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Illustration Cichorium intybus, Par Carl+Axel+Magnus+Lindman+%281856%E2%80%931928%29, via wikimedia
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Par Carl+Axel+Magnus+Lindman+%281856%E2%80%931928%29, via wikimedia


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Illustration Cichorium intybus, Par Krzysztof+Ziarnek%2C+Kenraiz, via wikimedia
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Par Krzysztof+Ziarnek%2C+Kenraiz, via wikimedia


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Illustration Cichorium intybus, Par Oeder G.C. (Flora Danica, Hft 16, t. 907), via plantillustrations
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Par Oeder G.C. (Flora Danica, Hft 16, t. 907), via plantillustrations


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Illustration Cichorium intybus, Par Blackwell E. (A curious herbal, vol. 1: t. 177), via plantillustrations
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Par Blackwell E. (A curious herbal, vol. 1: t. 177), via plantillustrations


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Illustration Cichorium intybus, Par Patrick Le Ménahèze (travail personnel légué au domaine public), via x
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Par Patrick Le Ménahèze (travail personnel légué au domaine public), via x


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Illustration Cichorium intybus, Par Patrick Le Ménahèze (travail personnel légué au domaine public), via x
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Par Patrick Le Ménahèze (travail personnel légué au domaine public), via x


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Illustration Cichorium intybus, Par Genome Editing for Reduction of Bitterness and for Production of Medicinal Terpenes in Cichorium Species, via researchgate
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Par Genome Editing for Reduction of Bitterness and for Production of Medicinal Terpenes in Cichorium Species, via researchgate


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Illustration Cichorium intybus, Par Carl+Axel+Magnus+Lindman+%281856%E2%80%931928%29, via wikimedia
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Par Carl+Axel+Magnus+Lindman+%281856%E2%80%931928%29, via wikimedia


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Illustration Cichorium intybus
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Plant de chicorée prêt à offrir ses graines (travail personnel)


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Illustration Cichorium intybus
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Même chose de plus près (travail personnel)


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  • Détails

    :

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      CHICORÉE SAUVAGE

      Cichorium Intybus L.

      Famille des Composées.


      Synonymes : Ch. amère, Ch. barbe-de-capucin.

      Noms étrangers : Chicory, Succory (en), Wilde oder biltere Cichorie (de), Sichorie (da), Cicoria selvatica, Radicchio, Radicia (it), Achicoria amarga o agreste (es), Chicoria (pt).


      Indigène. — Vivace. — Feuilles radicales, d’un vert foncé, sinuées, à lobes aigus, dentés ou découpés, à côtes étroites, velues, souvent rougeâtres ; tiges de lm,50 à 2 mètres, cylindriques, pubescentes, vertes ou rougeâtres, à rameaux étalés ; fleurs bleues, grandes, presque sessiles, axillaires. Graine ordinairement plus petite, plus brune et plus luisante que celle de la chicorée endive ; au nombre d’environ 700 dans un gramme et pesant 400 grammes par litre. Sa durée germinative est de huit années.

      La Ch. sauvage, commune presque partout à l’état spontané, a été employée de tout temps comme salade et plante médicinale. La culture en rend le produit plus abondant et en améliore la qualité en atténuant l’amertume des feuilles. Forcée l’hiver, à l’abri de la lumière, la Ch. sauvage ordinaire fournit un produit très estimé sous le nom de Barbe-de-capucin ; une de ses variétés cultivées donne, dans les mêmes conditions, un légume très apprécié en Belgique, où il est connu sous le nom de Witloof.

      Culture. — La Ch. sauvage ordinaire est d’une culture extrêmement facile. On la sème au printemps en place, en rayons et le plus souvent en bordure ; le semis se fait d’ordinaire très dru : les feuilles de chicorée sont par suite très serrées les unes contre les autres. On les récolte au fur et à mesure des besoins, en les coupant un peu au-dessus de terre avec une faucille ou un couteau ; elles peuvent être ainsi coupées plusieurs fois dans l’année. Il est bon de faire chaque année de nouveaux semis et de détruire les anciens, dont le produit diminue et qui tendent à monter à graine.


      Chicorée sauvage ordinaire (Barbe-de-capucin ; réduite au sixième)
      Chicorée sauvage ordinaire
      (Barbe-de-capucin ; réduite au sixième)



      Pour produire la Barbe-de-capucin y on se sert de plantes semées assez clair en pleine terre vers le mois de juin. A l’entrée de l’hiver, on les arrache, on coupe les feuilles à 0m,01 environ au-dessus du collet de la racine ; puis on monte, dans un endroit obscur et dont la température n’est pas trop froide, des sortes de talus composés de lits alternatifs de sable ou de terre saine, et de racines de chicorée, qu’on a soin de placer la tête ou le collet en dehors, de telle sorte que les feuilles puissent se développer librement. On arrose légèrement si la terre employée parait trop sèche, puis on laisse le tas à lui-même, et au bout de trois semaines environ, si la température n’est pas trop basse, on peut récolter des feuilles longues de 0m,20 à 0m,25. Depuis quelques années, on a commencé, aux environs de Paris, à employer pour ce genre de culture la chicorée à grosse racine, qu’on laisse parvenir à la grosseur du doigt avant de la forcer. Ces racines, bien droites et bien régulières, sont faciles à placer en tas, et les feuilles en sont généralement plus larges et plus vigoureuses que celles de la Ch. sauvage ordinaire.

      Usage. — On mange les feuilles en salade, soit à l’état naturel, soit blanchies par étiolement ; hachées en lanières étroites et assaisonnées à l’huile et au vinaigre, elles sont très employées dans certains pays comme assaisonnement du bœuf bouilli.


      CHICORÉE SAUVAGE A GROSSE RACINE.


      Synonyme : Ch. à café.

      Noms étrangers : Large rooted chicory (en), Cichorien-Wurzel (de), Bittere pee, Suikerijwortel (fl, nl).


      Cette variété se distingue par le développement de sa racine, qui est renflée, droite, et atteint une longueur de 0m,30 à 0m,35, sur 0m,04 ou 0m,05 de diamètre au niveau du sol. C’est celle qui est employée dans l’industrie pour la préparation du café de chicorée. Ce produit s’obtient par la torréfaction des racines, qui sont débitées en tranches minces, puis grillées et pulvérisées. La culture de la chicorée à café est surtout répandue en Allemagne, en Belgique et dans le nord de la France.


      On en distingue deux variétés bien nettement tranchées :

      Chicorée à grosse racine de Brunswick (réduite au cinquième) Chicorée à grosse racine de Magdebourg (réduite au cinquième)
      Chicorée à grosse racine de Brunswick Chicorée à grosse racine de Magdebourg
      (réduites au cinquième)




      Celle de Brunswick, qui a les feuilles très découpées, divisées comme celles d’un pissenlit et plus ou moins complètement étalées, et celle de Magdebourg, dont les feuilles sont au contraire entières et tout à fait dressées. Cette dernière passe pour être la plus productive des deux races. Les racines en sont plus longues et plus grosses, quoique un peu moins régulières de forme. Il n’est pas rare d’en voir dont le poids atteint 4 et 500 grammes et dont l’apparence se rapproche beaucoup de celle des betteraves blanches à sucre de petite race, telles que les betteraves allemandes, quand elles ont été cultivées serrées.
      Comme nous l’avons dit plus haut, la Ch. sauvage à grosse racine est souvent employée pour la production de la Barbe-de-capucin.
      CHICORÉE À GROSSE RACINE DE BRUXELLES.
      Nom étranger : flam. Verbeterde hofsuikerij.


      Cette plante peut être considérée comme une sous-variété de la Ch. à grosse racine de Magdebourg. Son principal mérite consiste dans la largeur de ses feuilles et dans le grand développement de leurs côtes. Elle produit, au moyen d’une culture que nous allons indiquer, le légume appelé Witloof en flamand, que nous avons mentionné plus haut. Il se compose de la réunion, en une sorte de pomme analogue à un cœur de romaine, des feuilles de la plante forcée, artificiellement blanchies.

      Chicorée à grosse racine de Bruxelles (Witloof ; réduite au tiers)
      Chicorée à grosse racine de Bruxelles
      (Witloof ; réduite au tiers)


      Culture. — Pour obtenir de belles pousses de Witloof, il faut soumettre à la culture forcée des racines ayant acquis tout leur développement : pour cela, on sème au mois de juin la Ch. de Bruxelles en pleine terre, en rayons espacés de 0m,25 à 0m,30. Cette culture doit se faire dans une bonne terre, profonde et riche. On laisse la plante se développer jusqu’à l’entrée de l’hiver en se contentant de sarcler fréquemment et d’arroser toutes les fois que cela est utile. On arrache au commencement de novembre lei racines, qui doivent avoir acquis alors un diamètre de 0m,03 à 0m,04 et quelquefois davantage ; il faut rejeter, s’il s’en rencontre, celles qui ont les feuilles trop étroites ou découpées, ainsi que celles qui auraient plusieurs têtes. On coupe ensuite les feuilles de toutes les racines conservées, à 0m,03 ou 0m,04 au-dessus du collet ; on supprime toutes les pousses secondaires qui pourraient se montrer sur les côtés, ainsi que l’extrémité inférieure des racines, les réduisant toutes à une longueur uniforme de 0m,20 ou 0m,25 : elles sont alors prêtes pour la plantation. On ouvre une tranchée profonde de 0m,40 ou 0m,15 et on les y plante debout, rapprochées jusqu’à 0m,03 ou 0m,04 les unes des autres. De cette façon, le collet des racines doit se trouver à 0m,20 environ en contre-bas du terrain environnant ; on remplit alors complètement la tranchée avec de la bonne terre légère et saine.

      Si l’on veut faire entrer immédiatement les racines en végétation, on étend sur la surface qu’on veut forcer un lit de fumier dont l’épaisseur doit varier selon la nature même du fumier et la température régnante, mais ne doit pas être inférieure à 0m,40 ni supérieure à 1 mètre. Au bout d’un mois à peu près, la pousse sera développée ; on enlève alors le fumier, on déterre la racine, et l’on en détache la pomme blanchie avec une portion du collet.

      On a essayé, avec un certain succès, de chauffer de nouveau les racines ainsi traitées ; il se développe alors tout autour de la plaie faite au collet de la racine de nouvelles pousses assez nombreuses, composées chacune d’un certain nombre de feuilles qui donnent un produit intermédiaire, comme aspect, entre le Witloof et la Barbe-de-capucin ordinaire.

      Usage. — Le Witloof s’emploie cru en salade et aussi en légume cuit, comme les chicorées frisées.


      CHICORÉE SAUVAGE AMÉLIORÉE.


      Non étranger : Verbesserte breitblättrige Cichorie (de).


      Chicorée sauvage améliorée (réduite au huitième)
      Chicorée sauvage améliorée
      (réduite au huitième)



      Plante différant beaucoup, comme aspect, de la Ch. sauvage ordinaire, dont elle est pourtant sortie par voie de semis successifs : feuilles larges, très amples, ondulées et parfois cloquées, toujours plus ou moins velues et rappelant souvent par leur forme et leur disposition celles de la scarole en cornet. Quand la plante monte à graines, ses tiges sont bien exactement celles de la chicorée sauvage ; il semble donc très certain que la variété dont nous nous occupons ici est bien une modification du type indigène, et non pas un produit hybride de la Ch. sauvage et de la Ch. endive, comme certaines personnes sont disposées à le croire. Nous serions beaucoup plus portés à admettre cette origine hybride pour la chicorée sauvage frisée, dont nous parlerons plus loin.


      CHICORÉE SAUVAGE AMÉLIORÉE PANACHÉE.


      Nom étranger : Verbesserte bunte Forellen Cichorie (de).


      C’est une variation de la précédente, à feuilles maculées et flagellées de rouge, qui paraît brun sur les feuilles développées au grand air, mais qui reprend toute sa vivacité de coloris sur celles qui se sont développées dans l’obscurité. Cette panachure, qui est très vive, fait de cette plante une très jolie salade quand elle a été blanchie artificiellement.


      CHICORÉE SAUVAGE AMÉUORÉE FRISÉE.


      Nom étranger : Verbesserte krause Cichorie (de).


      Cette variété, très curieuse par l’aspect de ses feuilles, qui sont très finement découpées, laciniées et frisées, paraît tenir, jusqu’à un certain point, de la Ch. endive. Il y a aussi d’autant plus de motifs de supposer qu’elle provient d’un croisement entre les deux espèces, qu’elle est d’une variabilité extrême, que les feuilles en sont souvent presque entièrement glabres, et qu’elle ne paraît pas aussi complètement rustique que les autres formes jardinières de la Ch. sauvage.

      M. Jacquin aîné, qui s’est occupé avec constance et succès de l’amélioration de la chicorée sauvage, a réussi autrefois à fixer assez complètement un certain nombre d’autres formes qu’il désignait sous les noms de Ch. sauvage améliorée demi-fine ; demi-fine à feuilles jaunes ; demi-blonde, forme de laitue pommée ; brune, forme de laitue pommée.

      Nous ne croyons pas que la culture de ces diverses races ait été continuée après luiµ{{{75(+x)µ.





  • Dénominations

    :

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    • Nom botanique :

      Cichorium intybus L. (1753)

    • Synonymes français

      :

      chicorée amère [subsp. intybus], écoubette [subsp. intybus], cheveux de paysan [subsp. intybus], chicorée sauvage [subsp. intybus et var. foliosum], laiteron [subsp. intybus], barbe de capucin (barbe-de-capucin) [var. foliosum], mignonette [var. foliosum], chicorée barbe de capucin (barbe-de-capucin) [var. foliosum], chicorée à café [var. sativum], chicorée à torréfier [var. sativum], endive [var. foliosum], chicon [var. foliosum], chicorée de Bruxelles [var. foliosum], normal endive [var. foliosum], vraie endive [var. foliosum], endive vraie [var. foliosum], chicorée Witloof [var. foliosum], chicotin [subsp. intybus et var. foliosum], endive de Bruxelles [var. foliosum], chicorée améliorée, chicorée pain de sucre, chicorée, chicorée cultivée, chicorée de Belgique [var. foliosum], chicorée glabre [subsp. glabratum], chicorée pain de sucre [var. sativum], pain de sucre [var. sativum], chicorée sauvage à feuilles rouges (Groupe Rubifolium), radicchio (Groupe Rubifolium), chicorée sauvage rouge de Trévise (Groupe Rubifolium cv. 'Rossa di Treviso'), chicorée Trévise (Groupe Rubifolium cv. 'Rossa di Treviso'), chicorée sauvage rouge de Vérone (Groupe Rubifolium cv. 'Rossa di Verona'), chicorée de Vérone (Groupe Rubifolium cv. 'Rossa di Verona'), chicorée de Trévise (Groupe Rubifolium cv. 'Rossa di Treviso'), Trévise (Cichorium intybus et Groupe Rubifolium cv. 'Rossa di Treviso'), Vérone (Cichorium intybus et Groupe Rubifolium cv. 'Rossa di Verona'), chicorée de Vérone (Groupe Rubifolium cv. 'Rossa di Verona'), chicorée sauvage [var. foliosum], chicorée sauvage des jardins [var. foliosum], chicorée sauvage d'Italie [var. foliosum], chicorée amère [var. foliosum], chicorée à racines [var. sativum], chicorée à sucre [var. sativum], chicorée à feuille [var. foliosum], chicorée à larges feuilles [var. foliosum], chicorée à feuilles rouges (Groupe Rubifolium), chicorée à feuilles panachées (Groupe Variegatum), chicorée à feuilles vertes [var. foliosum], chicorée rouge (Groupe Rubifolium), chicorée panachée (Groupe Variegatum)

    • Synonymes

      :

      Cichorium balearicum, Cichorium cicorea, Cichorium commune, Cichorium perenne ;

    • Noms anglais et locaux

      :

      chickory, chicory, common chicory, blue daisy, blue dandelion, blue sailors, blue weed, bunk, coffeeweed, cornflower, hendibeh, horseweed, ragged sailors, succory, wild bachelor's buttons, wild endive (Rubifolium group), red Italian chicory, radicchio (Rubifolium group), ju ju (cn transcrit), Chicorée (de), Fleischkraut (de), Kaffeezichorie (de), Salatzichorie (de), Wegwarte (de), Wurzelzichorie (de), cicoria (it), radicchio (it), achicoria de Bruselas (es), achicoria de café (es), achicoria de raíz (es), cikoria (sv) ;





  • Description et culture

    :

      ✖

    • Description

      :

      Plante cultivée pour ses feuilles (de la même manière que la laitue, consommée en salade ou cuite, par exemple) qui peuvent être découpées, ondulées, serrées... souvent vertes mais aussi blondes, pourpres ou blanches (lorsqu'elles sont cultivées à l'abris de la lumière). Elle est originaire d'Europe et d'Asie occidentale et tempéréeµ{{{(dp*)µ.

    • Description détaillée

      :

      CHICORÉE SAUVAGE

      Cichorium Intybus L.

      Famille des Composées.


      Synonymes : Ch. amère, Ch. barbe-de-capucin.

      Noms étrangers : Chicory, Succory (en), Wilde oder biltere Cichorie (de), Sichorie (da), Cicoria selvatica, Radicchio, Radicia (it), Achicoria amarga o agreste (es), Chicoria (pt).


      Indigène. — Vivace. — Feuilles radicales, d’un vert foncé, sinuées, à lobes aigus, dentés ou découpés, à côtes étroites, velues, souvent rougeâtres ; tiges de lm,50 à 2 mètres, cylindriques, pubescentes, vertes ou rougeâtres, à rameaux étalés ; fleurs bleues, grandes, presque sessiles, axillaires. Graine ordinairement plus petite, plus brune et plus luisante que celle de la chicorée endive ; au nombre d’environ 700 dans un gramme et pesant 400 grammes par litre. Sa durée germinative est de huit années.

      La Ch. sauvage, commune presque partout à l’état spontané, a été employée de tout temps comme salade et plante médicinale. La culture en rend le produit plus abondant et en améliore la qualité en atténuant l’amertume des feuilles. Forcée l’hiver, à l’abri de la lumière, la Ch. sauvage ordinaire fournit un produit très estimé sous le nom de Barbe-de-capucin ; une de ses variétés cultivées donne, dans les mêmes conditions, un légume très apprécié en Belgique, où il est connu sous le nom de Witloof.

      Culture. — La Ch. sauvage ordinaire est d’une culture extrêmement facile. On la sème au printemps en place, en rayons et le plus souvent en bordure ; le semis se fait d’ordinaire très dru : les feuilles de chicorée sont par suite très serrées les unes contre les autres. On les récolte au fur et à mesure des besoins, en les coupant un peu au-dessus de terre avec une faucille ou un couteau ; elles peuvent être ainsi coupées plusieurs fois dans l’année. Il est bon de faire chaque année de nouveaux semis et de détruire les anciens, dont le produit diminue et qui tendent à monter à graine.


      Chicorée sauvage ordinaire (Barbe-de-capucin ; réduite au sixième)
      Chicorée sauvage ordinaire
      (Barbe-de-capucin ; réduite au sixième)



      Pour produire la Barbe-de-capucin y on se sert de plantes semées assez clair en pleine terre vers le mois de juin. A l’entrée de l’hiver, on les arrache, on coupe les feuilles à 0m,01 environ au-dessus du collet de la racine ; puis on monte, dans un endroit obscur et dont la température n’est pas trop froide, des sortes de talus composés de lits alternatifs de sable ou de terre saine, et de racines de chicorée, qu’on a soin de placer la tête ou le collet en dehors, de telle sorte que les feuilles puissent se développer librement. On arrose légèrement si la terre employée parait trop sèche, puis on laisse le tas à lui-même, et au bout de trois semaines environ, si la température n’est pas trop basse, on peut récolter des feuilles longues de 0m,20 à 0m,25. Depuis quelques années, on a commencé, aux environs de Paris, à employer pour ce genre de culture la chicorée à grosse racine, qu’on laisse parvenir à la grosseur du doigt avant de la forcer. Ces racines, bien droites et bien régulières, sont faciles à placer en tas, et les feuilles en sont généralement plus larges et plus vigoureuses que celles de la Ch. sauvage ordinaire.

      Usage. — On mange les feuilles en salade, soit à l’état naturel, soit blanchies par étiolement ; hachées en lanières étroites et assaisonnées à l’huile et au vinaigre, elles sont très employées dans certains pays comme assaisonnement du bœuf bouilli.


      CHICORÉE SAUVAGE A GROSSE RACINE.


      Synonyme : Ch. à café.

      Noms étrangers : Large rooted chicory (en), Cichorien-Wurzel (de), Bittere pee, Suikerijwortel (fl, nl).


      Cette variété se distingue par le développement de sa racine, qui est renflée, droite, et atteint une longueur de 0m,30 à 0m,35, sur 0m,04 ou 0m,05 de diamètre au niveau du sol. C’est celle qui est employée dans l’industrie pour la préparation du café de chicorée. Ce produit s’obtient par la torréfaction des racines, qui sont débitées en tranches minces, puis grillées et pulvérisées. La culture de la chicorée à café est surtout répandue en Allemagne, en Belgique et dans le nord de la France.


      On en distingue deux variétés bien nettement tranchées :

      Chicorée à grosse racine de Brunswick (réduite au cinquième) Chicorée à grosse racine de Magdebourg (réduite au cinquième)
      Chicorée à grosse racine de Brunswick Chicorée à grosse racine de Magdebourg
      (réduites au cinquième)




      Celle de Brunswick, qui a les feuilles très découpées, divisées comme celles d’un pissenlit et plus ou moins complètement étalées, et celle de Magdebourg, dont les feuilles sont au contraire entières et tout à fait dressées. Cette dernière passe pour être la plus productive des deux races. Les racines en sont plus longues et plus grosses, quoique un peu moins régulières de forme. Il n’est pas rare d’en voir dont le poids atteint 4 et 500 grammes et dont l’apparence se rapproche beaucoup de celle des betteraves blanches à sucre de petite race, telles que les betteraves allemandes, quand elles ont été cultivées serrées.
      Comme nous l’avons dit plus haut, la Ch. sauvage à grosse racine est souvent employée pour la production de la Barbe-de-capucin.
      CHICORÉE À GROSSE RACINE DE BRUXELLES.
      Nom étranger : flam. Verbeterde hofsuikerij.


      Cette plante peut être considérée comme une sous-variété de la Ch. à grosse racine de Magdebourg. Son principal mérite consiste dans la largeur de ses feuilles et dans le grand développement de leurs côtes. Elle produit, au moyen d’une culture que nous allons indiquer, le légume appelé Witloof en flamand, que nous avons mentionné plus haut. Il se compose de la réunion, en une sorte de pomme analogue à un cœur de romaine, des feuilles de la plante forcée, artificiellement blanchies.

      Chicorée à grosse racine de Bruxelles (Witloof ; réduite au tiers)
      Chicorée à grosse racine de Bruxelles
      (Witloof ; réduite au tiers)


      Culture. — Pour obtenir de belles pousses de Witloof, il faut soumettre à la culture forcée des racines ayant acquis tout leur développement : pour cela, on sème au mois de juin la Ch. de Bruxelles en pleine terre, en rayons espacés de 0m,25 à 0m,30. Cette culture doit se faire dans une bonne terre, profonde et riche. On laisse la plante se développer jusqu’à l’entrée de l’hiver en se contentant de sarcler fréquemment et d’arroser toutes les fois que cela est utile. On arrache au commencement de novembre lei racines, qui doivent avoir acquis alors un diamètre de 0m,03 à 0m,04 et quelquefois davantage ; il faut rejeter, s’il s’en rencontre, celles qui ont les feuilles trop étroites ou découpées, ainsi que celles qui auraient plusieurs têtes. On coupe ensuite les feuilles de toutes les racines conservées, à 0m,03 ou 0m,04 au-dessus du collet ; on supprime toutes les pousses secondaires qui pourraient se montrer sur les côtés, ainsi que l’extrémité inférieure des racines, les réduisant toutes à une longueur uniforme de 0m,20 ou 0m,25 : elles sont alors prêtes pour la plantation. On ouvre une tranchée profonde de 0m,40 ou 0m,15 et on les y plante debout, rapprochées jusqu’à 0m,03 ou 0m,04 les unes des autres. De cette façon, le collet des racines doit se trouver à 0m,20 environ en contre-bas du terrain environnant ; on remplit alors complètement la tranchée avec de la bonne terre légère et saine.

      Si l’on veut faire entrer immédiatement les racines en végétation, on étend sur la surface qu’on veut forcer un lit de fumier dont l’épaisseur doit varier selon la nature même du fumier et la température régnante, mais ne doit pas être inférieure à 0m,40 ni supérieure à 1 mètre. Au bout d’un mois à peu près, la pousse sera développée ; on enlève alors le fumier, on déterre la racine, et l’on en détache la pomme blanchie avec une portion du collet.

      On a essayé, avec un certain succès, de chauffer de nouveau les racines ainsi traitées ; il se développe alors tout autour de la plaie faite au collet de la racine de nouvelles pousses assez nombreuses, composées chacune d’un certain nombre de feuilles qui donnent un produit intermédiaire, comme aspect, entre le Witloof et la Barbe-de-capucin ordinaire.

      Usage. — Le Witloof s’emploie cru en salade et aussi en légume cuit, comme les chicorées frisées.


      CHICORÉE SAUVAGE AMÉLIORÉE.


      Non étranger : Verbesserte breitblättrige Cichorie (de).


      Chicorée sauvage améliorée (réduite au huitième)
      Chicorée sauvage améliorée
      (réduite au huitième)



      Plante différant beaucoup, comme aspect, de la Ch. sauvage ordinaire, dont elle est pourtant sortie par voie de semis successifs : feuilles larges, très amples, ondulées et parfois cloquées, toujours plus ou moins velues et rappelant souvent par leur forme et leur disposition celles de la scarole en cornet. Quand la plante monte à graines, ses tiges sont bien exactement celles de la chicorée sauvage ; il semble donc très certain que la variété dont nous nous occupons ici est bien une modification du type indigène, et non pas un produit hybride de la Ch. sauvage et de la Ch. endive, comme certaines personnes sont disposées à le croire. Nous serions beaucoup plus portés à admettre cette origine hybride pour la chicorée sauvage frisée, dont nous parlerons plus loin.


      CHICORÉE SAUVAGE AMÉLIORÉE PANACHÉE.


      Nom étranger : Verbesserte bunte Forellen Cichorie (de).


      C’est une variation de la précédente, à feuilles maculées et flagellées de rouge, qui paraît brun sur les feuilles développées au grand air, mais qui reprend toute sa vivacité de coloris sur celles qui se sont développées dans l’obscurité. Cette panachure, qui est très vive, fait de cette plante une très jolie salade quand elle a été blanchie artificiellement.


      CHICORÉE SAUVAGE AMÉUORÉE FRISÉE.


      Nom étranger : Verbesserte krause Cichorie (de).


      Cette variété, très curieuse par l’aspect de ses feuilles, qui sont très finement découpées, laciniées et frisées, paraît tenir, jusqu’à un certain point, de la Ch. endive. Il y a aussi d’autant plus de motifs de supposer qu’elle provient d’un croisement entre les deux espèces, qu’elle est d’une variabilité extrême, que les feuilles en sont souvent presque entièrement glabres, et qu’elle ne paraît pas aussi complètement rustique que les autres formes jardinières de la Ch. sauvage.

      M. Jacquin aîné, qui s’est occupé avec constance et succès de l’amélioration de la chicorée sauvage, a réussi autrefois à fixer assez complètement un certain nombre d’autres formes qu’il désignait sous les noms de Ch. sauvage améliorée demi-fine ; demi-fine à feuilles jaunes ; demi-blonde, forme de laitue pommée ; brune, forme de laitue pommée.

      Nous ne croyons pas que la culture de ces diverses races ait été continuée après luiµ{{{75(+x)µ.

    • Culture en pleine terre

      :

      La chicorée est l'une des plantes comestibles les plus fiables au monde, car elle est répandue, son utilisation est éprouvée depuis longtemps et sa grande polyvalence est remarquable. Ses racines sont la partie la plus savoureuse, notamment en soupe ou en infusion, tandis que ses feuilles, jeunes et vigoureuses, sont excellentes, mais peuvent devenir amères et coriaces à maturité ou après un stress. Dans les milieux sains, la chicorée est une plante comestible fiable, offrant une réelle utilité plutôt qu'une simple curiosité [2-3]. Taille typique : environ 30 à 150 cm de hauteur en fleurs ; rosette basale proche du sol ; plante vivace à racine pivotante. Elle préfère une exposition ensoleillée et un sol modérément fertile, bien drainé et retenant l'humidité [1, 14, 52]. Son pH idéal se situe entre 5,5 et 7 [200]. Elle tolère un pH compris entre 4,5 et 8,3. La chicorée pousse sur tous types de sols, mais, cultivée, elle se développe mieux sur des sols meubles, profondément labourés et fertiles, ou sur des sols sablo-limoneux[269]. Plante de saison fraîche, elle tolère uniquement des températures estivales modérées et nécessite des précipitations bien réparties, un bon drainage, ou un arrosage dans les régions plus sèches[269]. La chicorée s'enracine profondément en peu de temps ; un sol trop humide pour les légumineuses et les céréales ne lui convient pas[269]. Pour assurer un bon développement racinaire, il est conseillé d'apporter de la chaux ou de la marne aux sols acides afin de neutraliser leur acidité[269]. La chicorée tolère un pH compris entre 4,5 et 8,3, des précipitations annuelles de 30 à 400 cm et une température moyenne annuelle de 6 à 27 °C[269]. La chicorée est une excellente salade d'hiver. Elle est souvent cultivée, notamment en Europe, pour ses feuilles comestibles et pour ses racines, utilisées pour fabriquer un substitut de café. Il existe de nombreuses variétés répertoriées [46, 132, 183] et, grâce à une sélection rigoureuse des cultivars et des périodes de semis, on peut obtenir des feuilles fraîches toute l'année. On distingue trois principaux types de chicorée cultivés pour leurs feuilles, chacun présentant de nombreux cultivars : une variété à feuilles détachées, amère, est cultivée comme légume d'hiver, notamment dans le sud de l'Italie ; une variété à feuilles étroites, dite « witloof » ou belge, possède une tête allongée et compacte (le chicon) qui, une fois blanchie, est utilisée en salade ou dans des plats cuisinés ; une variété à feuilles larges (généralement rouges) produit des cœurs ressemblant à du chou, généralement moins amers que les autres variétés et consommés crus ou cuits. Ces variétés sont souvent utilisées comme légume d'hiver [K]. Bien que vivace, la chicorée est généralement cultivée comme une plante annuelle, surtout lorsqu'elle est destinée à la consommation en salade d'hiver. Les cultivars pour salade d'hiver sont généralement semés au début de l'été afin d'éviter leur floraison la première année. À la fin de l'automne, elles forment une rosette de feuilles hivernales semblable à celle d'un chou. Ces feuilles peuvent être récoltées au besoin pendant l'hiver, et les plantes produisent généralement de nouvelles pousses (à condition que l'hiver ne soit pas trop froid) qui peuvent être récoltées à la fin de l'hiver ou au début du printemps. Les plantes fleurissent l'été suivant et ne forment pas de rosette de feuilles hivernales pour cet hiver-là.La chicorée peut être cultivée avec succès dans une prairie ou même une pelouse, à condition que l'herbe ne soit ni trop courte ni trop souvent tondue[K]. Elle se ressème souvent abondamment lorsqu'elle est bien exposée, surtout si elle pousse dans un sol sec et alcalin[238]. C'est une plante mellifère[24, 108]. C'est également une plante très ornementale[1]. Les fleurs s'ouvrent tôt le matin (vers 6 h - 7 h en Grande-Bretagne) et se referment vers midi[4]. Caractéristiques particulières : comestible, non originaire d'Amérique du Nord, envahissante, naturalisée. Cette plante tolère la chaleur dans les zones 8 à 1. (Les zones de rusticité indiquent la capacité des plantes à résister aux basses températures hivernales. Les zones de chaleur indiquent à partir de quel moment les plantes commencent à souffrir de la chaleur. La carte des zones de chaleur est basée sur le nombre de « jours de forte chaleur » enregistrés dans une zone donnée, où la température dépasse 30 °C (86 °F). À cette température, de nombreuses plantes commencent à subir des dommages physiologiques. Les zones de chaleur vont de 1 (aucun jour de forte chaleur) à 12 (210 jours de forte chaleur ou plus). Par exemple, la zone de chaleur 11-1 indique que la plante tolère la chaleur dans les zones 11 à 1.) Pour la conception de polycultures, outre l'architecture aérienne (forme – arbre, arbuste, etc. – et taille indiquées ci-dessus), les informations sur le port et le système racinaire sont également utiles et sont fournies ici, le cas échéant. La plante a un port cespiteux et une expansion limitée [1-2]. Son système racinaire est une racine pivotante, semblable à celle d'une carotte, qui s'enfonce directement dans le sol [1-2]. Conditions de culture : La chicorée prospère en plein soleil et dans des sols bien drainés. Elle tolère très bien les perturbations et colonise fréquemment les terrains compactés, les bordures de champs et les bords de routes. Elle s’adapte à une grande variété de sols, des sableux aux limoneux en passant par les rocailleux. Les sols profonds et meubles favorisent le développement de racines plus droites et plus robustes, tandis que les sols durs ou caillouteux produisent souvent des racines plus petites et fourchues, certes utiles, mais moins faciles à récolter et à nettoyer. Habitat et répartition : Originaire d’Europe et d’Asie, la chicorée s’est largement répandue en Amérique du Nord. On la trouve dans la quasi-totalité des États américains, notamment en bordure de routes, dans les pâturages, les champs perturbés et les friches. Dans le Sud-Ouest, sa présence est avérée, mais sa répartition est souvent plus clairsemée et moins fiable que dans les régions plus fraîches ou plus humides. Sa présence peut donc dépendre des zones irriguées, des altitudes plus élevées ou des habitats modifiés par l’homme. Taille et impact paysager : En floraison, la chicorée atteint généralement une hauteur de 30 à 150 cm, voire plus dans des conditions favorables. Vivace, la chicorée repousse année après année à partir de son collet et persiste souvent là où la tonte, le pâturage ou les perturbations étouffent les plantes moins robustes. En aménagement paysager, elle se comporte comme une vivace rudérale rustique : robuste, tolérante et capable de réapparaître fidèlement une fois bien installée. Culture (horticulture) : La chicorée est largement cultivée sous diverses formes, notamment des variétés à feuilles et des variétés à racines sélectionnées pour la cuisson au four ou comme légume. Au jardin, sa culture est simple : plein soleil, bon drainage et profondeur de sol suffisante pour un bon enracinement.Pour les racines comestibles, un sol meuble et une humidité constante en début de croissance favorisent leur forme et réduisent leur dureté. Pour les feuilles, la récolte des jeunes feuilles en rosette, avant qu'elles ne deviennent trop amères, est la meilleure façon d'obtenir une qualité gustative optimale. Ravageurs et problèmes : La qualité des feuilles est un problème récurrent pour la chicorée alimentaire. Les insectes et les maladies foliaires les abîment ou les affaiblissent, et le stress hydrique peut intensifier l'amertume et la dureté. Les racines peuvent se lignifier avec l'âge ou dans des conditions de culture difficiles. Dans les sols compactés ou rocailleux, les racines peuvent être fourchues ou difficiles à extraire, ce qui rend la récolte exigeante en énergie, sauf si les plants sont jeunes ou les sols humides. Remarques sur les cultivars et la sélection : La chicorée sauvage présente une grande variabilité en termes de pilosité, d'amertume et de forme des racines. Les variétés cultivées, sélectionnées pour leurs légumes-feuilles semblables à l'endive ou comme légumes-racines, sont souvent plus prévisibles et savoureuses que de nombreuses plantes sauvages poussant en bord de route. À l'état sauvage, la meilleure sélection consiste simplement à choisir des plants sains, peu endommagés, dans des sols propres, et à les récolter au bon stade de maturité. Pollinisation : La chicorée est pollinisée par les insectes attirés par ses capitules bleus ligulés, très visibles. Ces fleurs constituent une ressource facilement accessible aux abeilles et autres pollinisateurs généralistes, notamment dans les milieux ouverts et ensoleillés où les options florales peuvent se raréfier en fin de saison. Identification et port : La chicorée est une plante herbacée vivace qui débute la saison sous forme d'une rosette basale de feuilles ressemblant à celles du pissenlit, puis développe des tiges florales plus hautes en fin de saison. Les feuilles basales sont lancéolées et généralement grossièrement dentées ou profondément découpées, tandis que les feuilles supérieures des tiges sont beaucoup plus petites et réduites. Les capitules sont composés exclusivement de fleurons rubanés, contrairement aux autres chicorées de la famille des Astéracées (ou Composées) qui présentent un mélange de fleurons ligulés et tubulaires. Les fleurs sont généralement d'un bleu clair et transparent et sont solitaires ou groupées en petits bouquets à l'aisselle des feuilles supérieures. Les tiges peuvent être pubescentes ou relativement lisses selon la forme locale et les conditions de culture. La plante s'enracine grâce à une racine pivotante qui peut être petite et fine en sol dur, ou plus grosse et plus semblable à une carotte en sol plus profond et meuble. Zones de rusticité USDA : environ zones 3 à 9 (très adaptable ; se comporte comme une vivace robuste sous de nombreux climats). L'amertume et la forme des racines sont des critères importants. Les variétés cultivées, sélectionnées pour leurs légumes-feuilles semblables à l'endive ou comme légumes-racines, sont souvent bien plus prévisibles et savoureuses que de nombreuses plantes sauvages poussant en bord de route. Dans la nature, la meilleure méthode consiste simplement à choisir des plants sains, peu abîmés, sur des sols propres, et à les récolter au bon stade de maturitéµ{{{5(+,x,K)µ

    • Exposition

      :

      ensoleillée

    • Multiplication

      :

        ✖

      Semez les variétés sauvages ou les cultivars destinés à la consommation pour leurs racines en mai ou juin, directement en pleine terre. Les cultivars destinés à la consommation pour leurs feuilles peuvent être semés en avril pour une récolte d’été ou en juin/juillet pour une récolte d’hiver. Semez-les directement en pleine terre ou en pots, puis repiquez-les dès qu’ils sont suffisamment développésµ{{{5(x)µ


    • Nombre de graines au gramme

      : 600-700-800


    • dont infos de "FOOD PLANTS INTERNATIONAL" :



      • Description

        :

        Plante herbacée vivace atteignant 1 m de haut. Il forme des touffes. Il a une sève blanche et laiteuse lorsque les pièces sont cassées. Les espèces ont été sélectionnées soit pour leurs racines comestibles engraissées, soit pour leurs feuilles comestibles. La plante a une grande racine pivotante. Les feuilles sont en forme d'épée et ont des dents le long du bord. Les feuilles forment une grappe autour de la base de la plante. Ils peuvent mesurer 12 cm de long. Les feuilles jusqu'à la tige agrippent la tige. Les feuilles les plus hautes sont réduites en bractées. Il a des fleurs bleu vif, roses ou blanches sur une tige ramifiée. Les fleurs ressemblent à des pissenlits. Les capitules peuvent mesurer 3,5 cm de diamètre. Plusieurs variétés cultivées ont été produites{{{0(+x) (traduction automatique).

        Original : A perennial herb up to 1 m high. It forms clumps. It has white, milky sap when parts are broken off. Kinds have been selected either for their fattened edible roots or for their edible leaves. The plant has a large taproot. The leaves are sword shaped and have teeth along the edge. The leaves form a cluster around the base of the plant. They can be 12 cm long. The leaves up the stem clasp the stem. The highest leaves are reduced to bracts. It has a bright blue, pink or white flowers on a branched stem. The flowers are dandelion-like. The flower heads can be 3.5 cm across. Several cultivated varieties have been produced{{{0(+x).

      • Production

        :

        La chicorée torréfiée est fabriquée en déterrant la racine pivotante en la lavant en coupant et en séchant la racine puis en la torréfiant{{{0(+x) (traduction automatique).

        Original : Roasted chicory is made by digging up the taproot washing them cutting and drying the root then roasting{{{0(+x).

      • Culture

        :

        Les plantes sont cultivées à partir de graines. Les graines sont semées à 15 mm d'intervalle, en rangées espacées de 20 cm. Les semis ne se transplantent pas facilement. Les jeunes pousses tendres sont formées en enlevant les racines de leurs feuilles puis en les recouvrant de terre. Des racines de la taille d'un panais sont récoltées. Ceux-ci sont ensuite plantés à l'envers dans des tranchées dans le sable et après quelques semaines, plus de terre est ajoutée pour exclure toute lumière. Les chicons sont prêts à l'emploi en 9 à 12 semaines{{{0(+x) (traduction automatique).

        Original : Plants are grown from seed. Seed are sown 15 mm apart, in rows 20 cm apart. Seedlings do not transplant easily. Young tender shoots are formed by stripping roots of their leaves then covering with soil. Roots the size of a parsnip are harvested. These are then planted upside down in trenches in sand and after a few weeks more soil is added to exclude all light. The chicons are ready to use in 9-12 weeks{{{0(+x).

Tableau semis-récolte
Code couleur




  • Associations/Compagnonnage

    :

      ✖

    • Compagnons :

      asperge, betterave, carotte, céleri, céleri-rave, citrouille, concombre, courge, courgette, épinard, giraumon, haricot, laitue, navet, oignon, pâtisson, poireau, pois, potiron, radis

    • Enemis :

      fenouil

    • Contradictoires :

      choux

    • Tableau des associations (compagne)




  • Miam

    Consommation

    (rapports de comestibilité, parties utilisables et usages alimentaires correspondants) :

      ✖

    Les feuilles sont consommées crues, comme salade, ou cuites, comme légume (potherbe, épinard), généralement au moins blanchies et/ou en mélange, lorsque celles-ci sont trop amères. Les racines servent à préparer un délicieux substitut de café, commercialisé sous la même appellation (chicorée), mais elles peuvent aussi être cuites comme légume-racine, tel le panais. Les fleurs sont également comestibles.

    Détails :

    Feuille (de préférence jeunes et/ou tendres, ou saisies : cruesµ32µ ou cuitesµ32µ : dont tiges cuitesµ1µ), racine (cuites [légumeµ1µ], torréfées [caféµ1,32µ]) et fleur (décoratives [crues (salades, tartines), confites]µ1µ comestibles.

    Jeunes feuilles/tiges brutes/cruesµ{{{0(+x)µ ; feuilles cuites comme potherbeµ{{{(rp*)µ.

    Parties comestibles : fleurs, feuilles, racine ;

    Utilisations comestibles : caféµ{{{5(x)µ ;

    Les racines, les feuilles et les fleurs sont comestibles et généralement sans danger en quantité. Les racines sont la partie la plus intéressante pour leur volume et leur polyvalence. Les feuilles, d'un vert amer prononcé, sont meilleures jeunes ou cuites. Les fleurs constituent un aliment d'appoint doux.

    Les feuilles peuvent être consommées crues ou cuites [2, 4, 5, 9, 27, 33, 171]. Elles sont assez amères, surtout pendant la floraison [4]. On les blanchit souvent à l'abri de la lumière, soit en retirant toutes les feuilles puis en buttant les nouvelles pousses, soit en recouvrant la plante d'un seau ou d'un récipient similaire. Bien que ce procédé réduise considérablement l'amertume, il entraîne également une perte de vitamines et de minéraux [K]. Les feuilles blanchies sont souvent utilisées dans les salades d'hiver (on les appelle alors chicons) et peuvent aussi être cuites [132, 200]. Les feuilles non blanchies sont beaucoup moins amères en hiver et constituent un excellent ajout aux salades à cette période de l'année [K]. Une analyse nutritionnelle des feuilles est disponible [218].

    Racine – cuite comme le panais[5, 7, 9, 13, 21, 27, 46]. Les jeunes racines bouillies forment un légume très savoureux[4]. La racine est considérée comme un aliment idéal pour les diabétiques en raison de sa teneur en inuline[9]. L'inuline est un amidon non digestible par l'homme ; elle traverse le système digestif sans être métabolisée et est donc peu susceptible d'être utile à un diabétique[K]. Cependant, l'inuline peut être utilisée pour fabriquer un édulcorant adapté aux diabétiques[K]. La racine de chicorée est exempte de substances nocives et est essentiellement une combinaison concentrée de trois sucres (pentose, lévulose et dextrose) ainsi que de taraxarcine (le principe amer du pissenlit)[269]. Elle est particulièrement importante comme source de lévulose[269]. Les racines servent à assaisonner les soupes, les sauces et les jus, et à leur donner une couleur riche et profonde[269]. La racine torréfiée est utilisée comme adultérant ou substitut de café sans caféine[2, 4, 5, 7, 13, 21, 27, 46]. Les jeunes racines ont une saveur légèrement amère de caramel une fois torréfiées, tandis que celles de plus de deux ans sont beaucoup plus amères[238].

    Fleurs – crues[52]. Un ajout attrayant à la salade[183], mais plutôt amères[K].

    Utilisations et qualités gustatives : La chicorée offre trois parties principales comestibles : les racines, les feuilles et les fleurs. Les racines sont la partie la plus prisée car elles sont volumineuses, se cuisent bien et peuvent être utilisées de multiples façons, notamment comme base pour des boissons torréfiées. Les feuilles sont d'un vert vif et utile, mais souvent amères et coriaces ; elles sont donc considérées comme un légume « bon, mais pas toujours agréable », sauf si elles sont récoltées très jeunes ou préparées avec soin. Les fleurs sont comestibles et douces comparées aux feuilles, mais elles sont plutôt destinées à la garniture qu'à une consommation en grande quantité. Globalement, la chicorée est une excellente plante sauvage comestible, dont l'utilisation est historiquement prouvée, à condition de trouver des plants sains. Les racines sont la partie la plus gratifiante [2-3].

    Notes gustatives, de préparation et de cuisine : La qualité gustative des racines de chicorée varie considérablement selon leur âge et le sol. Crues, elles peuvent avoir un goût fade à amer.Les racines plus âgées ont souvent un cœur plus dur et une enveloppe plus fibreuse. La cuisson améliore considérablement la racine : elle devient plus agréablement farineuse, tandis que le bouillon acquiert une saveur douce et riche, souvent supérieure à celle de la racine elle-même. L'épluchage atténue les notes terreuses, surtout si la racine a poussé dans un sol lourd ou a été difficile à nettoyer. La cuisson au four révèle un caractère plus céréalier, tandis que la torréfaction ou le grillage transforment la racine en la base classique du « café » de chicorée. Cette boisson peut être tout à fait agréable, mais elle ne remplace pas le café ; le résultat le plus proche du café est obtenu par une torréfaction poussée, tandis qu'une torréfaction plus légère produit plutôt une boisson aux notes de céréales grillées [2-3]. Les feuilles de chicorée ressemblent à une version plus coriace et plus amère de l'endive. Les feuilles sauvages sont fréquemment endommagées par les insectes ou les maladies, et même les jeunes feuilles peuvent présenter des imperfections ; leur sélection est donc importante. En bon état, les feuilles s'utilisent très bien dans les soupes et les salades composées. L'amertume fait partie intégrante de leur identité, et si la cuisson peut en atténuer l'âpreté, elle ne supprime pas le caractère fondamental de la chicorée. Si vous appréciez les légumes verts amers, la chicorée est un délice ; sinon, il est préférable de l’utiliser en petite quantité, mélangée à d’autres légumes verts [2-3].

    Saisonnalité (Phénologie) : La chicorée produit des feuilles basales comestibles dès le début de la saison de croissance et peut continuer à en fournir pendant une longue période, bien que leur qualité diminue souvent en cas de chaleur, de sécheresse ou d’attaques d’insectes. La floraison a généralement lieu de la fin du printemps à l’été, selon la région et l’humidité. Les racines peuvent être récoltées pendant une grande partie de l’année dans les climats tempérés, mais elles sont souvent meilleures lorsque la plante ne consacre pas toute son énergie à la production de hautes tiges florales. Dans de nombreuses traditions de cueillette, les racines sont privilégiées pendant les saisons plus fraîches, lorsque les glucides stockés sont plus concentrés et que leur texture est meilleure [2-3].

    Récolte et préparation : Pour les feuilles, privilégiez les jeunes feuilles basales en rosette avant que les tiges florales ne deviennent trop développées et que les dégâts causés par les insectes ne soient trop importants. Retirez les nervures centrales dures si nécessaire, lavez soigneusement et utilisez-les fraîches en salade en quantité modérée ou faites-les cuire dans une soupe pour atténuer leur amertume. Pour les fleurs, récoltez les fleurs fraîches en pleine floraison et utilisez-les en garniture ou comme condiment léger dans les salades. Pour les racines, choisissez des plants plus petits si vous souhaitez une récolte facile et une texture plus agréable.Ne choisissez les plus grosses racines que si le sol permet de les déterrer facilement. Frottez-les bien, épluchez-les si leur goût terreux est prononcé, puis faites-les bouillir pour un résultat optimal. Conservez le bouillon, car il concentre souvent les meilleurs arômes. Pour préparer du « café » de chicorée, coupez les racines en tranches, séchez-les si nécessaire, puis torréfiez-les jusqu'à ce qu'elles soient bien dorées, presque carbonisées, pour obtenir un profil aromatique proche du café. Infusez ensuite comme pour une infusion de racines torréfiées [2-3].

    Remarques sur les cultivars et la sélection : La chicorée sauvage présente une grande variabilité en termes de pilosité, d'amertume et de forme des racines. Les variétés cultivées, sélectionnées pour leurs feuilles ressemblant à l'endive ou comme légumes-racines, sont souvent bien plus prévisibles et savoureuses que de nombreuses plantes sauvages poussant en bord de route. À l'état sauvage, la meilleure « sélection » consiste simplement à choisir des plantes saines, peu abîmées, sur un sol propre, et à les récolter au bon stade de maturité. Risques de confusion : La chicorée peut être confondue avec d'autres membres à fleurs bleues de la famille des tournesols, mais la combinaison d'une rosette basale, de hautes tiges ramifiées et d'inflorescences composées exclusivement de fleurons en forme de lanières est un indice révélateur. Des plantes apparentées au pissenlit peuvent également ressembler à la chicorée au stade de la feuille, mais le pissenlit possède des capitules jaunes et généralement une seule tige florale creuse, tandis que la chicorée développe des tiges ramifiées et des capitules bleus. La méthode la plus sûre pour les identifier est d'examiner la structure et la couleur des fleurs, puis de les relier à la rosette basale et à la racine pivotante.

    Résumé des usages traditionnels et autochtones : La chicorée est surtout présente dans les traditions culinaires eurasiennes, où elle est consommée en salade et en pot, et utilisée comme base pour une boisson à base de racines torréfiées en période de pénurie de café. En Amérique du Nord, son utilisation alimentaire s'est principalement faite par la culture et la cueillette sauvage, plutôt que comme aliment de base pour les populations autochtones, notamment dans le Sud-Ouest où elle est moins répandue. Son importance s'explique donc par le fait qu'il s'agit d'une plante alimentaire mondiale ancienne qui s'est naturalisée en Amérique du Nord [2-3]. Des plantes apparentées au pissenlit peuvent également ressembler à la chicorée au stade de la feuille, mais le pissenlit possède des capitules jaunes et généralement une seule tige florale creuse, tandis que la chicorée développe des tiges ramifiées et des capitules bleus. La méthode la plus sûre pour les identifier est d'examiner la structure et la couleur des fleurs, puis de les relier à la rosette basale et à la racine pivotanteµ{{{5(+,x)µ.



    Partie testée

    : tige / jeunes feuilles de witloof crues{{{0(+x) (traduction automatique).

    Original : Stem/young witloof Leaves raw{{{0(+x)

    Taux d'humidité Énergie (kj) Énergie (kcal) Protéines (g)
    96.2 71 17 0.8

    Pro-
    vitamines A (µg)
    Vitamines C (mg) Fer (mg) Zinc (mg)
    3 4 0.3 0.2



  • Précautions

    Risques et précautions à prendre

    :

      ✖

    La chicorée est généralement considérée comme sûre et largement consommée. Le principal risque pour les cueilleurs est la contamination du site plutôt que la composition chimique de la plante, car on la trouve fréquemment en bord de route, sur les bas-côtés traités, en bordure de zones industrielles et dans les pâturages. Il est conseillé de la récolter uniquement sur des sites propres, de bien la laver et d'éviter les plantes provenant de sols fortement pollués. Comme pour de nombreux légumes amers et racines riches en fibres, une consommation excessive peut provoquer des troubles digestifs chez les personnes sensibles, surtout si elles n'y sont pas habituées ; il s'agit alors d'une question de tolérance plutôt que de toxicité. Une consommation excessive et prolongée peut altérer la fonction rétinienne [268]. Un léger risque de sensibilisation existe [301]µ{{{5(+)µ.



  • Usages médicinaux

    :

      ✖

    La chicorée est utilisée en phytothérapie depuis longtemps et est particulièrement appréciée pour ses propriétés toniques sur le foie et le système digestif[254]. Bien qu'elle soit souvent employée dans l'alimentation, elle est peu utilisée en phytothérapie moderne. La racine et les feuilles sont apéritives, cholagogues, dépuratives, digestives, diurétiques, hypoglycémiantes, laxatives et toniques[4, 7, 9, 13, 21, 46, 222]. Les racines sont plus actives sur le plan médicinal[222]. Une décoction de racine s'est avérée bénéfique dans le traitement de la jaunisse, de l'hépatomégalie, de la goutte et des rhumatismes[4]. Une décoction de la plante fraîchement récoltée est utilisée pour traiter les calculs rénaux[4]. La racine peut être utilisée fraîche ou séchée ; la récolte est optimale en automne[9]. Les feuilles sont récoltées au moment de la floraison et peuvent également être séchées pour un usage ultérieur[9]. Les extraits de racines ont induit expérimentalement un ralentissement et une diminution de la fréquence cardiaque [222]. La plante mérite d'être étudiée pour son utilisation dans le traitement des troubles cardiaques [222]. Elle entre dans la composition des fleurs de Bach ; les mots-clés de prescription sont « Possessivité », « Amour-propre » et « Apitoiement sur soi » [209]. Le latex des tiges est appliqué sur les verrues pour les détruire [218]. La Commission E allemande, dans son ouvrage de référence sur la phytothérapie, approuve l'utilisation de Cichorium intybus en cas de perte d'appétit et de dyspepsie (voir [302] pour les critiques de la Commission E)µ{{{5(+,x)µ



  • Autres usages

    :

      ✖

    Les racines présentent un potentiel pour la production de biomasse à usage industriel[132]. Elles sont riches en inuline, un amidon facilement transformable en alcool[269]. Un colorant bleu a été obtenu à partir des feuilles[4]. Les fleurs constituent un ingrédient alternatif de l'activateur de compost végétal « QR »[32]. Ce mélange séché et réduit en poudre de plusieurs herbes s'ajoute au compost pour accélérer l'activité bactérienne et ainsi réduire le temps de compostage[K]. Accumulateur dynamique, la chicorée capte les minéraux et nutriments du sol et les stocke sous une forme plus biodisponible ; elle peut être utilisée comme engrais ou pour améliorer le paillis. Elle fournit du nectar et un abri aux insectes. Écologie et faune sauvage : les fleurs de chicorée attirent une grande variété d'insectes pollinisateurs, et ses hautes tiges peuvent fournir du nectar et du pollen lorsque les autres fleurs sauvages de bord de route sont rares. La plante constitue également une source de fourrage pour certains animaux de pâturage, bien que son amertume puisse limiter le broutage intensif. Dans les paysages anthropisés, elle fait partie de la flore côtière résiliente qui favorise les pollinisateursµ{{{5(+,x,K)µ


  • Autres infos

    :

      ✖

    dont infos de "FOOD PLANTS INTERNATIONAL" :

    • Statut

      :

      C'est un légume cultivé commercialement. Principalement dans les jardins des expatriés en Papouasie-Nouvelle-Guinée. Il est également récolté dans la nature et fourni aux restaurants{{{0(+x) (traduction automatique).

      Original : It is a commercially cultivated vegetable. Mainly in the gardens of expatriates within Papua New Guinea. It is also foraged from the wild and supplied to restaurants{{{0(+x).

    • Distribution

      :

      Une plante méditerranéenne. Il pousse dans les hautes terres sous les tropiques. À Java, il pousse au-dessus de 1 000 m d'altitude. Il peut pousser dans des endroits arides. Il convient aux zones de rusticité 9-11. Herbier de Tasmanie. Au Yunnan{{{0(+x) (traduction automatique).

      Original : A Mediterranean plant. It grows in the highlands in the tropics. In Java it grows above 1,000 m altitude. It can grow in arid places. It suits hardiness zones 9-11. Tasmania Herbarium. In Yunnan{{{0(+x).

    • Localisation

      :

      Afghanistan, Afrique, Albanie, Algérie, Argentine, Arménie, Asie, Australie, Autriche, Açores, Balkans, Biélorussie, Belgique, Bermudes, Bolivie, Bosnie, Brésil, Grande-Bretagne, Bulgarie, Canada, Iles Canaries, Asie centrale, Chili, Chine, Crète, Croatie, Cuba, Chypre, République tchèque, Danemark, Afrique de l'Est, Île de Pâques, Égypte, Estonie, Eswatini, Éthiopie, Europe, Malouines, Finlande, France, Allemagne, Ghana, Grèce, Guatemala, Hawaï, Himalaya, Hollande, Hongrie , Inde, Indochine, Indonésie, Iran, Irak, Irlande, Italie, Jordanie, Kazakhstan, Kirghizistan, Lettonie, Liban, Macédoine, Malaisie, Méditerranée, Mexique, Moldavie, Mongolie, Monténégro, Maroc, Myanmar, Pays-Bas, Nouvelle-Zélande, Afrique du Nord Amérique du Nord, Norvège, Pacifique, Pakistan, Papouasie-Nouvelle-Guinée, PNG, Philippines, Pologne, Portugal, Roumanie, Arabie saoudite, Scandinavie, Asie du Sud-Est, Serbie, Slovaquie, Slovénie,Afrique du Sud, Afrique australe, Amérique du Sud, Espagne, Swaziland, Suisse, Syrie, Taiwan, Tasmanie, Thaïlande, Tunisie, Turquie, Ukraine, Uruguay, USA, Afrique de l'Ouest, Yougoslavie, Zimbabwe{{{0(+x) (traduction automatique).

      Original : Afghanistan, Africa, Albania, Algeria, Argentina, Armenia, Asia, Australia, Austria, Azores, Balkans, Belarus, Belgium, Bermuda, Bolivia, Bosnia, Brazil, Britain, Bulgaria, Canada, Canary Islands, Central Asia, Chile, China, Crete, Croatia, Cuba, Cyprus, Czech Republic, Denmark, East Africa, Easter Island, Egypt, Estonia, Eswatini, Ethiopia, Europe, Falklands, Finland, France, Germany, Ghana, Greece, Guatemala, Hawaii, Himalayas, Holland, Hungary, India, Indochina, Indonesia, Iran, Iraq, Ireland, Italy, Jordan, Kazakhstan, Kyrgyzstan, Latvia, Lebanon, Macedonia, Malaysia, Mediterranean, Mexico, Moldova, Mongolia, Montenegro, Morocco, Myanmar, Netherlands, New Zealand, North Africa, North America, Norway, Pacific, Pakistan, Papua New Guinea, PNG, Philippines, Poland, Portugal, Romania, Saudi Arabia, Scandinavia, SE Asia, Serbia, Slovakia, Slovenia, South Africa, Southern Africa, South America, Spain, Swaziland, Switzerland, Syria, Taiwan, Tasmania, Thailand, Tunisia, Turkey, Ukraine, Uruguay, USA, West Africa, Yugoslavia, Zimbabwe{{{0(+x).

    • Notes

      :

      Il existe environ 9 espèces de Cichorium. Les tubercules sont riches en inuline et en sucre{{{0(+x) (traduction automatique).

      Original : There are about 9 Cichorium species. Tubers are rich in inulin and sugar{{{0(+x).




  • Liens, sources et/ou références



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    • Sources et/ou références :

      Tela Botanica ; Jardin! L'Encyclopédie ; supertoinette : naissance et culture de l'endive ou chicon ; 750g.com : recettes de chicorée ; Wikipedia ; Wikipedia (en anglais) ;

      dont classification :
      "The Plant List" (en anglais) ; "GRIN" (en anglais) ; Kew (POWO - "Plant Of the World Online", "Royal Botanical Garden", en anglais) ;

      dont livres et bases de données : 1Plantes sauvages comestibles (livre pages 150 et 151, par S.G. Fleischhauer, J. Guthmann et R. Spiegelberger), 32Herbier gourmand (livre par Marc Veyrat et François Couplan) ;

      32Herbier gourmand (de Marc Veyrat et François Couplan, éditions Hachette, 1997) / détails du livre ; 1Plantes sauvages comestibles (de S.G. Fleischhauer, J. Guthmann et R. Spiegelberger, éditions Ulmer, 2012) / détails du livre ; 88Sauvages & comestibles - herbes, fleurs et petites salades (de Marie-Claude Paume, éditions EDISUB, 2011) / détails du livre ; CDV ; 77Semences de Kokopelli (de Dominique Guillet, 6ème édition, 2007) / détails du livre ; 86Tous les légumes (de Victor Renaud, éditions Ulmer, 2003) / détails du livre ; 87Le Truffaut du Potager (collectif, éditions Larousse, 2010) / détails du livre ; Le traité Rustica du potager (de Victor Renaud, Rustica, 2ème édition, 2007) / détails du livre ; Plantes médicinales - mode d'emploi (de Olivier Escuder, éditions Ulmer, 2007) / détails du livre

      dont biographie/références de "FOOD PLANTS INTERNATIONAL" :

      Abbasi, A. M., Khan, M & Zafar, M., 2013, Ethno-medicinal assessment of some selected wild edible fruits and vegetables of Lesser-Himalayas, Pakistan. Pak. J. Bot. 45 (SI):215-222 ; Abbet, C., et al, 2014, Ethnobotanical survey on wild alpine food plants in Lower and Central Valais (Switzerland). Journal of Ethnopharmacology 151 (2014) 624–634 ; Ambasta, S.P. (Ed.), 2000, The Useful Plants of India. CSIR India. p 124 ; Arora, R. K., 2014, Diversity in Underutilized Plant Species - An Asia-Pacific Perspective. Bioversity International. p 101 ; Balut, G., 2016, Medicinal and wild food plants of Marmara Island (Balikesir - Turkey). Acta Societatis Botanicorum Poloniae 85 (2): 3501 ; Batal, M. & Hunter, E., 2007, Traditional Lebanese recipes based on wild plants: An answer to diet simplification? Food and Nutrition Bulletin, vol. 28, no. 2 (supplement) © 2007, The United Nations University. ; Ben Ismail, H., 2013, Edible Wild Vegetables Used in North West of Tunisia. 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