Acanthe à feuilles molles
(Acanthus mollis)
-15°C
Originaire du bassin méditerranéen, cette plante vivace, très ornementale, est appréciée pour ses feuilles lobées distinctives, lesquelles sont comestibles et également ...
→suite
Affich., herbiers & co.
Acanthe à feuilles molles 

Note médicinale ![]()
Note autre usage ![]()
![]()
Originaire du bassin méditerranéen, cette plante vivace, très ornementale, est appréciée pour ses feuilles lobées distinctives, lesquelles sont comestibles et également connues pour certains usages médicinaux traditionnels.
Acanthus mollis
Classification
- Classique : en haut de l'écran, sous le coeur.
- Phylogénétique :
- Clade 4 : Angiospermes ;
- Clade 3 : Dicotylédones_vraies ;
- Clade 2 : Astéridées ;
- Clade 1 : Lamiidées ;
- Ordre APN : Lamiales ;
- Famille APN : Acanthaceae ;
À droite, cet arbre phylogénétique des plantes montre les principaux clades et groupes traditionnels (monophylétiques en noir et paraphylétiques en bleu).
Dénominations
- Nom botanique : Acanthus mollis L.
- Synonymes français : acanthe molle, branche-ursine, acanthe à feuilles larges
- Synonymes : Acanthus latifolius ;
- Noms anglais et locaux : bear's breech
Description et culture
Tableau récapitulatif
Parties comes-tibles Note comest. (1-5) Note medic. (1-5) (Zones de) Rusticité Besoins en 
Besoins en
(1-3)Périodes de semis et récoltes Graines au gramme Durée de viabilité Profon-deur semis Espace-ment plants Espace-ment lignes Durée germi-native Durée avant récolte 

-15°C J F M A M J
J A S O N D
J F M A M J
J A S O N D3/3,5
-
Résumé, fiche pédagogique et recettes (selon comestibilité avérée)
Un résumé, une fiche pédagogique et quatre recettes (une salade, une potée et deux utilisations traditionnelles), mettant en lumière cette plante (via Terra, l'I.A. de ce site)
ATTENTION
Les données de l'I.A. (Intelligence artificielle) ne sont pas sourcées (référencées). Ces informations sont affichées à titre indicatif. Elles peuvent provenir de rapports (documents) officiels mais également de discussions, blogs, etc... Il est impératif de vérifier celles-ci avant toute utilisation alimentaire ou médicinale.
Méthodologie d'approche de la comestibilité des plantes, en cas de doute persistant et/ou en condition de survie
Louis Bubenicek (Dictionnaire des plantes comestibles, 2001) :
"Dans le doute sur la comestibilité d'une plante et/ou face à des situations extrèmes comme celles de la survie (pilote, campeurs, géologues...), je reproduis ici les règles édictées par l'armée américaine pour préparer ses commandos égarés en pays inconnus.
Publié en l994 " The U.S. Army Survival Manual " apporte une méthodologie d'approche de la comestibilité des plantes qui a été reprise par J.Hopkins dans son ouvrage " Strange foods " publié en 1999.
Pour accéder à la sécurité alimentaire on doit procéder par les étapes successives et incontournables suivantes" :
Citation
- N'effectuer à chaque fois le test que sur une partie dûment identifiée de la plante.
- Décomposer la plante en ses composants de base : feuilles, pétioles, tiges, racines, bourgeons, fleurs etc..
- Sentir la plante pour repérer d'éventuelles odeurs fortes ou acides. Bien prendre conscience que l'odeur seule ne peut être retenue comme un critère de comestibilité.
- Ne pas manger pendant 8 heures avant de commencer le test.
- Pendant ces 8 heures d'abstention, tester le caractère de poison de contact en plaçant une partie de l'organe étudié de
la plante dans le creux du coude ou du poignet.
Normalement 15 minutes sont suífisantes pour voir apparaître une reaction potentielle. - Pendant la période de test, ne rien porter à la bouche à l'exception d'eau purifiée et la partie de plante testée.
- Prendre un tout petit morceau de l'organe de la plante en test et préparé suivant la méthode que l'on envisage pour le manger.
- Avant de mettre en bouche le morceau préparé, porter un fragment sur I'extérieur de la lèvre pour tester le caractere brûlant ou agressif.
- Si après 3 minutes il n'apparaît aucune réaction sur la lèvre, mettre la préparation sur la langue et l'y maintenir environ 15 minutes.
- Si à ce moment il n'y a toujours pas de réaction, mastiquer le morceau pendant 15 minutes mais ne PAS AVALER.
- S'iI n'apparaît aucun signe de brûlure, et de manière globale d'irritation, alors avaler.
- Attendre 8 heures. Au moindre signe médical de toxicité pendant cette période, provoquer le vomissement et boire de l'eau abondamment.
- Si tout s'est bien passé jusque là, manger une bolée de l'organe en cause et préparé de la même manière que précédemment. Attendre encore 8 heures. En l'absence d'effets secondaires, l'organe de la plante préparé comme proposé peut être consommé sans danger.
NB : il est enfin recommandé de tester une par une les autres parties de la même plante car plusieurs ont des composants comestibles et d'autres toxiques. De même il ne doit pas être inferé qu'une partie comestible après cuisson soit comestible à l'état cru.
Fin de citation
Dans tous les cas, évitez de consommer une plante si vous n'êtes pas sûr de sa comestibilité et/ou de son identification, et que vous n'en avez pas la nécessité. Évitez également la surconsommation (d'autant plus régulière) de tout aliment, quel qu'il soit (privilégiez une alimentation variée et la bio-diversité).
Acanthus mollis (acanthe à feuilles molles) est une vivace ornementale du bassin méditerranéen, célèbre pour ses grandes feuilles découpées et ses longues hampes florales spectaculaires. Surtout cultivée pour l’ornement et parfois comme couvre-sol, elle est aussi citée en usages traditionnels médicinaux.
Les feuilles** sont la principale partie mentionnée comme comestible, plutôt en **jeunes pousses** ou après préparation, mais l’intérêt culinaire reste limité et marginal. La plante est surtout connue pour ses usages médicinaux anciens : feuilles et racines étaient utilisées en **cataplasmes**, infusions ou préparations émollientes et astringentes. Attention, elle peut être **envahissante.
En culture, elle apprécie un sol profond, bien drainé**, plutôt frais, au **soleil léger ou à mi-ombre**. Rustique jusqu’à environ **-15 °C**, elle supporte assez bien la sécheresse une fois installée, mais craint les sols détrempés. Elle se multiplie facilement par **semis**, **division** ou parfois **bouturage de racines.
Fiche pédagogique et ludique sur "Acanthus mollis" (Acanthe à feuilles molles)
Acanthe à feuilles molles — Acanthus mollis L.
Grande vivace ornementale du bassin méditerranéen, l’acanthe à feuilles molles séduit par son feuillage spectaculaire, profondément découpé et brillant, ainsi que par ses longs épis floraux dressés. Plante de jardins à l’allure presque architecturale, elle est aussi connue pour quelques usages alimentaires et médicinaux traditionnels, même si sa principale vocation reste décorative.
Description physique
L’Acanthus mollis forme une touffe robuste de 30 à 80 cm de hauteur, parfois plus selon les conditions de culture. Ses feuilles, très grandes à la base, peuvent atteindre environ 40 cm de long pour 25 cm de large : elles sont vert foncé, luisantes, profondément lobées et d’aspect très décoratif. En été, la plante porte une hampe florale pouvant mesurer 30 à 40 cm, garnie de nombreuses fleurs tubulaires blanc rosé à violacé, protégées par des bractées souvent épineuses. La souche est vivace, avec un rhizome ou des racines épaisses permettant la reprise d’année en année.
Habitat et environnement
Cette acanthe apprécie les sols profonds, riches, plutôt limoneux ou argilo-limoneux, bien drainés. Elle aime les situations ensoleillées à mi-ombragées, mais redoute les expositions trop brûlantes en plein été et les sols détrempés en hiver. Bien installée, elle supporte assez bien la sécheresse estivale. Rustique jusqu’à environ -15 °C, elle peut néanmoins souffrir en hiver si le sol reste humide. Dans la nature, elle est originaire du pourtour méditerranéen et s’est naturalisée dans diverses régions tempérées du monde.
Culture et entretien
Le semis se réalise au printemps sous abri froid, ou en place lorsque les graines sont fraîches et mûres. La germination peut prendre 3 à 4 semaines à environ 10 °C. Les jeunes plants sont ensuite repiqués puis cultivés avec patience avant leur mise en terre définitive. La division de touffes au printemps ou à l’automne est simple et efficace. On peut aussi multiplier la plante par boutures de racines. En pleine terre, il vaut mieux lui réserver de l’espace : elle s’étale lentement mais peut devenir envahissante par ses drageons et ses racines profondes.
Associations bénéfiques
L’acanthe se marie bien avec d’autres vivaces de grand développement ou avec des plantes de massifs naturels et de jardins sauvages. Elle peut aussi convenir en couvre-sol dans certaines zones. En revanche, on évitera de la placer trop près de petites plantes délicates, car elle devient imposante avec le temps. Elle est peu broutée par les cervidés, ce qui peut être un atout dans certains jardins.
Usages
Culinaire : les feuilles sont indiquées comme comestibles, mais elles ne sont pas parmi les légumes-feuilles les plus usités. Leur consommation reste donc plutôt occasionnelle et prudente, en petites quantités, après cuisson ou préparation adaptée selon les traditions locales. Leur intérêt culinaire est surtout ethnobotanique et patrimonial.
Médicinal : les feuilles et les racines contiennent du mucilage et des tanins. En usage traditionnel, elles ont été employées pour leurs propriétés astringentes, émollientes, détersives et vulnéraines. Les feuilles broyées servaient en cataplasme sur les brûlures et les coups, tandis que certaines préparations visaient à apaiser les muqueuses irritées. Ces usages relèvent de la tradition et ne remplacent pas un avis médical.
Autres : c’est surtout une grande plante ornementale, appréciée dans les jardins pour son aspect noble et son feuillage spectaculaire. Elle peut aussi constituer un bon couvre-sol dans certains contextes.
Précautions
L’espèce n’est pas réputée fortement toxique, mais sa consommation alimentaire n’est pas largement documentée et doit rester modérée. Comme pour toute plante peu consommée, mieux vaut tester de petites quantités, bien cuites si nécessaire, et éviter tout usage en cas de sensibilité digestive ou d’allergie connue. En usage médicinal traditionnel, il est préférable de demander conseil à un professionnel de santé, surtout chez la femme enceinte, l’enfant ou en cas de traitement en cours.
Écologie
Ses fleurs riches en nectar attirent plusieurs insectes pollinisateurs, notamment des abeilles et autres butineurs. Par son port dense et ses grandes feuilles, elle contribue aussi à structurer les massifs et à offrir un refuge à une petite faune de jardin. Elle peut toutefois devenir expansive si les conditions lui plaisent trop, ce qui demande une certaine vigilance en gestion écologique.
Culture et histoire
L’acanthe occupe une place célèbre dans l’histoire de l’art : son feuillage a inspiré les ornements de chapiteaux corinthiens dans l’architecture antique. Depuis l’Antiquité, elle symbolise souvent la profusion végétale, l’élégance et la force. Dans les jardins classiques, elle reste une plante de caractère, à la fois majestueuse et un peu sauvage.
Activités ludiques
On peut proposer aux enfants de dessiner ses grandes feuilles découpées ou de peindre ses épis floraux, en s’aidant de photos ou d’herbiers. Son feuillage très graphique se prête aussi bien au coloriage et à l’observation botanique. En atelier, on peut imaginer une découverte des “plantes d’ornement comestibles”, avec présentation, croquis, puis discussion sur ce que l’on mange, ce que l’on observe, et ce que l’on cultive pour embellir le jardin.
Conclusion
L’acanthe à feuilles molles est une plante qui allie beauté, histoire et utilité. Elle rappelle qu’une plante peut être à la fois décorative, nourricière, médicinale et inspirante. Dans un jardin, elle apporte une touche de majesté et invite à regarder le végétal comme une source inépuisable de formes, de récits et de curiosité.
Recettes
Avec précaution : pour Acanthus mollis (acanthe à feuilles molles), la fiche que vous fournissez indique seulement que les feuilles sont comestibles. Elle précise aussi que la plante est « aliment de famine » et que son usage alimentaire est restreint ; donc je ne proposerai que des préparations très modestes, centrées sur les feuilles, bien cuites ou blanchies, en évitant toute autre partie de la plante.
Parties comestibles mentionnées dans la fiche
- Feuilles : comestibles.
- La fiche ne valide pas d’autres parties pour la cuisine.
Règle de prudence
- Utiliser de jeunes feuilles tendres si possible.
- Blanchir les feuilles 1 à 2 minutes dans de l’eau bouillante, puis jeter cette eau.
- Les employer en petite quantité, surtout comme verdure d’accompagnement ou garniture.
- Ne pas consommer si l’identification est incertaine.
---
1) Salade tiède de jeunes feuilles d’acanthe, pommes et noix
Une salade simple pour découvrir la feuille, en petite dose.
Ingrédients
- 1 petite poignée de jeunes feuilles d’Acanthus mollis, très tendres
- 1 pomme
- 1 poignée de noix ou noisettes
- Quelques feuilles de salade douce ou de jeunes pousses
- 1 c. à soupe d’huile de noix ou d’olive
- 1 c. à café de vinaigre doux ou de jus de citron
- Sel, poivre
- Un peu de miel ou de sirop d’érable, facultatif
Préparation
1. Laver les feuilles d’acanthe.
2. Les blanchir 1 minute, puis les refroidir et les égoutter.
3. Les émincer finement.
4. Couper la pomme en fines lamelles.
5. Mélanger avec la salade, les noix, l’huile et le vinaigre.
6. Assaisonner légèrement.
Idée
L’acanthe apporte ici une note végétale discrète, davantage pour la découverte que pour la quantité.
---
2) Pote / soupe ancienne de légumes aux feuilles d’acanthe
Une soupe rustique, “à l’ancienne”, où l’acanthe joue le rôle de verdure.
Ingrédients
- 2 pommes de terre
- 2 carottes
- 1 poireau
- 1 petite courgette ou 1 navet
- 1 petite poignée de feuilles d’Acanthus mollis blanchies
- 1 litre d’eau
- 1 feuille de laurier
- Sel, poivre
- 1 c. à soupe d’huile d’olive ou un petit morceau de beurre
Préparation
1. Couper les légumes grossièrement.
2. Les mettre dans une marmite avec l’eau, le laurier, le sel.
3. Cuire 20 à 25 minutes.
4. Ajouter les feuilles d’acanthe blanchies et émincées dans les 5 dernières minutes.
5. Rectifier l’assaisonnement.
6. Servir en laissant les morceaux apparents, façon soupe paysanne.
Astuce
Vous pouvez mixer légèrement une partie de la soupe, mais garder des morceaux pour le côté traditionnel.
---
3) Feuilles d’acanthe farcies au riz et aux herbes
Préparation traditionnelle de type “feuille à farcir”, inspirée des usages méditerranéens des feuilles de plantes.
Ingrédients
- 8 à 12 grandes feuilles d’Acanthus mollis
- 120 g de riz
- 1 oignon
- 1 tomate
- Persil, aneth ou menthe
- Huile d’olive
- Sel, poivre
- Jus de citron
- Eau ou bouillon léger
Préparation
1. Blanchir les feuilles 1 à 2 minutes, puis les rafraîchir.
2. Faire revenir l’oignon haché dans un peu d’huile.
3. Ajouter le riz, la tomate en petits dés, les herbes, sel et poivre.
4. Déposer un peu de farce sur chaque feuille, puis rouler en petits paquets.
5. Ranger les rouleaux dans une casserole.
6. Couvrir d’un peu d’eau ou de bouillon, ajouter un filet d’huile et un peu de citron.
7. Cuire à feu doux 20 à 25 minutes.
Service
Servir tiède, avec un filet de citron.
---
4) Gratin de feuilles d’acanthe et béchamel légère
Une utilisation traditionnelle au four, proche d’un gratin de verdure.
Ingrédients
- 1 bonne poignée de feuilles d’Acanthus mollis blanchies
- 30 g de beurre
- 30 g de farine
- 35 cl de lait
- Noix de muscade
- Sel, poivre
- Fromage râpé, facultatif
Préparation
1. Blanchir les feuilles, les égoutter puis les hacher grossièrement.
2. Préparer une béchamel légère : beurre, farine, puis lait.
3. Ajouter sel, poivre et muscade.
4. Incorporer les feuilles à la sauce.
5. Verser dans un petit plat.
6. Ajouter un peu de fromage râpé si souhaité.
7. Gratiner 15 minutes au four chaud.
Variante
On peut ajouter quelques pommes de terre cuites en rondelles pour rendre le plat plus nourrissant.
---
Autres idées prudentes
- Poêlée de jeunes feuilles avec ail doux et huile d’olive, en très petite quantité.
- Mélange de verdure : quelques feuilles d’acanthe blanchies mêlées à épinards, blettes ou orties, pour ne pas en faire l’ingrédient principal.
- Cuisine de disette / d’appoint : l’acanthe peut compléter d’autres légumes quand on en a peu.
Remarques importantes
- Je recommande vraiment de considérer Acanthus mollis comme une plante d’usage alimentaire occasionnel et très limité, pas comme un légume de base.
- La fiche fournie ne valide que les feuilles comme comestibles ; les recettes ci-dessus respectent donc cette information.
Cf.
Consommation (rapports de comestibilité, parties utilisables et usages alimentaires correspondants)
Risques et précautions à prendre
Culture en pleine terre :
Préfère un sol limoneux profond, à l'abri du soleil direct[1], mais tolère la mi-ombre[31, 111]. Pousse bien dans les sols argileux lourds et bien drainés, mais craint les sols lourds et humides[111] et ne survit pas à l'hiver en sol détrempé[200]. Les plants bien établis sont assez résistants à la sécheresse[190]. Rustique jusqu'à environ -15 °C[187], bien que les jeunes plants puissent nécessiter une protection hivernale[190] et les plus âgés lors des hivers rigoureux[111]. Plante très ornementale[1]. Son feuillage peut flétrir lors des chaudes journées d'été en plein soleil[190]. Peut devenir envahissante[197], se propageant par drageons, et est difficile à éradiquer en raison de ses racines profondes[190]. Se plaît dans les pelouses et les jardins sauvages[111]. Peut être cultivée dans des herbes hautes et grossières, qui peuvent être fauchées en automne[233]. Les membres de ce genre ne sont généralement pas broutés par les cerfs[233]{{{5(+)
Multiplication :
Semis : semer au printemps sous châssis froid [133, 200] ou en pleine terre dès que les graines sont mûres[133]. La germination a généralement lieu en 3 à 4 semaines à 10 °C[133]. Lorsque les plantules sont suffisamment grandes, les repiquer en godets individuels et les cultiver pendant deux ans avant de les planter en pleine terre à la fin du printemps ou au début de l’été [200, K]. Division au printemps ou en automne [111, 200]. Très facile, elle permet une plantation directe à l’emplacement définitif. Bouturage de racines : hiverner sous châssis froid [111, 200]{{{5(+)
Nombre de graines au gramme :
3/3,5
- dont infos de 0FPI ("FOOD PLANTS INTERNATIONAL", en anglais) :
Description :
Une plante herbacée vivace. Il a une tige ou un rhizome souterrain. Il atteint 30 à 80 cm de hauteur. Les feuilles près de la base mesurent 40 cm de long et 25 cm de large. L'épi fleuri mesure 30 à 40 cm de haut. Cela peut avoir 120 fleurs. Une fleur est en forme de tube et mesure 5 cm de long. Il a des tubercules qui forment de grandes touffes{{{0(+x) (traduction automatique).
Original : A perennial herb. It has an underground stem or rhizome. It grows 30-80 cm tall. The leaves near the base are 40 cm long and 25 cm wide. The flowering spike is 30-40 cm tall. This can have 120 flowers. A flower is tube shaped and 5 cm long. It has tubers that form large clumps{{{0(+x).
Culture :
Les plantes peuvent être cultivées à partir de tubercules{{{0(+x) (traduction automatique).
Original : Plants can be grown from tubers{{{0(+x).
Consommation (rapports de comestibilité, parties utilisables et usages alimentaires correspondants)
Feuilles comestibles{{{0(+x).
Partie testée :
/
Risques et précautions à prendre
Plante pouvant être envahissante.
Usages médicinaux
Les feuilles et les racines sont astringentes, détergentes, émollientes et vulnéraires [7, 61, 254]. La plante contient des quantités appréciables de mucilage et de tanin. Traditionnellement, elle était utilisée pour traiter les luxations articulaires et les brûlures. Une pâte à base de cette plante, appliquée sur une articulation luxée, tend à normaliser les muscles et les ligaments affectés, en les relaxant et en les tonifiant simultanément pour favoriser la remise en place de l'articulation[254]. Les feuilles broyées ont été utilisées en cataplasme pour apaiser les brûlures et les échaudures[268]. En usage interne, les propriétés émollientes de la plante sont utiles pour traiter les muqueuses irritées des voies digestives et urinaires[254]{{{5(+).
La plante contient des quantités appréciables de mucilage et de tanin. Les feuilles broyées ont été utilisés comme cataplasme pour soulager les brûlures.
- Partie utilisée : Feuille, racine ;
- Utilisation : Infusion, trituration, extrait liquide, cataplasme ;
- Propriété : Émollient, astringent, vulnéraire, détersif{{{wiki
Autres usages
Plante décorative{{{(rp*). La sous-espèce A. mollis latifolia constitue une bonne plante couvre-sol[208]. Relativement lente à couvrir le sol au début, elle peut cependant devenir envahissante[197]{{{5(+)
Galerie(s)
Par Citron, via wikimedia
Par J. Vreugdenhil, via plantillustrations
Par J. Vreugdenhil, via plantillustrations
Par Hans Simon Holtzbecker (1610–1671), via wikimedia
Par Hans Simon Holtzbecker (1610–1671), via wikimedia
Autres infos
dont infos de 0FPI ("FOOD PLANTS INTERNATIONAL", en anglais) :
Statut :
C'est un aliment de famine{{{0(+x) (traduction automatique).
Original : It is a famine food{{{0(+x).
Distribution :
C'est une plante tempérée. Il pousse dans des endroits ensoleillés ou légèrement ombragés. Il pousse dans des sols bien drainés{{{0(+x) (traduction automatique).
Original : It is a temperate plant. It grows in sunny or slightly shaded places. It grows in well drained soils{{{0(+x).
Localisation :
Afrique, Australie, Canada, Europe *, Méditerranée, Afrique du Nord, Amérique du Nord, Portugal, Tasmanie{{{0(+x) (traduction automatique).
Original : Africa, Australia, Canada, Europe*, Mediterranean, North Africa, North America, Portugal, Tasmania{{{0(+x).
Notes :
Cela peut devenir une mauvaise herbe{{{0(+x) (traduction automatique).
Original : It can become a weed{{{0(+x).
Rusticité (résistance face au froid/gel, climat)
-15°C
Liens, sources et/ou références
Liens :
Wikipedia ;Sources et/ou références :
bibliographie (liste des sources et/ou références de l'encyclopédie)
dont classification : IPNI ("International Plant Names Index", en anglais) ; TPL ("The Plant List", en anglais) ; Kew (POWO - "Plant Of the World Online", "Royal Botanical Garden", en anglais) ; Tela Botanica ;
dont livres et bases de données : 5PFAF ("Plants For A Future", en anglais) ; 0FPI ("FOOD PLANTS INTERNATIONAL", en anglais) ;
dont bibliographie/références de 5PFAF ("Plants For A Future", en anglais)
- [K] Ken Fern (Notes tirées d'observations, de dégustation, etc., à "Plants For A Future" et lors de voyages sur le terrain{{{5(x)) ;
- [1] RHS Dictionary of Plants plus Supplement, Chittendon F., 1956, Oxford University Press, 1951 (Liste complète des espèces et comment les cultiver. Assez dépassé, il a été remplacé en 1992 par un nouveau dictionnaire - voir [200]{{{5(x)) ;
- [7] Encyclopaedia of Medicinal Plants, Chiej R., 1984, MacDonald, ISBN 0-356-10541-5 (Couvre les plantes qui poussent en Europe. Il donne également d'autres informations intéressantes sur les plantes. De bonnes photographies.{{{5(x)) ;
- [31] Shade Plants for Garden and Woodland, Brown ;
- [61] A Dictionary of Plants Used by Man, Usher G., 1974, Constable, ISBN 0094579202 (Oubliez le titre sexiste, c'est l'un des meilleurs livres sur le sujet. Énumère une gamme très étendue de plantes utiles du monde entier avec des détails très brefs sur les utilisations. Pas pour le lecteur occasionnel.{{{5(x)) ;
- [111] Popular Hardy Perennials, Sanders T. W., 1926, Collingridge (Un assez large éventail de plantes pérennes pouvant être cultivées en Grande-Bretagne et comment les cultiver.{{{5(x)) ;
- [187] Perennials Volumes 1 and 2, Phillips R. & Rix M., 1991, Pan Books, ISBN 0-330-30936-9 (Photographies de plus de 3 000 espèces et cultivars de plantes ornementales ainsi que de brèves notes de culture, détails de l'habitat, etc.{{{5(x)) ;
- [190] The Dry Garden, Chatto B., 1982, Dent, ISBN 0460045512 (Une bonne liste de plantes résistantes à la sécheresse avec des détails sur la façon de les cultiver.{{{5(x)) ;
- [197] Ground Cover Plants, Royal Horticultural Society, 1989, Cassells, ISBN 0-304-31089-1 (Un petit livret pratique de la R.H.S..{{{5(x)) ;
- [200] The New RHS Dictionary of Gardening, Huxley A., 1992, MacMillan Press, ISBN 0-333-47494-5 (Excellent et très complet, bien qu'il contienne un certain nombre d'erreurs. Licencé mais aussi très détaillé.{{{5(x)) ;
- [233] Perennial Garden Plants, Thomas G. S., 1990, J. M. Dent & Sons, London, ISBN 0 460 86048 8 (Un guide concis pour un large éventail de plantes pérennes. Beaucoup de guides de culture, très peu sur les utilisations végétales.{{{5(x)) ;
- [254] The Encyclopedia of Medicinal Plants, Chevallier A., 1996, Dorling Kindersley, London, ISBN 9-780751-303148 (Un excellent guide sur plus de 500 des herbes médicinales les plus connues du monde entier.{{{5(x)) ;
- [268] The Encyclopedia of Herbs and Herbalism, Stuart M. (éditeur), 1979, Orbis Publishing, London, ISBN 0-85613-067-2 (Excellentes herbes avec de bonnes informations concises sur plus de 400 herbes.{{{5(x)) ;
Si parmis ces dernières (entre crochets) vous ne trouvez pas une ou plusieurs référence(s) utilisée(s) par PFAF ("Plants For A Future"), voici la liste complète (en anglais)
dont bibliographie/références de 0FPI ("FOOD PLANTS INTERNATIONAL", en anglais) :
Esperanca, M. J., 1988. Surviving in the wild. A glance at the wild plants and their uses. Vol. 1. p 91
Recherche de/pour :
- "Acanthus mollis" sur Google (pages et
images) ;
GRIN ("Germplasm Resources Information Network", en anglais) ;
TROPICOS (en anglais) ;
Pl@ntNet ;
Pl@ntUse ;
"Useful Tropical Plants" (en anglais) ou
"Useful Temperate Plants" (en anglais) ;
- "Acanthe à feuilles molles" sur Google (pages, images et recettes) ;
- "Acanthus mollis" sur Google (pages et
images) ;
GRIN ("Germplasm Resources Information Network", en anglais) ;
TROPICOS (en anglais) ;
Pl@ntNet ;
Pl@ntUse ;
"Useful Tropical Plants" (en anglais) ou
"Useful Temperate Plants" (en anglais) ;
Espèces du même genre (Acanthus)
8 taxons
Espèces de la même famille (Acanthaceae)
209 taxons
- Asystasie à petites fleurs
- Chirette verte
- Éranthème gracieux
- Graptophylle peint
- Hygrophile auriculée
- Plante champignon
- Pseudéranthème de Carruthers
- Suzanne aux yeux noirs
- Acanthopale aethiopica
- Acanthopale laxiflora (Lindau) C. B. Clarke
- Acanthus dioscoridis L.
- Acanthus ebracteatus Vahl
- Acanthus eminens C.B.Clarke
- Acanthus hirsutus Boiss.
- Acanthus montanus T. Anders
- Acanthus polystachius
- Acanthus sennii Chiov.
- Adhatoda schimperiana Hochst. ex Nees
- Andrographis paniculata (Burm.f.) Nees (Chirette verte)
- Anisacanthus thurberi
- Anisotes trisulcus
- Asystasia buettneri Lindau
- Asystasia calycina Nees
- Asystasia dalzelliana Santapau
- Asystasia gangetica (Asystasie à petites fleurs)
- Asystasia mysorensis
- Asystasia schimperi T.Anderson
- Asystasia vogeliana Benth.
- Asystasia zamboagenita
- Asystasiella neesiana
- Avicennia africana P.Beauv.
- Avicennia alba Blume
- Avicennia germinans
- Avicennia marina
- Avicennia officinalis L.
- Barleria acanthoides Vahl
- Barleria bornuensis S.Moore
- Barleria brownii S.Moore
- Barleria cristata Lam.
- Barleria eranthemoides R.Br. ex C.B.Clarke
- Barleria grantii Oliv.
- Barleria longissima Lindau
- Barleria opaca
- Barleria robentiana
- Barleria strigosa Willd.
- Barleria ventricosa Hochst. ex Nees
- Beloperone californica Benth.
- Blepharis ciliaris
- Blepharis edulis
- Blepharis linariifolia Pers.
- Blepharis maderaspatensis
- Brillantaisia madagascariensis T.Anderson ex Lindau
- Brillantaisia owariensis P.Beauv.
- Brunoniella acaulis
- Brunoniella australis
- Calophanoides sp.
- Clinacanthus nutans
- Crabbea nana
- ...



Codes QR
