Marronnier commun
(Aesculus hippocastanum)
C'est un arbre majestueux, très ornemental, originaire des Balkans et largement implanté en Europe, notamment dans les parcs, pour sa floraison spectaculaire et l'ombrage ap ...
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Affich., herbiers & co.
Marronnier commun 

Note alimentaire ![]()
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Note médicinale ![]()
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Note autre usage ![]()
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C'est un arbre majestueux, très ornemental, originaire des Balkans et largement implanté en Europe, notamment dans les parcs, pour sa floraison spectaculaire et l'ombrage apporté.
Aesculus hippocastanum
Classification
- Classique : en haut de l'écran, sous le coeur.
- Phylogénétique :
- Clade 4 : Angiospermes ;
- Clade 3 : Dicotylédones_vraies ;
- Clade 2 : Rosidées ;
- Clade 1 : Malvidées ;
- Ordre APN : Sapindales ;
- Famille APN : Sapindaceae ;
À droite, cet arbre phylogénétique des plantes montre les principaux clades et groupes traditionnels (monophylétiques en noir et paraphylétiques en bleu).
Dénominations
- Nom botanique : Aesculus hippocastanum L. (1753)
- Synonymes français : marronnier d'Inde, marronnier blanc, châtaignier de mer, marronnier faux-châtaignier, châtaignier des chevaux, marronnier
- Synonymes : Aesculus asplenifolia, Aesculus castanea, Aesculus memmingeri, Aesculus procera ;
- Noms anglais et locaux : epean horse chestnut
Description et culture
Tableau récapitulatif
Parties comes-tibles Note comest. (1-5) Note medic. (1-5) (Zones de) Rusticité Besoins en 
Besoins en
(1-3)Périodes de semis et récoltes Graines au gramme Durée de viabilité Profon-deur semis Espace-ment plants Espace-ment lignes Durée germi-native Durée avant récolte 





Zones de rusticité : 4, 5, 6, 7 J F M A M J
J A S O N D
J F M A M J
J A S O N D
-
Résumé, fiche pédagogique et recettes (selon comestibilité avérée)
Un résumé, une fiche pédagogique et quatre recettes (une salade, une potée et deux utilisations traditionnelles), mettant en lumière cette plante (via Terra, l'I.A. de ce site)
ATTENTION
Les données de l'I.A. (Intelligence artificielle) ne sont pas sourcées (référencées). Ces informations sont affichées à titre indicatif. Elles peuvent provenir de rapports (documents) officiels mais également de discussions, blogs, etc... Il est impératif de vérifier celles-ci avant toute utilisation alimentaire ou médicinale.
Méthodologie d'approche de la comestibilité des plantes, en cas de doute persistant et/ou en condition de survie
Louis Bubenicek (Dictionnaire des plantes comestibles, 2001) :
"Dans le doute sur la comestibilité d'une plante et/ou face à des situations extrèmes comme celles de la survie (pilote, campeurs, géologues...), je reproduis ici les règles édictées par l'armée américaine pour préparer ses commandos égarés en pays inconnus.
Publié en l994 " The U.S. Army Survival Manual " apporte une méthodologie d'approche de la comestibilité des plantes qui a été reprise par J.Hopkins dans son ouvrage " Strange foods " publié en 1999.
Pour accéder à la sécurité alimentaire on doit procéder par les étapes successives et incontournables suivantes" :
Citation
- N'effectuer à chaque fois le test que sur une partie dûment identifiée de la plante.
- Décomposer la plante en ses composants de base : feuilles, pétioles, tiges, racines, bourgeons, fleurs etc..
- Sentir la plante pour repérer d'éventuelles odeurs fortes ou acides. Bien prendre conscience que l'odeur seule ne peut être retenue comme un critère de comestibilité.
- Ne pas manger pendant 8 heures avant de commencer le test.
- Pendant ces 8 heures d'abstention, tester le caractère de poison de contact en plaçant une partie de l'organe étudié de
la plante dans le creux du coude ou du poignet.
Normalement 15 minutes sont suífisantes pour voir apparaître une reaction potentielle. - Pendant la période de test, ne rien porter à la bouche à l'exception d'eau purifiée et la partie de plante testée.
- Prendre un tout petit morceau de l'organe de la plante en test et préparé suivant la méthode que l'on envisage pour le manger.
- Avant de mettre en bouche le morceau préparé, porter un fragment sur I'extérieur de la lèvre pour tester le caractere brûlant ou agressif.
- Si après 3 minutes il n'apparaît aucune réaction sur la lèvre, mettre la préparation sur la langue et l'y maintenir environ 15 minutes.
- Si à ce moment il n'y a toujours pas de réaction, mastiquer le morceau pendant 15 minutes mais ne PAS AVALER.
- S'iI n'apparaît aucun signe de brûlure, et de manière globale d'irritation, alors avaler.
- Attendre 8 heures. Au moindre signe médical de toxicité pendant cette période, provoquer le vomissement et boire de l'eau abondamment.
- Si tout s'est bien passé jusque là, manger une bolée de l'organe en cause et préparé de la même manière que précédemment. Attendre encore 8 heures. En l'absence d'effets secondaires, l'organe de la plante préparé comme proposé peut être consommé sans danger.
NB : il est enfin recommandé de tester une par une les autres parties de la même plante car plusieurs ont des composants comestibles et d'autres toxiques. De même il ne doit pas être inferé qu'une partie comestible après cuisson soit comestible à l'état cru.
Fin de citation
Dans tous les cas, évitez de consommer une plante si vous n'êtes pas sûr de sa comestibilité et/ou de son identification, et que vous n'en avez pas la nécessité. Évitez également la surconsommation (d'autant plus régulière) de tout aliment, quel qu'il soit (privilégiez une alimentation variée et la bio-diversité).
Aesculus hippocastanum, le marronnier commun ou d’Inde, est un grand arbre ornemental originaire des Balkans et largement planté en Europe pour ses fleurs spectaculaires, son ombre et son aptitude aux alignements. Il sert aussi en phytothérapie et pour certains usages traditionnels.
Parties comestibles / précautions
La graine (marron d’Inde) peut être consommée seulement après traitement : torréfaction, trempage, cuisson et élimination des saponines. On peut l’utiliser en boisson type café de substitution ou en bouillie. Crue, elle est toxique et déconseillée.
Culture
Arbre très rustique, à croissance rapide, aimant les sols profonds, plutôt riches et bien drainés, avec une exposition ensoleillée ou mi-ombragée. Il supporte la pollution urbaine et les tailles sévères. La multiplication se fait par semis de graines fraîches, à faire rapidement après récolte.
Fiche pédagogique et ludique du Marronnier commun (Aesculus hippocastanum)
1. Titre et Introduction
Le marronnier commun, ou marronnier d’Inde (Aesculus hippocastanum), est un grand arbre ornemental originaire des Balkans. Planté depuis longtemps dans les parcs, les avenues et les jardins, il est apprécié pour sa silhouette majestueuse, son ombre généreuse et ses grandes chandelles de fleurs blanches tachées de rose.
C’est aussi une espèce connue pour ses graines très particulières, les “marrons d’Inde”, qui ne sont pas comestibles crus.
2. Description Physique
Arbre caduc de grande taille, il atteint souvent 25 à 30 m de haut.
Son port est large, arrondi et imposant. Son écorce est d’abord lisse et grise puis devient craquelée avec l’âge.
Les feuilles sont opposées, composées palmées, formées de 5 à 7 folioles assez grandes, dentées sur les bords.
Au printemps, il produit de grandes inflorescences dressées, en “chandelles”, composées de fleurs blanches à taches jaunes et rosées.
Le fruit est une capsule verte hérissée de pointes contenant une ou deux grosses graines brunes, lisses et brillantes.
3. Habitat et Environnement
Le marronnier commun aime les sols profonds, fertiles, plutôt frais et bien drainés.
Il apprécie le plein soleil ou la mi-ombre, et supporte assez bien les climats tempérés.
Très rustique, il résiste bien au froid une fois installé.
On le trouve surtout cultivé en Europe, mais aussi dans de nombreuses régions tempérées du monde, dans les parcs, les alignements urbains et les jardins.
Il tolère la pollution atmosphérique et les situations urbaines.
4. Culture et Entretien
Le marronnier commun se multiplie surtout par semis de graines fraîches, à effectuer rapidement après récolte, car les graines perdent vite leur pouvoir germinatif. La levée est généralement assez rapide si les graines n’ont pas séché.
On peut aussi planter de jeunes sujets achetés en conteneur.
En culture, il demande peu d’entretien une fois bien installé : arrosages réguliers les premières années, paillage au pied, et éventuellement taille légère de formation. Il peut être fortement taillé, mais cela reste rarement nécessaire.
La récolte concerne surtout les graines tombées à maturité en automne.
Associations bénéfiques : en arbre d’ombre et de structure, il s’associe bien à des plantes de sous-bois ou de mi-ombre.
En revanche, on évitera de le placer trop près d’arbres très concurrents ou de cultures exigeant beaucoup de lumière.
5. Usages
Culinaire
Les graines du marronnier commun ne se consomment pas crues. Elles contiennent des saponines qui les rendent toxiques.
Après traitements traditionnels très soigneux (trempage, cuisson prolongée, rinçages, parfois torréfaction), elles ont pu être utilisées dans certaines régions comme aliment de disette ou substitut de café.
Cependant, cet usage reste délicat et doit être abordé avec prudence.
Médicinal
Le marronnier commun est surtout connu en phytothérapie pour ses propriétés veinotoniques et anti-inflammatoires.
L’écorce, les graines et parfois les feuilles ont été utilisées traditionnellement contre l’insuffisance veineuse, les varices, les hémorroïdes ou la sensation de jambes lourdes.
Aujourd’hui, c’est surtout l’extrait de graines standardisé qui est employé dans des préparations pharmaceutiques et herboristes.
Autres usages
Les graines riches en saponines ont servi à fabriquer un savon de lavage ou une eau savonneuse pour le linge.
Le bois, tendre et peu durable, a eu des usages modestes en menuiserie légère, en caisses ou en bois de chauffage.
L’arbre reste avant tout un grand arbre d’ornement et d’alignement.
6. Précautions
Toxicité : les graines crues sont toxiques pour l’être humain, tout comme d’autres parties de la plante.
Elles peuvent provoquer des troubles digestifs, des vomissements et des irritations.
Les usages médicinaux doivent se faire avec des préparations standardisées, et non avec des recettes improvisées.
Attention : éviter l’automédication interne, surtout chez les enfants, les femmes enceintes, les personnes fragiles, et en cas de traitement anticoagulant ou de problème hépatique/rénal.
Pour un usage médicinal, respecter strictement les posologies des produits validés et demander l’avis d’un professionnel de santé.
7. Écologie
Ses fleurs attirent les abeilles et autres insectes pollinisateurs grâce à leur nectar.
Ses grands fruits nourrissent parfois la faune, même si les graines sont peu consommées par l’humain.
En ville, il offre un abri, de l’ombre et contribue à la diversité des paysages arborés.
Ses grandes fleurs printanières en font aussi une ressource mellifère appréciée.
8. Culture et Histoire
Introduit en Europe occidentale depuis les Balkans, le marronnier commun est devenu l’un des grands arbres emblématiques des parcs et des promenades urbaines. Ses “marrons” ont souvent été confondus avec les châtaignes, alors qu’il s’agit d’espèces différentes.
Dans l’imaginaire collectif, le marronnier est associé au printemps, aux écoles, aux souvenirs d’enfance et aux avenues ombragées.
9. Activités Ludiques
Dessin, peinture, coloriage, herbier : ses grandes feuilles palmées, ses fleurs en chandelles et ses fruits épineux en font un excellent modèle pour dessiner. Les enfants peuvent comparer de vraies feuilles avec des planches botaniques, réaliser un herbier avec une feuille tombée, ou utiliser un générateur de coloriages pour représenter l’arbre, ses feuilles et ses fruits.
Atelier pratique : préparer une petite démonstration autour de la transformation des graines, en expliquant pourquoi elles sont toxiques à l’état cru, comment l’arbre servait autrefois pour produire une eau savonneuse, ou comment on observe sa germination à partir d’un marron fraîchement récolté.
10. Conclusion
Le marronnier commun est un arbre généreux, à la fois spectaculaire, utile et chargé de mémoire.
Il nous offre de l’ombre, de la beauté, des fleurs pour les pollinisateurs et un sujet d’observation passionnant.
Même s’il demande de la prudence pour tout usage alimentaire, il reste une magnifique porte d’entrée pour découvrir
les plantes, leur histoire et leur place dans nos paysages.
Recettes
Avec une prudence absolue : pour le marronnier commun (Aesculus hippocastanum), la fiche indique que seule la graine peut être utilisée, après traitement approprié.
Il faut donc éviter toute autre partie de la plante, et ne jamais consommer la graine crue.
Je propose ci-dessous 4 recettes, en respectant ce cadre :
1. une salade,
2. une potée,
3. une recette traditionnelle,
4. une autre utilisation traditionnelle.
> Rappel sécurité : n’utiliser que des graines correctement préparées, en petites quantités, après trempage/cuisson/torréfaction et, si besoin, rinçages répétés pour éliminer les saponines.
Ne pas utiliser si doute sur l’identification ou la préparation.
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1) Salade tiède de marrons d’Inde préparés, pommes et noix
Ingrédients
- 100 g de graines de marronnier déjà torréfiées puis longuement lessivées/cuites
- 1 pomme acidulée
- 1 petite poignée de noix
- 1 petite échalote
- 1 c. à soupe de vinaigre de cidre
- 2 c. à soupe d’huile de noix
- Sel, poivre
- Quelques feuilles de salade verte
Préparation
1. Hacher grossièrement les graines préparées.
2. Couper la pomme en petits dés.
3. Mélanger avec l’échalote finement ciselée et les noix.
4. Ajouter vinaigre, huile, sel et poivre.
5. Servir sur un lit de salade verte, tiède ou froide.
Remarque
La graine de marronnier ayant un goût plutôt fade après traitement, cette salade fonctionne surtout comme base amidonnée.
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2) Potée de légumes aux marrons d’Inde
Ingrédients
- 80 à 120 g de graines de marronnier préparées
- 2 pommes de terre
- 2 carottes
- 1 poireau
- 1 oignon
- 1 branche de céleri
- 1 litre d’eau ou de bouillon léger
- 1 feuille de laurier
- Sel, poivre
- Un peu de crème ou de lait végétal, facultatif
Préparation
1. Couper tous les légumes en morceaux.
2. Mettre l’oignon à revenir légèrement.
3. Ajouter les légumes, puis les graines préparées.
4. Couvrir avec l’eau ou le bouillon.
5. Ajouter le laurier, saler, poivrer.
6. Cuire jusqu’à ce que tout soit bien tendre, puis mixer ou laisser en morceaux.
7. Ajouter un peu de crème si souhaité.
Résultat
Une potée assez douce et nourrissante, où la graine joue le rôle d’épaississant amylacé.
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3) Utilisation traditionnelle : “café” de marron d’Inde
C’est l’usage traditionnel le plus souvent cité pour cette espèce.
Ingrédients
- Graines de marronnier préparées et bien séchées
- Eau
Préparation
1. Faire torréfier les graines préparées au four à basse température jusqu’à ce qu’elles soient bien sèches et brunies.
2. Les moudre grossièrement.
3. Utiliser la poudre comme un café de substitution :
- soit en infusion directe,
- soit en décoction légère.
4. Filtrer avant de boire.
Dosage prudent
- Commencer par une petite quantité de poudre pour un grand volume d’eau.
- Ne pas en consommer fréquemment.
Remarque
Le goût est souvent décrit comme amer et rustique ; c’est un substitut, pas un café gastronomique classique.
---
4) Utilisation traditionnelle : bouillie ou gruau de marronnier
Ingrédients
- 60 à 100 g de graines de marronnier préparées
- 400 à 500 ml d’eau
- Une pincée de sel
- Optionnel : un peu de miel ou de sucre, si l’on veut une version douce
Préparation
1. Réduire les graines préparées en petits morceaux ou en farine grossière.
2. Les faire cuire doucement dans l’eau en remuant.
3. Laisser épaissir jusqu’à consistance de bouillie.
4. Saler légèrement.
5. Servir tel quel, ou en version sucrée si le traitement de la graine a bien été fait et que la préparation est jugée propre à la consommation.
Variante salée
Ajouter un peu d’oignon revenu ou d’herbes aromatiques.
Variante traditionnelle
Cette forme de préparation est proche des usages “pauvres” ou de subsistance, où la graine sert surtout d’amidon alimentaire.
---
Important
Je préfère insister : selon la fiche, la graine contient des saponines toxiques et demande un traitement sérieux avant emploi.
Donc :
- pas de feuilles, pas de fleurs, pas d’écorce, pas de fruits verts, uniquement la graine,
- jamais crue,
- pas en grandes quantités,
- éviter en cas de problème rénal, hépatique ou de traitement par warfarine.
Cf.
Consommation (rapports de comestibilité, parties utilisables et usages alimentaires correspondants)
Risques et précautions à prendre
Description :
Un arbre à feuilles caduques étalé arrondi. Il atteint une hauteur de 25 à 30 m et une largeur de 5 à 20 m. La tige est dressée. L'écorce est lisse et grise lorsqu'elle est jeune, mais elle devient craquelée et squameuse avec l'âge. Les feuilles sont comme les doigts d'une main avec 5 à 7 folioles. Les feuilles mesurent 30 cm de long. Les folioles sont en forme de coin et les plus larges vers le bord extérieur. Il y a de fines dents sur le pourtour. Les feuilles ont de longues tiges. Les fleurs sont blanches à jaunes et en grappes de 30 cm de hauteur. Ils se produisent aux extrémités des branches. Ils ont un miel doux comme un parfum. Le fruit est une capsule de châtaignier vert épineux. À l'intérieur, il y a une noix brune avec une peau brillante. Il a 1-2 graines brunes brillantes à l'intérieur. Les graines mesurent 5 cm de diamètre{{{0(+x) (traduction automatique).
Original : A rounded spreading deciduous tree. It grows to 25-30 m high and spreads to 5-20 m wide. The stem is erect. The bark is smooth and grey when young but becomes cracked and scaly with age. The leaves are like the fingers on a hand with 5-7 leaflets. The leaves are 30 cm long. The leaflets are wedge shaped and broadest towards the outer edge. There are fine teeth around the edge. The leaves have long leaf stalks. The flowers are white with yellow and in clusters 30 cm tall. They occur at the ends of branches. They have a sweet honey like perfume. The fruit is a spiny green chestnut capsule. Inside there is a brown nut with a shiny skin. It has 1-2 glossy brown seeds inside. The seeds are 5 cm across{{{0(+x).
Types de feuillage :
Caduque
Culture en pleine terre :
Utilisations paysagères : Bois de chauffage, arbre têtard, arbre d’ornement, arbre d’alignement. Préfère un sol profond, limoneux et bien drainé, mais tolère les sols plus pauvres et secs [11, 200]. Tolère les emplacements exposés et la pollution atmosphérique[200]. Arbre très ornemental à croissance rapide [1, 4], il prospère dans la plupart des régions de Grande-Bretagne, mais se développe particulièrement bien dans l’est et le sud-est de l’Angleterre[200]. Très rustique en période de dormance, ses jeunes pousses printanières peuvent être endommagées par les gelées tardives. Ses fleurs dégagent un délicat parfum de miel[245]. Il supporte les tailles sévères et peut être élagué sévèrement[200]. Il est sujet à la perte soudaine de ses vieilles branches épaisses[98]. Il produit des fruits dans les 20 ans suivant le semis[98]. La plupart des espèces de ce genre se transplantent facilement, même lorsqu’elles sont déjà assez grandes[11]. Caractéristiques particulières : Feuillage attrayant, non originaire d’Amérique du Nord, naturalisé, floraison très spectaculaire{{{5(+,x)
Multiplication :
Semez de préférence en pleine terre ou sous châssis froid dès que les graines sont mûres[11, 80]. La germination est quasi immédiate et les graines doivent être protégées des intempéries[130]. Leur pouvoir germinatif est très limité et elles ne doivent pas se dessécher. Les graines conservées doivent être trempées 24 heures avant le semis ; même après ce trempage, leur germination peut être compromise[80, 113]. Il est préférable de semer la graine avec la cicatrice vers le bas[130]. Si vous semez sous châssis froid, repiquez les jeunes plants en godets au début du printemps et plantez-les à leur emplacement définitif en été{{{5(+,x)
- dont infos de 0FPI ("FOOD PLANTS INTERNATIONAL", en anglais) :
Description :
Un arbre à feuilles caduques étalé arrondi. Il atteint une hauteur de 25 à 30 m et une largeur de 5 à 20 m. La tige est dressée. L'écorce est lisse et grise lorsqu'elle est jeune, mais elle devient craquelée et squameuse avec l'âge. Les feuilles sont comme les doigts d'une main avec 5 à 7 folioles. Les feuilles mesurent 30 cm de long. Les folioles sont en forme de coin et les plus larges vers le bord extérieur. Il y a de fines dents sur le pourtour. Les feuilles ont de longues tiges. Les fleurs sont blanches à jaunes et en grappes de 30 cm de hauteur. Ils se produisent aux extrémités des branches. Ils ont un miel doux comme un parfum. Le fruit est une capsule de châtaignier vert épineux. À l'intérieur, il y a une noix brune avec une peau brillante. Il a 1-2 graines brunes brillantes à l'intérieur. Les graines mesurent 5 cm de diamètre{{{0(+x) (traduction automatique).
Original : A rounded spreading deciduous tree. It grows to 25-30 m high and spreads to 5-20 m wide. The stem is erect. The bark is smooth and grey when young but becomes cracked and scaly with age. The leaves are like the fingers on a hand with 5-7 leaflets. The leaves are 30 cm long. The leaflets are wedge shaped and broadest towards the outer edge. There are fine teeth around the edge. The leaves have long leaf stalks. The flowers are white with yellow and in clusters 30 cm tall. They occur at the ends of branches. They have a sweet honey like perfume. The fruit is a spiny green chestnut capsule. Inside there is a brown nut with a shiny skin. It has 1-2 glossy brown seeds inside. The seeds are 5 cm across{{{0(+x).
Production :
Un arbre à croissance rapide. L'arbre entre en production dans les 20 ans suivant la graine. Les arbres vivent 100 ans{{{0(+x) (traduction automatique).
Original : A fast growing tree. The tree comes into bearing within 20 years from seed. Trees live for 100 years{{{0(+x).
Culture :
Il est cultivé à partir de graines. La graine doit être plantée immédiatement après l'ouverture des noix. La graine germe rapidement. Les arbres se transplantent assez facilement. Les arbres peuvent être fortement taillés{{{0(+x) (traduction automatique).
Original : It is grown from seed. The seed need to be planted immediately after opening the nuts. Seed germinates quickly. Trees transplant fairly easily. Trees can be pruned heavily{{{0(+x).
Consommation (rapports de comestibilité, parties utilisables et usages alimentaires correspondants)
Les graines ne sont comestibles qu'à partir d'une préparation adéquate, torréfiées et réduites en poudre utilisée comme substitut de café ou rincées à grandes eaux et consommées sous forme de bouillie (après séchage et/ou cuisson également) ou autres transformations dérivées.
Détails : Fruit (graines : fraîches torréfiées [café5(+)] ; ou séchées puis cuites [gruau/bouillie5(+)]) moyennement comestible.(1*)
Parties comestibles : graine ;
Utilisations comestibles : café ;
La graine torréfiée est utilisée comme substitut de café[2, 7]. Graine cuite : elle peut être séchée, moulue en poudre et utilisée comme bouillie[7, 46, 55, 61]. La graine est assez grosse, environ 3 cm de diamètre, et se récolte facilement. Elle est généralement produite en abondance en Grande-Bretagne. Malheureusement, la graine est également riche en saponines, qui doivent être éliminées avant toute consommation. Ce procédé élimine également une grande partie des minéraux et des vitamines, ne laissant que de l’amidon. Voir également les notes ci-dessus concernant la toxicité. La graine contient jusqu’à 40 % d’eau, 8 à 11 % de protéines et 8 à 26 % de saponines toxiques[218]. Les notes suivantes s'appliquent à A. californica, mais sont probablement également pertinentes ici : - La graine doit être débarrassée de ses toxines avant de devenir comestible - les Indiens le faisaient en faisant rôtir lentement les noix (ce qui aurait rendu les saponines inoffensives) puis en les coupant en fines tranches, en les mettant dans un sac en tissu et en les rinçant dans un ruisseau pendant 2 à 5 jours[213]{{{5(+,x).(1*)
Partie testée :
graines{{{0(+x) (traduction automatique). Original : Seeds{{{0(+x)
Risques et précautions à prendre
(1*)ATTENTION : Risque de confusion avec les châtaignes (qui elles sont totalement comestibles et/mais que l'on appelle également "marrons" dans le commerce){{{(rp*). La graine est riche en saponines[10, 21, 65]. Bien que toxiques, les saponines sont mal absorbées par l'organisme et sont donc majoritairement éliminées sans dommage. Assez amères, les saponines se retrouvent dans de nombreux aliments courants, comme certaines légumineuses. On peut les éliminer en faisant tremper soigneusement la graine ou la farine dans l'eau courante. Une cuisson complète, éventuellement complétée par un changement d'eau, permet généralement d'en éliminer la majeure partie. Toutefois, il est déconseillé de consommer de grandes quantités d'aliments contenant des saponines. Ces dernières sont beaucoup plus toxiques pour certains animaux, comme les poissons, et les tribus de chasseurs les utilisaient traditionnellement en grande quantité dans les cours d'eau, les lacs, etc., afin d'étourdir ou de tuer les poissons[K]. À éviter chez les personnes souffrant d'insuffisance rénale ou hépatique. À éviter également en cas de traitement par warfarine, car cela peut interférer avec le traitement anticoagulant[301]{{{5(+,K).
Usages médicinaux
Le marronnier d'Inde est une plante astringente et anti-inflammatoire qui aide à tonifier les parois veineuses qui, lorsqu'elles sont relâchées ou distendues, peuvent devenir variqueuses, hémorroïdaires ou autrement problématiques[254]. La plante réduit également la rétention d'eau en augmentant la perméabilité des capillaires et en permettant la réabsorption de l'excès de liquide dans le système circulatoire[254]. Cette plante est potentiellement toxique si elle est ingérée et ne doit pas être utilisée en interne sans la supervision d'un professionnel[254]. Altérante, analgésique, hémostatique et vulnéraire[165, 218]. L'écorce est anti-inflammatoire, astringente, diurétique, fébrifuge, narcotique, tonique et vasoconstrictrice[4, 7, 222]. Elle est récoltée au printemps et séchée pour une utilisation ultérieure[4]. La plante est prise en petites doses en interne pour le traitement d'un large éventail de maladies veineuses, notamment le durcissement des artères, les varices, la phlébite, les ulcères de jambe, les hémorroïdes et les engelures[238, 254]. On en fait également une lotion ou un gel pour application externe[254]. Une tisane à base d'écorce est utilisée dans le traitement du paludisme et de la dysenterie, et en externe dans le traitement du lupus et des ulcères cutanés[4, 222]. Une tisane à base de feuilles est tonique et est utilisée dans le traitement des fièvres et de la coqueluche[222, 240, 254]. Le péricarpe est vasoconstricteur périphérique[7]. Les graines sont décongestionnantes, expectorantes et toniques[7, 21]. Elles ont été utilisées dans le traitement des rhumatismes, des névralgies et des hémorroïdes[4]. Français On dit qu'elles sont narcotiques et que 10 grains de la noix équivalent à 3 grains d'opium[213]. Une huile extraite des graines a été utilisée en externe comme traitement contre les rhumatismes[254]. Un composé des racines en poudre est analgésique et a été utilisé pour traiter les douleurs thoraciques[257]. Les bourgeons sont utilisés dans les remèdes floraux de Bach - les mots-clés pour les prescrire sont « Échec de l'apprentissage par l'expérience », « Manque d'observation des leçons de la vie » et donc « Le besoin de répétition »[209]. Les fleurs sont utilisées dans les remèdes floraux de Bach - les mots-clés pour les prescrire sont « Pensées indésirables persistantes » et « Arguments et conversations mentales »[209]. Les monographies de la Commission E allemande, un guide thérapeutique de la phytothérapie, approuvent Aesculus hippocastanum pour l'insuffisance veineuse chronique des jambes (voir[302] pour les critiques de la commission E){{{5(+,x)
Autres usages
Les saponines contenues dans la graine sont utilisées comme substitut de savon[169]. On les obtient facilement en broyant la graine en petits morceaux et en les faisant infuser dans de l'eau chaude. Cette eau peut ensuite servir à la toilette, au lavage du linge, etc. Son principal inconvénient est une odeur persistante de marron d'Inde[K]. La graine contient des quantités variables de saponines, jusqu'à un maximum de 10 %[240]. L'amidon extrait de la graine est utilisé pour le lavage du linge[100]. L'écorce et d'autres parties de la plante contiennent des tanins, mais les quantités ne sont pas précisées[223]. On obtient une teinture jaune à partir de l'écorce[4]. Les fleurs contiennent de la quercétine, un colorant[223]. Le bois est tendre, léger et peu durable. De faible valeur commerciale, il est utilisé pour la fabrication de meubles, de boîtes et de charbon de bois[2, 11, 46, 61]{{{5(+)
Galerie(s)
Par Solipsist, via wikimedia
Par Prof. Dr. Otto Wilhelm Thomé, Flora von Deutschland, Österreich und der Schweiz 1885, Gera, Allemagne, via wikimedia
Par Kilom691, via wikimedia
Par AnRo0002, via wikimedia
Par Sylfred1977, via wikimedia
Par Wendy Cutler de Vancouver, Canada, via wikimedia
Par Stephan van Helden, via wikimedia
Par Jean-Pol GRANDMONT, via wikimedia
Par Agnes Monkelbaan, via wikimedia
Par Jean-Pol GRANDMONT, via wikimedia
Par Peer Schilperoord, via wikimedia
Autres infos
dont infos de 0FPI ("FOOD PLANTS INTERNATIONAL", en anglais) :
Distribution :
C'est une plante tempérée. Il nécessite un terreau sableux riche. Il résiste à la sécheresse et au gel. Il a besoin d'une position ensoleillée protégée. Il peut pousser sur des sols plus pauvres et dans des positions exposées. Les arbres sont très résistants lorsqu'ils sont dormants. Dans les jardins botaniques de Melbourne. Il convient aux zones de rusticité 6-9. À la chocolaterie Anvers. Arboretum Tasmania{{{0(+x) (traduction automatique).
Original : It is a temperate plant. It requires rich sandy loam. It is drought and frost resistant. It needs a protected sunny position. It can grow on poorer soils and in exposed positions. Trees are very hardy when dormant. In Melbourne Botanical Gardens. It suits hardiness zones 6-9. At Anvers Chocolate factory. Arboretum Tasmania{{{0(+x).
Localisation :
Albanie, Asie, Australie, Balkans, Grande-Bretagne, Bulgarie, Canada, Amérique centrale, Chine, République tchèque, Estonie, Europe *, France, Allemagne, Grèce, Hongrie, Inde, Italie, Lituanie, Macédoine, Mexique, Pays-Bas, Nord-est de l'Inde, Amérique du Nord, Portugal, Espagne, Tasmanie, Turquie, USA, Yougoslavie{{{0(+x) (traduction automatique).
Original : Albania, Asia, Australia, Balkans, Britain, Bulgaria, Canada, Central America, China, Czech Republic, Estonia, Europe*, France, Germany, Greece, Hungary, India, Italy, Lithuania, Macedonia, Mexico, Netherlands, Northeastern India, North America, Portugal, Spain, Tasmania, Turkey, USA, Yugoslavia{{{0(+x).
Notes :
La graine contient jusqu'à 40% d'eau, 8 à 11% de protéines et 8 à 26% de saponines toxiques. L'esculine est contenue dans les feuilles et les fruits. Il existe 15 espèces d'Aesculus. Aussi dans la famille des Hippocastanacées{{{0(+x) (traduction automatique).
Original : The seed contains up to 40% water, 8 - 11% protein and 8 - 26% toxic saponins. Esculin is contained in the leaves and fruit. There are 15 Aesculus species.Also put in the family Hippocastanaceae{{{0(+x).
Rusticité (résistance face au froid/gel, climat)
Zones de rusticité : 4, 5, 6, 7
Liens, sources et/ou références
Liens :
Wikipedia (en anglais) ;Sources et/ou références :
bibliographie (liste des sources et/ou références de l'encyclopédie)
2Wikipedia ;
dont classification : IPNI ("International Plant Names Index", en anglais) ; TPL ("The Plant List", en anglais) ; GRIN ("Germplasm Resources Information Network", en anglais) ; Kew (POWO - "Plant Of the World Online", "Royal Botanical Garden", en anglais) ; Tela Botanica ;
dont livres et bases de données : 5PFAF ("Plants For A Future", en anglais) ; 7"Sturtevant's edible plants of the word" (livre en anglais, par Edward Lewis Sturtevant, U. P. Hedrick) ;
dont bibliographie/références de 5PFAF ("Plants For A Future", en anglais)
- [K] Ken Fern (Notes tirées d'observations, de dégustation, etc., à "Plants For A Future" et lors de voyages sur le terrain{{{5(x)) ;
- [1] RHS Dictionary of Plants plus Supplement, Chittendon F., 1956, Oxford University Press, 1951 (Liste complète des espèces et comment les cultiver. Assez dépassé, il a été remplacé en 1992 par un nouveau dictionnaire - voir [200]{{{5(x)) ;
- [2] Sturtevant's Edible Plants of the World, Hedrick U. P., 1972, Dover Publications, ISBN 0-486-20459-6 (Beaucoup d'entrées, beaucoup d'informations dans la plupart des entrées et références.{{{5(x)) ;
- [4] A Modern Herbal, Grieve, 1984, Penguin, ISBN 0-14-046-440-9 (Pas si moderne (1930 ?) mais beaucoup d'informations, principalement sur les plantes tempérées.{{{5(x)) ;
- [7] Encyclopaedia of Medicinal Plants, Chiej R., 1984, MacDonald, ISBN 0-356-10541-5 (Couvre les plantes qui poussent en Europe. Il donne également d'autres informations intéressantes sur les plantes. De bonnes photographies.{{{5(x)) ;
- [10] Poisonous Plants and Animals, Altmann H., 1980, Chatto and Windus, ISBN 0-7011-2526-8 (Un petit livre, raisonnable mais pas très détaillé.{{{5(x)) ;
- [11] Trees and Shrubs Hardy in Great Britain. Vol. 1 - 4 and Supplement, Bean W., 1981, Murray (Un classique avec une mine d'informations sur les plantes, mais pauvre en images.{{{5(x)) ;
- [21] The Herb Book, Lust J., 1983, Bantam books, ISBN 0-553-23827-2 (Beaucoup d'informations se sont entassées dans un livre assez petit.{{{5(x)) ;
- [46] Dictionary of Economic Plants, Uphof J. C. Th., 1959, Weinheim (Un guide excellent et très complet, mais il ne donne que des descriptions très brèves des utilisations sans aucun détail sur la façon d'utiliser les plantes. Pas pour le lecteur occasionnel.{{{5(x)) ;
- [55] Eat the Weeds, Harris B. C., 1973, Pivot Health (Lecture intéressante.{{{5(x)) ;
- [61] A Dictionary of Plants Used by Man, Usher G., 1974, Constable, ISBN 0094579202 (Oubliez le titre sexiste, c'est l'un des meilleurs livres sur le sujet. Énumère une gamme très étendue de plantes utiles du monde entier avec des détails très brefs sur les utilisations. Pas pour le lecteur occasionnel.{{{5(x)) ;
- [65] A Colour Atlas of Poisonous Plants, Frohne D. & Pfänder J., 1984, Wolfe, ISBN 0723408394 (Brillant. Allant dans les détails techniques, mais d'une manière très lisible. Le meilleur travail sur le sujet que j'ai rencontré jusqu'à présent.{{{5(x)) ;
- [80] Hardy Woody Plants from Seed, McMillan-Browse P., 1985, Grower Books, ISBN 0-901361-21-6 (Ne traite pas de nombreuses espèces, mais il est très complet sur ceux qu'il couvre. Pas pour lecture occasionnelle.{{{5(x)) ;
- [98] Seed Manual for Ornamental Trees and Shrubs, Gordon A. G. & Rowe. D. C. f., (Guide très complet sur la culture d'arbres et d'arbustes à partir de graines. Pas pour le lecteur occasionnel.{{{5(x)) ;
- [100] Flowers of Europe - A Field Guide, Polunin O., 1969, Oxford University Press, ISBN 0192176218 (Un guide de poche excellent et bien illustré pour ceux qui ont de très grandes poches. Donne également quelques détails sur les utilisations des plantes.{{{5(x)) ;
- [113] The Reference Manual of Woody Plant Propagation, Dirr M. A. & Heuser M. W., 1987, Athens Ga. Varsity Press, ISBN 0942375009 (Un livre très détaillé sur la propagation des arbres. Pas pour le lecteur occasionnel.{{{5(x)) ;
- [165] Lilies and Related Plants, RHS Lily Group (Beaucoup de fragments intéressants sur les plantes de la famille Liliaceae, dans le sens ancien, au sens large.{{{5(x)) ;
- [169] A Weavers Garden, Buchanan R. (Couvre tous les aspects de la culture de vos propres vêtements, des plantes à fibres aux colorants.{{{5(x)) ;
- [200] The New RHS Dictionary of Gardening, Huxley A., 1992, MacMillan Press, ISBN 0-333-47494-5 (Excellent et très complet, bien qu'il contienne un certain nombre d'erreurs. Licencé mais aussi très détaillé.{{{5(x)) ;
- [213] Earth Medicine, Earth Food, Weiner. M. A., 1980, Ballantine Books, ISBN 0-449-90589-6 (Un joli livre à lire, il est difficile de rechercher des plantes individuelles puisque le livre est divisé en sections séparées traitant des différentes utilisations médicinales plus une section sur les plantes comestibles. Les noms communs sont utilisés au lieu de botanique.{{{5(x)) ;
- [218] Medicinal Plants of China, Duke J. A. & Ayensu E. S., 1985, Reference Publications, Inc., ISBN 0-917256-20-4 (Détails concernant plus de 1 200 plantes médicinales de Chine et brefs détails de leurs utilisations. Il s'agit souvent d'une analyse, ou du moins d'une liste de constituants. Lourd si vous n'êtes pas dans le sujet.{{{5(x)) ;
- [222] A Field Guide to Medicinal Plants. Eastern and Central N. America, Foster S. & Duke J. A., 1990, Houghton Mifflin Co., ISBN 0395467225 (Un livre concis traitant de près de 500 espèces. Un dessin au trait de chaque plante est inclus plus des photographies en couleur d'une centaine d'espèces. Très bon comme guide de terrain, il ne donne que de brefs détails sur les propriétés médicinales des plantes.{{{5(x)) ;
- [223] Vegetable Tannins, Rottsieper E.H.W., 1946, The Forestal Land, Timber and Railways Co. Ltd. (Un traité assez détaillé sur les principales sources de tanins végétaux.{{{5(x)) ;
- [238] Encyclopaedia of Herbs and their Uses, Bown D., 1995, Dorling Kindersley, London, ISBN 0-7513-020-31 (Un livre très bien présenté et instructif sur les herbes du monde entier. Beaucoup de choses pour le lecteur occasionnel et l'étudiant avide d'apprendre. Un seul regret est la façon particulière d'avoir deux rubriques distinctes pour chaque plante.{{{5(x)) ;
- [240] Glossary of Indian Medicinal Plants (Including the Supplement), Chopra R. N., Nayar S. L. & Chopra I. C., 1986, Council of Scientific and Industrial Research, New Delhi (Des détails très localisés des utilisations médicinales des plantes avec un large éventail de références et des détails de recherche sur la chimie des plantes. Pas pour le lecteur occasionnel.{{{5(x)) ;
- [245] Scented Flora of the World, Genders R., 1994, Robert Hale, London, ISBN 0-7090-5440-8 (Un excellent livre complet sur les plantes parfumées donnant quelques autres utilisations de plantes et de brefs détails de culture. Il n'y a pas d'illustration.{{{5(x)) ;
- [254] The Encyclopedia of Medicinal Plants, Chevallier A., 1996, Dorling Kindersley, London, ISBN 9-780751-303148 (Un excellent guide sur plus de 500 des herbes médicinales les plus connues du monde entier.{{{5(x)) ;
- [257] Native American Ethnobotany, Moerman D., 1998, Timber Press, Oregon, ISBN 0-88192-453-9 (Guide très complet mais laconique des utilisations indigènes des plantes. Excellente bibliographie, entièrement référencée pour chaque plante, donnant une voie vers d'autres informations. Pas pour le lecteur occasionnel.{{{5(x)) ;
- [301] Cornucopia II, Facciola S., 1998, Kampong Publications, California, ISBN 0-9628087-2-5 (La deuxième édition d'un excellent guide sur les utilisations comestibles des plantes, bien qu'elle ne donne aucun détail de la culture, etc.{{{5(x)) ;
- [302] Tropical Ornamentals; A Guide, Whistler W. Arthur, 2000, Timber Press Inc. Oregon, ISBN 0-88192-448-2 (Un excellent petit guide pour certaines des plantes ornementales les plus couramment cultivées des tropiques, donnant souvent quelques informations sur les autres utilisations des plantes.{{{5(x)) ;
Si parmis ces dernières (entre crochets) vous ne trouvez pas une ou plusieurs référence(s) utilisée(s) par PFAF ("Plants For A Future"), voici la liste complète (en anglais)
dont bibliographie/références de 0FPI ("FOOD PLANTS INTERNATIONAL", en anglais) :
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Recherche de/pour :
- "Aesculus hippocastanum" sur Google (pages et
images) ;
TROPICOS (en anglais) ;
Pl@ntNet ;
Pl@ntUse ;
"Useful Tropical Plants" (en anglais) ou
"Useful Temperate Plants" (en anglais) ;
- "Marronnier commun" sur Google (pages, images et recettes) ;
- "Aesculus hippocastanum" sur Google (pages et
images) ;
TROPICOS (en anglais) ;
Pl@ntNet ;
Pl@ntUse ;
"Useful Tropical Plants" (en anglais) ou
"Useful Temperate Plants" (en anglais) ;
Espèces du même genre (Aesculus)
13 taxons
- Aesculus assamica Griff.
- Aesculus californica (Spach) Nutt.
- Aesculus chinensis Bunge
- Aesculus flava Sol. (Marronnier jaune)
- Aesculus glabra Willd. (Marronnier glabre)
- Aesculus indica (Wall. ex Cambess.) Hook.
- Aesculus octandra Marshall
- Aesculus parviflora Walter (Marronnier nain)
- Aesculus pavia L. (Pavier)
- Aesculus spp (Marronnier d'Inde)
- Aesculus turbinata Blume
- Aesculus x carnea
Espèces de la même famille (Sapindaceae)
299 taxons
- Akée
- Dodonée visqueuse
- Érable à feuilles de frêne
- Érable à grandes feuilles
- Érable à sirop
- Érable à sucre
- Érable champêtre
- Érable de l'Amour
- Érable de Lobel
- Érable glabre
- Érable mono
- Érable palmé
- Érable peint
- Érable plane
- Érable rouge
- Érable sycomore
- Guarana
- Korlan
- Litchi
- Longan à chair jaune
- Longanier
- Mahuat
- Marronnier d'Inde
- Marronnier glabre
- Marronnier jaune
- Marronnier nain
- Matoa
- Noyer de lavage
- Pavier
- Pitoulier comestible
- Pois-de-coeur coqueret
- Pois-de-cur à grandes fleurs
- Pulasan
- Quenettier
- Ramboutanier
- Savonnier
- Savonnier trifolié
- Yoco
- Acer acuminatum Wall. ex D.Don
- Acer argutum Maxim.
- Acer barbatum Michx.
- Acer campbellii Hook.f. & Thomson ex Hiern
- Acer campestre L. (Érable champêtre)
- Acer cappadocicum Gled. (Érable de Lobel)
- Acer carpinifolium Siebold & Zucc.
- Acer caudatum Wall.
- Acer circinatum Pursh
- Acer distylum Siebold & Zucc.
- Acer ginnala Maxim.
- Acer glabrum Torr. (Érable glabre)
- Acer grandidentatum Nutt.
- Acer interius
- Acer macrophyllum Pursh (Érable à grandes feuilles)
- Acer mono Maxim. (Érable mono)
- Acer negundo L. (Érable à feuilles de frêne)
- Acer nigrum F.Michx.
- Acer palmatum Thunb. (Érable palmé)
- Acer papilio Tourner.
- Acer pensylvanicum L.
- Acer pictum Thunb. (Érable peint)
- Acer platanoides L. (Érable plane)
- Acer pseudoplanatus L. (Érable sycomore)
- Acer rubrum L. (Érable rouge)
- Acer saccharinum L. (Érable à sirop)
- Acer saccharum Marshall (Érable à sucre)
- Acer spicatum Lam.
- Acer tataricum L. (Érable de l'Amour)
- Acer truncatum L.
- Aesculus assamica Griff.
- Aesculus californica (Spach) Nutt.
- Aesculus chinensis Bunge
- Aesculus flava Sol. (Marronnier jaune)
- Aesculus glabra Willd. (Marronnier glabre)
- Aesculus indica (Wall. ex Cambess.) Hook.
- Aesculus octandra Marshall
- Aesculus parviflora Walter (Marronnier nain)
- Aesculus pavia L. (Pavier)
- Aesculus spp (Marronnier d'Inde)
- Aesculus turbinata Blume
- Aesculus x carnea
- Alatococcus siqueirae Acev.-Rodr.
- Alatococcus sp.
- Alectryon connatum
- Alectryon coriaceus (Benth.) Radlk.
- Alectryon diversifolius (F.Muell.) S.T.Reynolds
- Alectryon excelsus Gaertn.
- Alectryon macrococcum
- Alectryon oleifolius (Desf.) S.T.Reynolds
- ...
Par Prof. Dr. Otto Wilhelm Thomé, Flora von Deutschland, Österreich und der Schweiz 1885, Gera, Allemagne, via wikimedia



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