Genre : Alliaria
1 espèce(s) - par noms français - noms latinsPar noms français
A
Alliaire officinale (Alliaria petiolata)Synonymes français : herbe à ail
Note : ****
Détails : Les feuilles et pousses tendres apportent une touche d'ail et de chou agréable en salades, potées et pestos. Les racines, à la saveur proche du radis, sont également consommables et on peut réaliser de la moutarde à partir des graines.
Feuille, fleur, graines et racine comestibles.
Les jeunes feuilles apportent un léger goût d'ail aux salades.
Les tiges cueillies au printemps ont un goût sucré de chou.
On peut également l'employer dans du beurre ou en faire du pistou.
L'alliaire est employé comme condiment pour les céréales et les légumes, grâce à ses graines qui peuvent servir de substitut à la moutarde noire dans l'élaboration du condiment du même nom (moutarde).
Ses racines possèdent un goût proche du radis et sont également consommables.
Des graines de cette plante sous forme de phytolithes ont été identifiées dans des dépôts de nourriture sur des poteries préhistoriques. C'est la première preuve directe de l’utilisation d'une épice dans la cuisine en Europe entre 6 100 et 5 750 ans avant J.C.
Plante envahissante.
Note médicinale : **
Usages médicinaux : Elle est traditionnellement utilisée pour ses vertus diurétiques, contre les rhumatismes, l'asthme et la goutte. On prête aussi des vertus antiseptiques à la plante fraîche, alors utilisée en cataplasme{{{wiki.
L'alliaire officinale est peu utilisée en phytothérapie[268]. Ses feuilles et ses tiges sont antiasthmatiques, antiscorbutiques, antiseptiques, décongestionnantes, diaphorétiques, vermifuges et vulnéraires[4, 7]. Les feuilles sont utilisées par voie interne pour favoriser la transpiration et traiter la bronchite, l'asthme et l'eczéma[4]. En usage externe, elles servent de cataplasme antiseptique pour les ulcères, etc.[4], et soulagent efficacement les démangeaisons dues aux piqûres d'insectes[244]. Les feuilles et les tiges sont récoltées avant la floraison et peuvent être séchées pour un usage ultérieur[238]. Les racines sont hachées finement puis chauffées dans de l'huile pour préparer une pommade à appliquer sur la poitrine afin de soulager la bronchite[245]. Le jus de la plante a un effet inhibiteur sur Bacillus pyocyaneum et sur les bactéries Gram négatif du groupe typhoïde-paratyphoïde[240]. Les graines ont été utilisées comme tabac à priser pour provoquer des éternuements[4]{{{5(+)
Par noms latins
A
Alliaria petiolata Alliaire officinaleSynonymes : Alliaria alliaria (L.) Britt., Alliaria officinalis Andrz. ex Bieb., Erysimum alliaria L., Sisymbrium alliaria (L.) Scop.
Note : ****
Détails : Les feuilles et pousses tendres apportent une touche d'ail et de chou agréable en salades, potées et pestos. Les racines, à la saveur proche du radis, sont également consommables et on peut réaliser de la moutarde à partir des graines.
Feuille, fleur, graines et racine comestibles.
Les jeunes feuilles apportent un léger goût d'ail aux salades.
Les tiges cueillies au printemps ont un goût sucré de chou.
On peut également l'employer dans du beurre ou en faire du pistou.
L'alliaire est employé comme condiment pour les céréales et les légumes, grâce à ses graines qui peuvent servir de substitut à la moutarde noire dans l'élaboration du condiment du même nom (moutarde).
Ses racines possèdent un goût proche du radis et sont également consommables.
Des graines de cette plante sous forme de phytolithes ont été identifiées dans des dépôts de nourriture sur des poteries préhistoriques. C'est la première preuve directe de l’utilisation d'une épice dans la cuisine en Europe entre 6 100 et 5 750 ans avant J.C.
Plante envahissante.
Note médicinale : **
Usages médicinaux : Elle est traditionnellement utilisée pour ses vertus diurétiques, contre les rhumatismes, l'asthme et la goutte. On prête aussi des vertus antiseptiques à la plante fraîche, alors utilisée en cataplasme{{{wiki.
L'alliaire officinale est peu utilisée en phytothérapie[268]. Ses feuilles et ses tiges sont antiasthmatiques, antiscorbutiques, antiseptiques, décongestionnantes, diaphorétiques, vermifuges et vulnéraires[4, 7]. Les feuilles sont utilisées par voie interne pour favoriser la transpiration et traiter la bronchite, l'asthme et l'eczéma[4]. En usage externe, elles servent de cataplasme antiseptique pour les ulcères, etc.[4], et soulagent efficacement les démangeaisons dues aux piqûres d'insectes[244]. Les feuilles et les tiges sont récoltées avant la floraison et peuvent être séchées pour un usage ultérieur[238]. Les racines sont hachées finement puis chauffées dans de l'huile pour préparer une pommade à appliquer sur la poitrine afin de soulager la bronchite[245]. Le jus de la plante a un effet inhibiteur sur Bacillus pyocyaneum et sur les bactéries Gram négatif du groupe typhoïde-paratyphoïde[240]. Les graines ont été utilisées comme tabac à priser pour provoquer des éternuements[4]{{{5(+)
Classification phylogénique


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