Coeur (menu général)

Plante annuelle grimpante ou rampante, originaire des régions tropicales d'Amérique du Sud et largement cultivée pour ses fruits (potirons, courges, potimarrons, giraumons...) ; les graines, jeunes feuilles et pousses, ainsi que les fleurs, sont consommées.

Flèche gauche aléatoire Flèche droite

Accueil Rafraichir
     ⬀
Le Menu donne accès au menu
(c'est votre point de repère) 😊 ;

En dessous vous avez la classification, à partir de la vie (Vita, premier rang) jusqu'à la classe au dessus de la plante, dont vous trouvez ensuite le nom scientifique/botanique (latin) puis le nom commun (français), le cas échéant ;
C'est aussi un lien vers la fiche complète (tout comme la ✖, en bas à droite, et le +, en dessous de la description) ;

Vient alors l'illustration (ou ce qui la remplace, en attendant), la comestibilité : Fruit pour le fruit (et/ou les graines, la pulpe, etc...), Fleur pour les fleurs (et/ou pétales, calice...), Feuille pour les feuilles (et/ou la tige, les pousses...), Racine pour les racines, et enfin Tronc pour le tronc (et/ou l'écorce, la sève...), ensuite les notes alimentaires et médicinales (de 1 à 5 étoiles), la rusticité (résistance au froid/gel) et pour finir la description suivie donc d'un + pour continuer vers la fiche complète.

Et en bas aléatoire, pour passer à une autre fiche de manière aléatoire, entre deux flèches (Flèche gauche et Flèche droite) permettant de rejoindre la fiche précédente et la suivante, pour terminer par Accueil qui ra-mène à l'accueil, Retour qui permet de revenir en arrière, Rafraichir qui rafraichit la page, et Aide qui vous amène ici 🙂
     ⬂



Vita > Plantae > Magnoliophyta > Magnoliopsida > Violales >
Cucurbitaceae > Cucurbita > Cucurbita maxima - idu : 10670
! Nouveau site ici !Recherche simple
Flèche gauche Fiche précédente | AVI. O | Fiche suivante Flèche droite
! Nouveau site ici !
Vita > Plantae > Magnoliophyta > Magnoliopsida > Violales > Cucurbitaceae > Cucurbita
AVI. O

  
Explications de "AVI.O" :

le A, qui pointe vers le haut, permet de remonter,
le V, qui pointe vers le bas, permet de descendre,
le I permet de dérouler toute la page
(les différentes catégories)
et le O amène ici,
où vous pouvez revenir à l'origine,
en cliquant n'importe où 🙂


À suivre !



   
Note alimentaire  

MiamMiamMiamMiamMiam     |    

   Note médicinale  

SosSosSos

Flèche gauche aléatoire Flèche droite

Accueil Rafraichir AVI.O





Illustration Cucurbita maxima, Par Pierre André, via wikimedia
      Illustration Cucurbita maxima, Par Pierre André, via wikimedia  - Fermersuivante Flèche droite

Par Pierre André, via wikimedia




Illustration Cucurbita maxima, Par Andreas Metz, via flickr
précédente Flèche gaucheIllustration Cucurbita maxima, Par Andreas Metz, via flickr  - Fermersuivante Flèche droite

Par Andreas Metz, via flickr


Illustration Cucurbita maxima, Par Patrick Le Ménahèze, via lepotager-demesreves
précédente Flèche gaucheIllustration Cucurbita maxima, Par Patrick Le Ménahèze, via lepotager-demesreves  - Fermersuivante Flèche droite

Par Patrick Le Ménahèze, via lepotager-demesreves


Illustration Cucurbita maxima, Par Janeznovak, via wikimedia
précédente Flèche gaucheIllustration Cucurbita maxima, Par Janeznovak, via wikimedia  - Fermersuivante Flèche droite

Par Janeznovak, via wikimedia


Illustration Cucurbita maxima, Par Badagnani, via wikimedia
précédente Flèche gaucheIllustration Cucurbita maxima, Par Badagnani, via wikimedia  - Fermer      

Par Badagnani, via wikimedia








  • Détails

    :

      

      COURGES


      Cucurbita L.

      Famille des Cucurbitacées.


      Noms étrangers : Gourd (en), Squash (us), Speise-Kürbiss (de), Pompoen (fl, nl), Grœskar (da), Zucca (it), Calabaza (es), Cabaça (pt).


      Les courges sont un des légumes le plus anciennement et le plus généralement cultivés. Les variétés presque innombrables qui se rencontrent dans nos cultures ont été jugées depuis fort longtemps ne pouvoir provenir d’un seul type primitif ; néanmoins c’est à M. Charles Naudin que revient l’honneur d’avoir le premier apporté la lumière dans le chaos des espèces et des variétés, et d’avoir déterminé scientifiquement l’origine et la parenté des diverses formes, en les ramenant à trois espèces bien distinctes : Cucurbita maxima Duch., C. moschata Duch., et C. Pepo L. Nous décrirons successivement les variétés qui dérivent de chacun des différents types botaniques en suivant la classification établie par lui. Nous ne connaissons pas de forme de courge qu’on doive nécessairement regarder comme le résultat d’un croisement entre deux de ces espèces.

      Quoique les diverses courges cultivées aient pour origine, comme nous venons de le dire, des plantes différentes par leurs caractères botaniques et par leur patrie, elles présentent néanmoins, au point du vue de la végétation et du produit, des ressemblances frappantes, qui font comprendre qu’on les ait considérées longtemps comme de simples variétés d’une même espèce. Ce sont des plantes annuelles, grimpantes et pourvues de vrilles ; tiges complètement herbacées, très longues, très souples et très tenaces, anguleuses, rudes ; feuilles larges, à pétiole fistuleux, à lobes orbiculaires ou réniformes, quelquefois plus ou moins incisés, déchiquetés ; fleurs grandes, jaunes, monoïques. Fruits ronds ou allongés, presque toujours pourvus de c6tes et renfermant les graines dans une cavité centrale entourée de chair généralement épaisse.

      La végétation des courges est très rapide ; la chaleur est indispensable à leur développement. Originaires des pays tropicaux, elles ne peuvent pas être semées en France avant le mois de mai sans le secours de chaleur artificielle, et leur végétation est complètement suspendue par les premières gelées, qui désorganisent toutes leurs parties vertes.

      Culture. — Les courges se sèment habituellement en pleine terre dans le courant du mois de mai. Pour en avancer et en activer la végétation, on a coutume de faire en terre des trous ronds ou carrés plus ou moins larges et d’environ 0m,50 de profondeur, qu’on remplit de fumier, recouvert lui-même de 0m,15 ou 0m,20 de terre ou de terreau. C’est dans cette terre qu’on sème les graines, généralement au nombre de deux ou trois par trou ; l’espacement à observer entre les plantes varie selon qu’on cultive une variété coureuse ou non. Quand on veut avancer les courges, on peut, soit les semer sur couche et les repiquer également sur couche avant de les mettre en place, soit les semer sur couche dans des pots, où on les laisse jusqu’au moment de les planter en pleine terre. Quand on veut obtenir de très gros fruits, on n’en laisse qu’un, deux, ou trois par pied, en choisissant ceux qui sont le mieux conformés et en taillant les branches à quelques feuilles au delà du dernier fruit. On met aussi à profit, dans le même but, la tendance qu’ont les tiges des courges à prendre racine : pour cela, on recouvre de terre de place en place et à l’endroit des nœuds, les tiges qui portent les plus beaux fruits ; les racines ne tardent pas à s’y former, surtout si l’on a soin d’arroser de temps en temps en cas de besoin : il en résulte pour le fruit un surcroît de nourriture très profitable à son accroissement.

      Usage. — Les fruits se cuisent et se consomment sous une infinité de formes, soit jeunes, soit complètement développés ; il y a même des variétés dont les fruits s’emploient crus à la manière des concombres.


      Cucurbita maxima Duch.


      C’est cette espèce qui a donné naissance aux variétés de courges les plus volumineuses, et entre autres à celles qui sont connues sous le nom de potirons. Les courges cultivées sorties du Cucurbita maxima présentent en commun les caractères suivants. Les feuilles sont grandes, réniformes, arrondies, jamais profondément divisées ; les poils nombreux et rudes qui couvrent toutes les parties vertes de la plante ne deviennent jamais spinescents. Les pièces du calice sont soudées ensemble sur une certaine longueur, et toute cette partie, sillonnée de quelques nervures, ne présente pas de côtes marquées ; les divisions du calice vont en se rétrécissant depuis la base jusqu’à l’extrémité. Enfin le pédoncule du fruit est toujours arrondi et dépourvu de côtes ; souvent il s’épaissit beaucoup après la floraison, se gerce fréquemment, et acquiert un diamètre parfois double ou triple de celui de la tige. Les graines sont assez variables de grosseur et de couleur, mais toujours très lisses ; en moyenne, un gramme n’en contient que 3, et le litre pèse 400 grammes ; la durée germinative est de six années.

      Les principales variétés sorties du C. maxima sont les suivantes :


      POTIRONS.


      Noms étrangers : Pumpkin (en), Melonen-Kürbiss, Centner-Kürbiss (de), Centner-Grœskar (da), Zucca (it), Calabaza totanera (es).


      On réunit sous ce nom, qui ne répond à aucune division botanique, un certain nombre de variétés sorties du C. maxima, dont les fruits sont remarquables par leur grosseur. Les potirons sont cultivés en grand pour les marchés et pour la consommation dans les fermes. À la halle de Paris, on en voit fréquemment des fruits qui pèsent au delà de 50 kilogrammes.


      POTIRON JAUNE GROS.


      Synonyme : Potiron romain.
      Noms étrangers : Large yellow gourd, American G., Mammoth pumpkin (en), Allergrösste Riesen Centner-Kürbiss (de), Groote gelé reuzen meloen-pompoen (nl).


      Tiges rampantes atteignant 5 à 6 mètres de long ; feuilles très grandes, arrondies ou à cinq angles peu prononcés, d’un vert assez foncé. Fruit très déprimé, à côtes assez marquées ; écorce d’un jaune saumoné, légèrement fendillée ou brodée à la maturité. Chair jaune, épaisse, fine, sucrée et se conservant longtemps.

      On cultive aux États-Unis, sous le nom de Connecticut field pumpkin, une plante qui ressemble au P. jaune gros, à part son écorce un peu plus fine.


      POTIRON BLANC GROS.


      Fruit très gros, se rapprochant beaucoup plus de la forme sphérique que celui du P. jaune gros ; écorce très lisse, d’un blanc de crème. Chair fine, moins colorée et d’un goût moins accentué que celle du jaune gros. Ses caractères de végétation sont exactement les mêmes que ceux de la variété précédente. Ce potiron est extrêmement distinct et remarquable par sa couleur et son énorme volume. Cependant il est assez peu cultivé.


      POTIRON ROUGE VIF D’ÉTAMPES.


      Potiron rouge vif d'Étampes (réduit au dixième)
      Potiron rouge vif d'Étampes
      (réduit au dixième)



      Fruit moyen, moins large et plus épais relativement que celui du P. jaune gros ; côtes larges assez marquées ; écorce d’une couleur jaune orangé très vive et très distincte. La culture de cette variété a fait beaucoup de progrès depuis quelques années : c’est maintenant la race qui se voit le plus fréquemment à la halle de Paris.

      Les caractères de végétation sont les mêmes que dans le P. jaune gros, mais le feuillage est un peu plus pâle.

      On en distingue deux races, dont l’une est complètement lisse : c’est celle que nous regardons comme la plus franche ; l’autre est plus ou moins fendillée et brodée. Certains cultivateurs préfèrent cette dernière comme ayant, d’après eux, la chair plus épaisse ; elle nous paraît constituer un retour vers le P. jaune gros.


      POTIRON VERT GROS.


      Nom étranger : Groeae centenaar pompoen (nl).


      Fruit gros, assez déprimé, à écorce d’un vert foncé, souvent brodée ou fendillée à la maturité. C’est une bonne variété rustique, qui est aujourd’hui un peu délaissée en faveur de la suivante.


      POTIRON VERT D’ESPAGNE.


      Nom étranger : Spanish gourd (es).


      Tiges de 3 à 4 mètres ; feuilles moyennes, arrondies, d’un vert foncé un peu cendré. Fruit moyen ou même relativement petit, très déprimé, creusé sur les deux faces, dans l’axe du pédoncule ; écorce verte souvent très finement brodée et prenant alors une teinte grisâtre. Chair jaune vif, très épaisse et d’une très longue conservation. Cette excellente variété, très recherchée aujourd’hui sur les marchés, présente l’avantage de donner des fruits de volume modéré ordinairement beaucoup plus appréciés dans un ménage que ceux des très grosses variétés, dont on a rarement le temps de consommer la totalité avant qu’ils se gâtent : toutes les courges étant très difficiles à conserver dès que l’écorce en est entamée. La plante peut porter facilement deux ou trois fruits.


      POTIRON GRIS DE BOULOGNE.


      Potiron gris de Boulogne (réduit au dixième)
      Potiron gris de Boulogne
      (réduit au dixième)



      Les dimensions du fruit de cette belle variété la rapprochent de l’ancien P. vert gros, mais l’apparence de son écorce, sa couleur et la qualité de sa chair la font surtout ressembler au P. d’Espagne.

      C’est une plante très vigoureuse, assez hâtive et très fertile, à grandes et larges feuilles, à fruits atteignant souvent 0m,75 à 0m,90 de diamètre, sur une épaisseur ^e moitié moindre. L’écorce est d’un vert olive foncé, quelquefois un peu bronzée au soleil et marquée de bandes un peu plus pâles allant de l’insertion du pédoncule à l’ombilic ; en outre, la surface entière se couvre, à l’approche de la maturité, d’innombrables broderies très fines, en courtes lignes parallèles, dont l’ensemble donne au fruit la teinte grisâtre qui lui a valu son nom. La chair est jaune, épaisse et farineuse.

      Ce potiron peut se conserver au moins aussi longtemps que celui d’Étampes. Obtenu il y a quelques années seulement à Boulogne-sur-Seine, il est déjà assez répandu et très estimé chez les maraîchers des environs de Paris.


      COURGE BRODÉE GALEUSE.


      Synonyme : Giraumon galeux d’Ëysines.


      Courge brodée galeuse (réduite au huitième)
      Courge brodée galeuse
      (réduite au huitième)



      Plante vigoureuse, à tiges atteignant 4 à 5 mètres ; feuilles grandes, d’un vert foncé, à contours arrondis ou quelquefois ondulés. Cette variété, d’origine bordelaise, est évidemment très voisine du giraumon ; elle en diffère néanmoins par certains caractères très accusés.

      D’abord le renflement de la partie supérieure est très peu développé ou manque souvent ; ensuite toute la surface du fruit, au moment de la maturité, est couverte d’excroissances d’aspect subéreux analogues à celles qui se montrent sur les melons dits brodés : cette particularité suffit à donner à la C. brodée galeuse un aspect très distinct. La chair en est jaune orangé, très épaisse, très sucrée et d’une qualité excellente.


      COURGE MARRON.


      Synonymes : Courge châtaigne, C. pain des pauvres, Potiron de Corfou.


      Courge marron (réduite au huitième)
      Courge marron
      (réduite au huitième)



      Plante vigoureuse, à tiges, de 4 à 5 mètres ; feuilles arrondies, entières, le plus souvent ondulées sur les bords.

      Excellente variété à fruits moyens ou petits, passablement déprimés, mais non pas concaves dans l’axe du pédoncule, comme le sont souvent les potirons ; côtes à peine marquées et même absolument nulles ; écorce lisse, d’une couleur rouge-brique intense. Chair d’un jaune foncé, très épaisse, très sucrée, très farineuse, d’une excellente conservation.

      Une plante peut facilement porter trois ou quatre fruits


      COURGE DE VALPARAISO.


      Courge de Valparaiso (réduite au sixième)
      Courge de Valparaiso
      (réduite au sixième)



      Tiges traînantes, longues de 5 à 6 mètres ; feuilles entières, un peu allongées, dentées, épineuses sur les bords, d’un vert franc, quelquefois grisâtre argenté à la face supérieure. Fruit oblong, aminci aux deux extrémités, long d’environ 0m,40 à 0m,50 sur 0m,30 à 0m,35 dans son plus grand diamètre, d’une forme qui rappelle un peu celle d’un citron ; côtes nulles ou à peine marquées ; écorce d’un blanc légèrement grisâtre, sillonnée à la maturité d’un très grand nombre de petites fentes ou broderies très fines. Chair jaune orangé, sucrée et délicate. La plante ne peut guère porter plus de deux fruits, à moins d’être d’une vigueur exceptionnelle. Les fruits pèsent souvent 12 à 15 kilogrammes et même davantage ; ils se conservent assez difficilement.


      COURGE DE L’OHIO.


      Noms étrang. : Californian marrow, Autumnal M., Ohio squash (us).


      Courge de l'Ohio (réduite au sixième)
      Courge de l'Ohio
      (réduite au sixième)



      Variété d’origine américaine. Tige rampante, de 5 à 6 mètres de long ; feuilles entières, arrondies, réniformes ou à cinq lobes eu prononcés, quelquefois sinuées sur les bords. La forme du fruit rappelle celle de la C. de Valparaiso ; elle est cependant moins allongée par rapport à son diamètre, qui peut atteindre 0m,25, tandis que la longueur du fruit ne dépasse guère 0m,30 à 0m,35 ; côtes très peu marquées ; écorce presque entièrement lisse, d’une couleur rose légèrement saumonée. La chair, très farineuse, est fort estimée aux États-Unis, où la C. de l’Ohio et la suivante sont des plus cultivées. Un pied ne peut guère porter plus de trois ou quatre fruits.


      COURGE VERTE DE HUBBARD.


      Nom étranger : Hubbard squash (en).


      Courge verte de Hubbard (réduite au sixième)
      Courge verte de Hubbard
      (réduite au sixième)



      Race très vigoureuse, à tiges traînantes, ramifiées, atteignant aisément 5 à 6 mètres de longueur ; feuilles arrondies, légèrement sinuées et très finement dentées sur les bords. La forme de cette variété rappelle un peu celle de la C. de l’Ohio, mais elle est souvent plus courte, plus pointue vers l’ombilic, et en diffère surtout par sa couleur vert foncé quelquefois marbré de rouge-brique. La chair est d’un jaune foncé, très farineuse, peu sucrée, un peu sèche, et passe en Amérique pour être d’excellente qualité. Le fruit se conserve très longtemps ; l’écorce en est si dure et si épaisse, qu’on ne peut pas toujours l’entamer avec un couteau ordinaire. La plante peut aisément porter cinq ou six fruits et les amener à tout leur développement.

      La C. marblehead, originaire des États-Unis comme la C. de Hubbard, ne s’en distingue que par la teinte de son écorce, qui est d’un gris cendré.


      COURGE OLIVE.


      L’origine de cette variété ne nous est pas connue d’une façon certaine ; mais, à la suite de deux années de culture, elle nous a paru assez intéressante pour mériter d’être décrite à part. C’est une plante vigoureuse, évidemment dérivée du C. maxima, dont les fruits, pesant de 3 à 5 kilos, ont exactement la forme et la couleur d’une olive verte ; la peau en est complètement lisse, l’écorce mince, la chair jaune, ferme, très abondante et d’une qualité tout à fait remarquable. Son seul défaut est d’être un peu tardive pour la latitude de Paris.


      COURGE DE VALENCE.


      Courge de Valence (réduite au sixième)
      Courge de Valence
      (réduite au sixième)



      Fruit d’une forme particulière, renflé à la base, d’abord presque cylindrique, puis se terminant en une pointe arrondie ; côtes très marquées ; écorce lisse, d’un vert grisâtre, rappelant la teinte des potirons verts. Chair jaune vif, assez abondante et de bonne qualité. La longueur des tiges atteint 5 à 6 mètres. Cette race est assez tardive et parvient difficilement a maturité dans le nord de la France ; elle est productive et végète avec une grande vigueur.


      GIRAUMON.


      Synonymes : Bonnet turc, Turban, Turbanet, Citrouille iroquoise, Courge de St-Jean.

      Noms étrangers : Turk’s cap, Turban pumpkin (en), Türkenbund-Kürbiss (de), Calabaza bonetera (es).


      Giraumon (réduit au huitième)
      Giraumon
      (réduit au huitième)



      Variété de courge très caractérisée et connue de tout le monde à cause de sa forme spéciale, qui lui a fait donner son nom vulgaire de Bonnet turc ou de Turban. Il en existe un nombre de races presque illimité, présentant toutes en commun la forme en turban caractéristique de cette variété, mais différant entre elles par le volume et la coloration des fruits. La forme la plus cultivée, celle qu’on peut appeler le type de la variété, donne des fruits du poids de 3 à 4 kilogrammes environ, présentant du côté opposé au pédoncule un enflement en forme de calotte, parfois hémisphérique, d’autres fois formé de quatre ou cinq côtes séparées par autant de profonds sillons. La couleur du G. turban n’est presque jamais uniforme ; le fruit présente souvent des panachures, qui sont du reste assez variables. Le plus souvent le fruit est panaché de vert foncé, de jaune et de rouge ; l'une de ces trois couleurs manque fréquemment, et parfois même le fruit est tout entier d’un vert foncé. La chair du giraumon est d’une belle couleur jaune orangé, épaisse, farineuse et sucrée.


      GIRAUMON PETIT DE CHINE.


      Nom étranger : chin. Hong-nan-koua.


      Giraumon petit de Chine (réduit au sixième)
      Giraumon petit de Chine
      (réduit au sixième)



      Ce joli petit giraumon a été tout récemment introduit de Chine par l’intermédiaire du Muséum d’histoire naturelle de Paris. C’est une plante tout à fait distincte, qui parait avoir un véritable mérite. Elle diffère des giraumons jusqu’ici connus en Europe, par le petit volume de ses fruits, dont le poids ne dépasse pas ordinairement 800 à 4200 grammes. Ils sont habituellement d’un rouge vif, panachés longitudinalement de jaune et de vert foncé ; la couronne y est bien marquée, mais d’ordinaire ne forme pas saillie. La chair en est jaune, ferme, farineuse et assez sucrée. Chaque pied peut porter dix fruits

      et même davantage. La maturité en est assez précoce et la conservation parfaite. C’est une des rares races potagères que nous avons reçues toutes faites de la Chine.


      Autres races sorties du Cucurbita maxima.


      On rencontre quelquefois, sous le nom de Courge de Chypre ou C. musquée, un potiron de grosseur moyenne, légèrement déprimé, à côtes très peu marquées et à écorce lisse, grisâtre, panachée ou jaspée de vert pâle ou de rose. Cette courge réussit bien dans le Midi ; elle est un peu tardive pour le climat de Paris.

      C’est encore au C. maxima qu’il faut rapporter une variété de courge non coureuse, introduite il y a quinze ou vingt ans de l’Amérique méridionale, sous le nom de Zapallito de tronco. Cette variété, peu productive, paraît avoir disparu des cultures.

      On cultive dans l’Amérique du Nord, sous le nom d’Essex hybrid squash ou American turban, une race de giraumon à fruit épais, presque cylindrique, à couronne peu marquée, d’une teinte rose saumonée unie, qui reproduit à peu près exactement celle de la courge de l’Ohioµ{{{75(+x)µ.





  • Dénominations

    :

      

    • Nom botanique :

      Cucurbita maxima Duchesne (1786)

    • Synonymes français

      :

      courge, courge géante, grosse courge, courge commune [Cucurbita maxima et subsp. maxima], courge d'hiver, courge-potiron, giraumon [Cucurbita maxima, subsp. maxima et Groupe Turban], potimarron [subsp. maxima et Groupe Hubbard], courge-giraumon [subsp. maxima et Groupe Turban], pâtisson [subsp. maxima] ? (qp*), potiron [subsp. maxima], buttercup [subsp. maxima], hubbard [Groupe Hubbard], courge de Chine [Groupe Hubbard], pain du pauvre [Groupe Hubbard], courge d'Hokkaïdo [Groupe Hubbard], potiron doux d'Hokkaïdo [Groupe Hubbard], citrouille iroquoise [Groupe Turban], courge à turban [Groupe Turban], courge turban [Groupe Turban], courge giraumon [Groupe Turban], giraumon turban [Groupe Turban], bonnet turc [Groupe Turban], bonnet de turc [Groupe Turban], potiron turban [Groupe Turban], turban turc [Groupe Turban], turban [Groupe Turban]

    • Synonymes

      :

      Cucurbita maxima var. turbaniformis (M. Roem.) L. H. Bailey, Cucurbita turbaniformis M. Roem

    • Noms anglais et locaux

      :

      pumpkin, winter squash, Japanese squash, sweet-fleshed pumpkin, sweet-fleshed squash, giant pumpkin, banana squash [subsp. maxima], buttercup squash [ [subsp. maxima], giant pumpkin [subsp. maxima], great pumpkin, Hubbard squash [subsp. maxima], red gourd, squash, turban squash [subsp. maxima], winter squash [subsp. maxima], sun gua (cn transcrit), Reisen-Kürbis (de), Riesenkürbis [subsp. maxima] (de), Speise-Kürbis (de), zucca (it), abóbora-moranga [subsp. maxima] (pt), calabaza amarilla [subsp. maxima] (es), zapallito amargo [subsp. andreana] (es), zapallo [subsp. maxima] (es), loche [subsp. maxima] (es,pe), jättepumpa (sv), halva kaddu (ur,pk), mitha kaddu (ur,pk) ;





  • Description et culture

    :

      

    • Description

      :

      Plante annuelle cultivée pour son fruit. Celle-ci est grimpante ou coureuse ; exemple : les courges, les potimarrons, les giraumons, les potirons... (mais, pour ces derniers, le fruit est souvent trop lourd pour être supporté par la tige)µ{{{(dp*)µ.

      Originaire des régions tropicales d'Amérique du Sud (Argentine, Uruguay), cette espèce est largement cultivé, dans tous les pays chauds et tempérés, comme plante potagère, pour son fruit, comestible à maturité. Le terme désigne aussi ce fruit consommé comme légume. C'est l'une des cinq espèces de courges les plus couramment cultivées.
      Le potiron est plus ou moins aplati, sa couleur va d'un orange rougeâtre au vert foncé. Son pédoncule est tendre et spongieux, cylindrique et évasé près du fruit. La chair du potiron est plus sucrée, savoureuse et moins filandreuse que celle de la citrouille (nom généralement attribué à une autre espèce : Cucurbita pepo).

      C'est une plante herbacée annuelle à longues tiges très vigoureuses, rampantes, éventuellement grimpantes, qui s'accrochent par des vrilles à tout support. Les feuilles sont grandes, entières, cordiformes, à nervation palmée, formant cinq lobes arrondis. Les fleurs à sexes séparés (plante monoïque) sont jaune orangé. Les graines légèrement bombées, ovales, lisses, sont blanches et assez grandes : de 2 à 3 cm de long.

      Les fruits sont très polymorphes. Ils varient, selon les variétés, par leur forme (sphérique plus ou moins aplatie, allongée, bosselée...), par leur taille (de moins d'un kilogramme à plus de 200 kg), par leur couleur à maturité (blanc, jaune, orange, rouge, vert, bleu-vert...). Un caractère spécifique est la section cylindrique du pédoncule, très gros et spongieux (subéreux). La chair est épaisse et de couleur jaune orangé.

    • Description détaillée

      :

      COURGES


      Cucurbita L.

      Famille des Cucurbitacées.


      Noms étrangers : Gourd (en), Squash (us), Speise-Kürbiss (de), Pompoen (fl, nl), Grœskar (da), Zucca (it), Calabaza (es), Cabaça (pt).


      Les courges sont un des légumes le plus anciennement et le plus généralement cultivés. Les variétés presque innombrables qui se rencontrent dans nos cultures ont été jugées depuis fort longtemps ne pouvoir provenir d’un seul type primitif ; néanmoins c’est à M. Charles Naudin que revient l’honneur d’avoir le premier apporté la lumière dans le chaos des espèces et des variétés, et d’avoir déterminé scientifiquement l’origine et la parenté des diverses formes, en les ramenant à trois espèces bien distinctes : Cucurbita maxima Duch., C. moschata Duch., et C. Pepo L. Nous décrirons successivement les variétés qui dérivent de chacun des différents types botaniques en suivant la classification établie par lui. Nous ne connaissons pas de forme de courge qu’on doive nécessairement regarder comme le résultat d’un croisement entre deux de ces espèces.

      Quoique les diverses courges cultivées aient pour origine, comme nous venons de le dire, des plantes différentes par leurs caractères botaniques et par leur patrie, elles présentent néanmoins, au point du vue de la végétation et du produit, des ressemblances frappantes, qui font comprendre qu’on les ait considérées longtemps comme de simples variétés d’une même espèce. Ce sont des plantes annuelles, grimpantes et pourvues de vrilles ; tiges complètement herbacées, très longues, très souples et très tenaces, anguleuses, rudes ; feuilles larges, à pétiole fistuleux, à lobes orbiculaires ou réniformes, quelquefois plus ou moins incisés, déchiquetés ; fleurs grandes, jaunes, monoïques. Fruits ronds ou allongés, presque toujours pourvus de c6tes et renfermant les graines dans une cavité centrale entourée de chair généralement épaisse.

      La végétation des courges est très rapide ; la chaleur est indispensable à leur développement. Originaires des pays tropicaux, elles ne peuvent pas être semées en France avant le mois de mai sans le secours de chaleur artificielle, et leur végétation est complètement suspendue par les premières gelées, qui désorganisent toutes leurs parties vertes.

      Culture. — Les courges se sèment habituellement en pleine terre dans le courant du mois de mai. Pour en avancer et en activer la végétation, on a coutume de faire en terre des trous ronds ou carrés plus ou moins larges et d’environ 0m,50 de profondeur, qu’on remplit de fumier, recouvert lui-même de 0m,15 ou 0m,20 de terre ou de terreau. C’est dans cette terre qu’on sème les graines, généralement au nombre de deux ou trois par trou ; l’espacement à observer entre les plantes varie selon qu’on cultive une variété coureuse ou non. Quand on veut avancer les courges, on peut, soit les semer sur couche et les repiquer également sur couche avant de les mettre en place, soit les semer sur couche dans des pots, où on les laisse jusqu’au moment de les planter en pleine terre. Quand on veut obtenir de très gros fruits, on n’en laisse qu’un, deux, ou trois par pied, en choisissant ceux qui sont le mieux conformés et en taillant les branches à quelques feuilles au delà du dernier fruit. On met aussi à profit, dans le même but, la tendance qu’ont les tiges des courges à prendre racine : pour cela, on recouvre de terre de place en place et à l’endroit des nœuds, les tiges qui portent les plus beaux fruits ; les racines ne tardent pas à s’y former, surtout si l’on a soin d’arroser de temps en temps en cas de besoin : il en résulte pour le fruit un surcroît de nourriture très profitable à son accroissement.

      Usage. — Les fruits se cuisent et se consomment sous une infinité de formes, soit jeunes, soit complètement développés ; il y a même des variétés dont les fruits s’emploient crus à la manière des concombres.


      Cucurbita maxima Duch.


      C’est cette espèce qui a donné naissance aux variétés de courges les plus volumineuses, et entre autres à celles qui sont connues sous le nom de potirons. Les courges cultivées sorties du Cucurbita maxima présentent en commun les caractères suivants. Les feuilles sont grandes, réniformes, arrondies, jamais profondément divisées ; les poils nombreux et rudes qui couvrent toutes les parties vertes de la plante ne deviennent jamais spinescents. Les pièces du calice sont soudées ensemble sur une certaine longueur, et toute cette partie, sillonnée de quelques nervures, ne présente pas de côtes marquées ; les divisions du calice vont en se rétrécissant depuis la base jusqu’à l’extrémité. Enfin le pédoncule du fruit est toujours arrondi et dépourvu de côtes ; souvent il s’épaissit beaucoup après la floraison, se gerce fréquemment, et acquiert un diamètre parfois double ou triple de celui de la tige. Les graines sont assez variables de grosseur et de couleur, mais toujours très lisses ; en moyenne, un gramme n’en contient que 3, et le litre pèse 400 grammes ; la durée germinative est de six années.

      Les principales variétés sorties du C. maxima sont les suivantes :


      POTIRONS.


      Noms étrangers : Pumpkin (en), Melonen-Kürbiss, Centner-Kürbiss (de), Centner-Grœskar (da), Zucca (it), Calabaza totanera (es).


      On réunit sous ce nom, qui ne répond à aucune division botanique, un certain nombre de variétés sorties du C. maxima, dont les fruits sont remarquables par leur grosseur. Les potirons sont cultivés en grand pour les marchés et pour la consommation dans les fermes. À la halle de Paris, on en voit fréquemment des fruits qui pèsent au delà de 50 kilogrammes.


      POTIRON JAUNE GROS.


      Synonyme : Potiron romain.
      Noms étrangers : Large yellow gourd, American G., Mammoth pumpkin (en), Allergrösste Riesen Centner-Kürbiss (de), Groote gelé reuzen meloen-pompoen (nl).


      Tiges rampantes atteignant 5 à 6 mètres de long ; feuilles très grandes, arrondies ou à cinq angles peu prononcés, d’un vert assez foncé. Fruit très déprimé, à côtes assez marquées ; écorce d’un jaune saumoné, légèrement fendillée ou brodée à la maturité. Chair jaune, épaisse, fine, sucrée et se conservant longtemps.

      On cultive aux États-Unis, sous le nom de Connecticut field pumpkin, une plante qui ressemble au P. jaune gros, à part son écorce un peu plus fine.


      POTIRON BLANC GROS.


      Fruit très gros, se rapprochant beaucoup plus de la forme sphérique que celui du P. jaune gros ; écorce très lisse, d’un blanc de crème. Chair fine, moins colorée et d’un goût moins accentué que celle du jaune gros. Ses caractères de végétation sont exactement les mêmes que ceux de la variété précédente. Ce potiron est extrêmement distinct et remarquable par sa couleur et son énorme volume. Cependant il est assez peu cultivé.


      POTIRON ROUGE VIF D’ÉTAMPES.


      Potiron rouge vif d'Étampes (réduit au dixième)
      Potiron rouge vif d'Étampes
      (réduit au dixième)



      Fruit moyen, moins large et plus épais relativement que celui du P. jaune gros ; côtes larges assez marquées ; écorce d’une couleur jaune orangé très vive et très distincte. La culture de cette variété a fait beaucoup de progrès depuis quelques années : c’est maintenant la race qui se voit le plus fréquemment à la halle de Paris.

      Les caractères de végétation sont les mêmes que dans le P. jaune gros, mais le feuillage est un peu plus pâle.

      On en distingue deux races, dont l’une est complètement lisse : c’est celle que nous regardons comme la plus franche ; l’autre est plus ou moins fendillée et brodée. Certains cultivateurs préfèrent cette dernière comme ayant, d’après eux, la chair plus épaisse ; elle nous paraît constituer un retour vers le P. jaune gros.


      POTIRON VERT GROS.


      Nom étranger : Groeae centenaar pompoen (nl).


      Fruit gros, assez déprimé, à écorce d’un vert foncé, souvent brodée ou fendillée à la maturité. C’est une bonne variété rustique, qui est aujourd’hui un peu délaissée en faveur de la suivante.


      POTIRON VERT D’ESPAGNE.


      Nom étranger : Spanish gourd (es).


      Tiges de 3 à 4 mètres ; feuilles moyennes, arrondies, d’un vert foncé un peu cendré. Fruit moyen ou même relativement petit, très déprimé, creusé sur les deux faces, dans l’axe du pédoncule ; écorce verte souvent très finement brodée et prenant alors une teinte grisâtre. Chair jaune vif, très épaisse et d’une très longue conservation. Cette excellente variété, très recherchée aujourd’hui sur les marchés, présente l’avantage de donner des fruits de volume modéré ordinairement beaucoup plus appréciés dans un ménage que ceux des très grosses variétés, dont on a rarement le temps de consommer la totalité avant qu’ils se gâtent : toutes les courges étant très difficiles à conserver dès que l’écorce en est entamée. La plante peut porter facilement deux ou trois fruits.


      POTIRON GRIS DE BOULOGNE.


      Potiron gris de Boulogne (réduit au dixième)
      Potiron gris de Boulogne
      (réduit au dixième)



      Les dimensions du fruit de cette belle variété la rapprochent de l’ancien P. vert gros, mais l’apparence de son écorce, sa couleur et la qualité de sa chair la font surtout ressembler au P. d’Espagne.

      C’est une plante très vigoureuse, assez hâtive et très fertile, à grandes et larges feuilles, à fruits atteignant souvent 0m,75 à 0m,90 de diamètre, sur une épaisseur ^e moitié moindre. L’écorce est d’un vert olive foncé, quelquefois un peu bronzée au soleil et marquée de bandes un peu plus pâles allant de l’insertion du pédoncule à l’ombilic ; en outre, la surface entière se couvre, à l’approche de la maturité, d’innombrables broderies très fines, en courtes lignes parallèles, dont l’ensemble donne au fruit la teinte grisâtre qui lui a valu son nom. La chair est jaune, épaisse et farineuse.

      Ce potiron peut se conserver au moins aussi longtemps que celui d’Étampes. Obtenu il y a quelques années seulement à Boulogne-sur-Seine, il est déjà assez répandu et très estimé chez les maraîchers des environs de Paris.


      COURGE BRODÉE GALEUSE.


      Synonyme : Giraumon galeux d’Ëysines.


      Courge brodée galeuse (réduite au huitième)
      Courge brodée galeuse
      (réduite au huitième)



      Plante vigoureuse, à tiges atteignant 4 à 5 mètres ; feuilles grandes, d’un vert foncé, à contours arrondis ou quelquefois ondulés. Cette variété, d’origine bordelaise, est évidemment très voisine du giraumon ; elle en diffère néanmoins par certains caractères très accusés.

      D’abord le renflement de la partie supérieure est très peu développé ou manque souvent ; ensuite toute la surface du fruit, au moment de la maturité, est couverte d’excroissances d’aspect subéreux analogues à celles qui se montrent sur les melons dits brodés : cette particularité suffit à donner à la C. brodée galeuse un aspect très distinct. La chair en est jaune orangé, très épaisse, très sucrée et d’une qualité excellente.


      COURGE MARRON.


      Synonymes : Courge châtaigne, C. pain des pauvres, Potiron de Corfou.


      Courge marron (réduite au huitième)
      Courge marron
      (réduite au huitième)



      Plante vigoureuse, à tiges, de 4 à 5 mètres ; feuilles arrondies, entières, le plus souvent ondulées sur les bords.

      Excellente variété à fruits moyens ou petits, passablement déprimés, mais non pas concaves dans l’axe du pédoncule, comme le sont souvent les potirons ; côtes à peine marquées et même absolument nulles ; écorce lisse, d’une couleur rouge-brique intense. Chair d’un jaune foncé, très épaisse, très sucrée, très farineuse, d’une excellente conservation.

      Une plante peut facilement porter trois ou quatre fruits


      COURGE DE VALPARAISO.


      Courge de Valparaiso (réduite au sixième)
      Courge de Valparaiso
      (réduite au sixième)



      Tiges traînantes, longues de 5 à 6 mètres ; feuilles entières, un peu allongées, dentées, épineuses sur les bords, d’un vert franc, quelquefois grisâtre argenté à la face supérieure. Fruit oblong, aminci aux deux extrémités, long d’environ 0m,40 à 0m,50 sur 0m,30 à 0m,35 dans son plus grand diamètre, d’une forme qui rappelle un peu celle d’un citron ; côtes nulles ou à peine marquées ; écorce d’un blanc légèrement grisâtre, sillonnée à la maturité d’un très grand nombre de petites fentes ou broderies très fines. Chair jaune orangé, sucrée et délicate. La plante ne peut guère porter plus de deux fruits, à moins d’être d’une vigueur exceptionnelle. Les fruits pèsent souvent 12 à 15 kilogrammes et même davantage ; ils se conservent assez difficilement.


      COURGE DE L’OHIO.


      Noms étrang. : Californian marrow, Autumnal M., Ohio squash (us).


      Courge de l'Ohio (réduite au sixième)
      Courge de l'Ohio
      (réduite au sixième)



      Variété d’origine américaine. Tige rampante, de 5 à 6 mètres de long ; feuilles entières, arrondies, réniformes ou à cinq lobes eu prononcés, quelquefois sinuées sur les bords. La forme du fruit rappelle celle de la C. de Valparaiso ; elle est cependant moins allongée par rapport à son diamètre, qui peut atteindre 0m,25, tandis que la longueur du fruit ne dépasse guère 0m,30 à 0m,35 ; côtes très peu marquées ; écorce presque entièrement lisse, d’une couleur rose légèrement saumonée. La chair, très farineuse, est fort estimée aux États-Unis, où la C. de l’Ohio et la suivante sont des plus cultivées. Un pied ne peut guère porter plus de trois ou quatre fruits.


      COURGE VERTE DE HUBBARD.


      Nom étranger : Hubbard squash (en).


      Courge verte de Hubbard (réduite au sixième)
      Courge verte de Hubbard
      (réduite au sixième)



      Race très vigoureuse, à tiges traînantes, ramifiées, atteignant aisément 5 à 6 mètres de longueur ; feuilles arrondies, légèrement sinuées et très finement dentées sur les bords. La forme de cette variété rappelle un peu celle de la C. de l’Ohio, mais elle est souvent plus courte, plus pointue vers l’ombilic, et en diffère surtout par sa couleur vert foncé quelquefois marbré de rouge-brique. La chair est d’un jaune foncé, très farineuse, peu sucrée, un peu sèche, et passe en Amérique pour être d’excellente qualité. Le fruit se conserve très longtemps ; l’écorce en est si dure et si épaisse, qu’on ne peut pas toujours l’entamer avec un couteau ordinaire. La plante peut aisément porter cinq ou six fruits et les amener à tout leur développement.

      La C. marblehead, originaire des États-Unis comme la C. de Hubbard, ne s’en distingue que par la teinte de son écorce, qui est d’un gris cendré.


      COURGE OLIVE.


      L’origine de cette variété ne nous est pas connue d’une façon certaine ; mais, à la suite de deux années de culture, elle nous a paru assez intéressante pour mériter d’être décrite à part. C’est une plante vigoureuse, évidemment dérivée du C. maxima, dont les fruits, pesant de 3 à 5 kilos, ont exactement la forme et la couleur d’une olive verte ; la peau en est complètement lisse, l’écorce mince, la chair jaune, ferme, très abondante et d’une qualité tout à fait remarquable. Son seul défaut est d’être un peu tardive pour la latitude de Paris.


      COURGE DE VALENCE.


      Courge de Valence (réduite au sixième)
      Courge de Valence
      (réduite au sixième)



      Fruit d’une forme particulière, renflé à la base, d’abord presque cylindrique, puis se terminant en une pointe arrondie ; côtes très marquées ; écorce lisse, d’un vert grisâtre, rappelant la teinte des potirons verts. Chair jaune vif, assez abondante et de bonne qualité. La longueur des tiges atteint 5 à 6 mètres. Cette race est assez tardive et parvient difficilement a maturité dans le nord de la France ; elle est productive et végète avec une grande vigueur.


      GIRAUMON.


      Synonymes : Bonnet turc, Turban, Turbanet, Citrouille iroquoise, Courge de St-Jean.

      Noms étrangers : Turk’s cap, Turban pumpkin (en), Türkenbund-Kürbiss (de), Calabaza bonetera (es).


      Giraumon (réduit au huitième)
      Giraumon
      (réduit au huitième)



      Variété de courge très caractérisée et connue de tout le monde à cause de sa forme spéciale, qui lui a fait donner son nom vulgaire de Bonnet turc ou de Turban. Il en existe un nombre de races presque illimité, présentant toutes en commun la forme en turban caractéristique de cette variété, mais différant entre elles par le volume et la coloration des fruits. La forme la plus cultivée, celle qu’on peut appeler le type de la variété, donne des fruits du poids de 3 à 4 kilogrammes environ, présentant du côté opposé au pédoncule un enflement en forme de calotte, parfois hémisphérique, d’autres fois formé de quatre ou cinq côtes séparées par autant de profonds sillons. La couleur du G. turban n’est presque jamais uniforme ; le fruit présente souvent des panachures, qui sont du reste assez variables. Le plus souvent le fruit est panaché de vert foncé, de jaune et de rouge ; l'une de ces trois couleurs manque fréquemment, et parfois même le fruit est tout entier d’un vert foncé. La chair du giraumon est d’une belle couleur jaune orangé, épaisse, farineuse et sucrée.


      GIRAUMON PETIT DE CHINE.


      Nom étranger : chin. Hong-nan-koua.


      Giraumon petit de Chine (réduit au sixième)
      Giraumon petit de Chine
      (réduit au sixième)



      Ce joli petit giraumon a été tout récemment introduit de Chine par l’intermédiaire du Muséum d’histoire naturelle de Paris. C’est une plante tout à fait distincte, qui parait avoir un véritable mérite. Elle diffère des giraumons jusqu’ici connus en Europe, par le petit volume de ses fruits, dont le poids ne dépasse pas ordinairement 800 à 4200 grammes. Ils sont habituellement d’un rouge vif, panachés longitudinalement de jaune et de vert foncé ; la couronne y est bien marquée, mais d’ordinaire ne forme pas saillie. La chair en est jaune, ferme, farineuse et assez sucrée. Chaque pied peut porter dix fruits

      et même davantage. La maturité en est assez précoce et la conservation parfaite. C’est une des rares races potagères que nous avons reçues toutes faites de la Chine.


      Autres races sorties du Cucurbita maxima.


      On rencontre quelquefois, sous le nom de Courge de Chypre ou C. musquée, un potiron de grosseur moyenne, légèrement déprimé, à côtes très peu marquées et à écorce lisse, grisâtre, panachée ou jaspée de vert pâle ou de rose. Cette courge réussit bien dans le Midi ; elle est un peu tardive pour le climat de Paris.

      C’est encore au C. maxima qu’il faut rapporter une variété de courge non coureuse, introduite il y a quinze ou vingt ans de l’Amérique méridionale, sous le nom de Zapallito de tronco. Cette variété, peu productive, paraît avoir disparu des cultures.

      On cultive dans l’Amérique du Nord, sous le nom d’Essex hybrid squash ou American turban, une race de giraumon à fruit épais, presque cylindrique, à couronne peu marquée, d’une teinte rose saumonée unie, qui reproduit à peu près exactement celle de la courge de l’Ohioµ{{{75(+x)µ.

    • Types de feuillage

      :

      Annuel

    • Culture (résumé)

      :

      Graines généralement semées directement en place (après les dernières gelées) ;
      grands besoin en eau, soleil, chaleur, matière organique et espace (~~1-2m² par plant).

    • Culture en pleine terre

      :

      Tous les potirons se reproduisent par semis. Les graines aplaties, sont plus ou moins grandes selon les variétés. On en compte trois à dix au gramme. La durée germinative est de quatre à cinq ans. La levée est complète après neuf jours. D'origine tropicale, le potiron exige de la chaleur artificielle s'il est semé avant mai. En Europe, c'est à partir du mois d'avril que les potirons ou potimarrons se cultivent. 5Avec les gelées, les tiges et les fruits se désorganisent. Les terres légères de jardin sont aptes à cette culture ; les tas de compost s'y prêtent très bien ; mais en général, avant de planter, il est utile de creuser des poquets ensuite remplis de terreau ou de compost siliceux. Les semis sur couche tiède en avril avec repiquage sous châssis froid et plantation en fin mai sont les plus employés pour la production de fruits précoces. Le potiron doit être arrosé régulièrement car cette plante nécessite beaucoup d'eau. Il s'écoule six mois entre le semis et la récolte.

    • Exposition

      :

      ensoleillée

    • Nombre de graines au gramme

      : 3


    • dont infos de "FOOD PLANTS INTERNATIONAL" :

      • Description

        :

        Une plante de la famille des citrouilles. C'est une vigne rampante avec des vrilles. C'est une plante annuelle. Les tiges sont molles et rondes en coupe transversale. Les feuilles sont grandes et pendent. Ils sont vert foncé et en forme de rein. Les bords des feuilles sont entiers. Il y a de gros nœuds à la base de la feuille. Les vrilles sont assez robustes et sont divisées à mi-chemin sur leur longueur en plusieurs branches. Les fleurs mâles sont portées sur de longues tiges dressées. Les 5 pétales sont réunis en un long tube jaune. Les fleurs femelles sont plus grandes que le mâle et sont moins nombreuses et portées sur des tiges plus courtes. Le fruit varie en taille, couleur et motifs sur la peau. Ils peuvent être ronds, ovales ou aplatis, avec une peau jaune, orange ou verte. La surface peut être lisse et rugueuse et verruqueuse. La chair est jaune et comestible. Les graines sont au centre. Les graines sont blanches ou brunes. Ils sont aplatis mais dodus et ont une cicatrice oblique au sommet. Les graines sont comestibles. (C. moschata n'a pas de tiges velues mais a un fruit avec une tige épaissie près de l'endroit où il rejoint le fruit.) Il existe un grand nombre de variétés cultivées{{{0(+x) (traduction automatique).

        Original : A pumpkin family plant. It is a creeping vine with tendrils. It is an annual plant. The stems are soft and round in cross section. The leaves are large and hang loose. They are dark green and kidney shaped. The edges of the leaves are entire. There are large nodes at the base of the leaf. The tendrils are fairly stout and are divided half way along their length into many branches. Male flowers are carried on long upright stalks. The 5 petals are united into a long yellow tube. The female flowers are larger than the male and are fewer in number and carried on shorter stalks. The fruit varies in size, colour and patterns on the skin. They can be round, oval or flattened, with yellow, orange or green skin. The surface can be smooth and rough and warty. The flesh is yellow and edible. The seeds are in the centre. The seeds are white or brown. They are flattened but plump and have a slanting scar at the top. The seeds are edible. (C. moschata does not have hairy stems but has fruit with a stalk thickened near where it joins the fruit.) There are a large number of cultivated varieties{{{0(+x).

      • Production

        :

        Les fruits sont prêts pour la récolte après environ 3-4 mois. Les graines peuvent être conservées des fruits pour être semées à nouveau, mais à mesure que les citrouilles se pollinisent de manière croisée, différents types se mélangent{{{0(+x) (traduction automatique).

        Original : Fruit are ready for harvest after about 3-4 months. Seed can be saved from fruit for re-sowing but as pumpkins cross pollinate different types become mixed{{{0(+x).

      • Culture

        :

        Ils sont cultivés à partir de graines. Habituellement, 2 ou 3 graines sont plantées ensemble dans un monticule. La distance les séparant dépend du cultivar. Certains types sont meilleurs pour les pointes des feuilles. Il est bon de conserver des semences de types adaptés{{{0(+x) (traduction automatique).

        Original : They are grown from seed. Usually 2 or 3 seeds are planted together in a mound. The distance apart depends on the cultivar. Some kinds are better for leaf tips. It is good to save seed of adapted kinds{{{0(+x).

Tableau semis-récolte
Code couleur

Ce tableau est donné à titre indicatif et plutôt en fonction d'un climat - tempéré - océanique (bien que les marges soient assez larges et celui-ci changeant, notamment à cause du réchauffement). Dans le doute, préférez/privilégiez la/les période(s) (mois) située(s) au milieu de chaque phase (semis sous abri, semis en plein-e air-terre, repiquage/plantation...), hors gelées et selon la lune de préférence.

À noter également que, si les conditions requises sont adéquates (ensoleillement, chaleur, humidité, ventilation...), il est possible de cultiver (et donc récolter) la plupart des plantes durant toute l'année (dans une véranda, une serre chauffée ou même une maison bioclimatique par exemple) et de rendre ainsi "vivaces" (faire perdurer/pérenniser d'une année sur l'autre) certaines d'entre elles généralement cultivées comme annuelles sous nos latitudes. Bien sûr cela doit être réalisé dans le plus grand respect de l'environnement.




  • Associations/Compagnonnage

    :

      

    • Compagnons :

      capucine, chicorée, cyclanthère, fève, haricot (surtout à rames), laitue, maïs sucré, pois

    • Amis aidants :

      Capucine protège des punaises. Marjolaine protège des insectes.

    • Enemis :

      fenouil, melon, pomme de terre, tomate

    • Contradictoires :

      choux (sauf choux d’été ?), radis

    • Tableau des associations (compagne)




  • Miam

    Consommation

    (rapports de comestibilité, parties utilisables et usages alimentaires correspondants) :

      

    Les fruits se récoltent généralement à complète maturité et se consomment cuits ; très légers en calories et concentrés en micronutriments, ils peuvent être préparés de nombreuses manières comme légume ou comme dessert (en soupe, purée, gratin, tarte, tourte, confiture....) et se conservent très bien l'hiver (jusqu'à un an) dans un endroit tempéré et sec ; les fleurs sont préparées comme celles de courgettes (en beignets par exemple), tandis que les graines sont souvent grillées et les jeunes feuilles et tiges cuisinées comme potherbe (brède).

    Détails :

    Fruit (fruitsµ0(+x),27(+x)µ [nourriture/alimentµ{{{(dp*)µ, feuille (feuillesµ0(+x)µ) et fleur (fleursµ0(+x)µ) comestiblesµ0(+x)µ.

    Fruits - cuitsµ{{{5(+)µ. Une saveur délicieuse à la cuisson, un peu comme une patate douceµ{{{5(K)µ. La chair peut être séchée, réduite en poudre et utilisée avec des céréales pour faire du pain, des gâteaux, etcµ{{{5(+)µ. Certaines variétés peuvent être conservées jusqu'à 9 moisµ{{{5(K)µ. Plante largement cultivée comme potagère ; nombreux cultivarsµ{{{27(+x)µ, répartis en plusieurs groupes et variétés (potirons, potimarrons, giraumons, hubbards, buttercup...)µ{{{(dp*)µ. Légumeµ0(+x)µ.

    Graine - crue ou cuiteµ{{{5(+)µ. Riche en huile avec une saveur de noisette très agréable mais très délicate à utiliser car la graine est petite et recouverte d'un manteau fibreuxµ{{{5(K)µ. La graine peut également être réduite en poudre et utilisée avec des céréales pour faire du pain, etc..µ{{{5(+)µ. Graines consommées par les natifsµ{{{27(+x)µ. Une huile est obtenue à partir de la graineµ{{{5(+)µ.

    Jeunes fleurs - crues ou cuites. Elles sont souvent trempées dans de la pâte et frits.

    Jeunes feuilles et tiges - cuites. Les feuilles contiennent jusqu'à 5 % de protéinesµ{{{5(+)µ. Potherbe, brèdeµ{{{(dp*)µ.

    Les potirons se récoltent à complète maturité et se consomment cuits. Très légers en calories et concentrés en micronutriments, ils peuvent être préparés de très nombreuses manières comme légume ou comme dessert : en soupe, en purée, en gratin, en tarte, en tourte, en confiture...., voire en glace.

    Le potiron peut se conserver sans difficulté de six mois à un an dans un endroit tempéré et sec (intérieur de maison par exemple).




    Partie testée

    : feuilles{{{0(+x) (traduction automatique).

    Original : Leaves{{{0(+x)

    Taux d'humidité Énergie (kj) Énergie (kcal) Protéines (g)
    88 160 38 4.9

    Pro-
    vitamines A (µg)
    Vitamines C (mg) Fer (mg) Zinc (mg)
    260 28 2.5 0.9



  • Précautions

    Risques et précautions à prendre

    :

      

    La graine en germination produit une substance toxique dans son embryonµ{{{5(+)µ.



  • Usages médicinaux

    :

      

    Les graines sont diurétiques, toniques et vermifuges. La graine entière, avec l'enveloppe, est utilisée comme vermifuge. Ceci est broyé en une farine fine, puis transformé en une émulsion avec de l'eau et mangé. Il est alors nécessaire de prendre un purgatif par la suite afin d'expulser les ténias ou autres parasites de l'organisme. En tant que remède contre les parasites internes, les graines sont moins puissantes que la racine de Dryopteris felix-mas, mais elles sont plus sûres pour les femmes enceintes, les patients affaiblis et les enfants. L'huile de la graine est utilisée comme tonique nerveux. La pulpe du fruit est utilisée en cataplasme apaisant sur les brûlures, les inflammations et les furonclesµ{{{5(+)µ{{{5(+) (traduction automatique).

    Original : The seeds are diuretic, tonic and vermifuge. The complete seed, together with the husk, is used as a vermifuge. This is ground into a fine flour, then made into an emulsion with water and eaten. It is then necessary to take a purgative afterwards in order to expel the tapeworms or other parasites from the body. As a remedy for internal parasites, the seeds are less potent than the root of Dryopteris felix-mas, but they are safer for pregnant women, debilitated patients and children. The oil from the seed is used as a nerve tonic. The fruit pulp is used as a soothing poultice on burns, inflammations and boilsµ{{{5(+)µ{{{5(+).



  • Autres usages

    :

      

    La graine contient 34 à 54 % d'une huile semi-séchante. Utilisée pour l'éclairage. Un masque nourrissant peut être fabriqué à partir du fruit qui est efficace pour les peaux sèchesµ{{{5(+)µ



  • Petite histoire-géo

    :

      

    Cette plante a été introduite en Europe et en Chine par les Portugais au XVIe siècle, comme toutes les courges (Cucurbita), d'ailleurs souvent confondues entre elles et même avec les gourdes ou calebasse (Lagenaria), déjà connues en Europe depuis l'Antiquité. C'est à Charles Naudin que l'on doit la distinction entre les espèces et les variétés de potirons.


  • Autres infos

    :

      

    Cette plante, tout comme la citrouille, est l'emblème d'une fête traditionnelle nord-américaine : Halloween.


    dont infos de "FOOD PLANTS INTERNATIONAL" :

    • Statut

      :

      C'est un légume cultivé commercialement. En Papouasie-Nouvelle-Guinée, légume largement distribué et populaire, en particulier pour les pointes des feuilles{{{0(+x) (traduction automatique).

      Original : It is a commercially cultivated vegetable. In Papua New Guinea, a widely distributed and popular vegetable especially for leaf tips{{{0(+x).

    • Distribution

      :

      Une plante subtropicale. Ils sont cultivés dans tous les pays tropicaux du niveau de la mer à 2400 m d'altitude. Ils ont besoin d'un sol fertile. C. moschata est mieux adapté aux zones côtières. Ils sont sensibles au gel mais mieux adaptés aux zones plus froides que C. moschata. Il peut pousser dans des endroits arides. Il convient aux zones de rusticité 8-11{{{0(+x) (traduction automatique).

      Original : A subtropical plant. They are grown throughout the tropical countries from sea level to 2400 m altitude. They need a fertile soil. C. moschata is better suited to coastal areas. They are frost sensitive but better suited to cooler areas than C. moschata. It can grow in arid places. It suits hardiness zones 8-11{{{0(+x).

    • Localisation

      :

      Afrique, Albanie, Andes, Angola, Argentine, Asie, Australie, Autriche, Azerbaïdjan, Bangladesh, Barbade, Bénin, Bolivie, Burkina Faso, Burundi, Cambodge, Cameroun, Afrique centrale, République centrafricaine, RCA, Amérique centrale, Tchad, Chine , Colombie, Comores, RD Congo, Congo R, Îles Cook, Costa Rica, Côte d'Ivoire, Cuba, République dominicaine, Afrique de l'Est, Timor oriental, Érythrée, Éthiopie, Fidji, Gabon, Gambie, Ghana, Guyane, Haïti , Hawaï, Himalaya, Inde, Indochine, Côte d'Ivoire, Jamaïque, Kazakhstan, Kenya, Laos, Libéria, Macédoine, Madagascar, Malawi, Mali, Marquises, Mauritanie, Maurice, Méditerranée, Mexique, Mozambique, Myanmar, Namibie, Nauru, Népal, Nouvelle-Calédonie, Niger, Nigéria, Amérique du Nord, Inde du Nord-Est, Pacifique, Pakistan, Papouasie-Nouvelle-Guinée, PNG, Paraguay, Pérou, Philippines, Rwanda, Asie du Sud-Est, Seychelles, Sénégal, Serbie,Sierra Leone, Sikkim, Slovénie, Îles Salomon, Somalie, Afrique du Sud, Afrique australe, Amérique du Sud, Espagne, Sri Lanka, Sainte-Hélène, Saint-Vincent-et-les Grenadines, Soudan, Suisse, Tanzanie, Tasmanie, Thaïlande, Timor-Leste, Togo , Tuvalu, Ouganda, Uruguay, USA, Ouzbékistan, Vanuatu, Vietnam, Afrique de l'Ouest, Antilles, Zambie, Zimbabwe{{{0(+x) (traduction automatique).

      Original : Africa, Albania, Andes, Angola, Argentina, Asia, Australia, Austria, Azerbaijan, Bangladesh, Barbados, Benin, Bolivia, Burkina Faso, Burundi, Cambodia, Cameroon, Central Africa, Central African Republic, CAR, Central America, Chad, China, Colombia, Comoros, Congo DR, Congo R, Cook Islands, Costa Rica, Côte d'Ivoire, Cuba, Dominican Republic, East Africa, East Timor, Eritrea, Ethiopia, Fiji, Gabon, Gambia, Ghana, Guyana, Haiti, Hawaii, Himalayas, India, Indochina, Ivory Coast, Jamaica, Kazakhstan, Kenya, Laos, Liberia, Macedonia, Madagascar, Malawi, Mali, Marquesas, Mauritania, Mauritius, Mediterranean, Mexico, Mozambique, Myanmar, Namibia, Nauru, Nepal, New Caledonia, Niger, Nigeria, North America, Northeastern India, Pacific, Pakistan, Papua New Guinea, PNG, Paraguay, Peru, Philippines, Rwanda, SE Asia, Seychelles, Senegal, Serbia, Sierra Leone, Sikkim, Slovenia, Solomon Islands, Somalia, South Africa, Southern Africa, South America, Spain, Sri Lanka, St Helena, St. Vincent and Grenadines, Sudan, Switzerland, Tanzania, Tasmania, Thailand, Timor-Leste, Togo, Tuvalu, Uganda, Uruguay, USA, Uzbekistan, Vanuatu, Vietnam, West Africa, West Indies, Zambia, Zimbabwe{{{0(+x).

    • Notes

      :

      Il existe 25 espèces de Cucurbita{{{0(+x) (traduction automatique).

      Original : There are 25 Cucurbita species{{{0(+x).




  • Liens, sources et/ou références



      

    • Sources et/ou références :

      Le monde des cucurbitacées ; PASSEPORTSANTÉ.NET ; Tela Botanica ; PROTA4U ; Wikipedia ; Wikipedia (en anglais) ; 5"Plants For A Future" (en anglais) ;

      dont classification :
      "The Plant List" (en anglais) ; "GRIN" (en anglais) ; MMPND (en anglais) ;

      dont livres et bases de données : 0"Food Plants International" (en anglais), 27Dictionnaire des plantes comestibles (livre, page 107, par Louis Bubenicek) ;

      77Semences de Kokopelli (de Dominique Guillet, 6ème édition, 2007) / détails du livre ; 86Tous les légumes (de Victor Renaud, éditions Ulmer, 2003) / détails du livre ; 87Le Truffaut du Potager (collectif, éditions Larousse, 2010) / détails du livre ; Le traité Rustica du potager (de Victor Renaud, Rustica, 2ème édition, 2007) / détails du livre

      dont biographie/références de "FOOD PLANTS INTERNATIONAL" :

      Achigan-Dako, E, et al (Eds), 2009, Catalogue of Traditional Vegetables in Benin. International Foundation for Science. Ambasta, S.P. (Ed.), 2000, The Useful Plants of India. CSIR India. p 149 Anderson, E. F., 1993, Plants and people of the Golden Triangle. Dioscorides Press. p 208 Beckstrom-Sternberg, Stephen M., and James A. Duke. "The Foodp*), 1999, 500 popular vegetables, herbs, fruits and nuts for Australian Gardeners. Random House p 58 Chigumira Ngwerume, F. & Grubben, G.J.H., 2004. Cucurbita maxima Duchesne. [Internet] Record from Protabase. Grubben, G.J.H. & Denton, O.A. (Editors). PROTA (Plant Resources of Tropical Africa), Wageningen, Netherlands. {{{ https://database.prota.org/search.htm>. Accessed 15 October 2009. Cobley, L.S. (rev. Steele, W.M.) 2nd Ed., 1976, An Introduction to the Botany of Tropical Crops. Longmans. p 134 Cundall, P., (ed.), 2004, Gardening Australia: flora: the gardener's bible. ABC Books. p 441 Epenhuijsen C.W. van., 1974, Growing Native vegetables in Nigeria. FAO Rome, p 63 Essai sur l'Histoire Naturelle des Courges 7. 1786 Aug-Sep? (J. B. A. P. M. de Lamarck, Encycl. 2:151. 1786 Oct) Facciola, S., 1998, Cornucopia 2: a Source Book of Edible Plants. Kampong Publications, p 86 French, B.R., 1986, Food Plants of Papua New Guinea, A Compendium. Asia Pacific Science Foundation p 102 French, B.R., 2010, Food Plants of Solomon Islands. A Compendium. Food Plants International Inc. p 133 Grubben, G. J. H. and Denton, O. A. (eds), 2004, Plant Resources of Tropical Africa 2. Vegetables. PROTA, Wageningen, Netherlands. p 263 Hadfield, J., 2001, The A-Z of Vegetable Gardening in South Africa. Struik p 119 Hedrick, U.P., 1919, (Ed.), Sturtevant's edible plants of the world. p 235 Hermandez Bermejo, J.E., and Leon, J. (Eds.), 1994, Neglected Crops. 1492 from a different perspective. FAO Plant Production and Protection Series No 26. FAO, Rome. p18 Hussey, B.M.J., Keighery, G.J., Cousens, R.D., Dodd, J., Lloyd, S.G., 1997, Western Weeds. A guide to the weeds of Western Australia. Plant Protection Society of Western Australia. p 140 Hu, Shiu-ying, 2005, Food Plants of China. The Chinese University Press. p 702 Jardin, C., 1970, List of Foods Used In Africa, FAO Nutrition Information Document Series No 2.p 72 Kays, S. J., and Dias, J. C. S., 1995, Common Names of Commercially Cultivated Vegetables of the World in 15 languages. Economic Botany, Vol. 49, No. 2, pp. 115-152 Larkcom, J., 1991, Oriental Vegetables, John Murray, London, p 89 Lazarides, M. & Hince, B., 1993, Handbook of Economic Plants of Australia, CSIRO. p 70 Macmillan, H.F. (Revised Barlow, H.S., et al) 1991, Tropical Planting and Gardening. Sixth edition. Malayan Nature Society. Kuala Lumpur. p 334 Manandhar, N.P., 2002, Plants and People of Nepal. Timber Press. Portland, Oregon. p 179 Martin, F.W. & Ruberte, R.M., 1979, Edible Leaves of the Tropics. Antillian College Press, Mayaguez, Puerto Rico. p 46, 189 Molla, A., Ethiopian Plant Names. https://www.ethiopic.com/aplants.htm Nee, M., 1990, The Domestication of Cucurbita (Cucurbitaceae). Economic Botany, Vol. 44, No. 3, Supplement: New Perspectives on the Origin and Evolution of New World Domesticated Plants. pp. 56-68 Norrington, L., & Campbell, C., 2001, Tropical Food Gardens. Bloomings Books. p 47 Omawale, 1973, Guyana's edible plants. Guyana University, Georgetown p 102 Peekel, P.G., 1984, (Translation E.E.Henty), Flora of the Bismarck Archipelago for Naturalists, Division of Botany, Lae, PNG. p 549 Peters, C. R., O'Brien, E. M., and Drummond, R.B., 1992, Edible Wild plants of Sub-saharan Africa. Kew. p 101 Pham-Hoang Ho, 1999, An Illustrated Flora of Vietnam. Nha Xuat Ban Tre. p 570 Phon, P., 2000, Plants used in Cambodia. © Pauline Dy Phon, Phnom Penh, Cambodia. p 183 Plants For A Future, The Field, Penpol, Lostwithiel, Cornwall, PL22 0NG, UK. https://www.scs.leeds.ac.uk/pfaf/ Plants of Haiti Smithsonian Institute https://botany.si.edu/antilles/West Indies Polunin, O., & Stainton, A., 2006, Flowers of the Himalaya, Oxford India Paperbacks. p 151 Purseglove, J.W., 1968, Tropical Crops Dicotyledons, Longmans. p 119 Royal Botanic Gardens, Kew (1999). Survey of Economic Plants for Arid and Semi-Arid Lands (SEPASAL) database. Published on the Internet; https://www.rbgkew.org.uk/ceb/sepasal/internet [Accessed 16th April 2011] Schneider, E., 2001, Vegetables from Amaranth to Zucchini: The essential reference. HarperCollins. p 600 Staples, G.W. and Herbst, D.R., 2005, A tropical Garden Flora. Bishop Museum Press, Honolulu, Hawaii. p 266 Terra, G.J.A., 1973, Tropical Vegetables. Communication 54e Royal Tropical Institute, Amsterdam, p 42 Tindall, H.D., & Williams, J.T., 1977, Tropical Vegetables and their Genetic Resources, International Board for Plant Genetic Resources, Rome, p 46 Tindall, H.D., 1983, Vegetables in the tropics. Macmillan p. 162 Tredgold, M.H., 1986, Food Plants of Zimbabwe. Mambo Press. p 5 USDA, ARS, National Genetic Resources Program. Germplasm Resources Information Network - (GRIN). [Online Database] National Germplasm Resources Laboratory, Beltsville, Maryland. Available: www.ars-grin.gov/cgi-bin/npgs/html/econ.pl (10 April 2000) van Wyk, B., 2005, Food Plants of the World. An illustrated guide. Timber press. p 161 Walter, A. & Lebot, V., 2007, Gardens of Oceania. ACIAR Monograph No. 122. p 195 Walters, T. W., 1989, Historical Overview on Domesticated Plants in China with Special Emphasis on the Cucurbitaceae. Economic Botany 43(3): 297-313 Whitaker,T.W., & Bemis,W.P., 1979, Cucurbits, in Simmonds N.W.,(ed), Crop Plant Evolution. Longmans. London. p 64 Wickens, G.E., 1995, Edible Nuts. FAO Non-wood forest products. FAO, Rome. p 119 Williamson, J., 2005, Useful Plants of Malawi. 3rd. Edition. Mdadzi Book Trust. p 86 Woodward, P., 2000, Asian Herbs and Vegetables. Hyland House. p 60

    • Recherche de/pour :








Dernière modification le :
vendredi 04 septembre 2026, à 09h28


Wikipedia
Flèche gauche||Flèche droite

Wikimedia
Flèche gauche||Flèche droite

Wikispecies
Flèche gauche||Flèche droite


Semeurs.fr
Flèche gauche||Flèche droite

marmiton
Flèche gauche||Flèche droite



Enregistrer et/ou imprimer cette fiche : Aperçu (format pdf) Enregistrer cette fiche : format pdf

Recherche simple :


Recherche multicritères :


Partie comestible :
Fruit Feuille Fleur
Racine Tronc
Note comestibilité :
* ** *** **** ***** |
Note médicinale :
* ** *** **** *****


Page de recherche





Responsabilité : Le Potager de mes Rêves (ainsi que tout membre de cette association) ne peut être tenu responsable pour toute allergie, maladie ou effet nuisible que toute personne ou animal pourrait subir suite à l'utilisation de toute plante mentionnée sur ce site :
(https://lepotager-demesreves.fr) ;
Cf. "Notes et mises en garde", pour plus d'informations sur les précautions à prendre.



Licence Creative Commons


Partager sur Facebook


Valid XHTML 1.0 Strict CSS Valide !