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AVI. O

  
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Illustration Cynara scolymus, Par Patrick Le Ménahèze (travail personnel légué au domaine public), via lepotager-demesreves
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Par Patrick Le Ménahèze (travail personnel légué au domaine public), via lepotager-demesreves




Illustration Cynara scolymus, Par Joe Mabel, via wikimedia
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Par Joe Mabel, via wikimedia


Illustration Cynara scolymus, Par Bessler, Basilius, Hortus Eystettensis, vol. 3: Quartus ordo collectarum plantarum autumnalium, t. 360, fig. III (1613), via plantillustrations
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Par Bessler, Basilius, Hortus Eystettensis, vol. 3: Quartus ordo collectarum plantarum autumnalium, t. 360, fig. III (1613), via plantillustrations


Illustration Cynara scolymus, Par SummerTomato, via wikimedia
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Par SummerTomato, via wikimedia


Illustration Cynara scolymus, Par Fr%C3%A9d%C3%A9ric+Wagner+%3A+Wagner2005, via wikimedia
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Par Fr%C3%A9d%C3%A9ric+Wagner+%3A+Wagner2005, via wikimedia


Illustration Cynara scolymus, Par Rasbak, via wikimedia
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Par Rasbak, via wikimedia


Illustration Cynara scolymus, Par Trizek, via wikimedia
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Par Trizek, via wikimedia


Illustration Cynara scolymus, Par Habib+M%E2%80%99henni, via wikimedia
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Par Habib+M%E2%80%99henni, via wikimedia








  • Détails

    :

      

      ARTICHAUT
      Cynara Scolymus L.
      Fam. des Composées.


      Noms étrangers : Artichoke (en), Artischoke (de), Artisjok (fl, nl), Artiskok (da), Carciofo, Articiocca(it), Alcachofa (es), Alcachofra (pt).


      Barbarie et Europe méridionale. — Vivace (mais, par le fait, bisannuel ou trisannuel dans la culture). — Tige de 1 mètre à 1m,20, droite, cannelée ; feuilles grandes, longues d’environ 1 mètre, d’un vert blanchâtre en dessus, cotonneuses en dessous, décurrentes sur la tige, pinnatifides, à lobes étroits ; fleurs terminales très grosses, composées d’une réunion de fleurons de couleur bleue, recouverts par des écailles membraneuses imbriquées et charnues à la base dans les variétés cultivées. Graine oblongue, légèrement déprimée, un peu anguleuse, grise, rayée ou marbrée de brun foncé, au nombre d’environ 25 dans un gramme et pesant en moyenne 610 grammes par litre ; sa durée germinative est de six années.

      Culture. — L’artichaut peut se multiplier par semis ou par éclats de pieds ou œilletons ; ce dernier procédé est de beaucoup le plus généralement suivi, car il est le seul par lequel on conserve sûrement les diverses variétés avec leurs caractères propres. Les vieux pieds d’artichauts produisent en terre, autour de leur collet, un certain nombre de rejetons destinés à remplacer les tiges qui ont fleuri l’année précédente. Ces rejets sont généralement en trop grand nombre sur chaque tige pour pouvoir se développer tous également. On est dans l’usage de déchausser, au printemps, jusqu’au-dessous du point d’insertion des œilletons, les vieux pieds qu’on avait garantis pendant l’hiver avec de la terre ou des feuilles. On détache alors du pied tous les œilletons, à l’exception des deux ou trois plus beaux, qui sont laissés en place et qui devront servir à la production de l’année.

      L’opération de l’œilletonnage doit se faire avec précaution et demande une main assez exercée, car il est important de détacher avec le rejet une portion de la plante mère à laquelle il est adhérent, et qu’on appelle le talon, et en même temps il faut éviter de blesser trop gravement le vieux pied, ce qui pourrait en amener la pourriture. Les œilletons, une fois détachés, doivent être parés et dressés à la serpette, c’est-à-dire qu’on doit retrancher du talon les portions froissées ou déchirées et raccourcir un peu les feuilles. C’est dans cet état que les œilletons destinés à la plantation sont apportés sur les marchés.

      La plantation peut se faire immédiatement en place. On doit choisir, pour établir une plantation d’artichauts, une terre bien défoncée, riche, profonde, fraîche et presque humide, sans cesser d’être saine. Les plaines basses, les fonds de vallée à terre noire et presque tourbeuse, conviennent tout particulièrement à la culture de l’artichaut. Les pieds sont plantés en ligne et espacés entre eux en tous sens de 0m,80 à 1m,20, selon la richesse de la terre et selon la variété à cultiver. On affermit solidement l’œilleton en terre au moment de la plantation, sans l’enterrer très profondément, puis on donne un bon arrosage, et l’on se contente ensuite de tenir la terre propre pendant toute la belle saison par des binages répétés, et d’arroser abondamment toutes les fois que cela est nécessaire. Si l’eau et l’engrais ne manquent pas à la jeune plantation d’artichauts, presque tous les pieds devront produire dès l’automne. Quelquefois, au lieu de planter à demeure tout de suite après l'œilletonnage, on plante d’abord les œilletons en pépinière et on les met en place à la fin de juin ou en juillet. La réussite de la plantation est ainsi plus assurée et la production au moins aussi abondante à l’automne.

      Les semis d’artichauts doivent se faire sur couche tiède en février ou en mars, et l’on met le plant en place au mois de mai. Les plantes ainsi obtenues peuvent produire dès l’automne de la première année. On peut aussi semer en place à la fin d’avril ou en mai, mais la production est alors retardée jusqu’à l’année suivante.

      A l’entrée de l’hiver, il faut s’occuper de protéger les plants d’artichauts contre les froids, qui peuvent souvent les faire périr dans notre climat. Pour cela, on nettoie les pieds en les débarrassant des tiges qui ont fleuri, et que l’on coupe aussi près que possible de la racine. On retranche aussi les feuilles les plus longues, et l’on butte les pieds en ramenant la terre tout à l’entour jusqu’à 0m,20 ou 0m,25 au-dessous du collet de la racine, mais en évitant d’en faire pénétrer dans le cœur de la plante. Si les gelées sont très fortes, il est bon de recouvrir, en outre, les pieds d’artichauts de feuilles sèches ou de paille ; mais il est important de les découvrir quand le temps se radoucit, afin d’éviter la pourriture. A la fin de mars ou au commencement d’avril, quand les gelées ne sont plus à craindre, on laboure la terre, on fume s’il y a lieu, on détruit les buttes qui entouraient chaque pied, et l’on procède à l’œilletonnage tel qu’il a été décrit plus haut.

      Il est bon de renouveler partiellement tous les ans ses. plantations d’artichauts, et de ne pas les faire durer au delà de quatre ans.
      Usage. — On mange la base des écailles de la fleur et le réceptacle ou fond de l’artichaut, soit cuits, soit crus. Les tiges et les feuilles peuvent être utilisées blanchies comme celles des cardons et ne leur sont pas inférieures en qualité.
      ARTICHAUT GROS VERT DE LAON.
      Noms étrangers : angl. Large green Paris or Laon artichoke. all. Grösste Artischoke von Laon.


      Plante vigoureuse, relativement rustique^ de moyenne hauteur, à feuillage grisâtre argenté, côtes rougeâtres, surtout à la base, non épineuses. Tiges raides, dressées, portant ordinairement deux ou trois ramifications secondaires.


      Artichaut gros vert de Laon (réduit au tiers)
      Artichaut gros vert de Laon (réduit au tiers)



      Pommes grosses, plus larges que hautes, remarquables surtout par la largeur du réceptacle ou fond de l'artichaut. Les écailles sont très charnues à la base, d’abord très fortement appliquées les unes sur les autres, puis brisées pour ainsi dire et un peu renversées en arrière dans les deux tiers supérieurs. Elles sont entièrement d’un vert pâle, sauf à la base, où elles sont légèrement teintées de violet, peu ou point épineuses. La hauteur des liges ne dépasse pas 0m,75 à 0m,85 ; les touffes de deux ans en portent trois ou quatre.

      Cette variété est la plus répandue aux environs de Paris ; elle n’est pas très hâtive, mais c’est la meilleure pour la production des artichauts à toute venue. Aucune n’a le fond aussi large, aussi épais ni aussi charnu ; en outre elle se reproduit assez bien par le semis.


      ARTICHAUT VERT DE PROVENCE.


      Nom étranger : angl. Green or french artichoke.


      Plante de hauteur moyenne, à feuillage d’un vert assez foncé ; pommes vertes un peu plus allongées, mais moins grosses que celles de l’A. de Laon. Les écailles, d’un vert uni, sont longues, assez étroites et épineuses ; elles sont médiocrement charnues à la base. Cette variété, très cultivée dans le Midi, est particulièrement estimée pour manger crue, à la poivrade.

      Les graines de cet artichaut donnent toujours par le semis une forte proportion de plantes très épineuses.


      ARTICHAUT VIOLET DE PROVENCE.


      Plante assez basse, ne dépassant guère 0m,60 à 0m,70 de hauteur ; feuillage gris, très découpé ; pommes renflées, courtes, obtuses, d’un violet assez foncé dans le jeune âge et verdissant de plus en plus à mesure qu’elles grossissent ; écailles échancrées, non épineuses, assez étroitement imbriquées les unes sur les autres. Variété très fertile, mais ne produisant abondamment qu’au printemps et un peu sensible au froid.


      ARTICHAUT CAMUS DE BRETAGNE.


      Plante haute et vigoureuse, atteignant 1 mètre et 1m,30 ; feuillage ample ; pommes larges, courtes, grosses, de forme presque globuleuse, aplaties au sommet ; écailles vertes, brunâtres ou légèrement violacées sur les bords, courtes, élargies, assez charnues à la base.

      Cette variété est très répandue dans l’Anjou et la Bretagne, provinces qui en envoient, dès le mois de mai, de grandes quantités à la halle de Paris.

      Le nombre des variétés d’artichauts étant extrêmement grand, nous nous contenterons de mentionner ci-après les variétés que nous considérons comme les plus remarquables après les quatre précédentes, qui sont les plus généralement cultivées.

      A. cuivré de Bretagne. Plante assez basse ; têtes rondes, grosses, d’abord violettes, prenant en se développant une teinte rougeâtre cuivrée ; écailles pointues.

      A. gris (syn. A. violet long). Variété à pommes allongées, assez minces et assez lâches, élargies du bout ; elle se cultive spécialement aux environs de Perpignan, est très précoce et franchement remontante. Il en arrive en grandes quantités à la halle de Paris pendant l’hiver et au premier printemps.

      A. noir d’Angleterre. Race très distincte, à pommes nombreuses, de grosseur moyenne, presque rondes et tout à fait camuses, d’un beau violet noir.

      A. de Roscoff. Plante très haute ; pommes ovoïdes, d’un vert assez pâle ; écailles épineuses.

      A.de Saint-Laud oblong. Pommes grosses, allongées, à écailles peu serrées à la base et beaucoup plus rapprochées au sommet, peu échancrées et légèrement mucronées.

      A. sucré de Gênes. Plante assez délicate ; pommes d’un vert pâle, allongées, épineuses ; la chair du réceptacle est jaune, sucrée et très fine.

      A. violet quarantain de Camargue. Plante moyenne ; têtes assez petites, 4 écailles rondes, dressées, d’un vert teinté de violet. Plante précoce.

      A. violet de Saint-Laud. Têtes moyennes ; écailles vertes dans leur portion libre, violettes dans la partie recouverte par les autres ; queues violettes.

      A. violet de Toscane. Pommes très nombreuses, allongées, pointues, d’un violet intense. Cette variété est très cultivée aux environs de Florence. Les pommes, cueillies très jeunes et tendres, sont généralement mangées cuites et entièresµ{{{75(+x)µ.





  • Dénominations

    :

      

    • Nom botanique :

      Cynara scolymus L. (1753)

    • Synonymes français

      :

      barigoule, scolyme, garoffle, bérigoule, faux scolyme, artichaut commun

    • Synonymes

      :

      Cynara cardunculus L. subsp. cardunculus (nom accepté et "synonyme de" {nom retenu}, selon GRIN), Cynara cardunculus subsp. flavescens Wiklund 1992 (nom accepté et "synonyme de" {nom retenu}, selon TPL) ;

    • Noms anglais et locaux

      :

      globe artichoke, alcachofra (pt), alcachofa (es), alcaucil (es), ;





  • Description et culture

    :

      

    • Description

      :

      Plante de 1m à 1,5m de haut et de large, originaire du bassin méditerranéen et cultivée pour son bouton floral.

    • Description détaillée

      :

      ARTICHAUT
      Cynara Scolymus L.
      Fam. des Composées.


      Noms étrangers : Artichoke (en), Artischoke (de), Artisjok (fl, nl), Artiskok (da), Carciofo, Articiocca(it), Alcachofa (es), Alcachofra (pt).


      Barbarie et Europe méridionale. — Vivace (mais, par le fait, bisannuel ou trisannuel dans la culture). — Tige de 1 mètre à 1m,20, droite, cannelée ; feuilles grandes, longues d’environ 1 mètre, d’un vert blanchâtre en dessus, cotonneuses en dessous, décurrentes sur la tige, pinnatifides, à lobes étroits ; fleurs terminales très grosses, composées d’une réunion de fleurons de couleur bleue, recouverts par des écailles membraneuses imbriquées et charnues à la base dans les variétés cultivées. Graine oblongue, légèrement déprimée, un peu anguleuse, grise, rayée ou marbrée de brun foncé, au nombre d’environ 25 dans un gramme et pesant en moyenne 610 grammes par litre ; sa durée germinative est de six années.

      Culture. — L’artichaut peut se multiplier par semis ou par éclats de pieds ou œilletons ; ce dernier procédé est de beaucoup le plus généralement suivi, car il est le seul par lequel on conserve sûrement les diverses variétés avec leurs caractères propres. Les vieux pieds d’artichauts produisent en terre, autour de leur collet, un certain nombre de rejetons destinés à remplacer les tiges qui ont fleuri l’année précédente. Ces rejets sont généralement en trop grand nombre sur chaque tige pour pouvoir se développer tous également. On est dans l’usage de déchausser, au printemps, jusqu’au-dessous du point d’insertion des œilletons, les vieux pieds qu’on avait garantis pendant l’hiver avec de la terre ou des feuilles. On détache alors du pied tous les œilletons, à l’exception des deux ou trois plus beaux, qui sont laissés en place et qui devront servir à la production de l’année.

      L’opération de l’œilletonnage doit se faire avec précaution et demande une main assez exercée, car il est important de détacher avec le rejet une portion de la plante mère à laquelle il est adhérent, et qu’on appelle le talon, et en même temps il faut éviter de blesser trop gravement le vieux pied, ce qui pourrait en amener la pourriture. Les œilletons, une fois détachés, doivent être parés et dressés à la serpette, c’est-à-dire qu’on doit retrancher du talon les portions froissées ou déchirées et raccourcir un peu les feuilles. C’est dans cet état que les œilletons destinés à la plantation sont apportés sur les marchés.

      La plantation peut se faire immédiatement en place. On doit choisir, pour établir une plantation d’artichauts, une terre bien défoncée, riche, profonde, fraîche et presque humide, sans cesser d’être saine. Les plaines basses, les fonds de vallée à terre noire et presque tourbeuse, conviennent tout particulièrement à la culture de l’artichaut. Les pieds sont plantés en ligne et espacés entre eux en tous sens de 0m,80 à 1m,20, selon la richesse de la terre et selon la variété à cultiver. On affermit solidement l’œilleton en terre au moment de la plantation, sans l’enterrer très profondément, puis on donne un bon arrosage, et l’on se contente ensuite de tenir la terre propre pendant toute la belle saison par des binages répétés, et d’arroser abondamment toutes les fois que cela est nécessaire. Si l’eau et l’engrais ne manquent pas à la jeune plantation d’artichauts, presque tous les pieds devront produire dès l’automne. Quelquefois, au lieu de planter à demeure tout de suite après l'œilletonnage, on plante d’abord les œilletons en pépinière et on les met en place à la fin de juin ou en juillet. La réussite de la plantation est ainsi plus assurée et la production au moins aussi abondante à l’automne.

      Les semis d’artichauts doivent se faire sur couche tiède en février ou en mars, et l’on met le plant en place au mois de mai. Les plantes ainsi obtenues peuvent produire dès l’automne de la première année. On peut aussi semer en place à la fin d’avril ou en mai, mais la production est alors retardée jusqu’à l’année suivante.

      A l’entrée de l’hiver, il faut s’occuper de protéger les plants d’artichauts contre les froids, qui peuvent souvent les faire périr dans notre climat. Pour cela, on nettoie les pieds en les débarrassant des tiges qui ont fleuri, et que l’on coupe aussi près que possible de la racine. On retranche aussi les feuilles les plus longues, et l’on butte les pieds en ramenant la terre tout à l’entour jusqu’à 0m,20 ou 0m,25 au-dessous du collet de la racine, mais en évitant d’en faire pénétrer dans le cœur de la plante. Si les gelées sont très fortes, il est bon de recouvrir, en outre, les pieds d’artichauts de feuilles sèches ou de paille ; mais il est important de les découvrir quand le temps se radoucit, afin d’éviter la pourriture. A la fin de mars ou au commencement d’avril, quand les gelées ne sont plus à craindre, on laboure la terre, on fume s’il y a lieu, on détruit les buttes qui entouraient chaque pied, et l’on procède à l’œilletonnage tel qu’il a été décrit plus haut.

      Il est bon de renouveler partiellement tous les ans ses. plantations d’artichauts, et de ne pas les faire durer au delà de quatre ans.
      Usage. — On mange la base des écailles de la fleur et le réceptacle ou fond de l’artichaut, soit cuits, soit crus. Les tiges et les feuilles peuvent être utilisées blanchies comme celles des cardons et ne leur sont pas inférieures en qualité.
      ARTICHAUT GROS VERT DE LAON.
      Noms étrangers : angl. Large green Paris or Laon artichoke. all. Grösste Artischoke von Laon.


      Plante vigoureuse, relativement rustique^ de moyenne hauteur, à feuillage grisâtre argenté, côtes rougeâtres, surtout à la base, non épineuses. Tiges raides, dressées, portant ordinairement deux ou trois ramifications secondaires.


      Artichaut gros vert de Laon (réduit au tiers)
      Artichaut gros vert de Laon (réduit au tiers)



      Pommes grosses, plus larges que hautes, remarquables surtout par la largeur du réceptacle ou fond de l'artichaut. Les écailles sont très charnues à la base, d’abord très fortement appliquées les unes sur les autres, puis brisées pour ainsi dire et un peu renversées en arrière dans les deux tiers supérieurs. Elles sont entièrement d’un vert pâle, sauf à la base, où elles sont légèrement teintées de violet, peu ou point épineuses. La hauteur des liges ne dépasse pas 0m,75 à 0m,85 ; les touffes de deux ans en portent trois ou quatre.

      Cette variété est la plus répandue aux environs de Paris ; elle n’est pas très hâtive, mais c’est la meilleure pour la production des artichauts à toute venue. Aucune n’a le fond aussi large, aussi épais ni aussi charnu ; en outre elle se reproduit assez bien par le semis.


      ARTICHAUT VERT DE PROVENCE.


      Nom étranger : angl. Green or french artichoke.


      Plante de hauteur moyenne, à feuillage d’un vert assez foncé ; pommes vertes un peu plus allongées, mais moins grosses que celles de l’A. de Laon. Les écailles, d’un vert uni, sont longues, assez étroites et épineuses ; elles sont médiocrement charnues à la base. Cette variété, très cultivée dans le Midi, est particulièrement estimée pour manger crue, à la poivrade.

      Les graines de cet artichaut donnent toujours par le semis une forte proportion de plantes très épineuses.


      ARTICHAUT VIOLET DE PROVENCE.


      Plante assez basse, ne dépassant guère 0m,60 à 0m,70 de hauteur ; feuillage gris, très découpé ; pommes renflées, courtes, obtuses, d’un violet assez foncé dans le jeune âge et verdissant de plus en plus à mesure qu’elles grossissent ; écailles échancrées, non épineuses, assez étroitement imbriquées les unes sur les autres. Variété très fertile, mais ne produisant abondamment qu’au printemps et un peu sensible au froid.


      ARTICHAUT CAMUS DE BRETAGNE.


      Plante haute et vigoureuse, atteignant 1 mètre et 1m,30 ; feuillage ample ; pommes larges, courtes, grosses, de forme presque globuleuse, aplaties au sommet ; écailles vertes, brunâtres ou légèrement violacées sur les bords, courtes, élargies, assez charnues à la base.

      Cette variété est très répandue dans l’Anjou et la Bretagne, provinces qui en envoient, dès le mois de mai, de grandes quantités à la halle de Paris.

      Le nombre des variétés d’artichauts étant extrêmement grand, nous nous contenterons de mentionner ci-après les variétés que nous considérons comme les plus remarquables après les quatre précédentes, qui sont les plus généralement cultivées.

      A. cuivré de Bretagne. Plante assez basse ; têtes rondes, grosses, d’abord violettes, prenant en se développant une teinte rougeâtre cuivrée ; écailles pointues.

      A. gris (syn. A. violet long). Variété à pommes allongées, assez minces et assez lâches, élargies du bout ; elle se cultive spécialement aux environs de Perpignan, est très précoce et franchement remontante. Il en arrive en grandes quantités à la halle de Paris pendant l’hiver et au premier printemps.

      A. noir d’Angleterre. Race très distincte, à pommes nombreuses, de grosseur moyenne, presque rondes et tout à fait camuses, d’un beau violet noir.

      A. de Roscoff. Plante très haute ; pommes ovoïdes, d’un vert assez pâle ; écailles épineuses.

      A.de Saint-Laud oblong. Pommes grosses, allongées, à écailles peu serrées à la base et beaucoup plus rapprochées au sommet, peu échancrées et légèrement mucronées.

      A. sucré de Gênes. Plante assez délicate ; pommes d’un vert pâle, allongées, épineuses ; la chair du réceptacle est jaune, sucrée et très fine.

      A. violet quarantain de Camargue. Plante moyenne ; têtes assez petites, 4 écailles rondes, dressées, d’un vert teinté de violet. Plante précoce.

      A. violet de Saint-Laud. Têtes moyennes ; écailles vertes dans leur portion libre, violettes dans la partie recouverte par les autres ; queues violettes.

      A. violet de Toscane. Pommes très nombreuses, allongées, pointues, d’un violet intense. Cette variété est très cultivée aux environs de Florence. Les pommes, cueillies très jeunes et tendres, sont généralement mangées cuites et entièresµ{{{75(+x)µ.

    • Culture (résumé)

      :

      Semis dans un contenant (puis repiquage) ou en place (en poquets), tous les 80cms et en lignes distantes de 1m, à 1cm de profondeur.

    • Culture en pleine terre

      :

      Préfère un sol léger et chaud et une exposition dégagée en plein soleil[15, 16, 33, 37]. Nécessite beaucoup d'humidité pendant la saison de croissance et un bon sol riche[200]. Préfère une exposition abritée[200], mais les plantes sont raisonnablement résistantes au vent[K]. Les plantes tolèrent les conditions salines[4]. Les plantes réussissent dans les climats frais, bien qu'elles puissent avoir besoin de protection pendant les hivers froids[200]. Il est peu probable qu'elles prospèrent dans le nord de la Grande-Bretagne. Les hivers humides sont beaucoup plus susceptibles de causer des problèmes que les hivers froids[4, K]. L'artichaut est souvent cultivé au jardin et parfois commercialement pour ses boutons floraux comestibles ; il existe quelques variétés nommées[183, 200]. Il est préférable de renouveler les plantes par division des rejets tous les 3 ans, mais ils vivent plusieurs années[200]. La plante a récemment été reclassée (1999) comme n'ayant pas de statut spécifique, mais faisant partie de C. cardunculus. Cependant, comme elle est suffisamment distincte du point de vue du jardinier (ayant une tête de graine beaucoup plus grande), nous avons décidé de lui laisser sa propre entrée pour le moment [K]. Les plantes semblent être immunisées contre les prédations des lapins [233]. La plante à fleurs est un aimant pour les abeilles [108]. Dans la conception des jardins, ainsi que l'architecture aérienne d'une plante, les considérations sur la structure racinaire aident à choisir des plantes qui fonctionnent ensemble pour leurs besoins optimaux en sol, y compris en nutriments et en eau. Le schéma racinaire est charnu. Épais ou gonflé - racine fibreuse ou pivotante [2-1]µ{{{5(+)µ. Les tiges de cardon sont généralement récoltées de la fin de l'été à l'automne, tandis que les artichauts sont récoltés de la fin du printemps à l'été. Les deux plantes fleurissent de la fin de l'été au début de l'automne. Le cardon et l'artichaut ont des taux de croissance modérés, prenant environ 2 à 3 ans pour s'établir complètement et produire des rendements significatifsµ{{{5(x)µ

    • Exposition

      :

      soleil ; mi-ombre

    • Arrosage

      :

      régulier ;

    • Multiplication

      :

        

      Semis : semis au début du printemps sous serre. La germination est généralement rapide et abondante. Repiquez les semis en pots individuels dès qu'ils sont suffisamment grands pour être manipulés et repiquez-les à leur emplacement définitif pendant l'été. Il est prudent de protéger les plants pendant l'hiver la première année. Les graines peuvent également être semées en place en avril. Semez les graines à 2 cm de profondeur, en déposant 2 ou 3 graines à chaque point souhaité[1]. Protégez les graines des souris[1]µ{{{5(+)µ. Division des drageons. Il est préférable de procéder en novembre : les drageons hivernent sous châssis froid, puis sont repiqués en avril. La division peut également être effectuée en mars/avril, les divisions étant repiquées directement à leur emplacement définitif, mais les plants seront plus petits la première annéeµ{{{5(x)µ


    • Nombre de graines au gramme

      : 25


    • dont infos de "FOOD PLANTS INTERNATIONAL" :



      • Description

        :

        Un chardon comme plante vivace. Il mesure 1 à 2 m de haut et s'étend sur 1 m de diamètre. Il forme une touffe. Il a des feuilles profondément lobées. Les feuilles mesurent 80 cm de long. Ils sont vert grisâtre dessus. Ils ont une surface laineuse et blanche en dessous. Ils n'ont pas d'épines. La fleur est violette et entourée de bractées vertes. Il forme une grosse tête. Le capitule mesure environ 8 à 15 cm de diamètre. Il existe plusieurs variétés cultivées{{{0(+x) (traduction automatique).

        Original : A thistle like perennial plant. It grows 1-2 m high and spreads to 1 m across. It forms a clump. It has deeply lobed leaves. The leaves are 80 cm long. They are greyish green above. They have a woolly, white surface underneath. They do not have spines. The flower is purple and surrounded by green bracts. It forms a large head. The flower head is about 8-15 cm across. There are several cultivated varieties{{{0(+x).

      • Production

        :

        Les plantes à partir de graines produisent des fleurs après 240 jours et les plantes à partir de drageons fleurissent plus tôt. Les boutons floraux peuvent être produits sur une période de 2 ou 3 ans. Les bourgeons sont récoltés à pleine taille mais avant l'ouverture des bractées{{{0(+x) (traduction automatique).

        Original : Plants from seeds produce flowers after 240 days and plants from suckers flower earlier. The flower buds can be produced over a 2 or 3 year period. The buds are harvested when full size but before the bracts open{{{0(+x).

      • Culture

        :

        Les plantes peuvent être cultivées par graines ou par drageons. Il est préférable de cultiver les graines dans une pépinière, puis de les transplanter. Il peut également être cultivé en divisant une touffe mature. Les drageons et les ramifications produisent des récoltes uniformes. Les semis sont repiqués à 15 cm de hauteur. Un espacement de 120-200 cm convient{{{0(+x) (traduction automatique).

        Original : Plants can be grown by seed or suckers. It is best to grow the seeds in a nursery and then transplant them. It can also be grown by dividing up a mature clump. Suckers and offshoots produce uniform crops. Seedlings are transplanted when 15 cm high. A spacing of 120-200 cm is suitable{{{0(+x).

Tableau semis-récolte
Code couleur






  • Miam

    Consommation

    (rapports de comestibilité, parties utilisables et usages alimentaires correspondants) :

      

    C'est le bourgeon floral (capitule) que l'on consomme généralement cuit (bouilli), ou plus exactement le fond de chaque bractée puis la base (le coeur) à partir de laquelle ces pétales se développent ; les plus petits peuvent être marinés ou utilisés dans les potées... ; les jeunes tiges pelées ainsi que les feuilles blanchies peuvent également être consommées.

    Détails :

    Fleurµ0(+x)µ (capitules cuitsµ{{{27(+x)µ [nourriture/alimentµ{{{(dp*)µ : légumeµ0(+x)µ]) et feuille (feuillesµ0(+x)µ et tigesµ0(+x)µ (cardes) cuites [nourriture/alimentµ{{{(dp*)µ : légumeµ0(+x)µ {ex. : comme potherbeµ{{{(dp*)µ}]) comestiblesµ0(+x)µ.

    Parties comestibles : fleurs, feuilles, tige ;

    Utilisations comestibles : agent de caillage ;

    Les bourgeons/boutons (capitules) floraux sont consommés crus ou cuits (généralement bouillis) avant que les fleurs ne s'ouvrent ; le goût est doux et agréable ; les artichauts sont considérés comme une nourriture gastronomique, mais ils sont très fastidieux à manger ; seule le fond de chaque bractée se mange, plus le «coeur» ou la base à partir de laquelle les pétales se développent ; les petits ou bébés artichauts, qui sont produits sur les tiges latérales, peuvent être picklés ou utilisés dans les soupes et les ragoûts ; les plantes produisent environ 5 à 6 têtes principales par an, à partir de leur deuxième année.

    Les tiges fleuries/florales/florissantes sont pelées et consommées crues ou cuites ; elles ont un doux goût de noisette. Les jeunes tiges des feuilles sont utilisées comme un substitut de céleri ; elles sont normalement blanchies pour enlever l'amertume et ensuite bouillies ou consommés crues mais la saveur est reportée comme trop amère pour être agréable. Les feuilles peuvent être consommées cuites mais le goût est amerµ{{{5(+)µ.

    Les feuillesµ{{{(dp*)µ et les fleurs séchées sont un substitut de présure, utilisé pour cailler les laits végétauxµ{{{~~5(+)µ (agent de caillage/coagulation / caille-laitµ{{{(dp*)µ).

    Plante très cultivée ; plusieurs cultivarsµ{{{27(+x)µ.



    Partie testée

    : cœur bouilli de bourgeon / base de feuilles{{{0(+x) (traduction automatique).

    Original : Boiled- heart of bud/base of Leaves{{{0(+x)

    Taux d'humidité Énergie (kj) Énergie (kcal) Protéines (g)
    84.4 62 15 1.1

    Pro-
    vitamines A (µg)
    Vitamines C (mg) Fer (mg) Zinc (mg)
    90 8 0.5 0.5



  • Précautions

    Risques et précautions à prendre

    :

      

    Peut provoquer des réactions allergiques (dermatite) dues aux lactones[301]. À utiliser avec prudence en cas d'obstruction biliaire. Peut entraver l'allaitement (lactation)[301]µ{{{5(+)µ.



  • Usages médicinaux

    :

      

    L'artichaut est devenu une plante médicinale importante ces dernières années suite à la découverte de la cynarine. Ce composé au goût amer, présent dans les feuilles, améliore la fonction hépatique et biliaire, stimule la sécrétion de sucs digestifs, notamment de bile, et abaisse le taux de cholestérol sanguin[238, 254]. Les feuilles sont anticholestérolémiques, antirhumatismales, cholagogues, digestives, diurétiques, hypoglycémiques et lithontripiques[7, 21, 165]. Elles sont utilisées en interne dans le traitement des maladies chroniques du foie et de la vésicule biliaire, de la jaunisse, de l'hépatite, de l'artériosclérose et des premiers stades du diabète tardif[238, 254]. Les feuilles sont mieux récoltées juste avant la floraison de la plante et peuvent être utilisées fraîches ou séchées[238]. Les monographies de la Commission E allemande, un guide thérapeutique de la phytothérapie, approuvent Cynara scolymus (Cynara cardunculus subsp. flavescens) pour les troubles du foie et de la vésicule biliaire, la perte d'appétit (voir [302] pour les critiques de la commission E)µ{{{5(+)µ



  • Autres usages

    :

      

    Utilisations agroforestières : Elles peuvent être utilisées comme haie ou plante de bordure, et leur feuillage dense peut fournir un habitat aux insectes utiles. Un colorant gris foncé est obtenu à partir des feuilles[7]µ{{{5(+)µ.

    1. Nectaire - Fleurs riches en nectar et en pollen : Oui - Le cardon et l'artichaut produisent de grandes fleurs éclatantes, riches en nectar et en pollen, attirant divers pollinisateurs comme les abeilles et les papillons.

    2. Faune - Nourriture (fruits, graines, litière de feuilles, abri, nidification, perchoir) : Oui - Les parties comestibles de ces plantes (boutons floraux, feuilles et tiges) fournissent de la nourriture aux humains et à certains animaux sauvages. Le feuillage dense peut offrir un certain abri, mais elles ne sont généralement pas utilisées pour la nidification ou le perchoir.

    3. Abri pour les invertébrés (sites d'hivernage, litière de feuilles, couvre-sol) : Oui - Les plantes peuvent créer un habitat pour les invertébrés, en particulier dans la litière de feuilles. Leur port peut fournir un couvre-sol, offrant une certaine protection et un habitat à diverses espèces.

    4. Confusion des nuisibles (odeur) : Non – Il n’existe aucune preuve significative que le cardon ou l’artichaut servent de confusion des nuisibles par l’odeurµ{{{5(x)µ


  • Autres infos

    :

      

    dont infos de "FOOD PLANTS INTERNATIONAL" :

    • Statut

      :

      C'est un légume cultivé commercialement. Pas communément vu en Papouasie-Nouvelle-Guinée, bien qu'il soit apparemment de plus en plus accepté dans certaines régions{{{0(+x) (traduction automatique).

      Original : It is a commercially cultivated vegetable. Not commonly seen in Papua New Guinea although apparently gaining some acceptance in some areas{{{0(+x).

    • Distribution

      :

      Une plante méditerranéenne. Il peut être cultivé dans les hautes terres sous les tropiques. Il convient aux zones plus sèches. Il préfère les sols profonds, riches et alcalins dans une position ensoleillée ouverte. Il est résistant au gel mais sensible à la sécheresse. Il convient aux zones de rusticité des plantes 6-11{{{0(+x) (traduction automatique).

      Original : A Mediterranean plant. It can be grown in the highlands in the tropics. It suits drier areas. It prefers deep, rich, alkaline soils in an open sunny position. It is frost resistant but drought tender. It suits plant hardiness zones 6-11{{{0(+x).

    • Localisation

      :

      Afrique, Asie, Australie, Belgique, Amérique centrale, Chine, Cuba, Chypre, République dominicaine, Afrique de l'Est, Égypte, Éthiopie, Europe, France, Grèce, Haïti, Inde, Indochine, Indonésie, Italie, Macédoine, Malte, Méditerranée, Mexique Afrique du Nord, Amérique du Nord, Pacifique, Papouasie-Nouvelle-Guinée, PNG, Philippines, Portugal, Asie du Sud-Est, Slovénie, Afrique du Sud, Afrique australe, Espagne, Tasmanie, Turquie, USA{{{0(+x) (traduction automatique).

      Original : Africa, Asia, Australia, Belgium, Central America, China, Cuba, Cyprus, Dominican Republic, East Africa, Egypt, Ethiopia, Europe, France, Greece, Haiti, India, Indochina, Indonesia, Italy, Macedonia, Malta, Mediterranean, Mexico, North Africa, North America, Pacific, Papua New Guinea, PNG, Philippines, Portugal, SE Asia, Slovenia, South Africa, Southern Africa, Spain, Tasmania, Turkey, USA{{{0(+x).

    • Notes

      :

      Les feuilles sont utilisées en médecine pour le traitement des affections biliaires / hépatiques. Il existe environ 10 espèces de Cynara{{{0(+x) (traduction automatique).

      Original : The leaves are used in medicine for treatment of bile/liver conditions. There are about 10 Cynara species{{{0(+x).




  • Rusticité (résistance face au froid/gel, climat)

    :

      

    -10/-12°C (souche) ; -5/-6°C voire -8°C (parties aériennes)




  • Liens, sources et/ou références



      

    • Sources et/ou références :

      Journal des femmes.com : l'encyclopédie de la cuisine ; auJardin.info ; Tela Botanica ; Wikipedia ; 5"Plants For A Future" (en anglais) ;

      dont classification :
      "The Plant List" (en anglais) ; "GRIN" (en anglais) ; Kew (POWO - "Plant Of the World Online", "Royal Botanical Garden", en anglais) ;

      dont livres et bases de données : 0"Food Plants International" (en anglais), 27Dictionnaire des plantes comestibles (livre, page 110, par Louis Bubenicek) ;

      CDV ; 77Semences de Kokopelli (de Dominique Guillet, 6ème édition, 2007) / détails du livre ; 86Tous les légumes (de Victor Renaud, éditions Ulmer, 2003) / détails du livre ; 87Le Truffaut du Potager (collectif, éditions Larousse, 2010) / détails du livre ; Le traité Rustica du potager (de Victor Renaud, Rustica, 2ème édition, 2007) / détails du livre ; Plantes médicinales - mode d'emploi (de Olivier Escuder, éditions Ulmer, 2007) / détails du livre

      dont biographie/références de "FOOD PLANTS INTERNATIONAL" :

      Ambasta, S.P. (Ed.), 2000, The Useful Plants of India. CSIR India. p 156 ; Bianchini, F., Corbetta, F., and Pistoia, M., 1975, Fruits of the Earth. Cassell. p 60 ; Blamey, M and Grey-Wilson, C., 2005, Wild flowers of the Mediterranean. A & C Black London. p 454 ; Bodkin, F., 1991, Encyclopedia Botanica. Cornstalk publishing, p 314 ; Bremness, L., 1994, Herbs. Collins Eyewitness Handbooks. Harper Collins. p 162 ; Brickell, C. (Ed.), 1999, The Royal Horticultural Society A-Z Encyclopedia of Garden Plants. Convent Garden Books. p 331 ; Brouk, B., 1975, Plants Consumed by Man. Academic Press, London. p 68 ; Brown, D., 2002, The Royal Horticultural Society encyclopedia of Herbs and their uses. DK Books. p 188 (As Cynara cardunculus) ; Burkill, I.H., 1966, A Dictionary of the Economic Products of the Malay Peninsula. Ministry of Agriculture and Cooperatives, Kuala Lumpur, Malaysia. Vol 1 (A-H) p 739 ; Cheifetz, A., (ed), 1999, 500 popular vegetables, herbs, fruits and nuts for Australian Gardeners. Random House p 62 ; Della, A., et al, 2006, An ethnobotanical survey of wild edible plants of Paphos and Larnaca countryside of Cyprus. J. Ethnobiol. Ethnomed. 2:34 ; Ertug, F., 2004, Wild Edible Plants of the Bodrum Area. (Mugla, Turkey). Turk. J. Bot. 28 (2004): 161-174 ; Facciola, S., 1998, Cornucopia 2: a Source Book of Edible Plants. Kampong Publications, p 37 ; French, B.R., 1986, Food Plants of Papua New Guinea, A Compendium. Asia Pacific Science Foundation p 138 ; Hadfield, J., 2001, The A-Z of Vegetable Gardening in South Africa. Struik p 73 ; Heyne, K. 1927, p 1446 ; Hibbert, M., 2002, The Aussie Plant Finder 2002, Florilegium. p 79 ; Hussey, B.M.J., Keighery, G.J., Cousens, R.D., Dodd, J., Lloyd, S.G., 1997, Western Weeds. A guide to the weeds of Western Australia. Plant Protection Society of Western Australia. p 96 ; Hu, Shiu-ying, 2005, Food Plants of China. The Chinese University Press. p 727 ; Huxley, A. (Ed.), 1977, The Encyclopedia of the Plant Kingdom. Chartweil Books. p 156 ; Jardin, C., 1970, List of Foods Used In Africa, FAO Nutrition Information Document Series No 2.p 73 ; Joyce, D., 1998, The Garden Plant Selector. Ryland, Peters and Small. p 218 ; Kays, S. J., and Dias, J. C. S., 1995, Common Names of Commercially Cultivated Vegetables of the World in 15 languages. Economic Botany, Vol. 49, No. 2, pp. 115-152 ; Kiple, K.F. & Ornelas, K.C., (eds), 2000, The Cambridge World History of Food. CUP p 1722 ; Lazarides, M. & Hince, B., 1993, Handbook of Economic Plants of Australia, CSIRO. p 72 ; Macmillan, H.F. (Revised Barlow, H.S., et al), 1991, Tropical Planting and Gardening. Sixth edition. Malayan Nature Society. Kuala Lumpur. p 359 ; Martin, F.W. & Ruberte, R.M., 1979, Edible Leaves of the Tropics. Antillian College Press, Mayaguez, Puerto Rico. p 184 ; Molla, A., Ethiopian Plant Names. https://www.ethiopic.com/aplants.htm ; Morley, B. & Everard, B., 1970, Wild Flowers of the World. Ebury press. Plate 40 ; Paczkowska, G. & Chapman, A.R., 2000, The Western Australian Flora. A Descriptive Catalogue. Western Australian Herbarium. p 161 ; Plants For A Future database, The Field, Penpol, Lostwithiel, Cornwall, PL22 0NG, UK. https://www.scs.leeds.ac.uk/pfaf/ ; Purseglove, J.W., 1968, Tropical Crops Dicotyledons, Longmans. p 53 ; Schneider, E., 2001, Vegetables from Amaranth to Zucchini: The essential reference. HarperCollins. p 19 ; Sharma, B.B., 2005, Growing fruits and vegetables. Publications Division. Ministry of Information and broadcasting. India. p 204 ; Sinclair, V., 1992, The Floral Charm of Cyprus. Interworld Publications. p 105 ; Smith, P.M., 1979, Artichoke, in Simmonds, N.W., (ed), Crop Plant Evolution. Longmans. London. p 305 ; Sp. pl. 2:827. 1753 ; Terra, G.J.A., 1973, Tropical Vegetables. Communication 54e Royal Tropical Institute, Amsterdam, p 43 ; Tronickova, E. & Krejcova, Z., 1987, Ortaggi, Instituto Geografico de Agostini, Cecoslovacchia. p 182 ; van Wyk, B., 2005, Food Plants of the World. An illustrated guide. Timber press. p 170

    • Recherche de/pour :








Dernière modification le :
mercredi 21 mai 2025, à 10h44


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Fruit Feuille Fleur
Racine Tronc
Note comestibilité :
* ** *** **** ***** |
Note médicinale :
* ** *** **** *****


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Cf. "Notes et mises en garde", pour plus d'informations sur les précautions à prendre.



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