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C'est aussi un lien vers la fiche complète (tout comme la ✖, en bas à droite, et le +, en dessous de la description) ;

Vient alors l'illustration (ou ce qui la remplace, en attendant), la comestibilité : Fruit pour le fruit (et/ou les graines, la pulpe, etc...), Fleur pour les fleurs (et/ou pétales, calice...), Feuille pour les feuilles (et/ou la tige, les pousses...), Racine pour les racines, et enfin Tronc pour le tronc (et/ou l'écorce, la sève...), ensuite les notes alimentaires et médicinales (de 1 à 5 étoiles), la rusticité (résistance au froid/gel) et pour finir la description suivie donc d'un + pour continuer vers la fiche complète.

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Illustration Pteridium aquilinum, Par Hugo.arg, via wikimedia
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Par Hugo.arg, via wikimedia




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Illustration Pteridium aquilinum, Par Stefan.lefnaer, via wikimedia
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Illustration Pteridium aquilinum, Par ALAN SCHMIERER, via wikimedia
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Par ALAN SCHMIERER, via wikimedia


Illustration Pteridium aquilinum, Par Hans Hillewaert, via wikimedia
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Par Hans Hillewaert, via wikimedia


Illustration Pteridium aquilinum, Par Ayotte%2C+Gilles, via wikimedia
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Par Ayotte%2C+Gilles, via wikimedia


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Par Ayotte%2C+Gilles, via wikimedia


Illustration Pteridium aquilinum, Par DidierFy, via wikimedia
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Par DidierFy, via wikimedia








  • Dénominations

    :

      

    • Nom botanique :

      Pteridium aquilinum (L.) Kuhn. (1879)

    • Synonymes français

      :

      grande fougère, fougère commune, fougère grand-aigle, aquiline, fougère commune, fougère impériale, porte-aigle, aigle impérial, fougère des aigles

    • Synonymes

      :

      Pteris aquilina ;

    • Noms anglais et locaux

      :

      bracken, bracken fern, brake, northern bracken fern, warabi [var. latiusculum], gosari (ko transcrit), örnbräken (sv) ;





  • Description et culture

    :

      

    • Description

      :

      Cette fougère très commune et envahissante, des régions tempérées, est aisément reconnaissable à ses grandes frondes caractéristiques, sa taille "humaine" et ses rhizomes qui lui permettent de survivre en hiver et de coloniser l'espace environnant.

    • Culture en pleine terre

      :

      Utilisations paysagères : Bordures, massifs, rocailles, jardins boisés. Préfère un sol sableux, léger, acide et profond[1]. Selon certaines sources[13, 17], elle n’apprécie pas l’ombre, tandis qu’une autre indique qu’elle tolère le plein soleil mais préfère une ombre légère[200]. Son pH idéal se situe entre 4 et 6[200]. Les membres de ce genre sont rarement, voire jamais, attaqués par les cerfs[233]. Cette plante est extrêmement envahissante et considérée comme une mauvaise herbe nuisible. Elle fait partie des plantes les plus répandues au monde, présente dans toutes les régions du globe, à l’exception des régions polaires[4]. On peut la couper deux fois par an pour obtenir du compost, sans qu’elle ne meure. En revanche, si on la coupe trois fois par an, elle s’affaiblit progressivement et finit par mourir. Caractéristiques particulières : Feuillage attrayant, non originaire d’Amérique du Nord, envahissante, toxique en tout ou en partie, sans fleurs. La fougère aigle n’est pas autofertile. Il se reproduit par spores et non par grainesµ{{{5(+,x)µ

    • Multiplication

      :

        

      On peut semer les spores en surface comme pour les autres fougères, mais cette plante n'a vraiment pas besoin d'aide pour se propager. La division est également possible, mais généralement inutileµ{{{5(x)µ



    • dont infos de "FOOD PLANTS INTERNATIONAL" :

      • Description

        :

        Une fougère. Les feuilles sont charnues et simples. Ils sont coriaces. Les spores sont sur des pointes aux extrémités de la plante{{{0(+x) (traduction automatique).

        Original : A fern. The leaves are fleshy and simple. They are leathery. The spores are on spikes at the ends of the plant{{{0(+x).



  • Miam

    Consommation

    (rapports de comestibilité, parties utilisables et usages alimentaires correspondants) :

      

    Bien qu'avant tout considérées comme toxiques, les jeunes pousses (frondes) émergeant du sol sont consommables crues ou cuites, à la manière des asperges ou des épinards, tandis que les racines (rhizomes) sont utilisées séchées puis cuits (généralement grillés). L'usage alimentaire fréquent de cette plante est toute de même déconseillé.

    Détails :

    Jeunes frondes consommables crues ou cuites ; rhizomes consommables bouillis ou grillésµ{{{27(+x)µ.

    Parties comestibles : feuilles (frondes), racine, pousses ;

    Utilisations comestibles : édulcorantµ{{{5(x)µ ;

    Racine cuite. Elle peut être séchée et réduite en poudre [2, 13, 46, 55, 66, 94, 95, 102, 257]. Très fibreuse, la racine était traditionnellement cuite au four après séchage. L'écorce extérieure était ensuite retirée et les racines pilées à l'aide de bâtons afin d'en extraire les fibres internes [173, 256]. La racine séchée se conserve plusieurs années [173]. Elle contient 60 % d'amidon [74]. La teneur en amidon, en poids sec, varie entre 43 et 72 % [173]. Cet amidon peut être extrait des racines et utilisé pour la confection de boulettes, consommées avec de la farine de soja et du sucre comme une friandise [183]. La racine a un léger effet constipant ; il est donc préférable de la consommer avec des aliments laxatifs [256].
    Le rhizome

    En raison de la grande propagation de la fougère aigle, on a consommé son rhizome dans de nombreuses parties du monde. Son épaisseur et sa teneur en amidon sont variables. Elles dépendent de son biotope.

    Il est généralement considéré comme toxique cru, et il faut donc le faire cuire. Par exemple, il peut être coupé en morceaux et bouilli. Une fois moulu on obtient une purée, une fois séchée, une farine. En Europe, cette préparation a souvent été mêlée à de la farine de céréale pour faire du pain, on l'appelait le « pain de fougère ». Jusqu'au XIXe siècle, le pain de fougère aigle formait parfois la base de l'alimentation en cas de disette. Cette récolte sauvage est aujourd'hui tombée en désuétude. À Palma (Espagne), les habitants consommaient ce mélange de rhizome moulu et de farine en bouillies. En Sibérie, on mettait à fermenter ces rhizomes avec les deux tiers de leur poids en malt pour en faire une sorte de bière. Au Japon, on en extrait la fécule par un long procédé qui sert à confectionner des mochis, gâteaux cuits à la vapeur. Enfin, les Indiens d'Amérique du Nord faisaient cuire ce rhizome pendant des heures dans leur four souterrain. Ils en mangeaient la partie comestible et recrachaient les fibresµ{{{wiki(+)µ.

    Les jeunes pousses, récoltées encore ouvertes, peuvent être consommées crues ou cuites [2, 13, 55, 62, 94, 102, 183, 257]. Elles peuvent être utilisées comme des asperges ou des épinards [9, 257]. Bien que peu savoureuses, elles sont considérées comme un mets délicat au Japon [4]. Il est conseillé d'utiliser les frondes lorsqu'elles mesurent moins de 20 cm, car les plus longues ont un goût désagréable [9, 213]. Les pousses étant légèrement amères, elles sont souvent blanchies quelques minutes à l'eau bouillante, puis trempées dans l'eau froide pendant deux heures avant cuisson [4, 9]. Bien que cela puisse améliorer leur saveur, cela réduit considérablement leur valeur nutritionnelle [K]. Il est recommandé de faire tremper les pousses dans de la soude caustique au préalable [55]. Une consommation occasionnelle ne pose pas de problème, mais une consommation régulière est déconseillée car les pousses pourraient être cancérigènes [9, 65]µ{{{5(+)µ.

    Que ce soit en Europe, en Asie ou en Amérique, on a utilisé les jeunes pousses de fougères. D'après F. Couplan, « il faut prendre soin de les choisir avant que les crosses terminales aient commencé à se dérouler et de ne cueillir que le sommet de la jeune-pousse qui doit se casser entre les doigts ». En effet, les crosses développées ainsi que les frondes matures deviennent toxiques. Les jeunes crosses sont mucilagineuses, on peut donc s'en servir pour épaissir des préparations telles les soupes. Au Japon, elles sont fréquemment utilisées comme légumes ou conservées au sel, à la lie de saké (vin de riz) ou au miso de riz (pâte de riz ou de sel fermenté). Leurs principes indésirables sont alors éliminés en faisant bouillir les crosses dans de l'eau (idéalement dans deux eaux, pendant 10 minutes) à laquelle on a ajouté des cendres de bois (il semble que ce soient les conditions alcalines qui procèdent à cette élimination). Après avoir macéré vingt-quatre heures, les crosses peuvent être utilisées comme sus-mentionné ou cuite à la vapeur ou même consommées crues. Elles sont alors croquantes. En Corée, elles sont connues sous le nom de « gosari »µ{{{wikiµ.

    La plante produit une substance sucrée comestible [55] (de la racine cuisinée ??)µ{{{5(+,x)µ.(1*)



    Partie testée

    : /

    Taux d'humidité Énergie (kj) Énergie (kcal) Protéines (g)
    / / / /

    Pro-
    vitamines A (µg)
    Vitamines C (mg) Fer (mg) Zinc (mg)
    / / / /



  • Précautions

    Risques et précautions à prendre

    :

      

    (1*)ATTENTION : Plusieurs rapports font état des risques potentiels pour la santé liés à cette plante. La grande quantité de spores libérées par les vastes étendues de fougère aigle est soupçonnée d'être impliquée dans les cancers de l'estomac. Une étude récente suggère que ce problème est moins important en Grande-Bretagne qu'on ne le pensait auparavant : les spores y sont produites en moindre quantité et leur dispersion est limitée par l'humidité ambiante. Les feuilles et les racines contiennent des substances qui privent l'organisme de vitamine B1 si elles sont consommées crues, bien qu'elles soient probablement sans danger cuites[102]. Les feuilles sont également considérées comme cancérigènes[65, 76]. Les jeunes frondes peuvent être récoltées de la fin du printemps au début de l'été, lorsqu'elles sont encore en développement. La fougère aigle ne fleurit pas ; elle produit des spores sur des structures spécialisées (sores) situées sur la face inférieure des frondes matures, généralement de la fin de l'été au début de l'automne. La fougère aigle pousse rapidement et peut s'implanter vite dans les zones perturbées, devenant souvent dominante dans les habitats qui lui conviennentµ{{{5(+,x)µ.

    La plante contient des substances toxiques dont la concentration diminue avec l'âge et éliminables à la cuissonµ{{{27(+x)µ.

    Selon ces données il semblerait que la plante soit surtout toxique à maturité, au moment de la sporulationµ{{{(dp*)µ.

    Toutes les parties de la fougère aigle sont considérées comme toxiques en raison de leur teneur en aquilide A et en dérivés de cyanure ; les crosses dégagent d'ailleurs une odeur d'amande amère à la cuisson. D'après une étude faite au Japon, les crosses crues de fougère aigle pourraient contenir des substances cancérigènes, un hétéroside cyanogénétique (c'est-à-dire susceptible de produire du cyanure) ainsi qu'une enzyme (thiaminase) qui détruit la vitamine B1 dans l'organisme. Les frondes arrivées à maturité, qu'elles soient fraîches, cuites ou séchées, sont également toxiques.

    Les spores seraient la partie la plus cancérigène, et peuvent causer des problèmes chez le bétail. Les humains qui travaillent à l'extérieur là où il y a une abondance de fougères aigle risquent également d'être affectés par les spores en particulier lors de la dissémination des spores de juillet à octobre.

    Les animaux qui abusent de cette fougère (rongeurs, jeunes bovins en stabulation libre avec fougère utilisée comme litière) sont atteints d'une maladie nommée « ptéridisme » ou hématurie chronique pouvant entrainer la mort. La forme aigüe rencontrée chez les animaux plus jeunes, est un cancer dû à l’aquilide A (ou ptaquiloside selon les auteurs). La maladie apparaît assez rapidement, soit 40 à 100 jours après le début de la consommation de quelques kilogrammes par jour de ce végétal et principalement chez les génisses. Cette molécule est aussi considérée comme mutagène. Il a été trouvé certaines substances dont le Ptaquiloside dans l'eau potable ce qui peut expliquer l'augmentation des cancers gastro-œsophagiens chez l'humain dans les zones riches en fougère aigle. Et le bétail s'en nourrissant, leur lait contient ces substances.

    Les bovins consommant cette fougère de manière prolongée peuvent aussi développer des cancers de la vessie, à cause d'une autre molécule, la quercétine, lorsque la consommation de cette plante est associée avec une infection par le virus des papillomes.

    Les chevaux peuvent également souffrir d'avitaminose B1 s'ils consomment de la fougère en forte dose (plus de 2 kg par jour pendant 1 mois). À petite dose, il semble possible de les soigner en augmentant leur taux de vitamine B1. Le ptéridisme se manifeste par une atteinte à la moelle rouge des os, causant ainsi anémie et phénomènes hémorragiques.

    Chez les porcs, les symptômes d'un déficit en thiamine sont plus discrets et peuvent faire penser à une insuffisance cardiaque. On observe une anorexie, une perte de poids et parfois une position couchée.

    Chez les ovins qui paissent les fougères peuvent aussi apparaître des troubles visuels allant jusqu'à la cécité par dégénérescence de la rétine, ainsi que des tumeurs sur différentes zones du système digestif (mâchoires, rumen, intestin, foie).

    L’agent chimique responsable de ce dysfonctionnement est la thiaminase, une enzyme capable d’hydrolyser la vitamine B1. Sa concentration est la plus élevée dans les rhizomes et les jeunes crossesµ{{{wiki(+)µ.



  • Usages médicinaux

    :

      

    Les jeunes pousses sont diurétiques, rafraîchissantes et vermifuges [4, 46, 94, 218]. Elles ont été consommées pour traiter le cancer [257]. Les feuilles ont été utilisées en bain de vapeur pour soulager l'arthrite [257]. Une décoction de la plante a été employée dans le traitement de la tuberculose [257]. Un cataplasme de frondes et de feuilles pilées a servi à soigner les plaies de toutes sortes et à immobiliser les fractures [257]. La racine est antiémétique, antiseptique, apéritive et tonique [257]. Une teinture de racine dans du vin est utilisée dans le traitement des rhumatismes [218]. Une infusion de racines est employée pour traiter les crampes d'estomac, les douleurs thoraciques, les hémorragies internes, la diarrhée, le rhume et pour expulser les vers intestinaux [4, 46, 94, 222, 257]. La racine en cataplasme est appliquée sur les plaies, les brûlures et les seins durcis[222, 257]µ{{{5(+)µ.

    Les Amérindiens consommaient le rhizome cru de cette fougère pour lutter contre la bronchite. La poudre de ce même rhizome a longtemps été considérée comme souverain contre les parasites intestinaux. Son rhizome mélangé à celui du gingembre était employé comme aphrodisiaque.

    Guère usitée comme plante médicinale dans la majeure partie de l'Europe, elle est néanmoins réputée aux Baléares comme dépurative et antipléthorique. La fougère aigle a souvent servi à remplir les paillasses. On la jugeait capable d'interrompre l'énurésie des enfants.

    Selon Pierre Lieutaghi, « c'est une plante toxique susceptible d'entraîner des troubles nerveux, des hémorragies intestinales et d'induire des tumeurs cancéreuses ». Un usage médicinal domestique est donc à bannir, il est réservé aux professionnelsµ{{{wiki(+)µ.



  • Autres usages

    :

      

    Utilisations agroforestières : La fougère aigle peut servir de couvre-sol pour prévenir l’érosion et améliorer la qualité des sols. Cependant, elle est considérée comme envahissante dans certaines régions et peut inhiber la croissance d’autres plantes. On peut fabriquer une colle à partir de son rhizome[74]. Une teinture brune est extraite de ses frondes[6, 67, 141]. Selon une autre étude, elle est verte[141]. Les résidus fibreux des racines comestibles constituent un bon allume-feu[99]. Le rhizome mousse facilement dans l’eau et peut être utilisé comme savon[74]. Une décoction de la racine a été utilisée comme lotion capillaire[257]. Les racines ont été frottées sur le cuir chevelu pour favoriser la pousse des cheveux[257]. Les racines ont été pilées pour en retirer l’écorce, puis fendues en lanières plates et utilisées pour fabriquer les brins noirs de paniers bon marché[257]. Les cendres de la plante sont riches en potassium et peuvent être utilisées comme engrais[4]. Elles sont également utilisées dans la fabrication du verre (mélangées à du sable) et du savon (mélangées à de l'huile végétale)[4, 74]. Les racines contiennent jusqu'à 20 % de potasse au début de l'été, mais cette teneur diminue à environ 5 % en automne[4]. La plante entière constitue un excellent compost, riche en potasse, et un terreau idéal pour les semis d'arbres[67, 94]. Il est conseillé de les tailler deux fois par an pour favoriser leur croissance ; trois tailles annuelles les affaibliront et finiront par les faire mourir. Les fougères séchées forment un chaume très résistant[4]. Les feuilles servent d'emballage pour les fruits, les conservant frais et au frais sans altérer leur couleur ni leur saveur[4, 66, 99]. Elles sont également utilisées comme doublure pour les paniers, les séchoirs à fruits, etc., et comme litière[66, 99]. Les feuilles repoussent les insectes et contribuent à prévenir la pourriture des fruits[99]. Les frondes de fougère aigle séchées sont très utiles au jardin comme paillis pour les plantes fragiles. Cela maintiendra le sol plus chaud, le protégera des dégâts causés par le vent et le protégera également d'une partie de la pluie[4, K]µ{{{5(+,K)µ.

    1. Fleurs riches en nectar et en pollen : Non – La fougère aigle ne produit pas de fleurs ; elle se reproduit par spores.

    2. Faune sauvage – Nourriture (fruits, graines, litière, abri, nidification, repos) : Oui – Les jeunes pousses de fougère aigle sont comestibles et peuvent être consommées par divers animaux sauvages, notamment certains mammifères et oiseaux. Le feuillage dense peut également servir d'abri aux petits animaux, bien qu'il ne soit généralement pas utilisé pour la nidification.

    3. Abri pour invertébrés (sites d'hivernage, litière, couverture du sol) : Oui – Les frondes peuvent fournir un habitat et un abri aux invertébrés, et la litière dense peut servir de site d'hivernage.

    4. Répulsif contre les ravageurs (odeur) : Non – La fougère aigle ne possède pas de propriétés aromatiques significatives susceptibles de désorienter les ravageursµ{{{5(x)µ.

    En horticulture

    Paillage antifongique

    La fougère, en particulier la fougère aigle (Pteridium aquilinum) commune dans les landes et forêts françaises, peut être utilisée en jardinage biologique. On la récolte de préférence sèche ou jaunissante, à l'automne. À cette époque de l'année, sa vocation première est de servir de protection contre le gel à toutes les plantes sensibles: mâches, chicorée sauvage, scarole, artichaut...

    Quand vient le printemps, la fougère se transforme en matériau idéal pour la couverture du sol. C'est dans les fraisiers qu'elle donne le meilleur d'elle-même grâce à son action allélopathique antifongique contre la pourriture grise. Mais on peut également l'utiliser pour pailler toutes sortes de cultures dès lors que le sol s'est réchauffé, en guise d'assurances anti-sécheresse et anti-mauvaises herbes.

    En paillage frais ou sec de 5 cm d'épaisseur environ, elle attire mais empoisonne les limaces car elle contient un aldéhyde se transformant en métaldéhyde après fermentation. Le purin de fougère peut également être utilisé à cet effet et il serait encore plus efficace si l’on ajoute quelques marrons d’Inde écrasés lors de la fabrication.

    Purin de fougère insecticide

    Le purin de fougère est également un insecticide puissant qui permet de détruire le puceron lanigère (que la plupart des insecticides chimiques n’arrivent pas à contrôler). Il serait également efficace contre le taupin de la pomme de terre et la cicadelle de la vigne. On l'utilise en pulvérisation dilué à 10 %. Pour le produire, il suffit de laisser fermenter 1 dose de fougère dans 10 doses d'eau puis de diluer le résultat de la fermentation dans 10 fois son volume d'eau. C’est un des rares insecticides naturels à utiliser en « curatif ».

    Engrais vert

    La fougère aigle pousse dans les sols acides mais elle n'acidifie pas le sol: c'est une plante améliorante qui contient de grandes quantités de chaux, remède naturel contre l'acidité. Mieux elle constitue un véritable engrais vert, 7 fois plus riche en azote, 3 fois plus riche en phosphore et 5 fois plus riche en potasse que le fumier de vache. Il est donc souhaitable de l'incorporer au sol après qu'elle a servi de mulch. Elle favoriserait le développement d'un important chevelu racinaire.

    Dans l'ouest des Pyrénées, l'agriculture traditionnelle en tire encore profit. Fauchée fin juin, à demi séchée et très lentement brûlée dans une fosse deux fois plus profonde que large (pour éviter les flammes, les agriculteurs pratiquent l'écobuage en recouvrant sans cesse le foyer de nouveaux combustibles), elle donne une cendre très riche en potasse.


    Dans l'industrie

    En présence de chrome, le rhizome de la fougère aigle teint la laine en jaune. Les crosses, quant à elles, teignent la laine en jaune-verdâtre avec de l'alun ou du chrome. Elles teignent la soie en gris avec du sulfate de fer.

    Autrefois, le rhizome était aussi utilisé pour tanner le cuir, et la cendre issue de la combustion de cette plante, riche en potasse, permettait de fabriquer du savon et servait d'agent blanchissant. La cendre fut aussi utilisée dans la fabrication de verre jusqu'au XIXe siècle.

    La fougère aigle contient en effet une proportion assez intéressante de potassium (1 à 2 % du poids sec), et surtout un pourcentage élevé de dioxyde de potassium (KO2) dans les cendres (40 %). Des quantités très importantes de fougère aigle étaient exploitées, principalement pendant les mois de juillet et août, où le rendement en potasse par unité de surface est le meilleur.


    Usage domestique

    La fougère aigle a été utilisée pour couvrir les toits en guise de chaume, mais aussi comme combustible. Dans le Pays basque elle est parfois utilisée comme litièreµ{{{wiki(+)µ.


  • Autres infos

    :

      

    Usage folklorique

    Il existait une tradition folklorique de récolte de cette fougère à la veille de la fête de la Saint-Jean. Selon la pensée magique de cette époque, la fougère « fleurissait et fructifiait » juste à minuit de cette veille-là et celui qui la récoltait alors devenait riche et heureuxµ{{{wiki(+)µ.


    dont infos de "FOOD PLANTS INTERNATIONAL" :

    • Distribution

      :

      C'est une plante tempérée. Il pousse dans des endroits ombragés{{{0(+x) (traduction automatique).

      Original : It is a temperate plant. It grows in shady places{{{0(+x).

    • Localisation

      :

      Afrique, Alaska, Angola, Asie, Brésil, Grande-Bretagne, Cameroun, Afrique centrale, Chine, RD Congo, Crète, République tchèque, Afrique de l'Est, Estonie, Europe, Fidji, Gabon, Grèce, Himalaya, Inde, Indochine, Indonésie, Japon, Laos, Madagascar, Malaisie, Méditerranée, Mozambique, Népal, Nigéria, Amérique du Nord, Inde du Nord-Est, Népal, Inde du Nord-Ouest, Pacifique, Pakistan, Papouasie, Scandinavie, Asie du Sud-Est, Slovénie, Afrique du Sud, Afrique australe, Amérique du Sud, Espagne, Suède , Turquie, USA{{{0(+x) (traduction automatique).

      Original : Africa, Alaska, Angola, Asia, Brazil, Britain, Cameroon, Central Africa, China, Congo DR, Crete, Czech Republic, East Africa, Estonia, Europe, Fiji, Gabon, Greece, Himalayas, India, Indochina, Indonesia, Japan, Laos, Madagascar, Malaysia, Mediterranean, Mozambique, Nepal, Nigeria, North America, Northeastern India, Nepal, NW India, Pacific, Pakistan, Papua, Scandinavia, SE Asia, Slovenia, South Africa, Southern Africa, South America, Spain, Sweden, Turkey, USA{{{0(+x).

    • Notes

      :

      Cela cause le cancer{{{0(+x) (traduction automatique).

      Original : It causes cancer{{{0(+x).




  • Liens, sources et/ou références



      

    • Sources et/ou références :

      Tela Botanica ; Wikipedia ; 5"Plants For A Future" (en anglais) ;

      dont classification :
      "The Plant List" (en anglais) ; Kew (POWO - "Plant Of the World Online", "Royal Botanical Garden", en anglais) ;

      dont livres et bases de données : 27Dictionnaire des plantes comestibles (livre, page 249, par Louis Bubenicek) ;

      87Le Truffaut du Potager (collectif, éditions Larousse, 2010) / détails du livre

      dont biographie/références de "FOOD PLANTS INTERNATIONAL" :

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