Champignon de Paris
(Agaricus bisporus)
Le célèbre champignon de Paris, une espèce développée par l'Homme à partir de l'Agaric champêtre. Blanc ou brun c'est le plus cultivé au monde.
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Affich., herbiers & co.
Champignon de Paris 









Le célèbre champignon de Paris, une espèce développée par l'Homme à partir de l'Agaric champêtre. Blanc ou brun c'est le plus cultivé au monde.
Champignon (cf. MycoDB)
Agaricus bisporus
Classification
- Classique : en haut de l'écran, sous le coeur.
- Phylogénétique : Inconnue
À droite, cet arbre phylogénétique des plantes montre les principaux clades et groupes traditionnels (monophylétiques en noir et paraphylétiques en bleu).
Dénominations
- Nom botanique : Agaricus bisporus (J.E. Lange) Imbach (1946)
- Synonymes français : agaric bispore, champignon brun, champignon brun de Paris, champignon de couche brun, champignon blanc, champignon blanc de Paris, champignon de couche blanc, champignon de couche, champignon de Paris, champignon cultivé, champignon de culture
- Synonymes : Agaricus brunnescens Peck (1900), Agaricus campestris var. bisporus Kligman (1943), Agaricus subfloccosus var. bisporus (J.E. Lange) Hlavácek (1951), Psalliota bispora (J.E. Lange) F.H. Møller & Jul. Schäffer (1938), ;
Dont basionyme : Psalliota hortensis f. bispora J.E. Lange (1926) ; - Noms anglais et locaux : Meadow mushroom, Button mushroom, Champignon
Description et culture
Tableau récapitulatif
Dessus du chapeau Taille : 0/0cm Couleur : / Forme : hémisphérique ; convexe Surface : / Marge Type : / Couleur : / Dessous du chapeau (lames) Type : lamelles Couleur : / Oxydation : non Type de lamelles : normal ; Espace entre elles : / Lien entre chapeau et pied : / Position : centrale Pied Longueur : / Couleur : / Forme : / Creux ou plein : pied plein Surface : / Couleur base : / Chair Couleur : / Oxydation : Fermeté : / Odeur : / Latex : non Autres infos Pousse en touffe : non Période : janvier ; janvier (le plus tôt) à decembre ; decembre (le plus tard) Milieu : / Pousse sur du bois : non Commentaires : /
Données du site identifier-les-champignons.com
-
Résumé, fiche pédagogique et recettes (selon comestibilité avérée)
Un résumé, une fiche pédagogique et quatre recettes (une salade, une potée et deux utilisations traditionnelles), mettant en lumière cette plante (via Terra, l'I.A. de ce site)
ATTENTION
Les données de l'I.A. (Intelligence artificielle) ne sont pas sourcées (référencées). Ces informations sont affichées à titre indicatif. Elles peuvent provenir de rapports (documents) officiels mais également de discussions, blogs, etc... Il est impératif de vérifier celles-ci avant toute utilisation alimentaire ou médicinale.
Méthodologie d'approche de la comestibilité des plantes, en cas de doute persistant et/ou en condition de survie
Louis Bubenicek (Dictionnaire des plantes comestibles, 2001) :
"Dans le doute sur la comestibilité d'une plante et/ou face à des situations extrèmes comme celles de la survie (pilote, campeurs, géologues...), je reproduis ici les règles édictées par l'armée américaine pour préparer ses commandos égarés en pays inconnus.
Publié en l994 " The U.S. Army Survival Manual " apporte une méthodologie d'approche de la comestibilité des plantes qui a été reprise par J.Hopkins dans son ouvrage " Strange foods " publié en 1999.
Pour accéder à la sécurité alimentaire on doit procéder par les étapes successives et incontournables suivantes" :
Citation
- N'effectuer à chaque fois le test que sur une partie dûment identifiée de la plante.
- Décomposer la plante en ses composants de base : feuilles, pétioles, tiges, racines, bourgeons, fleurs etc..
- Sentir la plante pour repérer d'éventuelles odeurs fortes ou acides. Bien prendre conscience que l'odeur seule ne peut être retenue comme un critère de comestibilité.
- Ne pas manger pendant 8 heures avant de commencer le test.
- Pendant ces 8 heures d'abstention, tester le caractère de poison de contact en plaçant une partie de l'organe étudié de
la plante dans le creux du coude ou du poignet.
Normalement 15 minutes sont suífisantes pour voir apparaître une reaction potentielle. - Pendant la période de test, ne rien porter à la bouche à l'exception d'eau purifiée et la partie de plante testée.
- Prendre un tout petit morceau de l'organe de la plante en test et préparé suivant la méthode que l'on envisage pour le manger.
- Avant de mettre en bouche le morceau préparé, porter un fragment sur I'extérieur de la lèvre pour tester le caractere brûlant ou agressif.
- Si après 3 minutes il n'apparaît aucune réaction sur la lèvre, mettre la préparation sur la langue et l'y maintenir environ 15 minutes.
- Si à ce moment il n'y a toujours pas de réaction, mastiquer le morceau pendant 15 minutes mais ne PAS AVALER.
- S'iI n'apparaît aucun signe de brûlure, et de manière globale d'irritation, alors avaler.
- Attendre 8 heures. Au moindre signe médical de toxicité pendant cette période, provoquer le vomissement et boire de l'eau abondamment.
- Si tout s'est bien passé jusque là, manger une bolée de l'organe en cause et préparé de la même manière que précédemment. Attendre encore 8 heures. En l'absence d'effets secondaires, l'organe de la plante préparé comme proposé peut être consommé sans danger.
NB : il est enfin recommandé de tester une par une les autres parties de la même plante car plusieurs ont des composants comestibles et d'autres toxiques. De même il ne doit pas être inferé qu'une partie comestible après cuisson soit comestible à l'état cru.
Fin de citation
Dans tous les cas, évitez de consommer une plante si vous n'êtes pas sûr de sa comestibilité et/ou de son identification, et que vous n'en avez pas la nécessité. Évitez également la surconsommation (d'autant plus régulière) de tout aliment, quel qu'il soit (privilégiez une alimentation variée et la bio-diversité).
Résumé général :
L'Agaricus bisporus, communément appelé Champignon de Paris, est un champignon comestible originaire d'Europe et largement cultivé dans le monde. Sa polyvalence culinaire en fait un ingrédient prisé, que ce soit frais, cuit, farci ou en sauces. Il est riche en nutriments, faible en calories et apporte une saveur délicate, ce qui le rend idéal pour divers plats. Il se distingue par ses différentes variétés, notamment le blanc et le brun, chacune ayant ses propres caractéristiques gustatives.
Parties comestibles et utilisation :
Les parties comestibles de l'Agaricus bisporus incluent le chapeau et le pied, qui peuvent être utilisés crûs ou cuits. Ce champignon trouve sa place dans de nombreuses recettes : en salades, poêlés, farcis, dans des sauces, des ragoûts, des omelettes et des gratins. Son goût subtil enrichit la cuisine tout en apportant des bienfaits nutritionnels.
Culture :
La culture de l'Agaricus bisporus nécessite un environnement contrôlé, souvent en caves ou carrières, avec un substrat riche, principalement du fumier de cheval. Les conditions de température et d'humidité doivent être soigneusement régulées pour favoriser la croissance du mycélium et la fructification. Ce champignon peut être cultivé toute l'année, offrant ainsi une production continue pour les amateurs de champignons.
Fiche pédagogique et ludique sur "Agaricus bisporus" (Champignon de Paris)
1. Titre et Introduction :
- Nom commun et scientifique : Champignon de Paris (Agaricus bisporus)
- Brève introduction : Le Champignon de Paris, connu sous le nom scientifique d'Agaricus bisporus, est l'un des champignons les plus cultivés et consommés au monde. Originaire des prairies d'Amérique du Nord et d'Europe, il a gagné en popularité pour sa saveur délicate et sa texture agréable. Son apparition dans la cuisine moderne, notamment en France, a fait de lui un incontournable des plats variés allant des soupes aux salades.
2. Description Physique :
- Morphologie : L'Agaricus bisporus se présente sous plusieurs formes et couleurs, comme le champignon blanc classique ou le champignon brun (cuit ou frais). Il mesure généralement de 5 à 10 cm de diamètre avec un chapeau convexe qui s'aplanit en grandissant. Sa surface est lisse et peut varier de blanc à brun foncé. Les lamelles, d'un rose pâle qui devient brunes en mature, sont serrées et sont recouvertes d'un faisceau de spores en dessous.
3. Habitat et Environnement :
- Conditions de croissance : Le Champignon de Paris préfère un sol riche en matière organique et bien aéré, avec une humidité modérée. Il se développe dans des températures allant de 15 à 25 °C, et il a besoin d'une obscurité partielle pour une croissance optimale.
- Zones géographiques : Bien qu'originellement trouvé dans les prairies d'Amérique du Nord, il est maintenant cultivé dans le monde entier, notamment en Europe et en Asie, notamment dans des conditions contrôlées comme des cultures en sous-sol.
4. Culture et Entretien :
- Méthodes de culture : Le Champignon de Paris est généralement cultivé sur des substrats de compost à base de paille de blé ou de fumier. Le semis est effectué en inoculant le compost avec des spores, suivi d'une incubation à température contrôlée. L'entretien nécessite une humidité régulière et une ventilation adéquate. La récolte a lieu généralement quelques semaines après la plantation.
- Associations bénéfiques : Les fortes cultures de légumes tels que les carottes et les serreaux se combinent bien avec les champignons, tandis que les cultures de chou et d'ail peuvent inhiber leur croissance.
5. Usages :
- Culinaire : Le Champignon de Paris est polyvalent en cuisine, utilisé cru dans les salades, sauté à la poêle, ou mijoté dans des sauces. Il se marie bien avec des ingrédients comme l'ail, le persil, et les viandes. Les recettes populaires incluent les quiches, les soupes et les plats de pâtes.
- Médicinal : Bien que moins populaire pour ses propriétés médicinales par rapport à d'autres champignons, certaines études indiquent qu'il pourrait avoir des propriétés antioxydantes et anti-inflammatoires. Les glucides et protéines de la chair du champignon lui confèrent des effets bénéfiques pour la santé, mais il est principalement apprécié pour son goût.
6. Précautions :
- Toxicité ou allergies : L'Agaricus bisporus est généralement sans danger pour la consommation. Cependant, certaines personnes peuvent présenter une allergie aux champignons. Il est important de s'assurer de l'origine et de la bonne culture des champignons avant de les consommer, car les champignons sauvages peuvent être toxiques.
7. Écologie :
- Importance pour la biodiversité : Les Champignons de Paris jouent un rôle vital dans l'écosystème en décomposant les matières organiques et en enrichissant le sol. Ils sont également une ressource alimentaire pour divers animaux et aident à maintenir l'équilibre des écosystèmes terrestres.
8. Culture et Histoire :
- Contexte historique et culturel : Le Champignon de Paris a été cultivé pour la première fois en France au XVIIe siècle et est rapidement devenu populaire en raison de son goût et de sa disponibilité. Il est souvent associé à la gastronomie française et a été utilisé dans des plats préparés à travers les siècles, symbolisant l'art culinaire.
9. Conclusion :
- En somme, l'Agaricus bisporus, ou Champignon de Paris, enrichit notre cuisine par sa saveur et sa texture. Que ce soit dans un plat traditionnel ou une recette moderne, sa présence témoigne de la belle rencontre entre la nature et l'art culinaire. Cultiver ce champignon peut également être une expérience gratifiante qui rapprochera chacun de la terre et de ses merveilles.
Recettes
Voici quatre recettes à base de champignons de Paris (Agaricus bisporus) :
1. Salade de Champignons de Paris et Roquette
Ingrédients :
- 200 g de champignons de Paris frais
- 100 g de roquette
- 50 g de parmesan en copeaux
- 2 cuillères à soupe d'huile d'olive
- 1 cuillère à soupe de vinaigre balsamique
- Sel et poivre au goût
Instructions :
1. Lavez les champignons de Paris et coupez-les en fines lamelles.
2. Dans un saladier, mélangez la roquette, les champignons, et les copeaux de parmesan.
3. Dans un petit bol, fouettez l'huile d'olive et le vinaigre balsamique, puis assaisonnez avec du sel et du poivre.
4. Versez la vinaigrette sur la salade, mélangez délicatement et servez frais.
2. Potée de Champignons de Paris et Légumes
Ingrédients :
- 300 g de champignons de Paris
- 2 pommes de terre moyennes
- 2 carottes
- 1 oignon
- 1 litre de bouillon de légumes
- 2 cuillères à soupe d'huile d'olive
- Sel et poivre au goût
- Quelques brins de thym
Instructions :
1. Épluchez et coupez les pommes de terre et les carottes en dés. Émincez l'oignon.
2. Dans une grande casserole, faites chauffer l'huile d'olive et faites revenir l'oignon jusqu'à ce qu'il soit translucide.
3. Ajoutez les carottes et les pommes de terre, puis les champignons de Paris coupés en quartiers.
4. Versez le bouillon de légumes, ajoutez le thym, le sel et le poivre. Portez à ébullition, puis laissez mijoter pendant 30 minutes.
5. Servez chaud, accompagné de pain.
3. Risotto aux Champignons de Paris
Ingrédients :
- 250 g de riz arborio
- 300 g de champignons de Paris
- 1 oignon
- 1 litre de bouillon de légumes
- 100 ml de vin blanc (facultatif)
- 50 g de parmesan râpé
- 2 cuillères à soupe d'huile d'olive
- Sel et poivre au goût
Instructions :
1. Émincez l'oignon et les champignons de Paris.
2. Dans une grande poêle, faites chauffer l'huile d'olive et faites revenir l'oignon jusqu'à ce qu'il soit doré. Ajoutez les champignons et faites cuire jusqu'à ce qu'ils soient tendres.
3. Incorporez le riz et mélangez bien pour enrober les grains d'huile.
4. Versez le vin blanc et laissez réduire. Ensuite, ajoutez le bouillon de légumes, louant une louche à la fois, en remuant fréquemment jusqu'à absorption.
5. Une fois le riz cuit, incorporez le parmesan, assaisonnez et servez chaud.
4. Omelette aux Champignons de Paris
Ingrédients :
- 200 g de champignons de Paris
- 4 ufs
- 1 cuillère à soupe de lait
- 1 cuillère à soupe de beurre
- Sel et poivre au goût
- Persil frais pour la garniture (facultatif)
Instructions :
1. Lavez les champignons de Paris et coupez-les en lamelles.
2. Dans une poêle, faites fondre le beurre à feu moyen et ajoutez les champignons. Faites-les sauter jusqu'à ce qu'ils soient dorés.
3. Dans un bol, battez les ufs avec le lait, le sel et le poivre.
4. Versez le mélange d'ufs sur les champignons dans la poêle. Cuisez à feu doux jusqu'à ce que les bords soient cuits, puis repliez l'omelette en deux.
5. Laissez cuire encore quelques minutes, puis servez chaud, garni de persil frais si désiré.
Bon appétit !
Cf.
Consommation (rapports de comestibilité, parties utilisables et usages alimentaires correspondants)
Risques et précautions à prendre
Description :
Le célèbre champignon de Paris, une espèce développée par l'Homme à partir de l'Agaric champêtre. Blanc ou brun c'est le plus cultivé au monde.
Description détaillée :
CHAMPIGNON COMESTIBLE
Agaricus bisporus (J.E. Lange) Imbach, Agaricus campestris L.
Famille des Champignons.
Synonymes : Champignon de couche, Agaric comestible.
Noms étrangers : Mushroom (en), Schwamm, Erdschwam, Pilz (de), Kampernoelie (fl, nl), Fungo pratajolo (it), Seta, Hongo (es).

Champignon comestible (grandeur naturelle)
Le champignon cultivé est le même que le champignon rose, Ch. des prés, Ch. de rosée, ainsi désigné lorsquil se développe spontanément dans les prés ou les pâtures. Dans cette espèce comme dans la plupart des champignons, on prend habituellement pour la plante entière ce qui ne représente en réalité que les organes de la fructification. La plante véritable, celle qui se nourrit, saccroît et finalement doit se préparer à fleurir, cest le réseau de filaments blanchâtres qui constitue ce quon appelle le blanc de champignon. Cest, en termes botaniques, le mycélium du champignon. La végétation de ce mycélium, suspendue par la sécheresse, reprend toute son activité sous linfluence de lhumidité accompagnée dune chaleur suffisante ; elle est particulièrement vigoureuse dans le fumier de cheval, qui paraît être le milieu le plus favorable de tous pour le développement de cette espèce. Quand le champignon est sur le point de fleurir, il se renfle et produit de petites excroissances blanchâtres qui prennent bientôt la forme dun petit parasol, ordinairement blanc à la surface supérieure, garni à la face inférieure de lames très minces, rayonnantes, dun rose pâle dabord, passant graduellement au brun. Ce parasol ou chapeau est porté sur un pied cylindrique, charnu, de couleur blanche. La couleur des lames du chapeau permet de distinguer le champignon comestible des espèces dangereuses, et heureusement rares, avec lesquelles on pourrait le confondre.
Il existe dans les cultures de Paris et des environs plusieurs variétés de Ch. de couche, qui diffèrent les unes des autres par la teinte et lapparence de la peau. Lexpérience a démontré que ces variétés, dont il existe trois principales : la blanche, la grise et la blonde, ne présentent pas une constance parfaite ; au bout de quelque temps et en dehors des circonstances particulières où elles ont pris naissance, elles perdent leurs caractères et reproduisent le Ch. blanc ordinaire. Il nous a semblé, après plusieurs essais comparatifs, que la variété blanche était préférable aux autres comme légume ; la variété blonde nous a paru moins tendre et moins parfumée ; la grise a, au contraire, un goût plus fort, mais elle a linconvénient de noircir les sauces, même quand elle est assez peu avancée.
Culture. Le Ch. de couche peut être produit facilement partout et en toutes saisons, moyennant quelques soins que nous allons nous efforcer dindiquer brièvement et aussi clairement que possible. Les conditions essentielles pour obtenir un bon résultat consistent à faire la culture du champignon dans un terrain artificiel très riche et sous linfluence dune température à peu près constante. Cest pour satisfaire à cette dernière condition, que les caves et les carrières sont très souvent employées à la culture du champignon ; mais tout autre local peut également bien convenir, pourvu que naturellement, ou par suite de lemploi dabris artificiels, la température ny monte pas au delà de 30 degrés et descende le moins possible au-dessous de 10.
La première chose dont on doit soccuper après le choix dun emplacement convenable, cest létablissement de la couche qui doit servir à la production des champignons. Lélément essentiel en est le fumier de cheval, et de préférence celui qui provient danimaux vigoureux, bien nourris et ne recevant pas par trop de litière. Il est désirable, en un mot, que le fumier soit chaud et pas trop pailleux. Ce fumier ne peut servir à la confection des couches tel quil sort de lécurie, la fermentation en serait trop violente et donnerait une chaleur excessive. On peut en tempérer la force en y mêlant aussi intimement que possible un cinquième ou un quart de bonne terre de jardin. Les couches ou meules peuvent être immédiatement montées avec ce mélange, dont la fermentation lente ne donne quune chaleur soutenue et modérée ; il faut avoir soin de monter la meule sur un emplacement très sain et plutôt sec que frais, et, quand elle est terminée, on doit peigner avec soin les côtés, cest-à-dire enlever les brins de paille qui dépassent, de manière à rendre les faces bien unies et bien fermes.
Si lon veut employer le fumier pur, comme font les champignonnistes des environs de Paris, il faut le laisser jeter son feu avant de lemployer. Pour cela, on transporte le fumier, à la sortie de lécurie, sur lemplacement où il doit être préparé ; là, on en forme un tas carré dun mètre de hauteur environ, quon monte par couches successives, en ayant soin de retirer tous les corps étrangers qui pourraient se trouver dans le fumier, et den mélanger égale ent les différentes parties, pour que lensemble soit aussi homogène que possible. On mouille légèrement les parties qui paraîtraient trop sèches, puis on dresse proprement les côtés du tas et on les foule fortement, de manière à en réduire la hauteur à 0m,80 environ. On le laisse dans cet état jusquà ce que la chaleur développée par la fermentation menace de devenir excessive, ce qui se reconnaît à la couleur blanche que commencent à prendre les parties les plus échauffées. Cet effet se produit dordinaire de six à dix jours après la mise en tas. Il faut alors défaire le tas et le remonter de la même façon et avec les mêmes précautions que la première fois. Il faut, en outre, avoir soin de placer dans lintérieur le fumier qui se trouvait à lextérieur en premier lieu, et dont la fermentation est par suite moins avancée. En général, quelques jours après que le tas de fumier a été retourné, la fermentation reprend assez de force pour quil soit nécessaire dabattre le tas et de le refaire une troisième fois.

Petites meules mobiles, à une pente,
superposées et adossées à une muraille
Quelquefois, après la seconde opération, il est déjà suffisamment fait et peut être employé au montage des meules. On reconnaît que le fumier peut être employé sans danger à cet usage, quand il est devenu brun, que la paille dont il est composé a presque entièrement perdu sa consistance, quil est élastique, onctueux au toucher, et que son odeur nest plus celle du fumier frais. Il est difficile dobtenir une bonne préparation du fumier si lon nopère pas sur une certaine quantité à la fois ; on ne peut guère traiter convenablement un tas de moins dun mètre cube : cest là une cause fréquente dinsuccès dans les cultures bourgeoises ; on doit tâcher de léviter, et, si les meules à monter en demandent une moindre quantité, il faut néanmoins en préparer au moins un mètre. Ce qui ne servira pas aux champignons conserve sa valeur pour toutes les autres cultures potagères.
Le fumier est alors transporté à lendroit où doivent être faites les meules, et mis en place immédiatement.
On peut donner aux meules la forme et les dimensions que lon veut, mais lexpérience a montré que la meilleure manière dutiliser complètement le fumier et lespace dont on dispose, consiste à donner aux meules une hauteur de 0m,50 à 0m,60, avec une largeur à peu près égale à la base. Une élévation excessive de la température, par suite de la reprise de la fermentation, est ainsi moins à craindre que si les meules étaient plus grandes. Lorsquon dispose dun espace assez étendu, on préfère les meules à deux pentes ou en dos dâne, auxquelles on peut donner une longueur illimitée, en leur conservant la hauteur et la largeur indiquées plus haut. La largeur, au contraire, doit être moindre que la hauteur, lorsque les meules doivent être appuyées dun côté et, par conséquent, ne présenter quune pente. On peut encore monter des meules soit dans de vieux baquets, soit dans des tonneaux sciés en deux, soit sur de simples planchettes, en leur donnant la forme dun cône, ou bien celle des tas de cailloux que lon voit sur les routes. De cette façon, il devient possible dintroduire ces meules toutes montées dans des caves ou des portions dhabitation où lon naimerait pas à faire entrer du fumier en nature et à faire le travail du montage des couches.

Culture du champignon dans un baquet
Les meules ainsi établies, il convient dattendre quelques jours avant dy placer le blanc, pour voir si la fermentation ny recommence pas dune façon excessive. On peut, en général, juger approximativement au simple toucher sil en est ainsi ; mais il est plus sûr demployer un thermomètre. Tant que la température est supérieure à 30 degrés, la couche est trop chaude, et il faut, ou attendre quelle se tempère, ou mieux laérer en y pratiquant, au moyen dun bâton, quelques ouvertures par où séchappe la chaleur. Quand la température se maintient assez uniformément aux environs de 25 degrés, il est temps de placer le blanc sur la couche. On a quelquefois la chance de trouver dans les vieilles couches, ou au bord des tas de fumier, du blanc de champignon qui sy est développé spontanément. On peut sen servir pour garnir les couches, mais on obtient un succès plus prompt et plus assuré en employant le blanc desséché quon trouve dans le commerce en toutes saisons, et qui peut se garder dune année à lautre avec la plus grande facilité. Quelques jours avant dintroduire le blanc dans la couche, il est bon de lexposer à linfluence dune humidité tiède et modérée : cest ce quon appelle le faire revenir. Quand on a observé cette précaution, la reprise est généralement plus prompte et plus certaine.

Petite meule portative à deux pentes,
découverte et en pleine production
Pour garnir les meules, on opère de la manière suivante : On divise les morceaux ou galettes de blanc en fragments ayant à peu près lépaisseur et la longueur de la main et seulement la moitié de sa largeur, et on les introduit sur les faces de la meule en les espaçant de 0m,15 à 0m,30 en tous sens. Sur les meules de 0m,50 à 0m,60 de haut, qui sont les plus ordinaires, on a lhabitude de placer deux rangs de ces fragments, quon appelle lardons ou mises, en ayant soin de placer les lardons du rang supérieur au-dessus de lintervalle qui sépare ceux de lautre rangée. Les lardons doivent être entrés dans la couche de toute leur longueur ; on les introduit avec la main droite, pendant que de la gauche on soulève et écarte le fumier pour leur faire place. Si la meule est montée dans un endroit à température constante et suffisamment élevée, il ny a plus quà attendre la reprise du plant ; si, au contraire, elle est placée au dehors ou exposée à des changements de température, il faut la recouvrir dune enveloppe de paille, de fumier long ou de foin, quon appelle chemise, et qui sert à confiner autour de la meule une certaine quantité dair participant de sa température chaude et uniforme.
Si le travail a été bien fait et si les conditions sont favorables, le blanc doit commencer à végéter sept ou huit jours après le lardage des meules ; il est bon de sen assurer à ce moment, et de remplacer les lardons qui nauraient pas pris : ce qui se reconnaît à labsence de filaments blancs dans le fumier qui les entoure. Quinze jours à trois semaines après le lardage, le blanc doit avoir envahi toute la meule et commencer à se montrer à la surface : il faut alors recouvrir de terre les côtés et le dessus de la meule. Cest lopération que les champignonnistes appellent gobeter ou gopter. Il convient demployer pour cet usage de la terre légère plutôt que trop compacte ; elle doit être légèrement humectée sans être mouillée, et il est très utile quelle soit un peu salpêtrée ; si elle ne lest pas naturellement, on peut y ajouter une certaine proportion de vieux plâtras finement pulvérisés, ou bien larroser davance avec du purin. Le revêtement de terre doit avoir environ 0m,02 dépaisseur et être fortement tassé contre le fumier, de manière à y adhérer en tous ses points. Bien entendu, si la meule était recouverte dune chemise, il faudrait la remettre en place après le goptage pour lequel on laurait enlevée. Il est souvent possible de se dispenser entièrement darroser les meules à champignons ; en tous cas, les arrosages doivent être très modérés et ne se donner que quand la surface de la terre devient tout à fait sèche.

Meule à deux pentes, en production, découverte
et en partie garnie de sa chemise
Quelques semaines après lopération du goptage, et plus ou moins rapidement suivant la température, les champignons commencent à paraître. On doit avoir soin, à mesure quon les cueille, de remplir le vide quils laissent avec la même terre qui a servi à recouvrir la meule. La production, laissée à elle-même, se prolonge en général pendant deux ou trois mois. On peut entretenir plus longtemps la fertilité des meules au moyen darrosages faits avec de leau additionnée de purin, de guano ou de salpêtre. Si leau des arrosages peut être donnée à une température de 20 à 30 degrés, le résultat est dautant meilleur ; mais il faut arroser avec beaucoup de précautions, pour ne pas salir ou endommager les champignons en voie de développement.
En montant à couvert trois ou quatre couches par an, on peut donc sassurer dune production continue ; en outre, pendant toute la belle saison, on peut monter des couches au dehors et obtenir à très peu de frais des meules dune production abondante. Les couches qui servent aux autres cultures forcées peuvent être, sur leurs côtés et dans les intervalles des autres plantes, lardées de blanc de champignon, et donneront souvent de bons produits, pourvu que la température leur soit convenable, et quon ait soin de protéger les jeunes champignons par une légère couverture de terre au moment où ils commencent à se développer{{{75(+x).
- dont infos de 0FPI ("FOOD PLANTS INTERNATIONAL", en anglais) :
Consommation (rapports de comestibilité, parties utilisables et usages alimentaires correspondants)
Parties comestibles : champignon, herbe, épice, légume{{{0(+x) ;
Pied et chapeau, crus ou cuits{{{(dp*). Les organes de fructification sont consommés. Ils sont utilisés dans les salades, les ragoûts et les sauces. Ils sont sautés, farcis, marinés et frits{{{0(+x).
Ce champignon, le plus cultivé au monde, est source de protéines, de glucides, de lipides, de chitine, de fibres et d'oligoéléments (sodium, potassium, phosphore), d'antioxydants et d'acides gras insaturés{{{wiki.
Partie testée :
chair + tige crue{{{0(+x) (traduction automatique). Original : Flesh + Stem raw{{{0(+x)| Taux d'humidité (%) | Énergie (kj) | Énergie (kcal) | Protéines (g) |
|---|---|---|---|
| 93.9 | 117 | 28 | 2.62 |
| Pro- vitamines A (µg) |
Vitamines C (mg) | Fer (mg) | Zinc (mg) |
| 30 | 3.1 | 0.31 | 0.5 |
Risques et précautions à prendre
Attention, comme tous les champignons, s'il croît sur un substrat pollué par des métaux lourds, métalloïdes toxiques ou radionucléides, il est susceptible de fortement les bioaccumuler{{{wiki.
Usages médicinaux
Agaricus bisporus est déjà connu comme source d'ingrédients actifs tels que vitamine C, vitamine E (Tocopherol, Tocopherol, Tocopherol) et vitamine B (B1, B2, B3, B5, B6, B7, B9 et B12), lectines, polysaccharides (bêta-Glucanes notamment), peptides, lipopolysaccharides, acides aminés essentiels, glycoprotéines, nucléosides, triterpénoïdes, acides gras et leurs sous-produits.
Il contient notamment des flavonoïdes, des caroténoïdes et des phénols (avec par ordre décroissant : Myricétine, acide caféique, acide protocatéchique, catéchines, acide férulique, acide gallique, acide p-coumarique, acide cinnamique) de l'Ergostérol (186.1 g/100g de champignon frais d'Ergosterol ; 1.73 g/100g d'Ergosta.7.enol ; 6.05 g/100g d'Ergosta.5,7-dienol ; 2.45 g/100g d'Ergosta-7, 22 dienol) connus pour leurs vertus antioxydantes. Il contient des bêta-Glucanes qui améliorent l'immunité en activant le système du complément, avec semble-t-il des effets anti-tumorigènes pouvant résulter d'une meilleure immunité cellulaire. Agaricus bisporus semble renforcer l'immunité muqueuse et considérablement accroître la production d'immunoglobuline A par l'organisme.
Ce champignon a donc des propriétés immunomodulatrices, antimicrobiennes, antifongiques, anti-inflammatoires, anticancéreuses, antioxydantes et est utile contre l'athérosclérose.
Il peut inhiber l'aromatase et donc diminuer les niveaux d'œstrogènes du corps humain, ce qui pourrait réduire la susceptibilité au cancer du sein (carcinome). In vitro, l'ergostérol extrait de ce champignon inhibe le carcinome du sein de la plupart des cultures de lignée cellulaire de ce cancer, via l'inhibition de l'aromatase et ce, sans effet secondaire.
En 2020, en raison de plusieurs de ses propriétés, le champignon a fait partie des nombreuses substances ayant été proposées comme source potentielle de médicament contre le nouveau coronavirus SARS-CoV-2, responsable de la pandémie de COVID-19{{{wiki(+)
Galerie(s)
Par Doudoulolita, via wikimedia
Par Darkone, via wikimedia
Par Michael, E. 1898. Führer für Pilzfreunde : die am häufigsten vorkommenden essbaren, verdäc
Par Patrick Le Ménahèze (travail personnel légué au domaine public), via x
Par Patrick Le Ménahèze (travail personnel légué au domaine public), via x
Par Michael, E. 1898. Führer für Pilzfreunde : die am häufigsten vorkommenden essbaren, verdäc
Par G. Laplante, via wikimedia
Autres infos
dont infos de 0FPI ("FOOD PLANTS INTERNATIONAL", en anglais) :
Distribution :
Il pousse dans la plupart des régions tempérées{{{0(+x) (traduction automatique).
Original : It grows in most temperate regions{{{0(+x).
Localisation :
Afrique, Arménie, Asie, Australie, Bénin, Grande-Bretagne, Amérique centrale, Chine, Danemark, Afrique de l'Est, Europe, France, Guatemala, Himalaya, Hong Kong, Inde, Irak, Italie, Corée, Kirghizistan, Madagascar, Malawi, Malaisie, Mexique , Maroc, Népal, Afrique du Nord, Amérique du Nord, Norvège, Palestine, Scandinavie, Asie du Sud-Est, Espagne, Tanzanie, Tasmanie, Turquie, USA, Afrique de l'Ouest{{{0(+x) (traduction automatique).
Original : Africa, Armenia, Asia, Australia, Benin, Britain, Central America, China, Denmark, East Africa, Europe, France, Guatemala, Himalayas, Hong Kong, India, Iraq, Italy, Korea, Kyrgyzstan, Madagascar, Malawi, Malaysia, Mexico, Morocco, Nepal, North Africa, North America, Norway, Palestine, Scandinavia, SE Asia, Spain, Tanzania, Tasmania, Turkey, USA, West Africa{{{0(+x).
Notes :
Il existe environ 300 espèces d'Agaricus{{{0(+x) (traduction automatique).
Original : There are about 300 Agaricus species{{{0(+x).
Liens, sources et/ou références
Liens :
Wikipedia ; mycodb ;Sources et/ou références :
bibliographie (liste des sources et/ou références de l'encyclopédie)
dont livres et bases de données :
dont bibliographie/références de 0FPI ("FOOD PLANTS INTERNATIONAL", en anglais) :
Aziz, F. H. & Toma, F. M., 2012, First Observations on the Mushroom in Mountain Area of Iraqi Kurdistan Region. Journal of Advanced Laboratory Research in Biology 3(4) ; Boa, E. R., Wild edible fungi and their importance to people. FAO Non Wood Forest Products Booklet 17 ; Buyck, B., 2008, The Edible Mushrooms of Madagascar: An Evolving Enigma. Economic Botany 62(3) pp. 509-520 ; Chin, H. F., 1999, Malaysian Vegetables in Colour. Tropical Press. p 106 ; Cribb, A.B. & J.W., 1976, Wild Food in Australia, Fontana. p 198 ; Devkota, S., 2008, Distribution and Status of Highland mushrooms: A study from Dolpa, Nepal. J.Nat.Hist.Mus.Vol.23,2008, 51-59 ; Dongol, et al, 1995, Edible Mushrooms in Nepal ; Facciola, S., 1998, Cornucopia 2: a Source Book of Edible Plants. Kampong Publications, p 249 ; Hall, I. R., et al, 2003, Edible and Poisonous Mushrooms of the World. Timber Press. p 313 ; Hinnawi, N. S. A., 2010, An ethnobotanical study of wild edible plants in the Northern West Bank "Palestine". An-Najah National University. p 96 ; Hu, Shiu-ying, 2005, Food Plants of China. The Chinese University Press. p 266 ; Jordan, P., 2000, The Mushroom Guide and Identifier, Hermes House, p 29 ; Kaufmann, B. et al, 1999, The Great Encyclopedia of Mushrooms. Konemann. p 163 ; Kiple, K.F. & Ornelas, K.C., (eds), 2000, The Cambridge World History of Food. CUP p 318, 1818 ; Kybal, J., 1980, Herbs and Spices, A Hamlyn Colour Guide, Hamlyn Sydney. p 18 ; Latiff, A. et al, 1996, Distribution of minerals in the pileus and stalk of some selected edible mushrooms. Food Chemistry 56 (2): 115-121 ; Mulherin, J., 1994, Spices and natural flavourings. Tiger Books, London. p 59 ; Pace, G., 1998, Mushrooms of the world. Firefly books. p 43 (As Psalliota bispora) ; Prafulla, S., 2017, Wild Food Diversity of Nawegaon-Nagzira Tiger Reserve in Gondia-Bhandara district of Maharashtra, India. Int. J. of Life Sciences, 2017, Vol. 5 (4): 620-626 ; Schneider, E., 2001, Vegetables from Amaranth to Zucchini: The essential reference. HarperCollins. p 221 ; Sunrinrut, P. et al, 1987, Protein, amino acids and some major and trace elements in Thai and Norwegian mushrooms. Plant Foods for Human Nutrition. 37:117-125 ; Tibuhwa, 2013, Wild Mushroom - an underutilized healthy food resource and income generator: experience from Tanzania rural areas. Journal of Ethnobiology and Ethnomedicine 9:49 ; Yildiz, A et al, 2005, Organic elements and protein in some macrofungi of south east Anatolia in Turkey. Food Chemistry 89: 605-609
Recherche de/pour :
- "Agaricus bisporus" sur Google (pages et
images) ;
IPNI ("International Plant Names Index", en anglais) ;
TPL ("The Plant List", en anglais) ;
GRIN ("Germplasm Resources Information Network", en anglais) ;
TROPICOS (en anglais) ;
Tela Botanica ;
Pl@ntNet ;
Pl@ntUse ;
"Plants For A Future" (en anglais) ;
"Useful Tropical Plants" (en anglais) ou
"Useful Temperate Plants" (en anglais) ;
- "Champignon de Paris" sur Google (pages, images et recettes) ;
- "Agaricus bisporus" sur Google (pages et
images) ;
IPNI ("International Plant Names Index", en anglais) ;
TPL ("The Plant List", en anglais) ;
GRIN ("Germplasm Resources Information Network", en anglais) ;
TROPICOS (en anglais) ;
Tela Botanica ;
Pl@ntNet ;
Pl@ntUse ;
"Plants For A Future" (en anglais) ;
"Useful Tropical Plants" (en anglais) ou
"Useful Temperate Plants" (en anglais) ;
Sous-espèces, variétes...
2 taxons
Espèces du même genre (Agaricus)
83 taxons
- Agaric à bulbe abrupt
- Agaric auguste
- Agaric blanc sanguinolent
- Agaric boule-de-neige
- Agaric bulbeux
- Agaric champêtre
- Agaric de Bernard
- Agaric des bois
- Agaric des forêts
- Agaric des jachères
- Agaric des trottoirs
- Agaric neigeux
- Psalliote a grosses spores
- Psalliote vaporeuse
- Agaricus abruptibulbus (Agaric à bulbe abrupt)
- Agaricus adiposus
- Agaricus amboensis
- Agaricus argyrotectus
- Agaricus arvensis (Agaric des jachères)
- Agaricus augustus (Agaric auguste)
- Agaricus basianulosus
- Agaricus benesii (Agaric blanc sanguinolent)
- Agaricus bernardii (Agaric de Bernard)
- Agaricus bingensis
- Agaricus bitorquis (Agaric des trottoirs)
- Agaricus blazei
- Agaricus bohusii
- Agaricus boltoni
- Agaricus brasiliensis
- Agaricus bretschneideri
- Agaricus bukavuensis
- Agaricus bulbillosa
- Agaricus campestris L. (Agaric champêtre)
- Agaricus comptulus
- Agaricus comtulus
- Agaricus croceolutescens
- Agaricus cupero-brunneus
- Agaricus deliciosus
- Agaricus devoniensis
- Agaricus diminutivus
- Agaricus edulis
- Agaricus endoxanthus
- Agaricus erythrotrichus
- Agaricus essettei (Agaric bulbeux)
- Agaricus flocculosipes
- Agaricus fuscofibrillosus
- Agaricus fuscovelatus
- Agaricus gennadii
- Agaricus goossensiae
- Agaricus haemorrhoidarius
- Agaricus heterocystis
- Agaricus hortensis
- Agaricus impudicus
- Agaricus kivuensis
- Agaricus langei
- Agaricus lanipes
- Agaricus lilaceps
- Agaricus luzonensis
- Agaricus macrosporus (Psalliote a grosses spores)
- Agaricus manilensis
- Agaricus meleagris
- Agaricus merrillii
- Agaricus micromegethus
- Agaricus nivescens (Agaric neigeux)
- ...
Espèces de la même famille (Agaricaceae)
199 taxons
- Agaric à bulbe abrupt
- Agaric auguste
- Agaric blanc sanguinolent
- Agaric boule-de-neige
- Agaric bulbeux
- Agaric champêtre
- Agaric de Bernard
- Agaric des bois
- Agaric des forêts
- Agaric des jachères
- Agaric des trottoirs
- Agaric neigeux
- Boviste couleur de plomb
- Calvatie en coupe ; Lycoperdon en sac
- Coulemelle
- Crepidote mou
- Hypholome hydrophyle
- Lepiote a ecailles aigues ; Lepiote apre
- Lépiote de Konrad
- Lépiote déguenillée
- Lepiote en bouclier
- Lépiote excoriée
- Lépiote mammelonnée
- Lépiote pudique
- Psalliote a grosses spores
- Psalliote vaporeuse
- Schizophylle commun
- Vesse-de-loup
- Agaricus abruptibulbus (Agaric à bulbe abrupt)
- Agaricus adiposus
- Agaricus amboensis
- Agaricus argyrotectus
- Agaricus arvensis (Agaric des jachères)
- Agaricus augustus (Agaric auguste)
- Agaricus basianulosus
- Agaricus benesii (Agaric blanc sanguinolent)
- Agaricus bernardii (Agaric de Bernard)
- Agaricus bingensis
- Agaricus bitorquis (Agaric des trottoirs)
- Agaricus blazei
- Agaricus bohusii
- Agaricus boltoni
- Agaricus brasiliensis
- Agaricus bretschneideri
- Agaricus bukavuensis
- Agaricus bulbillosa
- Agaricus campestris L. (Agaric champêtre)
- Agaricus comptulus
- Agaricus comtulus
- Agaricus croceolutescens
- Agaricus cupero-brunneus
- Agaricus deliciosus
- Agaricus devoniensis
- Agaricus diminutivus
- Agaricus edulis
- Agaricus endoxanthus
- Agaricus erythrotrichus
- Agaricus essettei (Agaric bulbeux)
- Agaricus flocculosipes
- Agaricus fuscofibrillosus
- Agaricus fuscovelatus
- Agaricus gennadii
- Agaricus goossensiae
- Agaricus haemorrhoidarius
- Agaricus heterocystis
- Agaricus hortensis
- Agaricus impudicus
- Agaricus kivuensis
- Agaricus langei
- Agaricus lanipes
- Agaricus lilaceps
- Agaricus luzonensis
- Agaricus macrosporus (Psalliote a grosses spores)
- Agaricus manilensis
- Agaricus meleagris
- Agaricus merrillii
- Agaricus micromegethus
- Agaricus nivescens (Agaric neigeux)
- ...

