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Champignon de Paris
(Agaricus bisporus)

Illustration Agaricus bisporus, Par Doudoulolita, via wikimedia

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Le célèbre champignon de Paris, une espèce développée par l'Homme à partir de l'Agaric champêtre. Blanc ou brun c'est le plus cultivé au monde.
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Champignon de Paris champignonchampignonchampignonchampignonchampignonchampignonchampignonchampignonchampignonattention

Le célèbre champignon de Paris, une espèce développée par l'Homme à partir de l'Agaric champêtre. Blanc ou brun c'est le plus cultivé au monde.


Champignon (cf. MycoDB)

Phylogénie végétale, par Maulucioni, via Wikimedia

Par Maulucioni
(via Wikimedia)


Agaricus bisporus

Classification


  • Classique : en haut de l'écran, sous le coeur.

  • Phylogénétique : Inconnue

À droite, cet arbre phylogénétique des plantes montre les principaux clades et groupes traditionnels (monophylétiques en noir et paraphylétiques en bleu).

Phylogénie végétale, par Maulucioni, via Wikimedia

Par Maulucioni
(via Wikimedia)


Dénominations


  • Nom botanique : Agaricus bisporus (J.E. Lange) Imbach (1946)
  • Synonymes français : agaric bispore, champignon brun, champignon brun de Paris, champignon de couche brun, champignon blanc, champignon blanc de Paris, champignon de couche blanc, champignon de couche, champignon de Paris, champignon cultivé, champignon de culture
  • Synonymes : Agaricus brunnescens Peck (1900), Agaricus campestris var. bisporus Kligman (1943), Agaricus subfloccosus var. bisporus (J.E. Lange) Hlavácek (1951), Psalliota bispora (J.E. Lange) F.H. Møller & Jul. Schäffer (1938), ;
    Dont basionyme : Psalliota hortensis f. bispora J.E. Lange (1926) ;
  • Noms anglais et locaux : Meadow mushroom, Button mushroom, Champignon

Description et culture

  • Tableau récapitulatif

    Dessus du chapeau
    Taille : 0/0cm Couleur : / Forme : hémisphérique ; convexe Surface : / Marge
    Type : / Couleur : /
    Dessous du chapeau (lames)
    Type : lamelles Couleur : / Oxydation : non Type de lamelles : normal ; Espace entre elles : / Lien entre chapeau et pied : / Position : centrale
    Pied
    Longueur : / Couleur : / Forme : / Creux ou plein : pied plein Surface : / Couleur base : /
    Chair
    Couleur : / Oxydation : Fermeté : / Odeur : / Latex : non
    Autres infos
    Pousse en touffe : non Période : janvier ; janvier (le plus tôt) à decembre ; decembre (le plus tard) Milieu : / Pousse sur du bois : non Commentaires : /

    Données du site identifier-les-champignons.com


  • Résumé, fiche pédagogique et recettes (selon comestibilité avérée)

    Un résumé, une fiche pédagogique et quatre recettes (une salade, une potée et deux utilisations traditionnelles), mettant en lumière cette plante (via Terra, l'I.A. de ce site)

    ATTENTION

    Les données de l'I.A. (Intelligence artificielle) ne sont pas sourcées (référencées). Ces informations sont affichées à titre indicatif. Elles peuvent provenir de rapports (documents) officiels mais également de discussions, blogs, etc... Il est impératif de vérifier celles-ci avant toute utilisation alimentaire ou médicinale.



    Méthodologie d'approche de la comestibilité des plantes, en cas de doute persistant et/ou en condition de survie

    Louis Bubenicek (Dictionnaire des plantes comestibles, 2001) :

    "Dans le doute sur la comestibilité d'une plante et/ou face à des situations extrèmes comme celles de la survie (pilote, campeurs, géologues...), je reproduis ici les règles édictées par l'armée américaine pour préparer ses commandos égarés en pays inconnus.

    Publié en l994 " The U.S. Army Survival Manual " apporte une méthodologie d'approche de la comestibilité des plantes qui a été reprise par J.Hopkins dans son ouvrage " Strange foods " publié en 1999.

    Pour accéder à la sécurité alimentaire on doit procéder par les étapes successives et incontournables suivantes" :

    Citation
    1. N'effectuer à chaque fois le test que sur une partie dûment identifiée de la plante.
    2. Décomposer la plante en ses composants de base : feuilles, pétioles, tiges, racines, bourgeons, fleurs etc..
    3. Sentir la plante pour repérer d'éventuelles odeurs fortes ou acides. Bien prendre conscience que l'odeur seule ne peut être retenue comme un critère de comestibilité.
    4. Ne pas manger pendant 8 heures avant de commencer le test.
    5. Pendant ces 8 heures d'abstention, tester le caractère de poison de contact en plaçant une partie de l'organe étudié de la plante dans le creux du coude ou du poignet.
      Normalement 15 minutes sont suífisantes pour voir apparaître une reaction potentielle.
    6. Pendant la période de test, ne rien porter à la bouche à l'exception d'eau purifiée et la partie de plante testée.
    7. Prendre un tout petit morceau de l'organe de la plante en test et préparé suivant la méthode que l'on envisage pour le manger.
    8. Avant de mettre en bouche le morceau préparé, porter un fragment sur I'extérieur de la lèvre pour tester le caractere brûlant ou agressif.
    9. Si après 3 minutes il n'apparaît aucune réaction sur la lèvre, mettre la préparation sur la langue et l'y maintenir environ 15 minutes.
    10. Si à ce moment il n'y a toujours pas de réaction, mastiquer le morceau pendant 15 minutes mais ne PAS AVALER.
    11. S'iI n'apparaît aucun signe de brûlure, et de manière globale d'irritation, alors avaler.
    12. Attendre 8 heures. Au moindre signe médical de toxicité pendant cette période, provoquer le vomissement et boire de l'eau abondamment.
    13. Si tout s'est bien passé jusque là, manger une bolée de l'organe en cause et préparé de la même manière que précédemment. Attendre encore 8 heures. En l'absence d'effets secondaires, l'organe de la plante préparé comme proposé peut être consommé sans danger.

    NB : il est enfin recommandé de tester une par une les autres parties de la même plante car plusieurs ont des composants comestibles et d'autres toxiques. De même il ne doit pas être inferé qu'une partie comestible après cuisson soit comestible à l'état cru.

    Fin de citation

    Dans tous les cas, évitez de consommer une plante si vous n'êtes pas sûr de sa comestibilité et/ou de son identification, et que vous n'en avez pas la nécessité. Évitez également la surconsommation (d'autant plus régulière) de tout aliment, quel qu'il soit (privilégiez une alimentation variée et la bio-diversité).



    Résumé général :
    L'Agaricus bisporus, communément appelé Champignon de Paris, est un champignon comestible originaire d'Europe et largement cultivé dans le monde. Sa polyvalence culinaire en fait un ingrédient prisé, que ce soit frais, cuit, farci ou en sauces. Il est riche en nutriments, faible en calories et apporte une saveur délicate, ce qui le rend idéal pour divers plats. Il se distingue par ses différentes variétés, notamment le blanc et le brun, chacune ayant ses propres caractéristiques gustatives.

    Parties comestibles et utilisation :
    Les parties comestibles de l'Agaricus bisporus incluent le chapeau et le pied, qui peuvent être utilisés crûs ou cuits. Ce champignon trouve sa place dans de nombreuses recettes : en salades, poêlés, farcis, dans des sauces, des ragoûts, des omelettes et des gratins. Son goût subtil enrichit la cuisine tout en apportant des bienfaits nutritionnels.

    Culture :
    La culture de l'Agaricus bisporus nécessite un environnement contrôlé, souvent en caves ou carrières, avec un substrat riche, principalement du fumier de cheval. Les conditions de température et d'humidité doivent être soigneusement régulées pour favoriser la croissance du mycélium et la fructification. Ce champignon peut être cultivé toute l'année, offrant ainsi une production continue pour les amateurs de champignons.




    Fiche pédagogique et ludique sur "Agaricus bisporus" (Champignon de Paris)

    1. Titre et Introduction :
    - Nom commun et scientifique : Champignon de Paris (Agaricus bisporus)
    - Brève introduction : Le Champignon de Paris, connu sous le nom scientifique d'Agaricus bisporus, est l'un des champignons les plus cultivés et consommés au monde. Originaire des prairies d'Amérique du Nord et d'Europe, il a gagné en popularité pour sa saveur délicate et sa texture agréable. Son apparition dans la cuisine moderne, notamment en France, a fait de lui un incontournable des plats variés allant des soupes aux salades.

    2. Description Physique :
    - Morphologie : L'Agaricus bisporus se présente sous plusieurs formes et couleurs, comme le champignon blanc classique ou le champignon brun (cuit ou frais). Il mesure généralement de 5 à 10 cm de diamètre avec un chapeau convexe qui s'aplanit en grandissant. Sa surface est lisse et peut varier de blanc à brun foncé. Les lamelles, d'un rose pâle qui devient brunes en mature, sont serrées et sont recouvertes d'un faisceau de spores en dessous.

    3. Habitat et Environnement :
    - Conditions de croissance : Le Champignon de Paris préfère un sol riche en matière organique et bien aéré, avec une humidité modérée. Il se développe dans des températures allant de 15 à 25 °C, et il a besoin d'une obscurité partielle pour une croissance optimale.
    - Zones géographiques : Bien qu'originellement trouvé dans les prairies d'Amérique du Nord, il est maintenant cultivé dans le monde entier, notamment en Europe et en Asie, notamment dans des conditions contrôlées comme des cultures en sous-sol.

    4. Culture et Entretien :
    - Méthodes de culture : Le Champignon de Paris est généralement cultivé sur des substrats de compost à base de paille de blé ou de fumier. Le semis est effectué en inoculant le compost avec des spores, suivi d'une incubation à température contrôlée. L'entretien nécessite une humidité régulière et une ventilation adéquate. La récolte a lieu généralement quelques semaines après la plantation.
    - Associations bénéfiques : Les fortes cultures de légumes tels que les carottes et les serreaux se combinent bien avec les champignons, tandis que les cultures de chou et d'ail peuvent inhiber leur croissance.

    5. Usages :
    - Culinaire : Le Champignon de Paris est polyvalent en cuisine, utilisé cru dans les salades, sauté à la poêle, ou mijoté dans des sauces. Il se marie bien avec des ingrédients comme l'ail, le persil, et les viandes. Les recettes populaires incluent les quiches, les soupes et les plats de pâtes.
    - Médicinal : Bien que moins populaire pour ses propriétés médicinales par rapport à d'autres champignons, certaines études indiquent qu'il pourrait avoir des propriétés antioxydantes et anti-inflammatoires. Les glucides et protéines de la chair du champignon lui confèrent des effets bénéfiques pour la santé, mais il est principalement apprécié pour son goût.

    6. Précautions :
    - Toxicité ou allergies : L'Agaricus bisporus est généralement sans danger pour la consommation. Cependant, certaines personnes peuvent présenter une allergie aux champignons. Il est important de s'assurer de l'origine et de la bonne culture des champignons avant de les consommer, car les champignons sauvages peuvent être toxiques.

    7. Écologie :
    - Importance pour la biodiversité : Les Champignons de Paris jouent un rôle vital dans l'écosystème en décomposant les matières organiques et en enrichissant le sol. Ils sont également une ressource alimentaire pour divers animaux et aident à maintenir l'équilibre des écosystèmes terrestres.

    8. Culture et Histoire :
    - Contexte historique et culturel : Le Champignon de Paris a été cultivé pour la première fois en France au XVIIe siècle et est rapidement devenu populaire en raison de son goût et de sa disponibilité. Il est souvent associé à la gastronomie française et a été utilisé dans des plats préparés à travers les siècles, symbolisant l'art culinaire.

    9. Conclusion :
    - En somme, l'Agaricus bisporus, ou Champignon de Paris, enrichit notre cuisine par sa saveur et sa texture. Que ce soit dans un plat traditionnel ou une recette moderne, sa présence témoigne de la belle rencontre entre la nature et l'art culinaire. Cultiver ce champignon peut également être une expérience gratifiante qui rapprochera chacun de la terre et de ses merveilles.




    Recettes

    Voici quatre recettes à base de champignons de Paris (Agaricus bisporus) :


    1. Salade de Champignons de Paris et Roquette
    Ingrédients :
    - 200 g de champignons de Paris frais
    - 100 g de roquette
    - 50 g de parmesan en copeaux
    - 2 cuillères à soupe d'huile d'olive
    - 1 cuillère à soupe de vinaigre balsamique
    - Sel et poivre au goût

    Instructions :
    1. Lavez les champignons de Paris et coupez-les en fines lamelles.
    2. Dans un saladier, mélangez la roquette, les champignons, et les copeaux de parmesan.
    3. Dans un petit bol, fouettez l'huile d'olive et le vinaigre balsamique, puis assaisonnez avec du sel et du poivre.
    4. Versez la vinaigrette sur la salade, mélangez délicatement et servez frais.


    2. Potée de Champignons de Paris et Légumes
    Ingrédients :
    - 300 g de champignons de Paris
    - 2 pommes de terre moyennes
    - 2 carottes
    - 1 oignon
    - 1 litre de bouillon de légumes
    - 2 cuillères à soupe d'huile d'olive
    - Sel et poivre au goût
    - Quelques brins de thym

    Instructions :
    1. Épluchez et coupez les pommes de terre et les carottes en dés. Émincez l'oignon.
    2. Dans une grande casserole, faites chauffer l'huile d'olive et faites revenir l'oignon jusqu'à ce qu'il soit translucide.
    3. Ajoutez les carottes et les pommes de terre, puis les champignons de Paris coupés en quartiers.
    4. Versez le bouillon de légumes, ajoutez le thym, le sel et le poivre. Portez à ébullition, puis laissez mijoter pendant 30 minutes.
    5. Servez chaud, accompagné de pain.


    3. Risotto aux Champignons de Paris
    Ingrédients :
    - 250 g de riz arborio
    - 300 g de champignons de Paris
    - 1 oignon
    - 1 litre de bouillon de légumes
    - 100 ml de vin blanc (facultatif)
    - 50 g de parmesan râpé
    - 2 cuillères à soupe d'huile d'olive
    - Sel et poivre au goût

    Instructions :
    1. Émincez l'oignon et les champignons de Paris.
    2. Dans une grande poêle, faites chauffer l'huile d'olive et faites revenir l'oignon jusqu'à ce qu'il soit doré. Ajoutez les champignons et faites cuire jusqu'à ce qu'ils soient tendres.
    3. Incorporez le riz et mélangez bien pour enrober les grains d'huile.
    4. Versez le vin blanc et laissez réduire. Ensuite, ajoutez le bouillon de légumes, louant une louche à la fois, en remuant fréquemment jusqu'à absorption.
    5. Une fois le riz cuit, incorporez le parmesan, assaisonnez et servez chaud.


    4. Omelette aux Champignons de Paris
    Ingrédients :
    - 200 g de champignons de Paris
    - 4 œufs
    - 1 cuillère à soupe de lait
    - 1 cuillère à soupe de beurre
    - Sel et poivre au goût
    - Persil frais pour la garniture (facultatif)

    Instructions :
    1. Lavez les champignons de Paris et coupez-les en lamelles.
    2. Dans une poêle, faites fondre le beurre à feu moyen et ajoutez les champignons. Faites-les sauter jusqu'à ce qu'ils soient dorés.
    3. Dans un bol, battez les œufs avec le lait, le sel et le poivre.
    4. Versez le mélange d'œufs sur les champignons dans la poêle. Cuisez à feu doux jusqu'à ce que les bords soient cuits, puis repliez l'omelette en deux.
    5. Laissez cuire encore quelques minutes, puis servez chaud, garni de persil frais si désiré.

    Bon appétit !


    Cf.
    Miam Consommation (rapports de comestibilité, parties utilisables et usages alimentaires correspondants)
    Attention Risques et précautions à prendre




  • Description :



    Le célèbre champignon de Paris, une espèce développée par l'Homme à partir de l'Agaric champêtre. Blanc ou brun c'est le plus cultivé au monde.

  • Description détaillée :



    CHAMPIGNON COMESTIBLE

    Agaricus bisporus (J.E. Lange) Imbach, Agaricus campestris L.

    Famille des Champignons.


    Synonymes : Champignon de couche, Agaric comestible.

    Noms étrangers : Mushroom (en), Schwamm, Erdschwam, Pilz (de), Kampernoelie (fl, nl), Fungo pratajolo (it), Seta, Hongo (es).


    Champignon comestible (grandeur naturelle)
    Champignon comestible (grandeur naturelle)



    Le champignon cultivé est le même que le champignon rose, Ch. des prés, Ch. de rosée, ainsi désigné lorsqu’il se développe spontanément dans les prés ou les pâtures. Dans cette espèce comme dans la plupart des champignons, on prend habituellement pour la plante entière ce qui ne représente en réalité que les organes de la fructification. La plante véritable, celle qui se nourrit, s’accroît et finalement doit se préparer à fleurir, c’est le réseau de filaments blanchâtres qui constitue ce qu’on appelle le blanc de champignon. C’est, en termes botaniques, le mycélium du champignon. La végétation de ce mycélium, suspendue par la sécheresse, reprend toute son activité sous l’influence de l’humidité accompagnée d’une chaleur suffisante ; elle est particulièrement vigoureuse dans le fumier de cheval, qui paraît être le milieu le plus favorable de tous pour le développement de cette espèce. Quand le champignon est sur le point de fleurir, il se renfle et produit de petites excroissances blanchâtres qui prennent bientôt la forme d’un petit parasol, ordinairement blanc à la surface supérieure, garni à la face inférieure de lames très minces, rayonnantes, d’un rose pâle d’abord, passant graduellement au brun. Ce parasol ou chapeau est porté sur un pied cylindrique, charnu, de couleur blanche. La couleur des lames du chapeau permet de distinguer le champignon comestible des espèces dangereuses, et heureusement rares, avec lesquelles on pourrait le confondre.

    Il existe dans les cultures de Paris et des environs plusieurs variétés de Ch. de couche, qui diffèrent les unes des autres par la teinte et l’apparence de la peau. L’expérience a démontré que ces variétés, dont il existe trois principales : la blanche, la grise et la blonde, ne présentent pas une constance parfaite ; au bout de quelque temps et en dehors des circonstances particulières où elles ont pris naissance, elles perdent leurs caractères et reproduisent le Ch. blanc ordinaire. Il nous a semblé, après plusieurs essais comparatifs, que la variété blanche était préférable aux autres comme légume ; la variété blonde nous a paru moins tendre et moins parfumée ; la grise a, au contraire, un goût plus fort, mais elle a l’inconvénient de noircir les sauces, même quand elle est assez peu avancée.

    Culture. — Le Ch. de couche peut être produit facilement partout et en toutes saisons, moyennant quelques soins que nous allons nous efforcer d’indiquer brièvement et aussi clairement que possible. Les conditions essentielles pour obtenir un bon résultat consistent à faire la culture du champignon dans un terrain artificiel très riche et sous l’influence d’une température à peu près constante. C’est pour satisfaire à cette dernière condition, que les caves et les carrières sont très souvent employées à la culture du champignon ; mais tout autre local peut également bien convenir, pourvu que naturellement, ou par suite de l’emploi d’abris artificiels, la température n’y monte pas au delà de 30 degrés et descende le moins possible au-dessous de 10.

    La première chose dont on doit s’occuper après le choix d’un emplacement convenable, c’est l’établissement de la couche qui doit servir à la production des champignons. L’élément essentiel en est le fumier de cheval, et de préférence celui qui provient d’animaux vigoureux, bien nourris et ne recevant pas par trop de litière. Il est désirable, en un mot, que le fumier soit chaud et pas trop pailleux. Ce fumier ne peut servir à la confection des couches tel qu’il sort de l’écurie, la fermentation en serait trop violente et donnerait une chaleur excessive. On peut en tempérer la force en y mêlant aussi intimement que possible un cinquième ou un quart de bonne terre de jardin. Les couches ou meules peuvent être immédiatement montées avec ce mélange, dont la fermentation lente ne donne qu’une chaleur soutenue et modérée ; il faut avoir soin de monter la meule sur un emplacement très sain et plutôt sec que frais, et, quand elle est terminée, on doit peigner avec soin les côtés, c’est-à-dire enlever les brins de paille qui dépassent, de manière à rendre les faces bien unies et bien fermes.

    Si l’on veut employer le fumier pur, comme font les champignonnistes des environs de Paris, il faut le laisser jeter son feu avant de l’employer. Pour cela, on transporte le fumier, à la sortie de l’écurie, sur l’emplacement où il doit être préparé ; là, on en forme un tas carré d’un mètre de hauteur environ, qu’on monte par couches successives, en ayant soin de retirer tous les corps étrangers qui pourraient se trouver dans le fumier, et d’en mélanger égale ent les différentes parties, pour que l’ensemble soit aussi homogène que possible. On mouille légèrement les parties qui paraîtraient trop sèches, puis on dresse proprement les côtés du tas et on les foule fortement, de manière à en réduire la hauteur à 0m,80 environ. On le laisse dans cet état jusqu’à ce que la chaleur développée par la fermentation menace de devenir excessive, ce qui se reconnaît à la couleur blanche que commencent à prendre les parties les plus échauffées. Cet effet se produit d’ordinaire de six à dix jours après la mise en tas. Il faut alors défaire le tas et le remonter de la même façon et avec les mêmes précautions que la première fois. Il faut, en outre, avoir soin de placer dans l’intérieur le fumier qui se trouvait à l’extérieur en premier lieu, et dont la fermentation est par suite moins avancée. En général, quelques jours après que le tas de fumier a été retourné, la fermentation reprend assez de force pour qu’il soit nécessaire d’abattre le tas et de le refaire une troisième fois.

    Petites meules mobiles, à une pente, superposées et adossées à une muraille
    Petites meules mobiles, à une pente,
    superposées et adossées à une muraille


    Quelquefois, après la seconde opération, il est déjà suffisamment fait et peut être employé au montage des meules. On reconnaît que le fumier peut être employé sans danger à cet usage, quand il est devenu brun, que la paille dont il est composé a presque entièrement perdu sa consistance, qu’il est élastique, onctueux au toucher, et que son odeur n’est plus celle du fumier frais. Il est difficile d’obtenir une bonne préparation du fumier si l’on n’opère pas sur une certaine quantité à la fois ; on ne peut guère traiter convenablement un tas de moins d’un mètre cube : c’est là une cause fréquente d’insuccès dans les cultures bourgeoises ; on doit tâcher de l’éviter, et, si les meules à monter en demandent une moindre quantité, il faut néanmoins en préparer au moins un mètre. Ce qui ne servira pas aux champignons conserve sa valeur pour toutes les autres cultures potagères.

    Le fumier est alors transporté à l’endroit où doivent être faites les meules, et mis en place immédiatement.

    On peut donner aux meules la forme et les dimensions que l’on veut, mais l’expérience a montré que la meilleure manière d’utiliser complètement le fumier et l’espace dont on dispose, consiste à donner aux meules une hauteur de 0m,50 à 0m,60, avec une largeur à peu près égale à la base. Une élévation excessive de la température, par suite de la reprise de la fermentation, est ainsi moins à craindre que si les meules étaient plus grandes. Lorsqu’on dispose d’un espace assez étendu, on préfère les meules à deux pentes ou en dos d’âne, auxquelles on peut donner une longueur illimitée, en leur conservant la hauteur et la largeur indiquées plus haut. La largeur, au contraire, doit être moindre que la hauteur, lorsque les meules doivent être appuyées d’un côté et, par conséquent, ne présenter qu’une pente. On peut encore monter des meules soit dans de vieux baquets, soit dans des tonneaux sciés en deux, soit sur de simples planchettes, en leur donnant la forme d’un cône, ou bien celle des tas de cailloux que l’on voit sur les routes. De cette façon, il devient possible d’introduire ces meules toutes montées dans des caves ou des portions d’habitation où l’on n’aimerait pas à faire entrer du fumier en nature et à faire le travail du montage des couches.


    Culture du champignon dans un baquet
    Culture du champignon dans un baquet



    Les meules ainsi établies, il convient d’attendre quelques jours avant d’y placer le blanc, pour voir si la fermentation n’y recommence pas d’une façon excessive. On peut, en général, juger approximativement au simple toucher s’il en est ainsi ; mais il est plus sûr d’employer un thermomètre. Tant que la température est supérieure à 30 degrés, la couche est trop chaude, et il faut, ou attendre qu’elle se tempère, ou mieux l’aérer en y pratiquant, au moyen d’un bâton, quelques ouvertures par où s’échappe la chaleur. Quand la température se maintient assez uniformément aux environs de 25 degrés, il est temps de placer le blanc sur la couche. On a quelquefois la chance de trouver dans les vieilles couches, ou au bord des tas de fumier, du blanc de champignon qui s’y est développé spontanément. On peut s’en servir pour garnir les couches, mais on obtient un succès plus prompt et plus assuré en employant le blanc desséché qu’on trouve dans le commerce en toutes saisons, et qui peut se garder d’une année à l’autre avec la plus grande facilité. Quelques jours avant d’introduire le blanc dans la couche, il est bon de l’exposer à l’influence d’une humidité tiède et modérée : c’est ce qu’on appelle le faire revenir. Quand on a observé cette précaution, la reprise est généralement plus prompte et plus certaine.


    Petite meule portative à deux pentes, découverte et en pleine production
    Petite meule portative à deux pentes,
    découverte et en pleine production



    Pour garnir les meules, on opère de la manière suivante : On divise les morceaux ou galettes de blanc en fragments ayant à peu près l’épaisseur et la longueur de la main et seulement la moitié de sa largeur, et on les introduit sur les faces de la meule en les espaçant de 0m,15 à 0m,30 en tous sens. Sur les meules de 0m,50 à 0m,60 de haut, qui sont les plus ordinaires, on a l’habitude de placer deux rangs de ces fragments, qu’on appelle lardons ou mises, en ayant soin de placer les lardons du rang supérieur au-dessus de l’intervalle qui sépare ceux de l’autre rangée. Les lardons doivent être entrés dans la couche de toute leur longueur ; on les introduit avec la main droite, pendant que de la gauche on soulève et écarte le fumier pour leur faire place. Si la meule est montée dans un endroit à température constante et suffisamment élevée, il n’y a plus qu’à attendre la reprise du plant ; si, au contraire, elle est placée au dehors ou exposée à des changements de température, il faut la recouvrir d’une enveloppe de paille, de fumier long ou de foin, qu’on appelle chemise, et qui sert à confiner autour de la meule une certaine quantité d’air participant de sa température chaude et uniforme.

    Si le travail a été bien fait et si les conditions sont favorables, le blanc doit commencer à végéter sept ou huit jours après le lardage des meules ; il est bon de s’en assurer à ce moment, et de remplacer les lardons qui n’auraient pas pris : ce qui se reconnaît à l’absence de filaments blancs dans le fumier qui les entoure. Quinze jours à trois semaines après le lardage, le blanc doit avoir envahi toute la meule et commencer à se montrer à la surface : il faut alors recouvrir de terre les côtés et le dessus de la meule. C’est l’opération que les champignonnistes appellent gobeter ou gopter. Il convient d’employer pour cet usage de la terre légère plutôt que trop compacte ; elle doit être légèrement humectée sans être mouillée, et il est très utile qu’elle soit un peu salpêtrée ; si elle ne l’est pas naturellement, on peut y ajouter une certaine proportion de vieux plâtras finement pulvérisés, ou bien l’arroser d’avance avec du purin. Le revêtement de terre doit avoir environ 0m,02 d’épaisseur et être fortement tassé contre le fumier, de manière à y adhérer en tous ses points. Bien entendu, si la meule était recouverte d’une chemise, il faudrait la remettre en place après le goptage pour lequel on l’aurait enlevée. Il est souvent possible de se dispenser entièrement d’arroser les meules à champignons ; en tous cas, les arrosages doivent être très modérés et ne se donner que quand la surface de la terre devient tout à fait sèche.


    Meule à deux pentes, en production, découverte et en partie garnie de sa chemise
    Meule à deux pentes, en production, découverte
    et en partie garnie de sa chemise



    Quelques semaines après l’opération du goptage, et plus ou moins rapidement suivant la température, les champignons commencent à paraître. On doit avoir soin, à mesure qu’on les cueille, de remplir le vide qu’ils laissent avec la même terre qui a servi à recouvrir la meule. La production, laissée à elle-même, se prolonge en général pendant deux ou trois mois. On peut entretenir plus longtemps la fertilité des meules au moyen d’arrosages faits avec de l’eau additionnée de purin, de guano ou de salpêtre. Si l’eau des arrosages peut être donnée à une température de 20 à 30 degrés, le résultat est d’autant meilleur ; mais il faut arroser avec beaucoup de précautions, pour ne pas salir ou endommager les champignons en voie de développement.

    En montant à couvert trois ou quatre couches par an, on peut donc s’assurer d’une production continue ; en outre, pendant toute la belle saison, on peut monter des couches au dehors et obtenir à très peu de frais des meules d’une production abondante. Les couches qui servent aux autres cultures forcées peuvent être, sur leurs côtés et dans les intervalles des autres plantes, lardées de blanc de champignon, et donneront souvent de bons produits, pourvu que la température leur soit convenable, et qu’on ait soin de protéger les jeunes champignons par une légère couverture de terre au moment où ils commencent à se développerµ{{{75(+x)µ.

  • dont infos de 0FPI ("FOOD PLANTS INTERNATIONAL", en anglais) :
    • Description :


      Un champignon{{{0(+x) (traduction automatique).

      Original : A mushroom{{{0(+x).


Miam Consommation (rapports de comestibilité, parties utilisables et usages alimentaires correspondants)


Parties comestibles : champignon, herbe, épice, légumeµ{{{0(+x)µ ;

Pied et chapeau, crus ou cuitsµ{{{(dp*)µ. Les organes de fructification sont consommés. Ils sont utilisés dans les salades, les ragoûts et les sauces. Ils sont sautés, farcis, marinés et fritsµ{{{0(+x)µ.

Ce champignon, le plus cultivé au monde, est source de protéines, de glucides, de lipides, de chitine, de fibres et d'oligoéléments (sodium, potassium, phosphore), d'antioxydants et d'acides gras insaturésµ{{{wikiµ.

Partie testée :

chair + tige crue{{{0(+x) (traduction automatique). Original : Flesh + Stem raw{{{0(+x)

Qualité/Valeur nutritionnelle (apport nutriments) pour 100g (3,5 oz) :

Taux d'humidité (%) Énergie (kj) Énergie (kcal) Protéines (g)
93.9 117 28 2.62
Pro-
vitamines A (µg)
Vitamines C (mg) Fer (mg) Zinc (mg)
30 3.1 0.31 0.5


Attention Risques et précautions à prendre


Attention, comme tous les champignons, s'il croît sur un substrat pollué par des métaux lourds, métalloïdes toxiques ou radionucléides, il est susceptible de fortement les bioaccumulerµ{{{wikiµ.

Usages médicinaux


Agaricus bisporus est déjà connu comme source d'ingrédients actifs tels que vitamine C, vitamine E (Tocopherol, Tocopherol, Tocopherol) et vitamine B (B1, B2, B3, B5, B6, B7, B9 et B12), lectines, polysaccharides (bêta-Glucanes notamment), peptides, lipopolysaccharides, acides aminés essentiels, glycoprotéines, nucléosides, triterpénoïdes, acides gras et leurs sous-produits.

Il contient notamment des flavonoïdes, des caroténoïdes et des phénols (avec par ordre décroissant : Myricétine, acide caféique, acide protocatéchique, catéchines, acide férulique, acide gallique, acide p-coumarique, acide cinnamique) de l'Ergostérol (186.1 g/100g de champignon frais d'Ergosterol ; 1.73 g/100g d'Ergosta.7.enol ; 6.05 g/100g d'Ergosta.5,7-dienol ; 2.45 g/100g d'Ergosta-7, 22 dienol) connus pour leurs vertus antioxydantes. Il contient des bêta-Glucanes qui améliorent l'immunité en activant le système du complément, avec semble-t-il des effets anti-tumorigènes pouvant résulter d'une meilleure immunité cellulaire. Agaricus bisporus semble renforcer l'immunité muqueuse et considérablement accroître la production d'immunoglobuline A par l'organisme.

Ce champignon a donc des propriétés immunomodulatrices, antimicrobiennes, antifongiques, anti-inflammatoires, anticancéreuses, antioxydantes et est utile contre l'athérosclérose.

Il peut inhiber l'aromatase et donc diminuer les niveaux d'œstrogènes du corps humain, ce qui pourrait réduire la susceptibilité au cancer du sein (carcinome). In vitro, l'ergostérol extrait de ce champignon inhibe le carcinome du sein de la plupart des cultures de lignée cellulaire de ce cancer, via l'inhibition de l'aromatase et ce, sans effet secondaire.

En 2020, en raison de plusieurs de ses propriétés, le champignon a fait partie des nombreuses substances ayant été proposées comme source potentielle de médicament contre le nouveau coronavirus SARS-CoV-2, responsable de la pandémie de COVID-19µ{{{wiki(+)µ

Galerie(s)




Autres infos


dont infos de 0FPI ("FOOD PLANTS INTERNATIONAL", en anglais) :
  • Distribution :



    Il pousse dans la plupart des régions tempérées{{{0(+x) (traduction automatique).

    Original : It grows in most temperate regions{{{0(+x).

  • Localisation :



    Afrique, Arménie, Asie, Australie, Bénin, Grande-Bretagne, Amérique centrale, Chine, Danemark, Afrique de l'Est, Europe, France, Guatemala, Himalaya, Hong Kong, Inde, Irak, Italie, Corée, Kirghizistan, Madagascar, Malawi, Malaisie, Mexique , Maroc, Népal, Afrique du Nord, Amérique du Nord, Norvège, Palestine, Scandinavie, Asie du Sud-Est, Espagne, Tanzanie, Tasmanie, Turquie, USA, Afrique de l'Ouest{{{0(+x) (traduction automatique).

    Original : Africa, Armenia, Asia, Australia, Benin, Britain, Central America, China, Denmark, East Africa, Europe, France, Guatemala, Himalayas, Hong Kong, India, Iraq, Italy, Korea, Kyrgyzstan, Madagascar, Malawi, Malaysia, Mexico, Morocco, Nepal, North Africa, North America, Norway, Palestine, Scandinavia, SE Asia, Spain, Tanzania, Tasmania, Turkey, USA, West Africa{{{0(+x).

  • Notes :



    Il existe environ 300 espèces d'Agaricus{{{0(+x) (traduction automatique).

    Original : There are about 300 Agaricus species{{{0(+x).


Liens, sources et/ou références

  • Liens :

    Wikipedia ; mycodb ;
  • Sources et/ou références :

    bibliographie (liste des sources et/ou références de l'encyclopédie)

    dont livres et bases de données :

    dont bibliographie/références de 0FPI ("FOOD PLANTS INTERNATIONAL", en anglais) :

    Aziz, F. H. & Toma, F. M., 2012, First Observations on the Mushroom in Mountain Area of Iraqi Kurdistan Region. Journal of Advanced Laboratory Research in Biology 3(4) ; Boa, E. R., Wild edible fungi and their importance to people. FAO Non Wood Forest Products Booklet 17 ; Buyck, B., 2008, The Edible Mushrooms of Madagascar: An Evolving Enigma. Economic Botany 62(3) pp. 509-520 ; Chin, H. F., 1999, Malaysian Vegetables in Colour. Tropical Press. p 106 ; Cribb, A.B. & J.W., 1976, Wild Food in Australia, Fontana. p 198 ; Devkota, S., 2008, Distribution and Status of Highland mushrooms: A study from Dolpa, Nepal. J.Nat.Hist.Mus.Vol.23,2008, 51-59 ; Dongol, et al, 1995, Edible Mushrooms in Nepal ; Facciola, S., 1998, Cornucopia 2: a Source Book of Edible Plants. Kampong Publications, p 249 ; Hall, I. R., et al, 2003, Edible and Poisonous Mushrooms of the World. Timber Press. p 313 ; Hinnawi, N. S. A., 2010, An ethnobotanical study of wild edible plants in the Northern West Bank "Palestine". An-Najah National University. p 96 ; Hu, Shiu-ying, 2005, Food Plants of China. The Chinese University Press. p 266 ; Jordan, P., 2000, The Mushroom Guide and Identifier, Hermes House, p 29 ; Kaufmann, B. et al, 1999, The Great Encyclopedia of Mushrooms. Konemann. p 163 ; Kiple, K.F. & Ornelas, K.C., (eds), 2000, The Cambridge World History of Food. CUP p 318, 1818 ; Kybal, J., 1980, Herbs and Spices, A Hamlyn Colour Guide, Hamlyn Sydney. p 18 ; Latiff, A. et al, 1996, Distribution of minerals in the pileus and stalk of some selected edible mushrooms. Food Chemistry 56 (2): 115-121 ; Mulherin, J., 1994, Spices and natural flavourings. Tiger Books, London. p 59 ; Pace, G., 1998, Mushrooms of the world. Firefly books. p 43 (As Psalliota bispora) ; Prafulla, S., 2017, Wild Food Diversity of Nawegaon-Nagzira Tiger Reserve in Gondia-Bhandara district of Maharashtra, India. Int. J. of Life Sciences, 2017, Vol. 5 (4): 620-626 ; Schneider, E., 2001, Vegetables from Amaranth to Zucchini: The essential reference. HarperCollins. p 221 ; Sunrinrut, P. et al, 1987, Protein, amino acids and some major and trace elements in Thai and Norwegian mushrooms. Plant Foods for Human Nutrition. 37:117-125 ; Tibuhwa, 2013, Wild Mushroom - an underutilized healthy food resource and income generator: experience from Tanzania rural areas. Journal of Ethnobiology and Ethnomedicine 9:49 ; Yildiz, A et al, 2005, Organic elements and protein in some macrofungi of south east Anatolia in Turkey. Food Chemistry 89: 605-609

  • Recherche de/pour :





Sous-espèces, variétes...


2 taxons


Espèces du même genre (Agaricus)


83 taxons


Espèces de la même famille (Agaricaceae)


199 taxons






Phylogénie végétale
Illustration Agaricus bisporus, Par Doudoulolita, via wikimedia

Par Doudoulolita, via wikimedia

Illustration Agaricus bisporus, Par Darkone, via wikimedia

Par Darkone, via wikimedia



Contact :

Patrick Le Ménahèze

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  • Archives - page des archives avec de nombreux documents sur différents thèmes complémentaires comme la botanique, les légumes, les champignons, la cuisine, le bien-être ainsi que différents MOOC mais également des liens vers les archives de l'association ;

Vous pouvez retrouver le détails de ces pages et outils ainsi que d'autres informations sur le site, l'asso et leurs buts ici : Screen résumé Résumé au format pdf (en français)



En dessous vous avez la classification, à partir de la vie (Vita), premier rang, jusqu'à celui juste au dessus de la plante, dont vous trouvez ensuite le nom scientifique/botanique (latin) puis le nom commun (français), le cas échéant ;
C'est aussi un lien vers la fiche complète (tout comme "→suite", en dessous de la description, ainsi que le reste de la page ;

Vient alors l'illustration (ou ce qui la remplace, en attendant), la comestibilité : Fruit pour le fruit (et/ou les graines, la pulpe, etc...), Fleur pour les fleurs (et/ou pétales, calice...), Feuille pour les feuilles (et/ou la tige, les pousses...), Racine pour les racines, Tronc pour le tronc (et/ou l'écorce, la sève...), et enfin Champignon pour les champignons, puis les notes alimentaires et médicinales (de 1 à 5 étoiles), la rusticité (résistance au froid/gel) et pour finir un résumé.





Retrouvez le détails de ces outils ainsi que d'autres informations sur le site, l'asso et leurs buts ici : Screen résumé Résumé au format pdf (en français)

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