6. Conserver le lait d'amande au réfrigérateur et consommer dans les 3-5 jours.
---
4. Infusion de Fleurs d'Amandier
Ingrédients :
- 10-15 fleurs d'amandier (s'assurer qu'elles ne sont pas amères)
- 1 litre d'eau
- Miel (selon goût)
Instructions :
1. Faire bouillir l'eau dans une casserole.
2. Une fois l'eau bouillante, ajouter les fleurs d’amandier et laisser infuser pendant environ 10 minutes.
3. Filtrer l'infusion pour enlever les fleurs.
4. Sucrer avec du miel si désiré.
5. Servir chaud ou froid.
---
Ces recettes mettent en valeur les amandes et les fleurs comestibles de l'amandier, tout en respectant les indications de comestibilité. Bon appétit !
Cf.
Consommation (rapports de comestibilité, parties utilisables et usages alimentaires correspondants)
Risques et précautions à prendre
Description :
Originaire d'Asie de l'Ouest et d'Afrique du Nord, cet arbre fruitier reconnaissable à ses fleurs roses est principalement cultivé pour ses graines, les amandes, appréciées pour leur saveur douce et leurs bienfaits sur la santé.
Types de feuillage :
Caduque
Culture en pleine terre :
Pousse dans un sol limoneux bien drainé et retenant l'humidité[11, 200]. Préfère un peu de chaux dans le sol, mais risque de devenir chlorotique en cas d'excès de chaux[1]. Réussit au soleil ou à mi-ombre, bien qu'il fructifie mieux en exposition ensoleillée[11, 200]. L'amandier est souvent cultivé dans la zone tempérée pour ses graines comestibles ; il existe de nombreuses variétés nommées[63, 200]. Il préfère un climat méditerranéen avec une nette distinction entre l'hiver et le printemps. Dans les zones maritimes plus douces, sa floraison peut être induite trop tôt dans la saison et est alors très sensible aux gelées[200]. Il est également probable qu'il y ait une pénurie d'insectes pollinisateurs pendant la floraison de l'arbre ; la pollinisation manuelle peut donc améliorer la récolte. Bien que partiellement autofertile, de meilleures récoltes sont obtenues si au moins deux cultivars sont cultivés[200]. Il existe deux formes principales d'amandiers, l'une à graines amères et l'autre à graines « douces ». L'amertume est due à la présence de cyanure d'hydrogène (voir notes ci-dessus). Bien que les formes amères soient utilisées dans la fabrication de pâte d'amande et comme arôme alimentaire, les graines elles-mêmes ne doivent pas être consommées. Même les formes sucrées ne doivent pas être consommées en très grande quantité. (Une dose toxique d'environ 900 graines à la fois est considérée comme une dose toxique pour un adulte moyen). Les arbres sont plus rustiques lorsqu'ils sont cultivés sur un porte-greffe de prunier[11]. Les jeunes plants d'amandier sont le porte-greffe préféré lorsque les plantes sont cultivées sur des sols chauds et secs, tandis que les porte-greffes de pêcher sont plus adaptés aux sols plus lourds[200]. Les arbres sont au moins partiellement autostériles. La plupart des membres de ce genre ont des racines superficielles et produiront des drageons si leurs racines sont endommagées[238]. Les plantes de ce genre sont particulièrement sensibles à l'algue miellée[200]. Français La plante est tolérante à la chaleur dans les zones 8 à 5. (Les zones de rusticité des plantes montrent dans quelle mesure les plantes résistent aux températures hivernales froides. Les zones de chaleur des plantes indiquent quand les plantes commenceraient à souffrir de la chaleur. La carte des zones de chaleur des plantes est basée sur le nombre de « jours de chaleur » rencontrés dans une zone donnée où la température grimpe à plus de 30 °C (86 degrés F). À cette température, de nombreuses plantes commencent à subir des dommages physiologiques. Les zones de chaleur vont de 1 (pas de jours de chaleur) à 12 (210 jours de chaleur ou plus). Par exemple, la zone de chaleur 11-1 indique que la plante est tolérante à la chaleur dans les zones 11 à 1.) Pour la conception de la polyculture ainsi que pour l'architecture aérienne (forme - arbre, arbuste, etc. et taille indiquée ci-dessus), des informations sur le port et le schéma racinaire sont également utiles et données ici si elles sont disponibles. Le port de croissance de la plante est un standard avec un tronc unique non drageonnant [1-2]{{{5(+). Certaines espèces de Prunus (comme de nombreux pruniers et amandiers) sont autofertiles, tandis que d'autres (comme les cerisiers et certains abricotiers) nécessitent une pollinisation croisée avec une autre variété compatible pour une nouaison optimale. La récolte a généralement lieu de la fin de l'été au début de l'automne, la période variant selon les espèces. Par exemple, les pruniers et les pêchers sont généralement récoltés de juillet à septembre (hémisphère nord). Les amandiers sont récoltés d'août à septembre (hémisphère nord). Les espèces de Prunus fleurissent généralement au début du printemps, souvent entre mars et avril (hémisphère nord), selon l'espèce et le climat local. Leur croissance varie selon les espèces, mais en général, les Prunus ont une croissance moyennement rapide, atteignant souvent leur pleine hauteur en 3 à 5 ans. Cependant, leur fructification peut prendre plusieurs années, selon l'espèce et les conditions de croissance{{{5(x)
Multiplication :
Semis : elles nécessitent une stratification à froid de 2 à 3 mois et se sèment de préférence sous châssis froid dès leur maturité[200]. Semez les graines stockées sous châssis froid le plus tôt possible dans l’année[200]. Protégez les graines des souris, etc. La germination peut être assez lente, prenant parfois 18 mois[113]. Repiquez les semis dans des pots individuels lorsqu’ils sont suffisamment grands pour être manipulés. Cultivez-les sous serre ou sous châssis froid pendant leur premier hiver et plantez-les à la fin du printemps ou au début de l’été de l’année suivante. Boutures de bois à moitié mûr avec un talon, juillet/août sous châssis[11, 200]. Difficile. Boutures de bois tendre provenant de plantes à forte croissance, du printemps au début de l’été sous châssis[200]{{{5(+). Boutures de bois mature, fin de l’automne sous châssis. Marcottage au printemps{{{5(x)
- dont infos de 0FPI ("FOOD PLANTS INTERNATIONAL", en anglais) :
Description :
Un arbre à feuilles caduques. Il pousse de 7,5 à 12 m de haut. Il peut s'étendre de 7,5 à 9 m de large. Il pousse droit puis se propage plus tard. L'écorce est gris foncé et craquelée. L'écorce a des anneaux jaunes de pores autour du tronc. Les feuilles sont alternes et longues pointues. Ils mesurent 12 cm de long sur 4 cm de large. Ils pendent. Les feuilles ont de fines dents molles sur le pourtour. Les feuilles sont repliées le long de la nervure médiane. Il perd ses feuilles au cours de l'année. Les fleurs apparaissent avant les feuilles. Les fleurs se produisent seules ou par paires. Ils sont roses et mesurent 5 cm de diamètre. Les fruits sont verts et contiennent des noix comestibles. Les fruits mesurent 6 cm de long. La chair est sèche et coriace. Il y a une pierre et la graine blanche à l'intérieur est comestible{{{0(+x) (traduction automatique).
Original : A deciduous tree. It grows 7.5-12 m high. It can spread 7.5-9 m wide. It grows straight then spreads later. The bark is dark grey and cracks. The bark has yellow rings of pores around the trunk. The leaves are alternate and long pointed. They are 12 cm long by 4 cm wide. They hang down. The leaves have fine soft teeth around the edge. The leaves are folded along the midrib. It loses its leaves during the year. The flowers appear before the leaves. The flowers occur either singly or in pairs. They are pink and 5 cm across. The fruit are green and contain edible nuts. The fruit are 6 cm long. The flesh is dry and leathery. There is one stone and the white seed inside is edible{{{0(+x).
Production :
Les arbres peuvent supporter 50 ans. Un arbre peut produire 10 à 15 kg par an{{{0(+x) (traduction automatique).
Original : Trees can bear for 50 years. A tree can produce 10-15 kgs per year{{{0(+x).
Culture :
Les amandiers ne peuvent pas se polliniser. Pour une bonne nouaison, des cultivars pollinisateurs sont plantés avec d'autres{{{0(+x) (traduction automatique).
Original : Almond trees cannot pollinate themselves. For good fruit set pollinating cultivars are planted along with others{{{0(+x).
Consommation (rapports de comestibilité, parties utilisables et usages alimentaires correspondants)
Les graines (amandes) non amères sont consommées crues ou cuites, fraîches ou séchées, broyées en flocons ou réduites en poudre et utilisées comme ingrédients dans les produits de boulangerie. On peut aussi les déguster entières, telles quelles, souvent en mélanges ou grillées. Elles permettent également d'obtenir un lait végétal, du beurre d'amande ou encore une huile alimentaire aromatisante.
Détails : Parties comestibles{{{0(5(x),+x) : graines, noix0(+x), huile5(x) ;
Utilisation(s)/usage(s){{{0(+x) culinaire(s){{{0(5(x),+x) : gomme, lait, huile{{{5(x) ;
Graines – crues ou cuites{{{5(+), fraîches0(+x) ou séchées0(5(+),+x) et broyées en flocons{{{0(+x) ou réduites en poudre{{{5(+) et utilisées comme ingrédients{{{0(+x) dans les confiseries, etc.[7, 183]. La graine entière peut également être grillée, germée ou utilisée dans les gâteaux, la confiserie et la pâtisserie[183]. Les formes sucrées ont un goût délicieux, mais les formes amères ne doivent pas être consommées en grande quantité – voir les notes sur la toxicité. La graine est assez difficile à digérer et doit donc être soigneusement mastiquée[4]{{{5(+). Elle peut être mélangée à de l'eau pour faire du lait d'amande[183]{{{0(5(+),+x) (lait végétal), transformé en beurre d'amande ou pressé pour leur huile comestible ; l'huile est utilisée dans les salades{{{0(+x).
Une huile comestible est obtenue à partir de la graine[183]. Elle est principalement utilisée comme arôme alimentaire et en cuisine [57, 105]{{{5(+). Elle peut être amère et contient du HCN qui doit être enlevé par chauffage{{{0(+x).
Une gomme comestible est obtenue à partir des points endommagés sur les tiges[64]{{{5(+).
Partie testée :
noix{{{0(+x) (traduction automatique). Original : Nuts{{{0(+x)| Taux d'humidité (%) | Énergie (kj) | Énergie (kcal) | Protéines (g) |
|---|---|---|---|
| 5.3 | 2418 | 578 | 21.26 |
| Pro- vitamines A (µg) |
Vitamines C (mg) | Fer (mg) | Zinc (mg) |
| 1 | 0 | 4.3 | 3.4 |
Risques et précautions à prendre
ATTENTION : bien qu'aucune mention spécifique n'ait été vue pour cette espèce, il appartient à un genre où la plupart, sinon tous les membres du genre produisent du cyanure d'hydrogène, un poison qui donne aux amandes leur saveur caractéristique. Cette toxine se trouve principalement dans les feuilles et les graines et se reconnait facilement par son goût amer. Il est généralement présent en quantité trop faible pour faire du mal, mais toute graine ou fruit trop amer ne doit pas être consommé. En petites quantités, le cyanure d'hydrogène a été montré stimuler la respiration et améliorer la digestion, il est également prétendu être bénéfique dans le traitement du cancer. Au-delà, cependant, il peut provoquer une insuffisance respiratoire et même la mort{{{5(+x).
Usages médicinaux
Outre leur goût savoureux, les amandes sont également bénéfiques pour la santé générale de l'organisme, notamment dans le traitement des calculs rénaux, des calculs biliaires et de la constipation[238]. En usage externe, l'huile est appliquée sur les peaux sèches et est également souvent utilisée comme huile de support en aromathérapie[238, K]. La graine est adoucissante, émolliente, laxative, nutritive et pectorale[4, 7, 21]. En médecine, l'huile fixe de la graine est généralement utilisée[4]. La graine contient du « laetrile », une substance également appelée vitamine B17[218]. On lui attribue un effet positif dans le traitement du cancer, mais il semble actuellement peu de preuves pour étayer cette affirmation[K]. La substance pure est presque inoffensive, mais lors de son hydrolyse, elle produit de l'acide cyanhydrique, un poison à action très rapide ; elle doit donc être manipulée avec prudence[218]. En petites quantités, ce composé extrêmement toxique stimule la respiration, améliore la digestion et procure une sensation de bien-être[238]. Les feuilles sont utilisées dans le traitement du diabète[218]. La plante contient un composé antitumoral, la taxifoline[218]{{{5(+,K)
Autres usages
Utilisations agroforestières : Les espèces de Prunus peuvent être utilisées comme brise-vent et dans les systèmes de culture en couloirs. Elles améliorent également la biodiversité en fournissant des habitats aux pollinisateurs et à d’autres espèces sauvages. Certaines variétés peuvent fixer l’azote dans le sol, contribuant ainsi à sa santé. L’huile extraite des graines est un excellent lubrifiant pour les mécanismes délicats tels que les montres[4]. Elle est souvent utilisée dans les savons et les cosmétiques pour son effet adoucissant sur la peau[4, 7]. Un colorant vert peut être obtenu à partir des feuilles[168]. Un colorant gris foncé à vert peut être obtenu à partir des fruits[168]. Un colorant jaune est obtenu à partir des racines et des feuilles[148]. Les feuilles froissées, frottées dans un récipient, éliminent les odeurs fortes comme celles de l’ail ou du clou de girofle, à condition d’avoir préalablement nettoyé toute trace de graisse[4]. Une gomme extraite des tiges est utilisée comme adhésif[64]. La coque brûlée fournit un absorbant précieux pour le gaz de houille[74]. Le péricarpe brûlé est riche en potassium et est utilisé dans la fabrication du savon[74]. Français La graine contient de l'amygdalline, sous l'influence de l'eau et en présence d'émulsion, elle peut être hydrolysée pour produire du benzaldéhyde (l'arôme d'amande, formule C6 H5 CHO) et de l'acide prussique (le principe toxique)[74]{{{5(+). Espalier : arbre ou autre plante qui est entraîné à pousser à plat contre un support (comme un treillis ou un mur).
1. Nectar - Fleurs riches en nectar et en pollen : Oui - Les espèces de Prunus sont connues pour leurs fleurs voyantes qui produisent à la fois du nectar et du pollen, attirant les abeilles, les papillons et autres pollinisateurs.
2. Faune - Nourriture (fruits, graines, litière de feuilles, abri, nidification, perchoir) : Oui - Les fruits sont une source de nourriture importante pour les oiseaux et les mammifères, et les arbres fournissent un abri grâce à leur feuillage dense. Certaines espèces, en particulier les cerisiers et les pruniers, sont connues pour soutenir la faune en lui fournissant à la fois de la nourriture et des sites de perchoir/nidification.
3. Abris pour invertébrés (sites d'hivernage, litière de feuilles, couvre-sol) : Oui – Les espèces de Prunus offrent un abri aux invertébrés, notamment grâce à leur écorce rugueuse et leur litière de feuilles. Elles abritent également des insectes utiles en leur fournissant des sites d'hivernage.
4. Désagréments liés aux nuisibles (odeur) : Non – Bien que les espèces de Prunus soient parfumées en floraison, elles ne sont pas réputées pour émettre de fortes odeurs répulsives contre les nuisibles{{{5(x)
Galerie(s)
Par Frank Schulenburg, via wikimedia
Par Thomé, O.W., Flora von Deutschland Österreich und der Schweiz (1886-1889) Fl. Deutschl. vol. 3 (1885) t. 392, via plantillustrations
Par Masclef, A., Atlas des plantes de France (1890-1893) Atlas Pl. France vol. 2 t. 94, via plantillustrations
Par Esser, P.H.H., Giftpflanzen Deutschlands (1910) Giftpfl. Deutschl. t. 49, via plantillustrations
Par Berg, O.C., Schmidt, C.F., Atlas der officinellen Pflanzen (1893-1902) Atlas. Off. Pfl. vol. 2 (1894) t. 62, via plantillustrations
Par Webrunner, via wikimedia
Par Jeantosti, via wikimedia
Par Amédée Masclef (1858–1916), via wikimedia
Par Frank Schulenburg, via wikimedia
Par Lourdes Cardenal, via wikimedia
Par Jörg Hempel, via wikimedia
Par Lucastristan, via wikimedia
Par M sh شراونة محمد, via wikimedia
Par Ivar Leidus, via wikimedia
Par Ivar Leidus, via wikimedia
Par Ivar Leidus, via wikimedia
Par Med Dhifallah, via wikimedia
Par Tamorlan, via wikimedia
Par Salimfadhley, via wikimedia
Par Fumikas Sagisavas, via wikimedia
Par Kjokkenutstyr, via wikimedia
Par Zoirovna, via wikimedia
Par Charcoaldesignart, via wikimedia
Par Agnieszka Kwiecień, Nova, via wikimedia
Autres infos
dont infos de 0FPI ("FOOD PLANTS INTERNATIONAL", en anglais) :
Distribution :
Il convient à un climat méditerranéen. Il est originaire d'Afrique du Nord, du centre et du sud-ouest de l'Asie. Ils sont résistants au gel. Ils ont besoin d'un été chaud pour mûrir complètement. Il convient aux zones de rusticité 7-10. Arboretum Tasmania{{{0(+x) (traduction automatique).
Original : It suits a Mediterranean climate. It is native to N. Africa, C and S.W. Asia. They are frost hardy. They need a warm summer to fully ripen. It suits hardiness zones 7-10. Arboretum Tasmania{{{0(+x).
Localisation :
Afghanistan, Afrique, Arabie, Arménie, Asie, Australie, Azerbaïdjan, Brésil, Grande-Bretagne, Caucase, Amérique centrale, Chili, Chine, Chypre, Afrique de l'Est, Europe, France, Géorgie, Grèce, Himalaya, Islande, Inde, Iran, Irak, Italie, Kazakhstan, Liban, Macédoine, Malawi, Méditerranée, Mexique, Maroc, Myanmar, Népal, Afrique du Nord, Amérique du Nord, Pakistan, Portugal, Somalie, Afrique du Sud, Amérique du Sud, Espagne, Syrie, Tadjikistan, Tasmanie, Turquie, Turkménistan, USA, Ouzbékistan, Venezuela{{{0(+x) (traduction automatique).
Original : Afghanistan, Africa, Arabia, Armenia, Asia, Australia, Azerbaijan, Brazil, Britain, Caucasus, Central America, Chile, China, Cyprus, East Africa, Europe, France, Georgia, Greece, Himalayas, Iceland, India, Iran, Iraq, Italy, Kazakhstan, Lebanon, Macedonia, Malawi, Mediterranean, Mexico, Morocco, Myanmar, Nepal, North Africa, North America, Pakistan, Portugal, Somalia, South Africa, South America, Spain, Syria, Tajikistan, Tasmania, Turkey, Turkmenistan, USA, Uzbekistan, Venezuela{{{0(+x).
Notes :
Il existe environ 200 espèces de Prunus. Probablement Prunus amygdalus mais c'est un nom non résolu dans The Plant List{{{0(+x) (traduction automatique).
Original : There are about 200 Prunus species. Probably Prunus amygdalus but it is an unresolved name in The Plant List{{{0(+x).
Rusticité (résistance face au froid/gel, climat)
-5°C (selon semencesdupuy) à -12,5/-17,5°C (selon b&t) et même jusqu'à -25°C (selon aujardin.info) (-2°C pour les fleurs)
Liens, sources et/ou références
Liens :
Wikipedia ; pommiers.com : liste de variétés anciennes et récentes ;Sources et/ou références :
bibliographie (liste des sources et/ou références de l'encyclopédie)
dont classification : IPNI ("International Plant Names Index", en anglais) ; TPL ("The Plant List", en anglais) ; Kew (POWO - "Plant Of the World Online", "Royal Botanical Garden", en anglais) ; Tela Botanica ;
dont livres et bases de données : 5PFAF ("Plants For A Future", en anglais) ; 0FPI ("FOOD PLANTS INTERNATIONAL", en anglais) ; 87Le Truffaut du Potager (collectif, éditions Larousse, 2010) / détails du livre
dont bibliographie/références de 5PFAF ("Plants For A Future", en anglais)
- [K] Ken Fern (Notes tirées d'observations, de dégustation, etc., à "Plants For A Future" et lors de voyages sur le terrain{{{5(x)) ;
- [1] RHS Dictionary of Plants plus Supplement, Chittendon F., 1956, Oxford University Press, 1951 (Liste complète des espèces et comment les cultiver. Assez dépassé, il a été remplacé en 1992 par un nouveau dictionnaire - voir [200]{{{5(x)) ;
- [1-2] Edible Forest Gardens, Dave Jacke, Eric Toensmeier, 2015, Chelsea Green Publishing Co., ISBN 9781890132606 ;
- [4] A Modern Herbal, Grieve, 1984, Penguin, ISBN 0-14-046-440-9 (Pas si moderne (1930 ?) mais beaucoup d'informations, principalement sur les plantes tempérées.{{{5(x)) ;
- [7] Encyclopaedia of Medicinal Plants, Chiej R., 1984, MacDonald, ISBN 0-356-10541-5 (Couvre les plantes qui poussent en Europe. Il donne également d'autres informations intéressantes sur les plantes. De bonnes photographies.{{{5(x)) ;
- [11] Trees and Shrubs Hardy in Great Britain. Vol. 1 - 4 and Supplement, Bean W., 1981, Murray (Un classique avec une mine d'informations sur les plantes, mais pauvre en images.{{{5(x)) ;
- [21] The Herb Book, Lust J., 1983, Bantam books, ISBN 0-553-23827-2 (Beaucoup d'informations se sont entassées dans un livre assez petit.{{{5(x)) ;
- [57] Plants for Man, Schery R. W. (Assez lisible mais peu complet. Faites affaire avec des plantes du monde entier.{{{5(x)) ;
- [63] Nuts, Howes F. N., 1948, Faber (Plutôt vieux, mais toujours un chef-d'œuvre. A des sections sur les plantes tropicales et tempérées avec des noix comestibles plus une section sur les plantes à coque en Grande-Bretagne. Très lisible.{{{5(x)) ;
- [64] Vegetable Gums and Resins, Howes F. N., Faber (Un très bon livre qui traite du sujet de manière lisible.{{{5(x)) ;
- [74] Flora of the USSR, Komarov V. L., 1968, Israel Program for Scientific Translation (Une traduction immense (25 ou plus) et une traduction non encore complète de la flore russe. Pleine d'informations sur les utilisations et les habitats des plantes, mais lourd pour les lecteurs occasionnels.{{{5(x)) ;
- [105] Tanaka's Cyclopaedia of Edible Plants of the World, Tanaka T., 1976, Keigaku Publishing (Le guide le plus complet des plantes comestibles que j'ai rencontrés. Seule l'entrée la plus courte pour chaque espèce, cependant, et certaines des entrées sont plus qu'un peu douteuses. Pas pour le lecteur occasionnel.{{{5(x)) ;
- [113] The Reference Manual of Woody Plant Propagation, Dirr M. A. & Heuser M. W., 1987, Athens Ga. Varsity Press, ISBN 0942375009 (Un livre très détaillé sur la propagation des arbres. Pas pour le lecteur occasionnel.{{{5(x)) ;
- [148] Herbs of Greece, Niebuhr A. D., 1970, Herb Society of America (Un petit livre agréable sur les herbes grecques.{{{5(x)) ;
- [168] Nature's Colors - Dyes from Plants, Grae I., 1974, MacMillan Publishing Co., New York, ISBN 0-02-544950-8 (Un très bon livre sur la teinture.{{{5(x)) ;
- [183] Cornucopia - A Source Book of Edible Plants, Facciola S., 1990, Kampong Publications, ISBN 0-9628087-0-9 (Excellent. Contient une très large gamme de plantes alimentaires conventionnelles et non conventionnelles (y compris les tropicales) et où elles peuvent être obtenues (principalement les pépinières nord-américaines, mais aussi les instituts de recherche et beaucoup d'autres pépinières du monde entier.{{{5(x)) ;
- [200] The New RHS Dictionary of Gardening, Huxley A., 1992, MacMillan Press, ISBN 0-333-47494-5 (Excellent et très complet, bien qu'il contienne un certain nombre d'erreurs. Licencé mais aussi très détaillé.{{{5(x)) ;
- [218] Medicinal Plants of China, Duke J. A. & Ayensu E. S., 1985, Reference Publications, Inc., ISBN 0-917256-20-4 (Détails concernant plus de 1 200 plantes médicinales de Chine et brefs détails de leurs utilisations. Il s'agit souvent d'une analyse, ou du moins d'une liste de constituants. Lourd si vous n'êtes pas dans le sujet.{{{5(x)) ;
- [238] Encyclopaedia of Herbs and their Uses, Bown D., 1995, Dorling Kindersley, London, ISBN 0-7513-020-31 (Un livre très bien présenté et instructif sur les herbes du monde entier. Beaucoup de choses pour le lecteur occasionnel et l'étudiant avide d'apprendre. Un seul regret est la façon particulière d'avoir deux rubriques distinctes pour chaque plante.{{{5(x)) ;
Si parmis ces dernières (entre crochets) vous ne trouvez pas une ou plusieurs référence(s) utilisée(s) par PFAF ("Plants For A Future"), voici la liste complète (en anglais)
dont bibliographie/références de 0FPI ("FOOD PLANTS INTERNATIONAL", en anglais) :
Bianchini, F., Corbetta, F., and Pistoia, M., 1975, Fruits of the Earth. Cassell. p 194 (As Prunus amygdalus or Amygdalus communis) ; Blamey, M and Grey-Wilson, C., 2005, Wild flowers of the Mediterranean. A & C Black London. p 76 ; Bodkin, F., 1991, Encyclopedia Botanica. Cornstalk publishing, p 841 ; Bremness, L., 1994, Herbs. Collins Eyewitness Handbooks. Harper Collins. p 76 ; Brickell, C. (Ed.), 1999, The Royal Horticultural Society A-Z Encyclopedia of Garden Plants. Convent Garden Books. p 837 ; Cheifetz, A., (ed), 1999, 500 popular vegetables, herbs, fruits and nuts for Australian Gardeners. Random House p 225 ; Coombes, A.J., 2000, Trees. Dorling Kindersley Handbooks. p 260 ; Cundall, P., (ed.), 2004, Gardening Australia: flora: the gardener's bible. ABC Books. p 1094 ; Dashorst, G.R.M., and Jessop, J.P., 1998, Plants of the Adelaide Plains & Hills. Botanic Gardens of Adelaide and State Herbarium. p 74 ; Facciola, S., 1998, Cornucopia 2: a Source Book of Edible Plants. Kampong Publications, p 193 (As Amygdalis communis) ; FAO, 1995, Edible Nuts. Non Wood Forest Products 5. ; Feddes Repert. 74:24. 1967 ; Flora Somalia Vol. 1, 1993, https://plants.jstor.org ; Flowerdew, B., 2000, Complete Fruit Book. Kyle Cathie Ltd., London. p 192 ; Harris, E & J., 1983, Field Guide to the Trees and Shrubs of Britain. Reader's Digest. p 106 ; Hedrick, U.P., 1919, (Ed.), Sturtevant's edible plants of the world. p 519 ; Hibbert, M., 2002, The Aussie Plant Finder 2002, Florilegium. p 241 ; Hu, Shiu-ying, 2005, Food Plants of China. The Chinese University Press. p 442 ; Huxley, A. (Ed.), 1977, The Encyclopedia of the Plant Kingdom. Chartweil Books. p 34 ; Joyce, D., 1998, The Garden Plant Selector. Ryland, Peters and Small. p 116 ; Kiple, K.F. & Ornelas, K.C., (eds), 2000, The Cambridge World History of Food. CUP p 432, 1717 (As Amygdalus communis) ; Lazarides, M. & Hince, B., 1993, Handbook of Economic Plants of Australia, CSIRO. p 199 ; Lorenzi, H., Bacher, L., Lacerda, M. & Sartori, S., 2006, Brazilian Fruits & Cultivated Exotics. Sao Paulo, Instituto Plantarum de Estuados da Flora Ltda. p 498 ; Menninger, E.A., 1977, Edible Nuts of the World. Horticultural Books. Florida p 57 ; Moerman, D. F., 2010, Native American Ethnobotany. Timber Press. p 441 ; Plants For A Future, The Field, Penpol, Lostwithiel, Cornwall, PL22 0NG, UK. https://www.scs.leeds.ac.uk/pfaf/ ; Polunin, O., & Stainton, A., 2006, Flowers of the Himalaya, Oxford India Paperbacks. p 114 ; Sinclair, V., 1992, The Floral Charm of Cyprus. Interworld Publications. p 131 (As Amygdalus communis) ; Solomon, C., 2001, Encyclopedia of Asian Food. New Holland. p 5 ; USDA, ARS, National Genetic Resources Program. Germplasm Resources Information Network - (GRIN). [Online Database] National Germplasm Resources Laboratory, Beltsville, Maryland. Available: www.ars-grin.gov/cgi-bin/npgs/html/econ.pl (10 April 2000) ; van Wyk, B., 2005, Food Plants of the World. An illustrated guide. Timber press. p 309 ; Wickens, G.E., 1995, Edible Nuts. FAO Non-wood forest products. FAO, Rome. p 37, 148 ; Williamson, J., 2005, Useful Plants of Malawi. 3rd. Edition. Mdadzi Book Trust. p 208
Recherche de/pour :
- "Prunus dulcis" sur Google (pages et
images) ;
GRIN ("Germplasm Resources Information Network", en anglais) ;
TROPICOS (en anglais) ;
Pl@ntNet ;
Pl@ntUse ;
"Useful Tropical Plants" (en anglais) ou
"Useful Temperate Plants" (en anglais) ;
- "Amandier" sur Google (pages, images et recettes) ;
- "Prunus dulcis" sur Google (pages et
images) ;
GRIN ("Germplasm Resources Information Network", en anglais) ;
TROPICOS (en anglais) ;
Pl@ntNet ;
Pl@ntUse ;
"Useful Tropical Plants" (en anglais) ou
"Useful Temperate Plants" (en anglais) ;
Sous-espèces, variétes...
12 taxons
Espèces du même genre (Prunus)
174 taxons
- Abricot prune
- Abricotier
- Abricotier du japon
- Amandier nain
- Amandier-nain trilobé
- Cerisier d'hiver
- Cerisier de Desfontaines
- Cerisier de Lannes
- Cerisier de Sainte-Lucie
- Cerisier de virginie
- Cerisier des steppes en boule
- Cerisier du Japon
- Cerisier intermédiaire
- Cerisier noir
- Cerisier prostré
- Cerisier yoshino
- Griottier
- Laurière des Açores
- Laurière officinale du Caucase
- Merisier
- Merisier à grappes
- Microcerisier du Japon
- Pêcher
- Prunellier
- Prunellier à gros fruits
- Prunier
- Prunier américain
- Prunier chicachas
- Prunier cocomille
- Prunier d'Afrique
- Prunier de Briançon
- Prunier japonais
- Prunier myrobalan
- Prunier noir
- Ragouminier
- Prunus afghana Cardot
- Prunus africana (Hook.f.) Kalkman (Prunier d'Afrique)
- Prunus alabamensis C.Mohr
- Prunus alleghaniensis Porter
- Prunus amareno
- Prunus americana Marshall (Prunier américain)
- Prunus andersonii A.Gray
- Prunus angustifolia Marshall (Prunier chicachas)
- Prunus apetala
- Prunus arabica
- Prunus armeniaca L. (Abricotier)
- Prunus avium (L.) L. (Merisier)
- Prunus barbata Koehne
- Prunus besseriana
- Prunus besseyi L.H.Bailey
- Prunus bifrons Fritsch
- Prunus bokhariensis Royle ex C.K.Schneid.
- Prunus bracteopadus Koehne
- Prunus brigantina Vill. (Prunier de Briançon)
- Prunus bucharica
- Prunus buergeriana Miq.
- Prunus campanulata Maxim.
- Prunus canescens Bois
- Prunus capollin Zucc.
- Prunus capsica
- Prunus carmesina H.Hara
- Prunus caroliniana
- Prunus cerasifera Ehrh. (Prunier myrobalan)
- Prunus cerasifera x Prunus salicina
- Prunus cerasoides Koidz.
- Prunus cerasus L. (Griottier)
- Prunus cocomilia Ten. (Prunier cocomille)
- Prunus consociiflora C.K.Schneid.
- Prunus cornuta
- Prunus cortapico Kerber ex Koehne
- Prunus davidiana
- Prunus dawyckensis
- Prunus demissa
- Prunus depressa Pursh
- Prunus dielsiana
- Prunus divaricata Ledeb.
- Prunus domestica L. (Prunier)
- Prunus edentata Hand.-Mazz.
- Prunus emarginata W.H.Brewer & S.Watson
- Prunus fasciculata
- Prunus fenzliana Fritsch
- Prunus ferganensis
- Prunus fruticans
- Prunus fruticosa Pall. (Cerisier des steppes en boule)
- Prunus geniculata R.M.Harper
- ...
Espèces de la même famille (Rosaceae)
1223 taxons
- Abricot prune
- Abricotier
- Abricotier du japon
- Aigremoine eupatoire
- Alchémille à folioles soudées
- Alchémille brillante
- Alchémille commune
- Alchémille des champs
- Alchémille fendue
- Alchémille glabre
- Alchémille hybride
- Alchémille molle
- Alisier
- Alisier de Mougeot
- Alisier de suède
- Alouchier
- Amandier nain
- Amandier-nain trilobé
- Amélanchier à feuilles d'aulne
- Amélanchier à feuilles ovales
- Amélanchier à grappes
- Amélanchier de lamarck
- Amélanchier du canada
- Amélanchier glabre
- Aronie à fruits noirs
- Aronie pourpre
- Aronie rouge
- Aubépine
- Aubépine à feuilles de tanaisie
- Aubépine d'Orient
- Aubépine de Lavallée
- Aubépine du Kansas
- Aubépine du lac Champlain
- Aubépine du Sinaï
- Aubépine noire
- Aubépine orientale
- Aubépine russe
- Aubépine subsoyeuse
- Aubépine succulente
- Azerole
- Barbe-de-bouc
- Benoîte à fruits variables
- Benoîte à grandes feuilles
- Benoîte aquatique
- Benoîte commune ou benoite commune
- Benoîte des montagnes
- Buisson ardent
- Cenellier de l'est
- Cenellier de l'ouest
- Cerisier d'hiver
- Acaena anserinifolia (Forst. & Forst.f.) Druce
- Agrimonia coreana Nakai
- Agrimonia eupatoria L. (Aigremoine eupatoire)
- Agrimonia odorata Mill.
- Agrimonia pilosa Kitam.
- Alchemilla alpina L. (Satinée)
- Alchemilla conjuncta Bab. (Alchémille à folioles soudées)
- Alchemilla fissa Hornem. (Alchémille fendue)
- Alchemilla glabra Buser (Alchémille glabre)
- Alchemilla hybrida Brgger (Alchémille hybride)
- Alchemilla mollis (Alchémille molle)
- Alchemilla plicatula Gand.
- Alchemilla splendens Christ (Alchémille brillante)
- Alchemilla vulgaris L. (Alchémille commune)
- Alchemilla xanthoclora
- Amelanchier alnifolia (Nutt.) Nutt. ex M. Roem. (Amélanchier à feuilles d'aulne)
- Amelanchier amabilis Wiegand
- Amelanchier arborea
- Amelanchier asiatica
- Amelanchier bartramiana
- Amelanchier basalticola Piper
- Amelanchier canadensis (L.) Medik. (Amélanchier du canada)
- Amelanchier confusa
- Amelanchier cretica
- Amelanchier cusickii Fernald
- Amelanchier humilis Wiegand
- Amelanchier huroensis
- Amelanchier interior E.L.Nielsen
- Amelanchier intermedia Blanch.
- Amelanchier laevis Wiegand (Amélanchier glabre)
- Amelanchier lamarckii F. G. Schroed. (Amélanchier de lamarck)
- Amelanchier oblongifolia Wiegand
- Amelanchier obovalis
- Amelanchier obovata Knowlt.
- Amelanchier ovalis Medik. (Amélanchier à feuilles ovales)
- Amelanchier pallida Greene
- Amelanchier parviflora Douglas ex Hook.
- Amelanchier pumila
- Amelanchier sanguinea Decne.
- Amelanchier spicata Decne. (Amélanchier à grappes)
- Amelanchier stolonifera Wiegand
- Amelanchier utahensis Koehne
- Amelanchier weigandii
- Amelanchier x grandiflora Rehder
- Amelanchier x grandiflora
- Amelasorbus jackii
- Amygdalus andersonii
- Amygdalus communis L.
- Amygdalus graeca Lindl.
- Amygdalus lycioides Spach
- ...
Par Thomé, O.W., Flora von Deutschland Österreich und der Schweiz (1886-1889) Fl. Deutschl. vol. 3 (1885) t. 392, via plantillustrations



Codes QR
