Myrtillier
(Vaccinium myrtillus)
Ce petit buisson arbustif, ne dépassant pas 60 cm de hauteur, originaire des régions tempérées du Nord, produit de petits fruits (baies) bleu-gris très sucrés mais aussi ...
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Affich., herbiers & co.
Myrtillier 


Note alimentaire ![]()
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Note médicinale ![]()
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Note autre usage
Ce petit buisson arbustif, ne dépassant pas 60 cm de hauteur, originaire des régions tempérées du Nord, produit de petits fruits (baies) bleu-gris très sucrés mais aussi riches en antioxydants et en vitamines.
Vaccinium myrtillus
Classification
- Classique : en haut de l'écran, sous le coeur.
- Phylogénétique :
- Clade 4 : Angiospermes ;
- Clade 3 : Dicotylédones_vraies ;
- Clade 2 : Astéridées ;
- Ordre APN : Ericales ;
- Famille APN : Ericaceae ;
À droite, cet arbre phylogénétique des plantes montre les principaux clades et groupes traditionnels (monophylétiques en noir et paraphylétiques en bleu).
Dénominations
- Nom botanique : Vaccinium myrtillus L. (1753)
- Synonymes français : myrtillier commun, myrtille, airelle, airelle commune, myrtille sauvage, brimbelle, airelle noire, vigne de l'Ida, raisin des bois, bleuet
- Nom breton : lus {fruit}
- Synonymes : Vaccinium myrtillus oreophilum, Vaccinium oreophilum ;
- Noms anglais et locaux : abie, arandano commun, bagole, bilberry, biruberi, blaeberry, blaubeere, blueberry, borovnica, charnitsa, cherna borovinka, chyernika, cucoriedky, dwarf bilberry, eubie, eumie, hei guo hue jie, heidelbeer, jafury, mirtillo, mustikas, whinberry, windberry, whortleberry, Heidelbeere (de), aojiku-sunoki (jp romaji), hime-usunoki (jp romaji), mirtilo (pt,br), uva-do-monte (pt,br), blåbär (sv)
Description et culture
Tableau récapitulatif
Parties comes-tibles Note comest. (1-5) Note medic. (1-5) (Zones de) Rusticité Besoins en 
Besoins en
(1-3)Périodes de semis et récoltes Graines au gramme Durée de viabilité Profon-deur semis Espace-ment plants Espace-ment lignes Durée germi-native Durée avant récolte 






-23°C (-30°C ?) J F M A M J
J A S O N D
J F M A M J
J A S O N D
-
Résumé, fiche pédagogique et recettes (selon comestibilité avérée)
Un résumé, une fiche pédagogique et quatre recettes (une salade, une potée et deux utilisations traditionnelles), mettant en lumière cette plante (via Terra, l'I.A. de ce site)
ATTENTION
Les données de l'I.A. (Intelligence artificielle) ne sont pas sourcées (référencées). Ces informations sont affichées à titre indicatif. Elles peuvent provenir de rapports (documents) officiels mais également de discussions, blogs, etc... Il est impératif de vérifier celles-ci avant toute utilisation alimentaire ou médicinale.
Méthodologie d'approche de la comestibilité des plantes, en cas de doute persistant et/ou en condition de survie
Louis Bubenicek (Dictionnaire des plantes comestibles, 2001) :
"Dans le doute sur la comestibilité d'une plante et/ou face à des situations extrèmes comme celles de la survie (pilote, campeurs, géologues...), je reproduis ici les règles édictées par l'armée américaine pour préparer ses commandos égarés en pays inconnus.
Publié en l994 " The U.S. Army Survival Manual " apporte une méthodologie d'approche de la comestibilité des plantes qui a été reprise par J.Hopkins dans son ouvrage " Strange foods " publié en 1999.
Pour accéder à la sécurité alimentaire on doit procéder par les étapes successives et incontournables suivantes" :
Citation
- N'effectuer à chaque fois le test que sur une partie dûment identifiée de la plante.
- Décomposer la plante en ses composants de base : feuilles, pétioles, tiges, racines, bourgeons, fleurs etc..
- Sentir la plante pour repérer d'éventuelles odeurs fortes ou acides. Bien prendre conscience que l'odeur seule ne peut être retenue comme un critère de comestibilité.
- Ne pas manger pendant 8 heures avant de commencer le test.
- Pendant ces 8 heures d'abstention, tester le caractère de poison de contact en plaçant une partie de l'organe étudié de
la plante dans le creux du coude ou du poignet.
Normalement 15 minutes sont suífisantes pour voir apparaître une reaction potentielle. - Pendant la période de test, ne rien porter à la bouche à l'exception d'eau purifiée et la partie de plante testée.
- Prendre un tout petit morceau de l'organe de la plante en test et préparé suivant la méthode que l'on envisage pour le manger.
- Avant de mettre en bouche le morceau préparé, porter un fragment sur I'extérieur de la lèvre pour tester le caractere brûlant ou agressif.
- Si après 3 minutes il n'apparaît aucune réaction sur la lèvre, mettre la préparation sur la langue et l'y maintenir environ 15 minutes.
- Si à ce moment il n'y a toujours pas de réaction, mastiquer le morceau pendant 15 minutes mais ne PAS AVALER.
- S'iI n'apparaît aucun signe de brûlure, et de manière globale d'irritation, alors avaler.
- Attendre 8 heures. Au moindre signe médical de toxicité pendant cette période, provoquer le vomissement et boire de l'eau abondamment.
- Si tout s'est bien passé jusque là, manger une bolée de l'organe en cause et préparé de la même manière que précédemment. Attendre encore 8 heures. En l'absence d'effets secondaires, l'organe de la plante préparé comme proposé peut être consommé sans danger.
NB : il est enfin recommandé de tester une par une les autres parties de la même plante car plusieurs ont des composants comestibles et d'autres toxiques. De même il ne doit pas être inferé qu'une partie comestible après cuisson soit comestible à l'état cru.
Fin de citation
Dans tous les cas, évitez de consommer une plante si vous n'êtes pas sûr de sa comestibilité et/ou de son identification, et que vous n'en avez pas la nécessité. Évitez également la surconsommation (d'autant plus régulière) de tout aliment, quel qu'il soit (privilégiez une alimentation variée et la bio-diversité).
Résumé de la fiche - Vaccinium myrtillus (Myrtillier)
Le Vaccinium myrtillus, ou Myrtillier, est un petit buisson arbustif qui atteint 45 cm de hauteur et 90 cm de largeur. Originaire des régions tempérées du nord, il perd ses feuilles chaque année. Ses baies bleu-noir sont non seulement délicieuses et comestibles, mais elles sont aussi riches en antioxydants et en vitamines, offrant des bénéfices pour la santé. Cultivé pour ses fruits, il est facile à semer et peut durer jusqu'à 25 ans, ajoutant ainsi une valeur économique et nutritionnelle.
Les parties comestibles du Myrtillier incluent les fruits, les feuilles et les fleurs. Les baies peuvent être consommées fraîches, séchées ou utilisées dans des desserts, confitures, et tisanes. Les feuilles, quant à elles, peuvent être infusées pour des tisanes. Son goût agréablement sucré en fait un ingrédient prisé dans diverses recettes.
Concernant sa culture, le Myrtillier préfère les sols acides et humides, et il peut tolérer des conditions climatiques variées. Il est recommandé de le cultiver dans des zones de rusticité 3 à 9. Pour garantir une bonne production, il est conseillé de lui donner un espace adéquat et de veiller à ses besoins en eau.
Fiche pédagogique et ludique sur "Vaccinium myrtillus" (Myrtillier)
Myrtillier — Vaccinium myrtillus
1. Titre et introduction
Nom commun : Myrtillier, myrtille sauvage, airelle noire, brimbelle, bleuet
Nom scientifique : Vaccinium myrtillus L.
Le myrtillier est un petit arbuste des sous-bois acides, célèbre pour ses baies bleu-noir à la chair colorée, délicieuses à manger fraîches ou cuisinées. Espèce emblématique des forêts tempérées du Nord et des montagnes, il nourrit aussi bien les humains que de nombreux animaux sauvages.
2. Description physique
Le myrtillier est un arbuste bas et ramifié, généralement haut de 20 à 60 cm.
- Port : touffu, arrondi, souvent formant de petites colonies.
- Feuilles : petites, ovales, fines, caduques, finement dentées, vert clair à vert tendre.
- Fleurs : petites, solitaires ou en petits groupes, pendantes, en forme de clochettes, blanc rosé à verdâtre.
- Fruits : baies rondes de 5 à 10 mm, bleu-noir à pruine bleutée, à chair violette très colorante.
- Racines : superficielles, adaptées aux sols pauvres et acides.
3. Habitat et environnement
Conditions de croissance
Le myrtillier aime :
- les sols acides à très acides, humides mais bien drainés ;
- une exposition soleil à mi-ombre ;
- une ambiance plutôt fraîche ;
- un sol pauvre en calcaire.
Il supporte mal les sols calcaires, qui provoquent souvent une chlorose.
Zones géographiques
On le rencontre naturellement dans :
- les forêts de conifères et bois clairs acides ;
- les landes, tourbières, et montagnes ;
- une grande partie de l’Europe tempérée et boréale, ainsi que dans certaines zones d’Asie et d’Amérique du Nord.
4. Culture et entretien
Méthodes de culture
- Semis : possible, mais lent ; semer en substrat acide, sans calcaire, sous abri.
- Plantation : au printemps ou à l’automne, dans une terre de bruyère ou un sol amendé de feuilles mortes et compost acide.
- Entretien : pailler avec des matières acides, arroser régulièrement en période sèche, éviter le travail profond du sol.
- Rcolte : les baies se récoltent en été, lorsqu’elles sont bien colorées et souples.
Le myrtillier peut vivre longtemps et produire durant de nombreuses années.
Associations bénéfiques
Plantes compagnes favorables :
- bruyères,
- fougères,
- fougère-aigle selon le contexte,
- airelles,
- rhododendrons de terre acide,
- petits conifères.
À éviter :
- plantes qui exigent un sol calcaire,
- cultures gourmandes en nutriments,
- amendements calcaires.
5. Usages
Culinaire
Les fruits sont les plus utilisés :
- frais, en tartes, confitures, coulis, sorbets ;
- en compote ou en pâtisserie ;
- séchés, en tisane ou mélangés à d’autres fruits ;
- en sauce avec gibier ou viandes.
Goût : doux, légèrement acidulé, très parfumé.
Les feuilles peuvent aussi servir en infusion, traditionnellement.
Médicinal
Usages traditionnels des feuilles et des fruits :
- les feuilles sont réputées astringentes, diurétiques et antiseptiques urinaires ;
- les fruits sont connus pour leur richesse en anthocyanes et autres antioxydants ;
- le fruit séché est traditionnellement utilisé contre la diarrhée ;
- en usage traditionnel, les feuilles ont aussi été employées dans certaines approches du contrôle de la glycémie.
Autres
- Teinture : les fruits donnent des colorants bleu-noir ; les feuilles peuvent aussi servir à teindre.
- Encre artisanale : possible avec les baies.
6. Précautions
Le myrtillier est globalement une plante sûre en alimentation, mais :
- les feuilles contiennent des tanins : éviter les cures prolongées ou à fortes doses ;
- usage traditionnel des feuilles : généralement pas plus de 2 à 3 semaines consécutives ;
- prudence pendant la grossesse ;
- prudence en cas de traitement anticoagulant.
Pour un usage médicinal, mieux vaut demander l’avis d’un professionnel de santé, surtout en cas de traitement en cours.
7. Écologie
Le myrtillier joue un rôle important dans les milieux acides :
- ses fleurs attirent de petits pollinisateurs ;
- ses fruits nourrissent de nombreux oiseaux et mammifères ;
- il participe à la vie des sous-bois et des landes ;
- il aide à maintenir une biodiversité spécifique des sols pauvres et acides.
8. Culture et histoire
La myrtille sauvage est très ancrée dans les traditions rurales et montagnardes d’Europe.
Elle a longtemps été cueillie dans les forêts comme fruit de saison, pour la consommation directe, la conservation et la préparation de desserts. Dans plusieurs régions, elle fait partie du patrimoine culinaire local et de la mémoire familiale.
Elle est aussi associée aux sorties en forêt, à la cueillette estivale et aux savoirs populaires sur les plantes sauvages.
9. Activités ludiques
Dessin, peinture, coloriage, herbier
- proposer aux enfants de dessiner le port du petit arbuste ;
- observer les feuilles dentées et les baies bleu-noir ;
- réaliser un herbier avec feuilles et photos ;
- utiliser un générateur de coloriage pour créer une planche de myrtillier.
Recettes et ateliers
Ateliers simples :
- salade de fruits avec myrtilles fraîches ;
- confiture de myrtilles ;
- pancakes ou tarte aux myrtilles ;
- tisane de feuilles dans un cadre de découverte, avec prudence ;
- coulis pour yaourt, fromage blanc ou gâteau.
On peut aussi proposer un atelier “goût et couleur” pour observer que la baie colore fortement les préparations.
10. Conclusion
Le myrtillier est une petite plante discrète, mais aux grands atouts : belle, utile, savoureuse et précieuse pour la biodiversité. Il rappelle que les plantes modestes des sous-bois peuvent offrir autant de richesse que les espèces les plus spectaculaires. Cultiver ou cueillir le myrtillier, c’est aussi renouer avec une gourmandise simple, sauvage et profondément liée au vivant.
Recettes
Voici 6 recettes à base de myrtillier (Vaccinium myrtillus), en respectant les parties réellement comestibles indiquées dans la fiche : les fruits, les feuilles et les fleurs.
J’évite volontairement toute autre partie.
1a) Salade de fruits aux myrtilles, pomme et menthe
Type : salade sucrée
Ingrédients
- 250 g de fruits de myrtillier frais
- 2 pommes
- 1 poire
- 1 c. à soupe de jus de citron
- 1 à 2 c. à soupe de miel ou de sirop d’érable
- Quelques feuilles de menthe fraîche
- 1 petite poignée de noix ou noisettes concassées
Préparation
1. Laver délicatement les myrtilles.
2. Couper les pommes et la poire en petits dés.
3. Mélanger les fruits avec le jus de citron et le miel.
4. Ajouter les feuilles de menthe ciselées.
5. Parsemer de noix juste avant de servir.
Astuce
On peut ajouter quelques fleurs de myrtillier en décoration si elles sont bien identifiées et non traitées.
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1b) Salade de myrtilles
Type : salade salée
Ingrédients :
- 200 g de myrtilles fraîches (Vaccinium myrtillus)
- 150 g de jeunes pousses d'épinards
- 100 g de fromage de chèvre émietté
- 50 g de noix (noix de pécan ou noix classiques)
- 2 cuillères à soupe de vinaigre balsamique
- 3 cuillères à soupe d'huile d'olive
- Sel et poivre au goût
Instructions :
1. Dans un grand saladier, ajoutez les jeunes pousses d'épinards.
2. Ajoutez les myrtilles fraîches et le fromage de chèvre émietté.
3. Faites légèrement griller les noix dans une poêle à sec pendant quelques minutes, puis ajoutez-les à la salade.
4. Dans un petit bol, mélangez le vinaigre balsamique, l'huile d'olive, le sel et le poivre.
5. Versez la vinaigrette sur la salade et mélangez délicatement pour ne pas écraser les myrtilles.
6. Servez immédiatement en entrée ou en accompagnement.
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2) Potée de myrtilles et légumes
Type : potée salée
Ingrédients :
- 300 g de myrtilles (Vaccinium myrtillus)
- 4 pommes de terre, pelées et coupées en cubes
- 2 carottes, coupées en rondelles
- 1 oignon, émincé
- 2 gousses d'ail, hachées
- 1 litre de bouillon de légumes
- 1 cuillère à soupe d'huile d'olive
- 1 cuillère à café de thym séché
- Sel et poivre au goût
Instructions :
1. Dans une grande casserole, faites chauffer l'huile d'olive à feu moyen. Ajoutez l'oignon et l'ail, et faites revenir jusqu'à ce qu'ils soient translucides.
2. Ajoutez les pommes de terre et les carottes, puis faites revenir pendant environ 5 minutes.
3. Versez le bouillon de légumes dans la casserole et ajoutez le thym, le sel et le poivre. Portez à ébullition, puis réduisez le feu et laissez mijoter pendant 20 minutes ou jusqu'à ce que les légumes soient tendres.
4. Ajoutez les myrtilles à la potée et laissez mijoter encore 5 minutes pour que les myrtilles libèrent leur saveur.
5. Servez chaud, accompagné de pain frais pour un repas réconfortant.
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3) Poêlée de champignons aux myrtilles et oignons rouges
Type : poêlée salée
Ingrédients
- 200 g de fruits de myrtillier
- 300 g de champignons de Paris ou de pleurotes
- 1 oignon rouge
- 1 c. à soupe d’huile d’olive
- 1 noisette de beurre
- 1 c. à café de vinaigre balsamique
- Sel, poivre
- Thym frais
Préparation
1. Émincer l’oignon et couper les champignons.
2. Faire revenir l’oignon dans l’huile et le beurre.
3. Ajouter les champignons et laisser dorer.
4. Ajouter les myrtilles entières en fin de cuisson.
5. Déglacer avec le vinaigre balsamique, saler, poivrer et ajouter le thym.
Résultat
Une poêlée sucrée-salée intéressante, à servir avec du riz, une polenta ou une viande blanche.
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4) Confiture traditionnelle de myrtilles
Type : utilisation traditionnelle
Ingrédients
- 1 kg de fruits de myrtillier
- 700 à 800 g de sucre
- Le jus d’un citron
Préparation
1. Rincer rapidement les myrtilles.
2. Les mettre dans une grande casserole avec le sucre et le jus de citron.
3. Cuire à feu moyen en remuant régulièrement.
4. Maintenir l’ébullition environ 10 à 20 minutes, jusqu’à consistance nappante.
5. Mettre en pots stérilisés, fermer, retourner si vous avez l’habitude de le faire.
Usage
C’est l’une des utilisations les plus classiques et éprouvées du fruit.
---
4) Tisane de feuilles de myrtillier
Type : utilisation traditionnelle
Ingrédients
- 1 c. à café de feuilles séchées de myrtillier par tasse
- 250 ml d’eau frémissante
Préparation
1. Mettre les feuilles séchées dans une tasse ou une théière.
2. Verser l’eau frémissante.
3. Laisser infuser 8 à 10 minutes.
4. Filtrer avant de boire.
Remarques
- Utiliser uniquement des feuilles sèches correctement identifiées.
- Comme indiqué dans la fiche, l’usage des feuilles doit rester modéré et de courte durée.
---
Cf.
Consommation (rapports de comestibilité, parties utilisables et usages alimentaires correspondants)
Risques et précautions à prendre
Description détaillée :
Un petit buisson arbustif. Il perd ses feuilles au cours de l'année. Il est rond et atteint 45 cm de haut et s'étend sur 90 cm de large. Les feuilles mesurent 25 mm de long et ont de fines dents le long du bord. Il y a des poils sur les veines en dessous. Les fleurs sont en petites grappes. Ils sont verts lorsqu'ils s'ouvrent mais deviennent rouges. Les fruits sont des baies bleu-noir. Ils sont bleus à l'intérieur. Ils mesurent 6 mm de diamètre. Ils sont comestibles{{{0(+x) (traduction automatique).
Original : A small shrubby bush. It loses its leaves during the year. It is round and grows to 45 cm high and spreads 90 cm wide. The leaves are 25 mm long and have fine teeth along the edge. There are hairs on the veins underneath. The flowers are in small clusters. They are green when they open but turn red. The fruit are blue-black berries. They are blue inside. They are 6 mm across. They are edible{{{0(+x).
Types de feuillage :
Caduque
Culture en pleine terre :
Nécessite un sol humide mais bien drainé, non calcaire, de préférence riche en tourbe ou un sol limoneux léger enrichi de terreau de feuilles [11, 200]. Préfère un sol très acide, avec un pH compris entre 4,5 et 6 ; la présence de calcaire provoque rapidement une chlorose. Se développe en plein soleil ou à mi-ombre, mais fructifie mieux en plein soleil [17, 200]. Craint d'être dérangé au niveau des racines ; il est donc préférable de le cultiver en pot avant de le planter à son emplacement définitif[200]. Tolère une ombre légère et prospère en sous-bois clair. Très résistant au vent et aux intempéries[186]. Ne se développe pas toujours bien à l'abri et fructifie mieux en situation exposée[115]. Peut également former la strate herbacée des bois acides[186]. Arbuste drageonnant abondamment lorsqu'il est bien développé[182]. Se régénère rapidement à partir du sous-sol en cas de brûlure et tolère un certain pâturage[186]. Selon une étude, la plante est autostérile[3], tandis qu'une autre la décrit comme autofertile[17]. Ses fruits sont appréciés de la faune sauvage et elle nourrit de nombreuses espèces d'insectes[186]. Les plantes de ce genre sont particulièrement résistantes à l'armillaire couleur de miel[200]. En aménagement paysager, outre la structure aérienne de la plante, l'étude de son système racinaire permet de choisir des espèces complémentaires, adaptées à leurs besoins optimaux en eau et en nutriments. Le système racinaire est étalé, avec des racines superficielles s'étendant près de la surface du sol[2-1]{{{5(+)
Multiplication :
Semis : semer en fin d’hiver sous serre dans un terreau sans calcaire, en recouvrant à peine les graines[78]. Les graines conservées peuvent nécessiter une stratification à froid jusqu’à 3 mois[113]. Selon une autre source, il est préférable de semer les graines sous serre dès leur maturité[200]. Lorsque les plantules atteignent environ 5 cm de hauteur, repiquez-les en pots individuels et cultivez-les à mi-ombre sous serre pendant au moins leur premier hiver. Plantez-les à leur emplacement définitif en fin de printemps ou début d’été, après les dernières gelées. Bouturage de bois semi-mûr de 5 à 8 cm avec talon, en août sous châssis[78]. La multiplication est lente et difficile. Bouturage de bois mûr en fin d’automne. Marcottage en fin d’été ou début d’automne[78]. Selon une autre source, le printemps est la meilleure période pour le marcottage[200]. La croissance prend 18 mois[78]. Division des rejets au printemps ou début d’automne[113]{{{5(+)
- dont infos de 0FPI ("FOOD PLANTS INTERNATIONAL", en anglais) :
Description :
Un petit buisson arbustif. Il perd ses feuilles au cours de l'année. Il est rond et atteint 45 cm de haut et s'étend sur 90 cm de large. Les feuilles mesurent 25 mm de long et ont de fines dents le long du bord. Il y a des poils sur les veines en dessous. Les fleurs sont en petites grappes. Ils sont verts lorsqu'ils s'ouvrent mais deviennent rouges. Les fruits sont des baies bleu-noir. Ils sont bleus à l'intérieur. Ils mesurent 6 mm de diamètre. Ils sont comestibles{{{0(+x) (traduction automatique).
Original : A small shrubby bush. It loses its leaves during the year. It is round and grows to 45 cm high and spreads 90 cm wide. The leaves are 25 mm long and have fine teeth along the edge. There are hairs on the veins underneath. The flowers are in small clusters. They are green when they open but turn red. The fruit are blue-black berries. They are blue inside. They are 6 mm across. They are edible{{{0(+x).
Production :
Les buissons produisent des fruits après 3 ans. Les buissons continuent de grandir pendant 25 ans{{{0(+x) (traduction automatique).
Original : Bushes produce fruit after 3 years. Bushes keep growing for 25 years{{{0(+x).
Culture :
Les plantes poussent facilement à partir de graines. Ils peuvent également être cultivés de manière végétative{{{0(+x) (traduction automatique).
Original : Plants grow easily from seed. They can also be grown vegetatively{{{0(+x).
Consommation (rapports de comestibilité, parties utilisables et usages alimentaires correspondants)
Les petits fruits sucré et savoureux sont très appréciés, généralement frais mais également séchés, crus ou cuits. Ils font d'excellentes confitures notamment. Les jeunes pousses, feuilles et fleurs peuvent être infusées.
Détails :
fleur1 (tisanes1), feuille (indéterminé1) et fruit (frais (crus1 ou cuits1) ou séchés (crus1, tisanes (infusion)1) comestibles.
Parties comestibles : fruits0(5(x),+x),1, pousses0(+x), feuilles, feuilles - thé{{{0(5(x),+x),1, fleurs0(+x),1 ;
Utilisations comestibles : thé{{{5(x) ;
Le fruit, consommé cru ou cuit[183], est sucré et très savoureux[2, 3, 5, 7, 8, 9, 13]{{{5(+). Les fruits sont consommés dans des confitures, des tartes et du vin. Les fruits sont également consommés crus avec du sucre et de la crème{{{0(+x). Ses petites graines permettent de réaliser d'excellentes confitures[4]. Cru, il présente une saveur légèrement acidulée[4]. Séché, il peut être utilisé comme la groseille[12]. Son diamètre peut atteindre 10 mm[200]{{{5(+). Les fruits sont également utilisés dans un plat d'accompagnement avec du gibier et de la viande{{{0(+x).
On prépare également une infusion avec ses feuilles[4, 177, 183]{{{5(+). Les feuilles sont séchées et utilisées pour la tisane. Les jeunes feuilles sont également mâchées. Elles sont ajoutés aux soupes{{{0(+x) (comme potherbe, épinard, herbe potagère){{{(dp*).
Partie testée :
fruits crus{{{0(+x) (traduction automatique). Original : Fruit raw{{{0(+x)| Taux d'humidité (%) | Énergie (kj) | Énergie (kcal) | Protéines (g) |
|---|---|---|---|
| 0.1 | 240 | 57 | 57 0.6 |
| Pro- vitamines A (µg) |
Vitamines C (mg) | Fer (mg) | Zinc (mg) |
| 13 | 0 22 | 240 0.7 | 0.1 |
Risques et précautions à prendre
Une teneur élevée en tanins peut provoquer des troubles digestifs ; éviter une utilisation prolongée ou à fortes doses. À éviter pendant la grossesse. À éviter en cas de traitement anticoagulant (par exemple, warfarine)[301]{{{5(+).
Usages médicinaux
Les feuilles séchées de myrtille sont utilisées pour traiter divers maux[4]. Il convient de les récolter au début de l'automne, en ne sélectionnant que les feuilles vertes, puis de les sécher à basse température[4]. L'utilisation médicinale des feuilles ne doit pas excéder trois semaines consécutives[254]. Une infusion de feuilles séchées est fortement astringente, diurétique, tonique et antiseptique pour les voies urinaires[4]. Elle constitue également un remède contre le diabète en cas de consommation prolongée[4]. Selon une autre étude, les feuilles peuvent être utiles en cas de prédiabète, mais ne se substituent pas aux traitements conventionnels[254]. Les feuilles contiennent des glucoquinones, qui contribuent à réduire le taux de sucre dans le sang[238]. Une décoction de feuilles ou d'écorce est appliquée localement pour traiter les ulcères et les aphtes[4]. Une eau distillée de feuilles est un excellent collyre pour apaiser les yeux irrités ou douloureux[7]. Bien que le fruit frais ait un léger effet laxatif, une fois séché, il est astringent et couramment utilisé pour traiter la diarrhée, etc. [4, 7, 254]. Le fruit séché possède également des propriétés antibactériennes et une décoction est utile pour traiter la diarrhée chez l'enfant[254]. La peau du fruit contient des anthocyanes et est particulièrement efficace dans le traitement de l'héméralopie (cécité diurne)[7]. Le fruit est une riche source d'anthocyanosides, qui ont démontré expérimentalement leur capacité à dilater les vaisseaux sanguins[238], ce qui en fait un traitement potentiellement précieux pour les varices, les hémorroïdes et la fragilité capillaire[254]{{{5(+)
Autres usages
On obtient une teinture verte à partir des feuilles et du fruit, utilisée pour teindre les tissus[7]. On obtient une teinture bleue ou noire à partir du fruit[100, 141]. Celle-ci peut servir d'encre[66]{{{5(+)
Galerie(s)
Par Vyacheslav Argenberg, via wikimedia
Par Amédée Masclef (1858–1916), via wikimedia
Par Masclef, A., Atlas des plantes de France (1890-1893) Atlas Pl. France vol. 3 (1893) t. 203, via plantillustrations
Par Thomé, O.W., Flora von Deutschland Österreich und der Schweiz (1886-1889) Fl. Deutschl. vol. 4 (1885) t. 468 f. A,B , via plantillustrations
Par Tylwyth Eldar, via wikimedia
Par Florian Pépellin, via wikimedia
Par Anneli Salo, via wikimedia
Par Agnieszka Kwiecień, Nova, via wikimedia
Par Wkee4ager, via wikimedia
Par Matthew Henry, via wikimedia
Par Renhour48, via wikimedia
Par W.carter, via wikimedia
Par DimiTalen, via wikimedia
Par Silar, via wikimedia
Par Silar, via wikimedia
Par Silar, via wikimedia
Par DimiTalen, via wikimedia
Par Missvain, via wikimedia
Par Amédée Masclef (1858–1916), via wikimedia
Exemples d'étiquettes, affichettes, herbiers & co.
Étiquettes individuelles
Planches d'étiquettes
Herbiers simples et améliorés
Affichettes
Autres fichiers (pour coloriage(s), gravure(s), décoration...)
Affichettes, herbiers & co. (générateur-s)
Screens
Fiches aux formats PDF, JPG & DOC
Autres infos
dont infos de 0FPI ("FOOD PLANTS INTERNATIONAL", en anglais) :
Statut :
Les fruits sont vendus sur les marchés{{{0(+x) (traduction automatique).
Original : The fruit are sold in markets{{{0(+x).
Distribution :
Il pousse dans les régions tempérées du nord. Il peut pousser sur des sols pauvres et caillouteux. Il peut tolérer les vents forts et le gel. Au Kazakhstan, il pousse dans une forêt de conifères avec une bonne couche d'humus. En Chine, il pousse dans les hautes montagnes du nord de la Chine. Il pousse dans les sols acides et humides. Il convient aux zones de rusticité 3-9{{{0(+x) (traduction automatique).
Original : It grows in north temperate regions. It can grow on poor stony soils. It can tolerate strong winds and frost. In Kazakhstan it grows in conifer forest with a good humus layer. In China it grows in high mountains in northern China. It grows in acidic and wet soils. It suits hardiness zones 3-9{{{0(+x).
Localisation :
Albanie, Arctique, Arménie, Asie, Australie, Autriche, Balkans, Biélorussie, Bosnie, Grande-Bretagne, Bulgarie, Canada, Caucase, Chine, République tchèque, Daghestan, Danemark, Estonie, Europe, Iles Féroé, Finlande, France, Géorgie, Allemagne, Grèce, Hongrie, Islande, Irlande, Italie, Kazakhstan, Lettonie, Lituanie, Macédoine, Moldavie, Mongolie, Monténégro, Pays-Bas, Nouvelle-Zélande, Amérique du Nord, Norvège, Pologne, Portugal, Roumanie, Russie, Scandinavie, Sibérie, Slovaquie, Slovénie, Espagne, Suède, Suisse, Turquie, Ukraine, USA, Yougoslavie{{{0(+x) (traduction automatique).
Original : Albania, Arctic, Armenia, Asia, Australia, Austria, Balkans, Belarus, Bosnia, Britain, Bulgaria, Canada, Caucasus, China, Czech Republic, Dagestan, Denmark, Estonia, Europe, Faroe Islands, Finland, France, Georgia, Germany, Greece, Hungary, Iceland, Ireland, Italy, Kazakhstan, Latvia, Lithuania, Macedonia, Moldova, Mongolia, Montenegro, Netherlands, New Zealand, North America, Norway, Poland, Portugal, Romania, Russia, Scandinavia, Siberia, Slovakia, Slovenia, Spain, Sweden, Switzerland, Turkey, Ukraine, USA, Yugoslavia{{{0(+x).
Rusticité (résistance face au froid/gel, climat)
Arôme et/ou texture
agréablement sucré et harmonieux (fruits), âpre et amer (fleurs1 et feuilles)1
Liens, sources et/ou références
Liens :
Wikipedia ;Sources et/ou références :
bibliographie (liste des sources et/ou références de l'encyclopédie)
dont classification : IPNI ("International Plant Names Index", en anglais) ; TPL ("The Plant List", en anglais) ; Kew (POWO - "Plant Of the World Online", "Royal Botanical Garden", en anglais) ; Tela Botanica ;
dont livres et bases de données : 5PFAF ("Plants For A Future", en anglais) ; 1Plantes sauvages comestibles (livre pages 56 et 57, par S.G. Fleischhauer, J. Guthmann et R. Spiegelberger) ; 1Plantes sauvages comestibles (de S.G. Fleischhauer, J. Guthmann et R. Spiegelberger, éditions Ulmer, 2012) / détails du livre ; 87Le Truffaut du Potager (collectif, éditions Larousse, 2010) / détails du livre ; Plantes médicinales - mode d'emploi (de Olivier Escuder, éditions Ulmer, 2007) / détails du livre
dont bibliographie/références de 5PFAF ("Plants For A Future", en anglais)
- [2] Sturtevant's Edible Plants of the World, Hedrick U. P., 1972, Dover Publications, ISBN 0-486-20459-6 (Beaucoup d'entrées, beaucoup d'informations dans la plupart des entrées et références.{{{5(x)) ;
- [2-1] Forest Gardening in Practice: An Illustrated Practical Guide for Homes, Communities and Enterprises, Tomas Remiarz, 2017, Permanent Publications, ISBN 185623293X ;
- [3] Growing Unusual Fruit, Simmons A. E., 1972, David and Charles, ISBN 0-7153-5531-7 (Un livre très lisible contenant des informations sur environ 100 espèces qui peuvent être cultivées en Grande-Bretagne (certaines en serre) et des détails sur la façon de les cultiver et de les utiliser.{{{5(x)) ;
- [4] A Modern Herbal, Grieve, 1984, Penguin, ISBN 0-14-046-440-9 (Pas si moderne (1930 ?) mais beaucoup d'informations, principalement sur les plantes tempérées.{{{5(x)) ;
- [5] Food for Free, Mabey R., 1974, Collins, ISBN 0-00-219060-5 (Plantes sauvages comestibles trouvées en Grande-Bretagne. Assez complet, très peu de photos et plutôt optimiste quant à l'opportunité de certaines plantes.{{{5(x)) ;
- [7] Encyclopaedia of Medicinal Plants, Chiej R., 1984, MacDonald, ISBN 0-356-10541-5 (Couvre les plantes qui poussent en Europe. Il donne également d'autres informations intéressantes sur les plantes. De bonnes photographies.{{{5(x)) ;
- [8] Free for All,Ceres, 1977, Thorsons Publishers, ISBN 0-7225-0445-4 (Plantes sauvages comestibles en Grande-Bretagne. Petit livret, rien de spécial.{{{5(x)) ;
- [9] Edible and Medicinal Plants, Launert E., 1981, Hamlyn, ISBN 0-600-37216-2 (Couvre les plantes en Europe. un dessin de chaune, un peu d'informations intéressantes.{{{5(x)) ;
- [11] Trees and Shrubs Hardy in Great Britain. Vol. 1 - 4 and Supplement, Bean W., 1981, Murray (Un classique avec une mine d'informations sur les plantes, mais pauvre en images.{{{5(x)) ;
- [12] Britain's Wild Larder, Loewenfeld C. and Back P., David and Charles, ISBN 0-7153-7971-2 (Un guide de poche pratique.{{{5(x)) ;
- [13] Encyclopaedia of Plants, Triska Dr. Hamlyn, 1975, Hamlyn, ISBN 0-600-33545-3 (Lecture très intéressante, donnant quelques détails sur les utilisations des plantes et beaucoup de folklore.{{{5(x)) ;
- [17] Flora of the British Isles, Clapham, Tutin & Warburg, 1962, Cambridge University Press (Une flore très complète, l'ouvrage de référence standard mais il n'a pas de photos.{{{5(x)) ;
- [66] From Agar to Zenery, Freethy R., 1985, The Crowood Press, ISBN 0-946284-51-2 (Très lisible, donnant des détails sur les utilisations des plantes sur la base des expériences des auteurs.{{{5(x)) ;
- [78] Propagation of Trees, Shrubs and Conifers, Sheat W. G., 1948, MacMillan and Co. (Un peu daté mais un bon livre sur les techniques de propagation avec des détails spécifiques pour un large éventail de plantes.{{{5(x)) ;
- [100] Flowers of Europe - A Field Guide, Polunin O., 1969, Oxford University Press, ISBN 0192176218 (Un guide de poche excellent et bien illustré pour ceux qui ont de très grandes poches. Donne également quelques détails sur les utilisations des plantes.{{{5(x)) ;
- [113] The Reference Manual of Woody Plant Propagation, Dirr M. A. & Heuser M. W., 1987, Athens Ga. Varsity Press, ISBN 0942375009 (Un livre très détaillé sur la propagation des arbres. Pas pour le lecteur occasionnel.{{{5(x)) ;
- [115] The Useful Plants of Great Britain, Johnson C. P. (Il y a environ cent ans, mais toujours un très bon guide pour les plantes utiles de la Grande-Bretagne.{{{5(x)) ;
- [141] Alternative Enterprises for Agriculture in the UK, Carruthers S. P. (éditeur), 1986, Centre for Agricultural Strategy, Univ. of Reading, ISBN 0704909820 (Certaines suggestions de cultures commerciales alternatives pour la Grande-Bretagne. Lisable. Produit par un groupe d'étude universitaire.{{{5(x)) ;
- [177] Plants for Human Consumption, Kunkel G., 1984, Koeltz Scientific Books, ISBN 3874292169 (Un excellent livre pour les dédiés. Une liste complète des noms latins avec une brève liste de parties comestibles.{{{5(x)) ;
- [182] Ornamental Shrubs, Climbers and Bamboos, Thomas G. S., 1992, Murray, ISBN 0-7195-5043-2 (Contient un large éventail de plantes avec une brève description, principalement de leur valeur ornementale, mais aussi généralement des détails de culture et des variétés.{{{5(x)) ;
- [183] Cornucopia - A Source Book of Edible Plants, Facciola S., 1990, Kampong Publications, ISBN 0-9628087-0-9 (Excellent. Contient une très large gamme de plantes alimentaires conventionnelles et non conventionnelles (y compris les tropicales) et où elles peuvent être obtenues (principalement les pépinières nord-américaines, mais aussi les instituts de recherche et beaucoup d'autres pépinières du monde entier.{{{5(x)) ;
- [186] Planting Native Trees and Shrubs, Beckett G. and K., 1979, Jarrold (Un excellent guide pour les arbres et arbustes britanniques indigènes avec beaucoup de détails sur les plantes.{{{5(x)) ;
- [200] The New RHS Dictionary of Gardening, Huxley A., 1992, MacMillan Press, ISBN 0-333-47494-5 (Excellent et très complet, bien qu'il contienne un certain nombre d'erreurs. Licencé mais aussi très détaillé.{{{5(x)) ;
- [238] Encyclopaedia of Herbs and their Uses, Bown D., 1995, Dorling Kindersley, London, ISBN 0-7513-020-31 (Un livre très bien présenté et instructif sur les herbes du monde entier. Beaucoup de choses pour le lecteur occasionnel et l'étudiant avide d'apprendre. Un seul regret est la façon particulière d'avoir deux rubriques distinctes pour chaque plante.{{{5(x)) ;
- [254] The Encyclopedia of Medicinal Plants, Chevallier A., 1996, Dorling Kindersley, London, ISBN 9-780751-303148 (Un excellent guide sur plus de 500 des herbes médicinales les plus connues du monde entier.{{{5(x)) ;
- [301] Cornucopia II, Facciola S., 1998, Kampong Publications, California, ISBN 0-9628087-2-5 (La deuxième édition d'un excellent guide sur les utilisations comestibles des plantes, bien qu'elle ne donne aucun détail de la culture, etc.{{{5(x)) ;
Si parmis ces dernières (entre crochets) vous ne trouvez pas une ou plusieurs référence(s) utilisée(s) par PFAF ("Plants For A Future"), voici la liste complète (en anglais)
dont bibliographie/références de 0FPI ("FOOD PLANTS INTERNATIONAL", en anglais) :
Abbet, C., et al, 2014, Ethnobotanical survey on wild alpine food plants in Lower and Central Valais (Switzerland). Journal of Ethnopharmacology 151 (2014) 624–634 ; Bianchini, F., Corbetta, F., and Pistoia, M., 1975, Fruits of the Earth. Cassell. p 164 ; Bodkin, F., 1991, Encyclopedia Botanica. Cornstalk publishing, p 1003 ; Bremness, L., 1994, Herbs. Collins Eyewitness Handbooks. Harper Collins. p 134 ; Brickell, C. (Ed.), 1999, The Royal Horticultural Society A-Z Encyclopedia of Garden Plants. Convent Garden Books. p 1040 ; Bussman, R. W. et al, 2017, Ethnobotany of Samtskhe-Javakheti, Sakartvelo (Republic of Georgia), Caucasus. Indian Journal of Traditional Knowledge Vol. 16(1) pp 7-24 ; Cerne, M., 1992, Wild Plants from Slovenia used as Vegetables. Acta Horticulturae 318 ; Christanell, A., et al, 2010, The Cultural Significance of Wild Gathered Plant Species in Kartitsch (Eastern Tyrol, Austria) and the Influence of Socioeconomic Changes on Local Gathering Practices. Chapter 3 in Ethnobotany in the New Europe. Berghahn Books. ; Cundall, P., (ed.), 2004, Gardening Australia: flora: the gardener's bible. ABC Books. p 1453 ; Denes, A., et al, 2012, Wild plants used for food by Hungarian ethnic groups living in the Carpathian Basin. Acta Societatis Botanicorum Poloniae 81 (4): 381-396 ; Dzhangaliev, A. D., et al, 2003, The Wild Fruit and Nut Plants of Kazakhstan, Horticultural Reviews, Vol. 29. pp 305-371 ; Ertug, F, Yenen Bitkiler. Resimli Türkiye Florası -I- Flora of Turkey - Ethnobotany supplement ; Esperanca, M. J., 1988. Surviving in the wild. A glance at the wild plants and their uses. Vol. 1. p 102 ; Facciola, S., 1998, Cornucopia 2: a Source Book of Edible Plants. Kampong Publications, p 99 ; Flowerdew, B., 2000, Complete Fruit Book. Kyle Cathie Ltd., London. p 66 ; Glowinski, L., 1999, The Complete Book of Fruit Growing in Australia. Lothian. p 163 ; Gouldstone, S., 1978, Australian and New Zealand Guide to food bearing plants. Books for Pleasure. p 27 ; http://nordicfood lab/org/blog/2102/9/wild-edible-plants-an-overview ; http://www.botanic-gardens-ljubljana.com/en/plants ; Kalle, R. & Soukand, R., 2012, Historical ethnobotanical review of wild edible plants of Estonia (1770s-1960s) Acta Societatis Botanicorum Poloniae 81(4):271-281 ; Hakkinen, S. H., et al, 1999, Content of the Flavonols Quercetin, Myricetin, and Kaemferol in 25 Edible Berries. Journal of Agricultural and Food Chemistry. 47: 2274-2279 ; Hedrick, U.P., 1919, (Ed.), Sturtevant's edible plants of the world. p 667 ; Hu, Shiu-ying, 2005, Food Plants of China. The Chinese University Press. p 612 ; Irving, M., 2009, The Forager Handbook, A Guide to the Edible Plants of Britain. Ebury Press p 196 ; Johansson, A., Laakso, P. and Kallio, H., 1997, Characterization of seed oils of wild, edible Finnish berries. Food Chemistry 204:300-307 ; John, L., & Stevenson, V., 1979, The Complete Book of Fruit. Angus & Robertson p 84 ; Kermath, B. 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Royal BC Museum Handbook p 119 ; Urgamal, M., Oyuntsetseg, B., Nyambayar, D. & Dulamsuren, Ch. 2014. Conspectus of the vascular plants of Mongolia. (Editors: Sanchir, Ch. & Jamsran, Ts.). Ulaanbaatar, Mongolia. “Admon“ Press. 334pp. (p. 79-90). ; USDA, ARS, National Genetic Resources Program. Germplasm Resources Information Network - (GRIN). [Online Database] National Germplasm Resources Laboratory, Beltsville, Maryland. Available: www.ars-grin.gov/cgi-bin/npgs/html/econ.pl (10 April 2000) ; van Wyk, B., 2005, Food Plants of the World. An illustrated guide. Timber press. p 375 ; Whitney, C. W., et al, 2012, A Survey of Wild Collection and Cultivation of Indigenous Species in Iceland. Human Ecology 40:781-787 ; www.ediblewildfood.com
Recherche de/pour :
- "Vaccinium myrtillus" sur Google (pages et
images) ;
GRIN ("Germplasm Resources Information Network", en anglais) ;
TROPICOS (en anglais) ;
Pl@ntNet ;
Pl@ntUse ;
"Useful Tropical Plants" (en anglais) ou
"Useful Temperate Plants" (en anglais) ;
- "Myrtillier" sur Google (pages, images et recettes) ;
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GRIN ("Germplasm Resources Information Network", en anglais) ;
TROPICOS (en anglais) ;
Pl@ntNet ;
Pl@ntUse ;
"Useful Tropical Plants" (en anglais) ou
"Useful Temperate Plants" (en anglais) ;
Espèces du même genre (Vaccinium)
127 taxons
- Airelle à feuilles étroites
- Airelle à feuilles membraneuses
- Airelle à gros fruits
- Airelle à petites feuilles
- Airelle ovale
- Airelle rouge
- Canneberge
- Canneberge à petits fruits
- Myrtillier 'sunshine blue dwarf'
- Myrtillier d'Amérique
- Myrtillier des marais ou marécages
- Myrtillier du New Jersey (tp* de "New Jersey blueber
- Myrtillier en cascasde
- Myrtillier œil-de-lapin
- Myrtillier/bleuet d'elliott (tp* de "Elliott's blue
- Myrtillier/bleuet de darrow (tp* de "Darrow's blueb
- Myrtillier/bleuet du canada
- Ohelo berry
- Vaccinium alaskaense Howell
- Vaccinium alpinum
- Vaccinium amoenum Aiton
- Vaccinium andringitrense H.Perrier
- Vaccinium angustifolium Aiton (Airelle à feuilles étroites)
- Vaccinium arboreum Lesch. ex Dunal
- Vaccinium arbuscula
- Vaccinium arctostaphylos Willd.
- Vaccinium ashei Reade
- Vaccinium atrococcum
- Vaccinium australe Small
- Vaccinium bancanum Miq.
- Vaccinium barandanum S.Vidal
- Vaccinium boreale I.V.Hall & Aalders
- Vaccinium bracteatum Thunb.
- Vaccinium brittonii Porter ex E.P.Bicknell
- Vaccinium caesariense Mack. (Myrtillier du New Jersey (tp* de "New Jersey blueber)
- Vaccinium caespitosum
- Vaccinium calycinum Sm.
- Vaccinium canadense Kalm ex Richardson
- Vaccinium cereum Walp.
- Vaccinium ciliatum Gilib.
- Vaccinium confertum Kunth
- Vaccinium consanguineum Klotzsch
- Vaccinium constablaei A.Gray
- Vaccinium cordifolium (Mart. et Gal.) Hemsl.
- Vaccinium corymbodendron Dunal
- Vaccinium corymbosum L. (Myrtillier d'Amérique)
- Vaccinium corymbosum x V. angustifolium
- Vaccinium corymbosum x V. darrowi
- Vaccinium crassifolium Andrews
- Vaccinium crenatum
- Vaccinium cylindraceum Sm.
- Vaccinium darrowii Camp (Myrtillier/bleuet de darrow (tp* de "Darrow's blueb)
- Vaccinium delavayi Franch.
- Vaccinium deliciosum Piper (Myrtillier en cascasde)
- Vaccinium dentatum Sm.
- Vaccinium donianum Wight
- Vaccinium duclouxii
- Vaccinium dunalianum Wight
- Vaccinium elliottii Chapm. (Myrtillier/bleuet d'elliott (tp* de "Elliott's blue)
- Vaccinium emirnense Hook.
- Vaccinium erythrocarpum Michx.
- Vaccinium exaristatum Kurz
- Vaccinium exul Bolus
- Vaccinium floribundum Miq.
- Vaccinium formosum Andrews
- Vaccinium fragile Franch.
- Vaccinium fuscatum Aiton
- Vaccinium gaultheriifolium
- ...
Espèces de la même famille (Ericaceae)
449 taxons
- Agératum bleu
- Airelle à feuilles étroites
- Airelle à feuilles membraneuses
- Airelle à gros fruits
- Airelle à petites feuilles
- Airelle ovale
- Airelle rouge
- Andromède
- Arbousier
- Arbousier américain
- Arbousier de Chypre
- Arbousier hybride
- Bruyère à quatre angles
- Bruyère cendrée
- Bruyère commune
- Bruyère des Açores
- Bruyère en arbre
- Busserole
- Busserole des alpes
- Camarine noire
- Canneberge
- Canneberge à petits fruits
- Chimaphile
- Chimaphile ombellée
- Corème blanche
- Gaulthérie couchée
- Gaulthérie shallon
- Laurier-rose des Alpes
- Lédon des marais
- Myrtillier 'sunshine blue dwarf'
- Myrtillier d'Amérique
- Myrtillier des marais ou marécages
- Myrtillier du New Jersey (tp* de "New Jersey blueber
- Myrtillier en cascasde
- Myrtillier œil-de-lapin
- Myrtillier/bleuet d'elliott (tp* de "Elliott's blue
- Myrtillier/bleuet de darrow (tp* de "Darrow's blueb
- Myrtillier/bleuet du canada
- Ohelo berry
- Petite Pyrole
- Pirole maritime
- Pirole unilatérale
- Pyrole uniflore
- Rhododendron de Kaempfer
- Rhododendron de la mer Noire
- Rhododendron de Sims
- Rhododendron du Japon
- Rhododendron écarlate
- Rhododendron faux-argousier
- Rhododendron jaune
- Acrothamnus hookeri
- Acrothamnus montanus
- Acrotome inflata Benth.
- Acrotriche aggregata R.Br.
- Acrotriche depressa R.Br.
- Acrotriche divaricata R.Br.
- Acrotriche prostrata F.Muell.
- Acrotriche rigida B.R.Paterson
- Acrotriche serrulata R.Br.
- Agapetes saligna
- Agapetes serpens
- Agapetes variegata
- Ageratum conyzoides Sieber ex Steud. (Agératum bleu)
- Andromeda glaucophylla Link
- Andromeda polifolia L. (Andromède)
- Anthopterus wardii Ball
- Arbutus andrachne L. (Arbousier de Chypre)
- Arbutus arizonica
- Arbutus canariensis Veill. ex Duhamel (Arbousier)
- Arbutus glandulosa M.Martens & Galeotti
- Arbutus menziesii Pursh (Arbousier américain)
- Arbutus texana Buckley
- Arbutus unedo L. (Arbousier)
- Arbutus x andrachnoides (Arbousier hybride)
- Arbutus xalapensis Andrews ex Hook.
- Arctostaphylos alpina (L.) Spreng. (Busserole des alpes)
- Arctostaphylos caucasica Lipsch.
- Arctostaphylos columbiana Piper
- Arctostaphylos glauca S.Watson
- Arctostaphylos hookeri G.Don
- Arctostaphylos manzanita Parry
- Arctostaphylos nevadensis A.Gray
- Arctostaphylos obispoensis Eastw.
- Arctostaphylos parryana Lemmon
- Arctostaphylos patula Greene
- Arctostaphylos pringlei Parry
- Arctostaphylos pungens A.Gray
- Arctostaphylos rubra
- Arctostaphylos stanfordiana Parry
- Arctostaphylos tomentosa (Pursh) Lindl.
- Arctostaphylos tomentosum
- Arctostaphylos uva-ursi (L.) Spreng. (Busserole)
- Arctostaphylos viscida Parry
- Arctous alpina
- Arctous rubra
- Astroloma ciliatum
- Astroloma conostephioides
- Astroloma humifusum
- Astroloma microcalyx Sond.
- Astroloma pallidum R.Br.
- ...



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