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Plantes sauvages comestibles (et/ou alimentaires) *
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Livres
- Tous les légumes (de Victor Renaud, éditions Ulmer, 2003) / détails du livre
- Semences de Kokopelli (de Dominique Guillet, 6ème édition, 2007) / détails du livre
- Le Truffaut du Potager (collectif, éditions Larousse, 2010) / détails du livre
- Le potager d'un curieux / histoire, culture et usages de 250 plantes comestibles, peu connues ou inconnue (par Auguste Pailleux et Désiré Bois, 3ème édition de 1899) / détails du livre
- Sauvages & comestibles / herbes, fleurs et petites salades (de Marie-Claude Paume, éditions EDISUB, 2011) / détails du livre
- Le traité Rustica du potager (de Victor Renaud, Rustica, 2ème édition, 2007) / détails du livre
- Plantes sauvages comestibles (de S.G. Fleischhauer, J. Guthmann et R. Spiegelberger, éditions Ulmer, 2012) / détails du livre
- Herbier gourmand (de Marc Veyrat et François Couplan, éditions Hachette, 1997) /
détails du livre
- Plantes médicinales - mode d'emploi (de Olivier Escuder, éditions Ulmer, 2007) / détails du livre
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L'essentiel des plantes comestibles et/ou alimentaires
- Principales plantes potagères
- Principales plantes alimentaires et/ou médicinales (espèces, par noms latins ; ppam)
- Principales plantes alimentaires et/ou médicinales (espèces, par noms français ; ppam1)
- Plantes cultivées par l'association (graines et plants en notre possession ; espèces)
- Plantes que l'association a déjà cultivées ou dont elle a déja tenté la culture (graines et plants qui ne sont plus en notre possession ; espèces)
- Autres plantes que nous aimerions cultiver (espèces)
- Fiches complémentaires (anciennes)
-
Tableaux
- Tableau des associations (compagnonnage)
- Principales plantes potagères (tableau récapitulatif)
- Potager perpétuel (espèces, par noms français ; pp)
- Principales plantes alimentaires et/ou médicinales (espèces, par noms latins ; ppam)
- Principales plantes alimentaires et/ou médicinales (espèces, par noms français ; ppam1)
- Plantes cultivées par l'association (graines et plants en notre possession ; espèces et plus, par noms latins ; ppamx)
- Plantes cultivées par l'association (graines et plants en notre possession ; espèces et plus, par noms français ; ppam1x)
- Plantes à partager (espèces et plus, par noms latins ; pav2)
- Plantes à partager (espèces et plus, par noms français ; pav)
- Autres : Base de données (extraits -> Archives)
- Tableau des associations (compagnonnage)
- Principales plantes potagères
-
Utilisation(s)/Usage(s) médicinal(e)(s)/médicinaux
- Abortif
- Altératif
- Analgésique
- Antalgique
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- Antibactérien
- Antidiarrhéique
- Antidote
- Antifongique
- Antigrippal
- Anti-inflammatoire
- Antinévralgique
- Antiprotozoaire
- Antipyrétique
- Antirhumatismale
- Antiscorbique
- Antiseptique
- Antispasmodique
- Antisudorifique
- Antitussif
- Apéritif
- Aphrodisiaque
- Astringent
- Balsamique
- Cardiotonique
- Carminatif
- Céphalique
- Cholagogue
- Cholécystokinétique
- Cholérétique
- Cicatrisant
- Dépuratif
- Dermatologique
- Détersif
- Diaphorétique
- Digestif
- Diurétique
- Émétique (vomitif)
- Emollient
- Emménagogue
- Excitant
- Expectorant
- Fluidifiant bronchique
- Fluidifiant sanguin
- Fortifiant
- Galactostatique
- Galactogène
- Hémostatique
- Hypertensif
- Hypnotique
- Hypocholestérolémiant
- Hypoglycémiant
- Hypotensif
- Laxatif
- Ocytocique
- Ophtalmique
- Pectoral
- Purgatif
- Purificateur de sang
- Rafraichissant
- Reminéralisant
- Sédatif (calmant)
- Stimulant
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- Plantes pouvant être mortellement toxiques (létales, venimeuses) - POISON
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- Listes des plantes comestibles pour les gerbilles
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- Autres animaux
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Encyclopédie(s) principale(s) :
Plantes comestibles/alimentaires et, dans une moindre mesure, "utiles" ;
sauvages à (perma)cultivées ; annuelles à pérenn(isé)es
(plantes "potagères"*, par noms français courant ou noms latins/botaniques)
* plantes "potagères" au sens (très) large du terme (voir explication détaillée sur la page concernée).
Classification :
Plantes pouvant être mortellement toxiques (létales, venimeuses) - poison
(90 espèces - liste non exhaustive)A
Abrus precatorius,pour le moment 😕
Détails : Racine et feuille comestibles.(1*)
Graines (toxiques), racines, feuilles.
Les racines sont signalées être consommées en Inde ; elles sont bouillies et mangées dans les îles Andaman ; elles sont un substitut de réglisse. Les feuilles ont été enregistrées comme étant utilisées pour faire des tisanes en Australie. Les très jeunes feuilles sont cuites (ex. : comme potherbe) et consommées au Népal quand d'autres aliments sont rares. Les feuilles sèches sont mâchées avec les feuilles utilisées avec les noix de bétel. Les gousses sont enregistrées comme rôties et mangées dans les îles Andaman.
Les graines seraient également comestibles selon certaines conditons : les graines ont été enregistrées comme mangées en Egypte et en Inde après une très longue cuisson.(1*)
(1*)ATTENTION : les graines sont très toxiques ; elles contiennent un poison appelé abrin ; lorsqu'elles sont mâchée, elles peuvent causer la cécité et la mort{{{0(+x).
Aconitum napellus, Aconit de Castille
pour le moment 😕
Note : *
(1*)ATTENTION0(+x) : Plante mortellement dangereuseµ{{{(dp*). L'aconit napel est l'une des plantes les plus toxiques du monde. L'empoisonnement par cette plante a été décrit dès 1845. Toute la plante est vénéneuse. Les molécules toxiques sont des alcaloïdes diterpéniques. L'alcaloïde principal est l'aconitine : les feuilles contiennent de 0,2 à 1,2 % d'aconitine, les racines de 0,3 à 2 %. L'aconitine entraîne la mort par paralysie des différents systèmes vitaux (respiratoire et circulatoire), elle engendre également entre autres symptômes des sueurs, une mydriase, une hypersalivation jusqu'à la mort. Il n'existe aucun antidote à cette toxine (au Moyen Âge, on croyait que l'anthorine extraite de l'aconit anthore était un antidote à l'aconitine). C'est la racine qui contient le plus d'aconitine : une ingestion de 2 à 3 g de racine est suffisante pour entraîner la mort.
L'aconit peut également provoquer la mort d'animaux herbivores. Dans le nord du Sikkim, Charles Bell observa qu'un âne souffrant d'empoisonnement par l'aconit était traité en découpant le bout de ses oreilles et piquant dans ses quartiers arrière. Il rapporte également que les Tibétains de la vallée de Chumbi au Tibet prévenaient l'empoisonnement de leurs poneys, mulets, ânes et yaks en frottant des feuilles d'aconit bouillies sur la bouche et les narines de l'animal. Parce que ce traitement irrite les membranes buccales et nasales, les animaux deviennent ainsi conditionnés contre la consommation de la plante à l'avenir.
L'usage de gants est recommandé pour manipuler la plante ainsi que de se laver les mains en cas de contact avec la peau et ne pas se toucher les yeux et la bouche{{{wiki.
Note médicinale : **
Amanita fulva, Amanite fauve
Description
| Dessus du chapeau | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Taille : 4/9cm | Couleur : brun ; orange ; jaune ; | Forme : hémisphérique ; convexe ; plan | Surface : lisse ; glabre ; brilante | Marge | |
| Type : striee | Couleur : / | ||||
| Dessous du chapeau (lames) | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Type : lamelles | Couleur : blanc | Oxydation : non | Type de lamelles : normal ; | Espace entre elles : serrées | Lien entre chapeau et pied : lames libres | Position : centrale |
| Pied | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Longueur : / | Couleur : blanc ; brun ; | Forme : cylindrique ; tubulaire ; aminci à la base ; aminci au sommet ; atténué ; base pointue ; renflé ; fuseau ; fusiforme ; bulbeux ; volve | Creux ou plein : pied plein puis creux | Surface : / | Couleur base : blanc |
| Chair | ||||
|---|---|---|---|---|
| Couleur : blanc | Oxydation : | Fermeté : / | Odeur : faible ; | Latex : non |
| Autres infos | ||||
|---|---|---|---|---|
| Pousse en touffe : non | Période : juin ; janvier (le plus tôt) à septembre ; decembre (le plus tard) | Milieu : feuillus ; conifères | Pousse sur du bois : non | Commentaires : Contrairement à l'amanite safran, son pied n'est pas marbre |
Données du site identifier-les-champignons.com
ATTENTION : Plusieurs amanites étant mortelles ou fortement toxiques, il convient d'être très prudent quand on récolte ces champignons. Cependant, l'absence d'anneau et le long pied grêle permettent assez facilement d'identifier la section Vaginae.
L'amanite fauve est comestible, mais à condition d'être bien cuite avant d'être consommée : elle contient en effet des hémolysines, toxines s'attaquant aux globules rouges, mais ces toxines sont détruites à partir de 70°C.
En outre, comme beaucoup de champignons, cette amanite peut fortement bioconcentrer des métaux lourds et/ou métalloïdes toxiques si le sol ou le substrat en contiennent1. Le mercure est un métal volatile. Une partie du mercure absorbé peut être relargé dans l'air à la cuisson (la vapeur de mercure est toxique)2,3, mais il ne devrait pas être cueilli en zone polluée ou naturellement riche en métaux ou métalloïdes toxiques.
Ce n'est enfin pas un champignon très recherché car son pied ne présente pas d'intérêt culinaire et son chapeau est peu charnu. S'abstenir de le manger évitera toute prise de risque pour les cueilleurs peu confirmés{{wiki.
Arnica montana, Arnica
Synonymes : Arnica alpina Willd. ex Steud. 1821 (nom invalide)
Détails : Fleur (fleurs [assaisonnement : épice et aromate (condiment aromatique/aromatisant) pour liqueurs et amers]) comestible.(1*)
(1*)ATTENTION : la plante entière est toxique et mortelle en grandes quantités ; les extraits alcooliques d'arnica peuvent provoquer des effets toxiques sur le coeur et augmenter la pression artérielle{{{5(+).
Note médicinale : ***
Artemisia cina, Semen contra
Synonymes : Seriphidium cinum (Berg ex Poljakov) Poljakov 1961 (nom accepté et "synonyme de {nom retenu}, selon TPL), Seriphidium cinum (O. Berg) Poljakov 1961 (synonyme, selon GRIN)
pour le moment 😕
ATTENTION : toxique à fortes doses{{{5(+). Une quantité d'environ 10 g de fleurs séchées est mortelle pour un adulte ; la dose létale de santonine se trouve à 15 mg / kg de poids corporel ; 60-300 mg peut déjà être mortel pour un enfantµ{{{WIKIPÉDIA allemandµ. Le contact cutané avec certains membres de ce genre peut provoquer une dermatite ou d'autres réactions allergiques chez certaines personnes. Cette plante ne doit pas être utilisée par les femmes enceintes{{{5(+)
Note médicinale : ***
Atropa belladonna, Belladone
Synonymes : Atropa bella-donna (erreur ? (qp*))
Détails : Fruit - épice, toxique. De petites quantités de fruits sont ajoutés à un mélange d'épices maroccain (ras el anout).(1*)
ATTENTION : Plante mortellement dangereuseµ{{{(dp*). La plante est très toxique{{{0(+x). Les fruits (baies) sont le plus souvent responsables d'intoxications, surtout chez l'enfant (le goût du fruit de la belladone est doux et il y a un risque certain de confusion entre les myrtilles et les baies de belladone). Les effets sont extrêmement violents chez l'humain. Chez l'adulte, 10 à 15 baies ingérées peuvent provoquer la mort, seulement 2 à 3 peuvent déjà entraîner une intoxication grave chez l'enfant.
Cette intoxication se manifeste par des troubles digestifs immédiats : nausées, vomissements, avec rejet de débris de baies rouge noirâtre.
Suivent rapidement des troubles neuro-végétatifs : tachycardie, sécheresse de la peau et des muqueuses, gêne respiratoire et pour avaler, douleurs vulvaires chez la fillette, mydriase avec troubles de la vision voire cécité complète transitoire. En même temps des troubles neurologiques apparaissent : anxiété, vertiges, délire gai ou furieux, hallucinations étranges et terrifiantes, crises convulsives.
Par ailleurs on peut noter une hyperthermie, avec rougeur du cou et de la face, une constipation avec rétention urinaire.
L'intoxication évolue vers une prostration, une perte de conscience, un coma calme avec perte des réflexes. La mort peut survenir par paralysie cardio-respiratoire.
Une intoxication humaine peut aussi se produire par consommation d'oiseaux ou d'escargots se nourrissant eux-mêmes de feuilles ou fruits de belladone, à laquelle ils sont insensibles{{{wiki.
Plante protégée en Basse-Normandie{{{TB.
Note médicinale : ***
B
Berula erecta, Berle à feuilles étroitesNote : *
Détails : Feuilles. Les feuilles sont cuites ; elles sont souvent cuites avec des oignons (ex. : comme potherbe).
(1*)ATTENTION : la plante est toxique et peut causer la mort d'animaux de pâturageµ{{{5(+). Les feuilles crues/brutes sont toxiques{{{0(+x).
Note médicinale : *
Blighia sapida, Akée
Synonymes : Akea solitaria Stokes 1812, Akeesia africana Tussac 1808, Cupania akeesia Cambess. ex Spach 1834, Cupania edulis Schumach. & Thonn. 1827 (synonyme selon DPC), Cupania sapida Voigt. (synonyme selon DPC), Cupania sapida (K.D.Koenig) Oken 1841, Sapindus obovatus Wight & Arn. 1834 (synonyme mais non irrésolu selon TPL)
pour le moment 😕
Rusticité (résistance face au froid/gel) : -6,5°C?
Note : ***
Détails : Fruit (fruits (arille) mûres (crus ou cuits) [nourriture/aliment] ; et graines cuites (grillées) [nourriture/aliment]) comestible.(1*)
(1*)ATTENTION : le fruit immature ainsi que le fruit blêt sont hautement toxiques souvent mortels (syndrome hypoglycémique){{{27(+x).
Note médicinale : **
Brugmansia arborea,
pour le moment 😕
ATTENTION : Plante psychotrope. Brugmansia arborea, B. sanguinea et d'autres espèces du même genre peuvent avoir des effets hallucinogènes, toxiques et potentiellement mortels{{{wiki.
C
Casimiroa edulis, Sapotier blancRusticité (résistance face au froid/gel) : -3,5/-4°C à 5/-5,5°C et même -7°C en sol très sec selon tropicaflore (premiers dégâts/dommages dès -1/-2°C)
Note : *****
Détails : Fruit (fruits~ {pulpe/chair} crus {bruts ou transformés} [nourriture/aliment et/ou base boissons frai(che)s]) comestible.(1*)
Fruit (graines {noix}) comestibles : les graines sont-elles réellement comestibles au moins cuites ? (qp*).(1*)
(1*)ATTENTION : selon certaines sources{{{(dp*), les graines sont toxiquesµ{{{27(+x),67(+x) et même mortellement lorsqu'elles sont consommées crues{{{67(+x).
Note médicinale : ***
Colchicum autumnale, Safran des prés
pour le moment 😕
ATTENTION : Plante mortellement dangereuseµ{{{(dp*). Bulbe, graines, feuilles, le colchique est entièrement toxique. Selon la dose ingérée, les symptômes peuvent aller de l'intolérance digestive à la défaillance cardiaque.
Les éleveurs craignent le colchique tout comme les animaux. Le bétail le dédaignera isolé dans les champs, mais il peut arriver qu'une vache en mange lorsqu'il est mélangé à d'autres plantes en fourrage. Les vétérinaires connaissent bien les effets de cette plante hautement toxique, même à faible dose.
Les médecins arabes s'en servaient au Moyen Âge. À doses non infinitésimales, la plante crée des troubles nerveux, des convulsions, du délire. Elle peut aussi provoquer l'arrêt cardiaque, la paralysie respiratoire.
Les symptômes de l'empoisonnement sont une irritation très forte des voies urinaires (c'est un diurétique) et digestives (selles sanguinolentes), tremblements, suffocation, l'abaissement de la température corporelle, le pouls imperceptible, la salivation excessive, les convulsions.
La mort peut survenir jusqu'à 10 jours après l'ingestion.
Aux pages 624 et 625 du tome troisième du Dictionnaire raisonné universel d'histoire naturelle on peut lire :
Toutes les parties de cette plante ont une odeur plus ou moins forte & qui cause quelquefois des nausées. La racine excite la salive & la fait paroître un peu amère : prise intérieurement elle est un poison ; car elle gonfle comme une éponge dans la gorge & dans lestomac, en sorte qu'elle suffoque : on éprouve en même temps une pesanteur & une chaleur considérables autour de l'estomac, un déchirement dans les entrailles, des démangeaisons par tout le corps ; on rend du sang par les selles avec des morceaux de la racine même : indépendamment de l'émétique, l'usage du petit lait & des lavemens adoucissans & émolliens sont très-salutaires en pareil cas.
Le colchique pris intérieurement est, comme nous venons de le dire ci-dessus, un poison très-violent; mais comme les plus grands poisons peuvent devenir de grands remèdes, quand ils sont maniés comme il convient, celui-ci paroît être à présent dans ce cas. C'est à M. Stork, Médecin à Vienne en Autriche, que nous sommes redevables d'avoir découvert les vertus médicinales du colchique. Cet habile Médecin digne de la reconnoissance de tous les hommes, après avoir reconnu les effets du colchique, par des épreuves faites sur lui-même, a découvert que la racine de cette plante à la dose d'une once dans une livre de vinaigre, qu'on réduit ensuite en oxymel, peut être prise intérieurement sans danger ; & que cet oxymel est un des plus puissans diurétiques qu'on puisse employer. M. Stork a guéri avec ce remede, & comme par miracle, plusieurs hydropisies qui paroissoient désespérées. La dose d'oxymel de colchique est d'un gros, une ou plusieurs fois par jour, suivant les cas, dont le Médecin est seul en état de juger. La Dissertation que M. Stork a publiée à ce sujet a été traduite en François. M. Haller dit que l'onguent de colchique n'a pas réussi en Angleterre{{{wiki.
Note médicinale : ***
Colchicum cilicicum,
pour le moment 😕
ATTENTION : Plante mortellement dangereuseµ{{{(dp*). Bulbe, graines, feuilles, le colchique est entièrement toxique. Selon la dose ingérée, les symptômes peuvent aller de l'intolérance digestive à la défaillance cardiaque.
Les éleveurs craignent le colchique tout comme les animaux. Le bétail le dédaignera isolé dans les champs, mais il peut arriver qu'une vache en mange lorsqu'il est mélangé à d'autres plantes en fourrage. Les vétérinaires connaissent bien les effets de cette plante hautement toxique, même à faible dose.
Les médecins arabes s'en servaient au Moyen Âge. À doses non infinitésimales, la plante crée des troubles nerveux, des convulsions, du délire. Elle peut aussi provoquer l'arrêt cardiaque, la paralysie respiratoire.
Les symptômes de l'empoisonnement sont une irritation très forte des voies urinaires (c'est un diurétique) et digestives (selles sanguinolentes), tremblements, suffocation, l'abaissement de la température corporelle, le pouls imperceptible, la salivation excessive, les convulsions.
La mort peut survenir jusqu'à 10 jours après l'ingestion.
Aux pages 624 et 625 du tome troisième du Dictionnaire raisonné universel d'histoire naturelle on peut lire :
Toutes les parties de cette plante ont une odeur plus ou moins forte & qui cause quelquefois des nausées. La racine excite la salive & la fait paroître un peu amère : prise intérieurement elle est un poison ; car elle gonfle comme une éponge dans la gorge & dans lestomac, en sorte qu'elle suffoque : on éprouve en même temps une pesanteur & une chaleur considérables autour de l'estomac, un déchirement dans les entrailles, des démangeaisons par tout le corps ; on rend du sang par les selles avec des morceaux de la racine même : indépendamment de l'émétique, l'usage du petit lait & des lavemens adoucissans & émolliens sont très-salutaires en pareil cas.
Le colchique pris intérieurement est, comme nous venons de le dire ci-dessus, un poison très-violent; mais comme les plus grands poisons peuvent devenir de grands remèdes, quand ils sont maniés comme il convient, celui-ci paroît être à présent dans ce cas. C'est à M. Stork, Médecin à Vienne en Autriche, que nous sommes redevables d'avoir découvert les vertus médicinales du colchique. Cet habile Médecin digne de la reconnoissance de tous les hommes, après avoir reconnu les effets du colchique, par des épreuves faites sur lui-même, a découvert que la racine de cette plante à la dose d'une once dans une livre de vinaigre, qu'on réduit ensuite en oxymel, peut être prise intérieurement sans danger ; & que cet oxymel est un des plus puissans diurétiques qu'on puisse employer. M. Stork a guéri avec ce remede, & comme par miracle, plusieurs hydropisies qui paroissoient désespérées. La dose d'oxymel de colchique est d'un gros, une ou plusieurs fois par jour, suivant les cas, dont le Médecin est seul en état de juger. La Dissertation que M. Stork a publiée à ce sujet a été traduite en François. M. Haller dit que l'onguent de colchique n'a pas réussi en Angleterre{{{wiki.
Colchicum kurdicum,
pour le moment 😕
ATTENTION : Plante mortellement dangereuseµ{{{(dp*). Bulbe, graines, feuilles, le colchique est entièrement toxique. Selon la dose ingérée, les symptômes peuvent aller de l'intolérance digestive à la défaillance cardiaque.
Les éleveurs craignent le colchique tout comme les animaux. Le bétail le dédaignera isolé dans les champs, mais il peut arriver qu'une vache en mange lorsqu'il est mélangé à d'autres plantes en fourrage. Les vétérinaires connaissent bien les effets de cette plante hautement toxique, même à faible dose.
Les médecins arabes s'en servaient au Moyen Âge. À doses non infinitésimales, la plante crée des troubles nerveux, des convulsions, du délire. Elle peut aussi provoquer l'arrêt cardiaque, la paralysie respiratoire.
Les symptômes de l'empoisonnement sont une irritation très forte des voies urinaires (c'est un diurétique) et digestives (selles sanguinolentes), tremblements, suffocation, l'abaissement de la température corporelle, le pouls imperceptible, la salivation excessive, les convulsions.
La mort peut survenir jusqu'à 10 jours après l'ingestion.
Aux pages 624 et 625 du tome troisième du Dictionnaire raisonné universel d'histoire naturelle on peut lire :
Toutes les parties de cette plante ont une odeur plus ou moins forte & qui cause quelquefois des nausées. La racine excite la salive & la fait paroître un peu amère : prise intérieurement elle est un poison ; car elle gonfle comme une éponge dans la gorge & dans lestomac, en sorte qu'elle suffoque : on éprouve en même temps une pesanteur & une chaleur considérables autour de l'estomac, un déchirement dans les entrailles, des démangeaisons par tout le corps ; on rend du sang par les selles avec des morceaux de la racine même : indépendamment de l'émétique, l'usage du petit lait & des lavemens adoucissans & émolliens sont très-salutaires en pareil cas.
Le colchique pris intérieurement est, comme nous venons de le dire ci-dessus, un poison très-violent; mais comme les plus grands poisons peuvent devenir de grands remèdes, quand ils sont maniés comme il convient, celui-ci paroît être à présent dans ce cas. C'est à M. Stork, Médecin à Vienne en Autriche, que nous sommes redevables d'avoir découvert les vertus médicinales du colchique. Cet habile Médecin digne de la reconnoissance de tous les hommes, après avoir reconnu les effets du colchique, par des épreuves faites sur lui-même, a découvert que la racine de cette plante à la dose d'une once dans une livre de vinaigre, qu'on réduit ensuite en oxymel, peut être prise intérieurement sans danger ; & que cet oxymel est un des plus puissans diurétiques qu'on puisse employer. M. Stork a guéri avec ce remede, & comme par miracle, plusieurs hydropisies qui paroissoient désespérées. La dose d'oxymel de colchique est d'un gros, une ou plusieurs fois par jour, suivant les cas, dont le Médecin est seul en état de juger. La Dissertation que M. Stork a publiée à ce sujet a été traduite en François. M. Haller dit que l'onguent de colchique n'a pas réussi en Angleterre{{{wiki.
Colchicum montanum, Colchique des Pyrénées
pour le moment 😕
ATTENTION : Plante mortellement dangereuseµ{{{(dp*). Bulbe, graines, feuilles, le colchique est entièrement toxique. Selon la dose ingérée, les symptômes peuvent aller de l'intolérance digestive à la défaillance cardiaque.
Les éleveurs craignent le colchique tout comme les animaux. Le bétail le dédaignera isolé dans les champs, mais il peut arriver qu'une vache en mange lorsqu'il est mélangé à d'autres plantes en fourrage. Les vétérinaires connaissent bien les effets de cette plante hautement toxique, même à faible dose.
Les médecins arabes s'en servaient au Moyen Âge. À doses non infinitésimales, la plante crée des troubles nerveux, des convulsions, du délire. Elle peut aussi provoquer l'arrêt cardiaque, la paralysie respiratoire.
Les symptômes de l'empoisonnement sont une irritation très forte des voies urinaires (c'est un diurétique) et digestives (selles sanguinolentes), tremblements, suffocation, l'abaissement de la température corporelle, le pouls imperceptible, la salivation excessive, les convulsions.
La mort peut survenir jusqu'à 10 jours après l'ingestion.
Aux pages 624 et 625 du tome troisième du Dictionnaire raisonné universel d'histoire naturelle on peut lire :
Toutes les parties de cette plante ont une odeur plus ou moins forte & qui cause quelquefois des nausées. La racine excite la salive & la fait paroître un peu amère : prise intérieurement elle est un poison ; car elle gonfle comme une éponge dans la gorge & dans lestomac, en sorte qu'elle suffoque : on éprouve en même temps une pesanteur & une chaleur considérables autour de l'estomac, un déchirement dans les entrailles, des démangeaisons par tout le corps ; on rend du sang par les selles avec des morceaux de la racine même : indépendamment de l'émétique, l'usage du petit lait & des lavemens adoucissans & émolliens sont très-salutaires en pareil cas.
Le colchique pris intérieurement est, comme nous venons de le dire ci-dessus, un poison très-violent; mais comme les plus grands poisons peuvent devenir de grands remèdes, quand ils sont maniés comme il convient, celui-ci paroît être à présent dans ce cas. C'est à M. Stork, Médecin à Vienne en Autriche, que nous sommes redevables d'avoir découvert les vertus médicinales du colchique. Cet habile Médecin digne de la reconnoissance de tous les hommes, après avoir reconnu les effets du colchique, par des épreuves faites sur lui-même, a découvert que la racine de cette plante à la dose d'une once dans une livre de vinaigre, qu'on réduit ensuite en oxymel, peut être prise intérieurement sans danger ; & que cet oxymel est un des plus puissans diurétiques qu'on puisse employer. M. Stork a guéri avec ce remede, & comme par miracle, plusieurs hydropisies qui paroissoient désespérées. La dose d'oxymel de colchique est d'un gros, une ou plusieurs fois par jour, suivant les cas, dont le Médecin est seul en état de juger. La Dissertation que M. Stork a publiée à ce sujet a été traduite en François. M. Haller dit que l'onguent de colchique n'a pas réussi en Angleterre{{{wiki.
Colchicum triphyllum, Colchique
pour le moment 😕
ATTENTION : Plante mortellement dangereuseµ{{{(dp*). Bulbe, graines, feuilles, le colchique est entièrement toxique. Selon la dose ingérée, les symptômes peuvent aller de l'intolérance digestive à la défaillance cardiaque.
Les éleveurs craignent le colchique tout comme les animaux. Le bétail le dédaignera isolé dans les champs, mais il peut arriver qu'une vache en mange lorsqu'il est mélangé à d'autres plantes en fourrage. Les vétérinaires connaissent bien les effets de cette plante hautement toxique, même à faible dose.
Les médecins arabes s'en servaient au Moyen Âge. À doses non infinitésimales, la plante crée des troubles nerveux, des convulsions, du délire. Elle peut aussi provoquer l'arrêt cardiaque, la paralysie respiratoire.
Les symptômes de l'empoisonnement sont une irritation très forte des voies urinaires (c'est un diurétique) et digestives (selles sanguinolentes), tremblements, suffocation, l'abaissement de la température corporelle, le pouls imperceptible, la salivation excessive, les convulsions.
La mort peut survenir jusqu'à 10 jours après l'ingestion.
Aux pages 624 et 625 du tome troisième du Dictionnaire raisonné universel d'histoire naturelle on peut lire :
Toutes les parties de cette plante ont une odeur plus ou moins forte & qui cause quelquefois des nausées. La racine excite la salive & la fait paroître un peu amère : prise intérieurement elle est un poison ; car elle gonfle comme une éponge dans la gorge & dans lestomac, en sorte qu'elle suffoque : on éprouve en même temps une pesanteur & une chaleur considérables autour de l'estomac, un déchirement dans les entrailles, des démangeaisons par tout le corps ; on rend du sang par les selles avec des morceaux de la racine même : indépendamment de l'émétique, l'usage du petit lait & des lavemens adoucissans & émolliens sont très-salutaires en pareil cas.
Le colchique pris intérieurement est, comme nous venons de le dire ci-dessus, un poison très-violent; mais comme les plus grands poisons peuvent devenir de grands remèdes, quand ils sont maniés comme il convient, celui-ci paroît être à présent dans ce cas. C'est à M. Stork, Médecin à Vienne en Autriche, que nous sommes redevables d'avoir découvert les vertus médicinales du colchique. Cet habile Médecin digne de la reconnoissance de tous les hommes, après avoir reconnu les effets du colchique, par des épreuves faites sur lui-même, a découvert que la racine de cette plante à la dose d'une once dans une livre de vinaigre, qu'on réduit ensuite en oxymel, peut être prise intérieurement sans danger ; & que cet oxymel est un des plus puissans diurétiques qu'on puisse employer. M. Stork a guéri avec ce remede, & comme par miracle, plusieurs hydropisies qui paroissoient désespérées. La dose d'oxymel de colchique est d'un gros, une ou plusieurs fois par jour, suivant les cas, dont le Médecin est seul en état de juger. La Dissertation que M. Stork a publiée à ce sujet a été traduite en François. M. Haller dit que l'onguent de colchique n'a pas réussi en Angleterre{{{wiki.
Colchicum troodi,
pour le moment 😕
ATTENTION : Plante mortellement dangereuseµ{{{(dp*). Bulbe, graines, feuilles, le colchique est entièrement toxique. Selon la dose ingérée, les symptômes peuvent aller de l'intolérance digestive à la défaillance cardiaque.
Les éleveurs craignent le colchique tout comme les animaux. Le bétail le dédaignera isolé dans les champs, mais il peut arriver qu'une vache en mange lorsqu'il est mélangé à d'autres plantes en fourrage. Les vétérinaires connaissent bien les effets de cette plante hautement toxique, même à faible dose.
Les médecins arabes s'en servaient au Moyen Âge. À doses non infinitésimales, la plante crée des troubles nerveux, des convulsions, du délire. Elle peut aussi provoquer l'arrêt cardiaque, la paralysie respiratoire.
Les symptômes de l'empoisonnement sont une irritation très forte des voies urinaires (c'est un diurétique) et digestives (selles sanguinolentes), tremblements, suffocation, l'abaissement de la température corporelle, le pouls imperceptible, la salivation excessive, les convulsions.
La mort peut survenir jusqu'à 10 jours après l'ingestion.
Aux pages 624 et 625 du tome troisième du Dictionnaire raisonné universel d'histoire naturelle on peut lire :
Toutes les parties de cette plante ont une odeur plus ou moins forte & qui cause quelquefois des nausées. La racine excite la salive & la fait paroître un peu amère : prise intérieurement elle est un poison ; car elle gonfle comme une éponge dans la gorge & dans lestomac, en sorte qu'elle suffoque : on éprouve en même temps une pesanteur & une chaleur considérables autour de l'estomac, un déchirement dans les entrailles, des démangeaisons par tout le corps ; on rend du sang par les selles avec des morceaux de la racine même : indépendamment de l'émétique, l'usage du petit lait & des lavemens adoucissans & émolliens sont très-salutaires en pareil cas.
Le colchique pris intérieurement est, comme nous venons de le dire ci-dessus, un poison très-violent; mais comme les plus grands poisons peuvent devenir de grands remèdes, quand ils sont maniés comme il convient, celui-ci paroît être à présent dans ce cas. C'est à M. Stork, Médecin à Vienne en Autriche, que nous sommes redevables d'avoir découvert les vertus médicinales du colchique. Cet habile Médecin digne de la reconnoissance de tous les hommes, après avoir reconnu les effets du colchique, par des épreuves faites sur lui-même, a découvert que la racine de cette plante à la dose d'une once dans une livre de vinaigre, qu'on réduit ensuite en oxymel, peut être prise intérieurement sans danger ; & que cet oxymel est un des plus puissans diurétiques qu'on puisse employer. M. Stork a guéri avec ce remede, & comme par miracle, plusieurs hydropisies qui paroissoient désespérées. La dose d'oxymel de colchique est d'un gros, une ou plusieurs fois par jour, suivant les cas, dont le Médecin est seul en état de juger. La Dissertation que M. Stork a publiée à ce sujet a été traduite en François. M. Haller dit que l'onguent de colchique n'a pas réussi en Angleterre{{{wiki.
Conium maculatum, Grande ciguë
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Note : *
Détails : Feuilles - cuites ; bien que toxiques, les plantes trouvées dans le sud de l'Angleterre sont relativement inoffensives et les feuilles sont utilisées comme herbe en pot ; elles peuvent également être séchées pour une utilisation ultérieure ; on dit que le principe toxique est détruit par une cuisson ou un séchage minutieux ; la prudence est de mise, en particulier sur les remarques concernant les plantes du sud de l'Angleterre ; voir les notes sur la toxicité.(1*)
Feuilles, TOXIQUE.(1*)
(1*)ATTENTION0(+x) : cette plante est toxique ; elle a été utilisée en médecine, mais ne devrait pas être mangée ; le poison appelé Coniine est détruit par la chaleur si bien que dans certains endroits, les feuilles ont été bouillies et mangées comme un légume ; le poison est détruit par séchage ; elle a été rapportée comme étant consommée à certains endroits ; la cuisson des feuilles produit une odeur désagréable{{{0(+x).
Toutes les parties aériennes de la plante fraîche peuvent donc être toxiques, mais la plante entièrement desséchée sur pied ou mêlée au foin a perdu quasiment toute sa toxicité. De fait les intoxications sont très rares, d'autant plus que la plante exhale une odeur désagréable lorsquelle est froissée ou mastiquée.
La plante contient dans toutes ses parties, notamment les fruits, au moins cinq alcaloïdes violemment toxiques, avec principalement la conine (encore appelée coniine, conicine, cicutine ou cociine). Les quatre autres alcaloïdes sont le méthyl-éthyl-coniine, la pseudoconhydrine, la conhydrine et la pipéridine.
La teneur en alcaloïdes de la Grande Ciguë (et donc sa toxicité) varie en fonction de la zone de localisation et change sensiblement selon la maturité de la plante et les conditions climatiques, mais également son cycle végétatif et son lieu de développement. Ainsi, étant bisannuelle, selon la latitude où elle croît, elle fabrique des alcaloïdes neurotoxiques dès la première année ou lors de la seconde année de croissance.
La coniine est un perturbateur du système nerveux périphérique. Une dose de 0,2 g entraîne la mort d'un homme par paralysie respiratoire,. Quelques grammes de fruits verts seraient alors mortels.
Chez l'homme, l'ingestion de ciguë provoque dans l'heure qui suit des troubles digestifs, des vertiges et céphalées, puis des paresthésies, une diminution de la force musculaire, et enfin une paralysie ascendante. Des convulsions et des rhabdomyolyses ont été rapportées, suivies d'insuffisance rénale aiguë et d'une paralysie respiratoire pouvant entraîner la mort{{{wiki.
Note médicinale : **
Convallaria keiskei, Muguet asiatique
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Note : *
Détails : Fleurs, feuilles, TOXIQUE. La plante entière est cuite comme potherbe ou ajoutée aux soupes miso ; la prudence est recommandée, voir les notes ci-dessous concernant la toxicité. Les fleurs et boutons de fleurs sont conservés dans le sel ou mélangés avec les feuilles de thé et bues.(1*)
(1*)ATTENTION0(+x) : Plante mortellement dangereuseµ{{{(dp*). Cette plante est très toxique{{{(dp*) ; elle contient des composés glycosidiques qui stimulent le rythme cardiaque{{{0(+x). Toutes les parties de la plante sont toxiques ; toutefois, le principe toxique est très mal absorbé par voie orale si bien que l'intoxication est peu probable{{{5(+).
Dans chacune des utilisations, il est très important de se souvenir que toutes les parties de la plante sont très toxiques. Le muguet est classé parmi les plantes à très haute toxicité, une ingestion d'une gorgée d'eau de muguet peut être fatale en quelques minutes. La plante contient des saponosides (à l'origine des irritations) et une vingtaine d'hétérosides cardiotoxiques (dangereux pour le cur) : convallatoxine, convallatoxol, convaloside
L'ingestion provoque des troubles digestifs constitués d'irritation de la bouche, de douleurs abdominales, de nausées, de vomissements, de diarrhées. Ensuite surviennent les troubles du rythme cardiaque accompagnés d'une accélération de la respiration. La mort est provoquée par arrêt cardiaque.
En cas d'ingestion appeler le centre antipoison le plus proche, le plus rapidement possible{{{wiki.
Plante protégée en Gironde, Lot-et-Garonne et dans la France (lorsqu'un arrêté préfectoral existe){{{TB.
Note médicinale : *
Convallaria majalis, Muguet
Synonymes : Convallaria bracteata, Convallaria fragrans, Convallaria latifolia, Polygonatum majale
Rusticité (résistance face au froid/gel) : {{{-20°C
Note : *
Détails : Un vin peut être préparé à partir des fleurs, mélangées à des raisins secs.(1*)
(1*)ATTENTION0(+x) : Plante mortellement dangereuseµ{{{(dp*). Cette plante est très toxique{{{(dp*) ; elle contient des composés glycosidiques qui stimulent le rythme cardiaque{{{0(+x). Toutes les parties de la plante sont toxiques ; toutefois, le principe toxique est très mal absorbé par voie orale si bien que l'intoxication est peu probable{{{5(+).
Dans chacune des utilisations, il est très important de se souvenir que toutes les parties de la plante sont très toxiques. Le muguet est classé parmi les plantes à très haute toxicité, une ingestion d'une gorgée d'eau de muguet peut être fatale en quelques minutes. La plante contient des saponosides (à l'origine des irritations) et une vingtaine d'hétérosides cardiotoxiques (dangereux pour le cur) : convallatoxine, convallatoxol, convaloside
L'ingestion provoque des troubles digestifs constitués d'irritation de la bouche, de douleurs abdominales, de nausées, de vomissements, de diarrhées. Ensuite surviennent les troubles du rythme cardiaque accompagnés d'une accélération de la respiration. La mort est provoquée par arrêt cardiaque.
En cas d'ingestion appeler le centre antipoison le plus proche, le plus rapidement possible{{{wiki.
Note médicinale : ***
Usages médicinaux : Le muguet jouit d'une réputation de longue date en phytothérapie pour le traitement des affections cardiaques. Il contient les glycosides convallarine et convallamarine, puissants toniques cardiaques et diurétiques, également utilisés en médecine allopathique. Cependant, en raison de ses propriétés potentiellement toxiques, il ne faut jamais l'utiliser sans l'avis d'un spécialiste. Toutes les parties de la plante sont antispasmodiques, cardiotoniques, fortement diurétiques, émétiques, fébrifuges, laxatives et sédatives. La plante est généralement récoltée en fleur et peut être séchée pour une utilisation ultérieure, bien que son action soit plus forte fraîche. L'inflorescence est réputée pour être la plus active en médecine et est souvent récoltée séparément. Une infusion de fleurs et de racines est un substitut de la digitale (obtenu à partir d'espèces de Digitalis), bien que moins puissant, qui est particulièrement utile dans le traitement des valvulopathies, de la faiblesse cardiaque, de l'hydropisie et des problèmes pulmonaires chroniques tels que l'emphysème. Le muguet encourage le cur à battre plus lentement, plus régulièrement et plus efficacement, tout en étant fortement diurétique, réduisant le volume sanguin et abaissant la tension artérielle. Son effet est moins cumulatif que celui de la digitale, ce qui le rend plus sûr pour les patients âgés. Il est souvent prescrit en association avec les fruits de Crataegus spp. Une pommade à base de racines est utilisée dans le traitement des brûlures et pour prévenir les cicatrices. Les monographies de la Commission E allemande, un guide thérapeutique de la phytothérapie, approuvent Convallaria majalis : Muguet pour l'arythmie, l'insuffisance cardiaque et les troubles cardiaques nerveux{{{5(+)
Cucumis myriocarpus, Concombre groseille
Détails : Fruit (fruits) et feuille (feuilles [nourriture/aliment : cuit {légume, ex. : comme potherbe}) comestibles.(1*)
En tant que légume Cucumis myriocarpus gardera seulement une importance locale et il faut décourager sa diffusion. Il est prometteur comme source de résistance aux maladies et aux ravageurs pour les espèces de Cucumis d´importance économique.
(1*)ATTENTION0(+x) : Les fruits (surtout mûrs{{{~~AWL) sont plutôt considérés comme toxiques{{{(dp*) : la pulpe du fruit est largement utilisée comme émétique et purgatif ; et on a accusé un surdosage et/ou la présence de graines dans la pulpe d'être à l'origine de cas mortels d'empoisonnement. On peut cependant suspecter que certaines données sur les usages médicinaux et la toxicité de Cucumis myriocarpus résultent d'une mauvaise identification et peuvent concerner d'autres espèces{{{3(+x).
Cydonia oblonga, Cognassier
Rusticité (résistance face au froid/gel) : -18°C
Note : ****
Détails : Fruit (fruits [nourriture/aliment] ; et graines [base boissons/breuvages]) et fleur (fleurs) comestibles Fruits utilisés essentiellement à la fabrication d'une gelée.
Fruits - crus ou cuits. Lorsqu'ils sont cultivés dans des climats tempérés assez chauds ou les climats tropicaux, les fruits peuvent devenir mous et juteux et peuvent être consommés crus. Dans les climats plus froids comme la Grande-Bretagne, cependant, il reste dur et astringent et doit être cuit avant d'être mangé.
Le coing est un fruit jaune et très odorant à maturité, riche en pectine, avec une chair ferme mais plutôt granuleuse, à la base de nombreuses préparations (confiture, compote, fruit confit?).
On le consomme principalement cuit sous forme de gelées, de confitures, de pâtes de fruits, de gâteaux ou de conserves. Il ajoute une saveur délicieuse aux pommes cuites.
Une boisson peut être préparée en ajoutant les graines séchées broyées à de l'eau, en laissant mijoter pendant 5 minutes et en sucrant au goût.
Fleurs. Aucun autre détail n'est donné.
Composition du fruit (poids sec) :
Chiffres en grammes (g) ou en milligrammes (mg) pour 100g d'aliment.
-355 Calories pour 100g ;
-eau : 0% ;
-protéines : 2,7 g ;
-matières grasses : 1,2 g ;
-glucides : 94g ;
-fibres : 14g ;
-cendres : 2,5 g ;
-minéraux :
- Calcium : 55mg ;
-phosphore : 95 mg ;
-fer : 4,3 mg ;
-magnésium : 0mg ;
-sodium : 25 mg ;
-potassium : 1216 mg ;
-zinc : 0mg ;
-vitamines
-A : 130 mg ;
-thiamine (B1) : 0,15 mg ;
-riboflavine (B2) : 0,18 mg ;
-niacine : 1,8 mg ;
-B6 : 0 mg ;
-C : 95 mg ;
Notes : ces chiffres sont la médiane d'une fourchette donnée dans le rapport.
La graine est toxique. Comme beaucoup d'espèces de la famille des Rosacées, elle contient du cyanure d'hydrogène (c'est la substance qui donne aux amandes leur saveur caractéristique). En petites quantités, il a été démontré que le cyanure d'hydrogène stimule la respiration et améliore la digestion, il est également prétendu être bénéfique dans le traitement du cancer. En excès, cependant, il peut provoquer une insuffisance respiratoire et même la mort{{{5(+).
Note médicinale : **
Usages médicinaux : L'écorce de tige est astringente, elle est utilisée dans le traitement des ulcères[218]. La graine est un laxatif doux mais fiable, astringent et anti-inflammatoire [9]. Lorsqu'elle est trempée dans l'eau, la graine gonfle pour former une masse mucilagineuse. Ceci a une action apaisante et adoucissante lorsqu'il est pris en interne[4] et est utilisé dans le traitement des maladies respiratoires, en particulier chez les enfants[240]. Ce mucilage est également appliqué à l'extérieur sur des brûlures mineures, etc.[9]. Le fruit est antivinique, astringent, cardiaque, carminatif, digestif, diurétique, émollient, expectorant, pectoral, peptique, réfrigérant, réparateur, stimulant et tonique [4, 9, 46, 218]. Le fruit non mûr est très astringent, un sirop fabriqué à partir de celui-ci est utilisé dans le traitement de la diarrhée et est particulièrement sûr pour les enfants[4, 254]. Le fruit et son jus peuvent être utilisés en bain de bouche ou en gargarisme pour traiter les aphtes, problèmes de gencives et maux de gorge[254]. Les feuilles contiennent du tanin et de la pectine[240]. Le tanin peut être utilisé comme astringent tandis que la pectine a un effet bénéfique sur le système circulatoire et aide à réduire la pression artérielle[K]{{{5(+)µ (traduction automatique).
Original : The stem bark is astringent, it is used in the treatment of ulcers[218]. The seed is a mild but reliable laxative, astringent and anti-inflammatory[9]. When soaked in water, the seed swells up to form a mucilaginous mass. This has a soothing and demulcent action when taken internally[4] and is used in the treatment of respiratory diseases, especially in children[240]. This mucilage is also applied externally to minor burns etc[9]. The fruit is antivinous, astringent, cardiac, carminative, digestive, diuretic, emollient, expectorant, pectoral, peptic, refrigerant, restorative, stimulant and tonic[4, 9, 46, 218]. The unripe fruit is very astringent, a syrup made from it is used in the treatment of diarrhoea and is particularly safe for children[4, 254]. The fruit, and its juice, can be used as a mouthwash or gargle to treat mouth ulcers, gum problems and sore throats[254]. The leaves contain tannin and pectin[240]. Tannin can be used as an astringent whilst pectin has a beneficial effect on the circulatory system and helps to reduce blood pressure[K]{{{5(+).
D
Datura inoxia, Herbe à SitaraneSynonymes : Datura inoxia
pour le moment 😕
Note : *
ATTENTION : Plante toxique et psychotrope, potentiellement mortelle, tout comme D. stramonium, D. wrightii, D. seratocaula, D. aurea, D. candida, D. dolichocarpa, D. sanguinea et la plupart des espèces de Datura (sinon toutes).
Note médicinale : ***
Datura metel, Métel
pour le moment 😕
Note : *
ATTENTION : Plante toxique et psychotrope, potentiellement mortelle, tout comme D. stramonium, D. wrightii, D. seratocaula, D. aurea, D. candida, D. dolichocarpa, D. sanguinea et la plupart des espèces de Datura (sinon toutes).
Note médicinale : ***
Datura quercifolia,
pour le moment 😕
Note : *
ATTENTION : Plante toxique et psychotrope, potentiellement mortelle, tout comme D. stramonium, D. wrightii, D. seratocaula, D. aurea, D. candida, D. dolichocarpa, D. sanguinea et la plupart des espèces de Datura (sinon toutes).
Note médicinale : ***
Digitalis purpurea, Digitale pourpre
Détails : Nectar des fleurs. Les fleurs sont aspirées/sucées.(1*)
(1*)ATTENTION : toute la plante contient des composés toxiques. Les feuilles et les graines sont employées pour la production de digoxine et d'autres cardénolides utilisés en pharmacie. Le séchage, l'entreposage, l'ébullition ou l'ajout de ces substances au foin ne réduit pas leur toxicité. Les plantes ont mauvais goût et sont rarement mangées par les animaux (Cooper and Johnson 1984, Joubert 1989){{{cbif ; toutes les parties de la plante sont hautement toxiques ; dangereux pour l'automédication ; surveillance par un médecin pour déterminer la dose correcte recommandée ; en cas de surdosage, donnez du charbon actif ; peut être mortel surtout pour les enfants{{{5(+).
La plante est toxique dans toutes ses parties, au maximum dans ses feuilles. Chaque plante en fonction de son exposition au soleil, contient à des doses différentes plusieurs principes actifs toxiques. L'ingestion de feuilles est source de vomissements et perturbation cardiaque, très rarement mortelles, mais l'absorption d'environ une dizaine de feuilles provoque des troubles graves sur un sujet humain de corpulence moyenne.
Avant que la plante soit en fleur, et alors facile à reconnaître, il y a un risque de confusion avec les jeunes feuilles de la Consoude (Symphytum sp.) ou de la Bourrache (Borago officinalis), lesquelles sont parfois utilisées en salade ou en complément culinaire.
La digitaline qui en est extraite est cardio-toxique et mortelle à faible doses (y compris chez les animaux à sang froid, bien que certains comme le crapaud commun ou la couleuvre y soient résistants, et bien que ce soit aussi à dose encore plus faible un médicament (aujourd'hui remplacé par d'autres composés moins toxiques). On a observé, dès la fin du 19e siècle que les mammifères y sont plus ou moins sensibles (le chat y est très sensible, et le rat plutôt résistant).
Au premier rang, se trouvent la digitale pourpre (Digitalis purpurea) d'usage médical historique et la digitale laineuse (Digitalis lanata) encore plus toxique (utilisation industrielle).
D'autres espèces sauvages de la flore française, spontanées ou cultivées comme plantes d'ornement, sont plus ou moins toxiques. Les plus connues sont la digitale à grandes fleurs (Digitalis grandiflora) et la digitale à petites fleurs jaunes (Digitalis lutea). Il en est de même pour des espèces hybrides horticoles telles que digitalis gloxiniaeflora (hybride de Digitalis purpurea).
Selon Georges Becker, 120 g de feuilles de digitale pourpre représentent une dose mortelle.
Les premiers symptômes d'intoxication sont les nausées, les vomissements, les diarrhées, les troubles cardiaques importants. La mort peut survenir rapidement selon la dose ingérée{{{wiki.
Note médicinale : ****
Usages médicinaux : La digitale est une plante médicinale largement utilisée avec un effet stimulant reconnu sur le coeur. Il est également utilisé en médecine allopathique dans le traitement des troubles cardiaques. Il a un effet tonique profond sur un coeur malade, permettant au coeur de battre plus lentement, plus puissamment et régulièrement sans avoir besoin de plus d'oxygène [254]. En même temps, il stimule l'écoulement de l'urine, ce qui réduit le volume du sang et diminue la charge sur le coeur [254]. La plante contient des glycosides cardiaques (y compris la digoxine, la digitoxine et les lanatosides). La digitoxine renforce rapidement le rythme cardiaque mais est excrétée très lentement. La digoxine est donc préférée comme médicament à long terme [254]. Les feuilles sont cardiaques, diurétiques, stimulantes et toniques [4, 9, 21, 46, 171]. Les feuilles ne doivent être récoltées que sur les plantes au cours de leur deuxième année de croissance, cueillies lorsque l'épi de floraison a poussé et environ les deux tiers des fleurs se sont ouvertes [4]. Récolté à d'autres moments, il y a moins d'alcaloïde médicalement actif [4]. La graine a également été utilisée dans le passé [4]. Les feuilles ont également un effet très bénéfique sur les reins, elles sont fortement diurétiques et sont utilisées avec bénéfice dans le traitement de l'hydropisie [4]. Un grand soin doit être exercé dans l'utilisation de cette plante, la dose thérapeutique est très proche de la dose létale [222]. Voir également les notes ci-dessus sur la toxicité. Un remède homéopathique est fabriqué à partir des feuilles [9]. Il est utilisé dans le traitement des troubles cardiaques [9].
Digitalis thapsi, Digitale
pour le moment 😕
ATTENTION : La plante est toxique dans toutes ses parties, au maximum dans ses feuilles. Chaque plante en fonction de son exposition au soleil, contient à des doses différentes plusieurs principes actifs toxiques. L'ingestion de feuilles est source de vomissements et perturbation cardiaque, très rarement mortelles, mais l'absorption d'environ une dizaine de feuilles provoque des troubles graves sur un sujet humain de corpulence moyenne.
Avant que la plante soit en fleur, et alors facile à reconnaître, il y a un risque de confusion avec les jeunes feuilles de la Consoude (Symphytum sp.) ou de la Bourrache (Borago officinalis), lesquelles sont parfois utilisées en salade ou en complément culinaire.
La digitaline qui en est extraite est cardio-toxique et mortelle à faible doses (y compris chez les animaux à sang froid, bien que certains comme le crapaud commun ou la couleuvre y soient résistants, et bien que ce soit aussi à dose encore plus faible un médicament (aujourd'hui remplacé par d'autres composés moins toxiques). On a observé, dès la fin du 19e siècle que les mammifères y sont plus ou moins sensibles (le chat y est très sensible, et le rat plutôt résistant).
Au premier rang, se trouvent la digitale pourpre (Digitalis purpurea) d'usage médical historique et la digitale laineuse (Digitalis lanata) encore plus toxique (utilisation industrielle).
D'autres espèces sauvages de la flore française, spontanées ou cultivées comme plantes d'ornement, sont plus ou moins toxiques. Les plus connues sont la digitale à grandes fleurs (Digitalis grandiflora) et la digitale à petites fleurs jaunes (Digitalis lutea). Il en est de même pour des espèces hybrides horticoles telles que digitalis gloxiniaeflora (hybride de Digitalis purpurea).
Selon Georges Becker, 120 g de feuilles de digitale pourpre représentent une dose mortelle.
Les premiers symptômes d'intoxication sont les nausées, les vomissements, les diarrhées, les troubles cardiaques importants. La mort peut survenir rapidement selon la dose ingérée{{{wiki.
E
Erythrina americana, Arbre de corailpour le moment 😕
ATTENTION : Plante psychotrope et toxique. Bien que la fleur soit comestible, les graines et tout le reste de larbre sont hautement toxiques. Au Mexique, les graines broyées sont utilisées comme mort-aux-rats et lécorce est utilisée comme poison pour les poissons{{{wiki.
G
Gloriosa superba, GlorieuseSynonymes : Gloriosa rothschildiana O'Brien 1903
Détails : Feuille (feuilles cuites [nourriture/aliment de famine/disette) comestibles.(1*)
attention.(1*)
(1*)ATTENTION : toute la plante contient deux alcaloïdes (colchicine et gloriosine), essentiellement concentrés dans les tubercules et les graines, rendant ceux-ci, et plus particulièrement leur ingestion, très toxiques et dangereux, voir mortels ; de plus il y a un risque de confusion entre les patates douces, mais également les ignames, et ces tubercules de Gloriosa, expliquant l'origine de plusieurs intoxications sèvères/graves. Bien qu'aucun cas n'ait été déclaré pour les feuilles, celles-ci sont également considérées comme toxiques par plusieurs sources ; leur consommation est donc déconseillée. Pour plus d'infos, voir liens, dont site canadien en français{{{(dp*).
Note médicinale : ****
Usages médicinaux : Bien que toxique, la plante est souvent utilisée en médecine traditionnelle en Asie et en Afrique. Principalement utilisée en applications externes, elle est aussi souvent ingérée en petites quantités. En médecine ayurvédique, le tubercule est utilisé comme abortif, altératif, antiarthritique, antihémorroïdaire, antiléprotique, antipériodique, cholagogue, purgatif et tonique[310 , 646 , 701]. Il est considéré comme utile dans le traitement des ulcères, de la lèpre, des hémorroïdes, des inflammations, des douleurs abdominales, des démangeaisons et de la soif[646]. À faible dose, le tubercule est considéré comme ayant de nombreuses applications médicinales en Afrique. Une décoction est prise pour traiter les troubles abdominaux, pour provoquer des avortements, comme tonique et comme purgatif[299]. Le tubercule est parfois utilisé comme émétique pour provoquer des vomissements afin d'éliminer les toxines du corps[775]. Le tubercule fait également partie d'une préparation utilisée pour traiter l'impuissance et agir comme abortif[299]. La sève est un ingrédient d'une boisson qui induit le sommeil[299]. Appliqué en externe, le tubercule est utilisé dans le traitement des ecchymoses, des coliques, des ulcères chroniques, des hémorroïdes et du cancer. Il est mis en cataplasme pour soulager les névralgies et utilisé en applications topiques pour traiter les affections arthritiques, les gonflements des articulations, les entorses et les luxations[299]. On prétend qu'il a des propriétés antidotes contre les morsures de serpent[299]. Le tubercule macéré est également pris contre la variole, la lèpre, l'eczéma, les démangeaisons et la teigne[299]. Une pâte faite à partir du tubercule est appliquée en externe pour faciliter la parturition[299]. Le jus du tubercule est utilisé comme gouttes auriculaires pour traiter les maux d'oreille et est également appliqué sur les gencives pour traiter les dents douloureuses[299]. Les propriétés vermifuges du tubercule, des fruits et des feuilles sont largement connues et elles sont toutes utilisées pour traiter les infections dues au ver de Guinée, aux schistosomes (qui provoquent la bilharziose), aux ascaris, aux ténias, aux douves du foie et aux filaires[299]. Le jus de feuille, les fruits non mûrs mélangés à du beurre et le macérat de tubercule sont fréquemment utilisés pour tuer les poux de tête[299]. Une soupe à base de jus de feuille ou de tubercule est administrée aux femmes souffrant de stérilité, de retard de puberté, de retard d'accouchement et de problèmes menstruels[299]. Les feuilles sont administrées en lavement comme décongestionnant[299]. Le jus de la plante est bu comme antipaludique[299]. Utilisée en externe, une décoction de feuilles est appliquée comme liniment pour soulager la toux, la douleur générale et l'hydropisie du scrotum[299]. Le jus de feuille est instillé dans le nez pour traiter l'évanouissement[299]. Les feuilles écrasées sont appliquées sur la poitrine pour traiter l'asthme et sur les zones affectées pour traiter les rhumatismes[299]. L'herbe est brûlée et la cendre appliquée sur les plaies afin de favoriser la guérison[299]. La sève de l'extrémité de la feuille est appliquée en externe pour traiter les boutons et les éruptions cutanées[295]. Les graines sont une source commerciale de colchicine, un alcaloïde aminé dérivé biosynthétiquement des acides aminés phénylalanine et tyrosine. Les tubercules contiennent également de la colchicine, mais la teneur des graines serait jusqu'à dix fois plus élevée,d'où l'importance accordée à une bonne production de graines lorsque la plante est cultivée pour la production de colchicine. La colchicine est utilisée dans le traitement de la goutte et des rhumatismes. À l'heure actuelle, c'est le médicament de choix pour la goutte aiguë. Elle réduit la réaction inflammatoire aux cristaux d'urate déposés dans les articulations[310]. En raison de sa nature hautement toxique, la colchicine doit être utilisée sous la surveillance d'un médecin[310]{{{5(+)
Gyromitra esculenta, Gyromitre ; Fausse morille
pour le moment 😕
(1*)ATTENTION : Champignon toxique à mortel{{{(dp*).
H
Hedera helix, Lierre grimpantRusticité (résistance face au froid/gel) : -29°C
Détails : non comestible et/ou toxique
ATTENTION : Toutes les parties de la plante contiennent des saponosides (hédérine (en)) toxiques. Les animaux consomment volontiers des feuilles jeunes, les abeilles butinent les fleurs à l'automne, ce qui fournit un miel non dangereux mais dont la cristallisation très rapide se fait dans les rayons des cadres avant l'extraction. Les drupes sont par contre très toxiques. Dès la consommation de 2-3 baies chez l'enfant, apparaissent les symptômes de l'intoxication : sensation de brûlure de la bouche, hypersalivation, vomissements, diarrhées abondantes. Une consommation plus importante peut entraîner délire, hallucinations, convulsions, mydriase, coma puis mort par asphyxie. Les Grecs dans l'Antiquité buvaient pourtant du vin dans lequel avaient macéré des feuilles de lierre, pensant se protéger ainsi d'empoisonnements.
Le contact des feuilles peut déclencher des dermatites dues à la présence de falcarinol et de didehydrofalcarinol{{{wiki.
Note médicinale : ***
Usages médicinaux : Remède naturel contre la bronchire : infuser 1 c. à thé comble (0,3 g) de feuilles séchées dans 150 ml d'eau bouillante durant dix minutes. Boire jusqu'à trois tasses par jour{{{PASSEPORTSANTÉ.NET
Hordeum murinum, Orge des rats
Note : **
Détails : Fruit (graines cuites nourriture/aliment {céréale secondaire : farine} et base boissons/breuvages {malt : bière}]) comestible.(1*)
Graines, céréale. Les graines sont consommées cuites sous forme de farine, et utilisées comme source de malt à la base de la bière.(1*)
(1*)ATTENTION0(+x) : les arêtes{{{0(5(+),+x) grossières0(+x), autour des graines{{{5(+), sont pointues ce qui peut irriter la bouche{{{0(+x) ; sans préparation adéquates{{{(dp*), elles peuvent se frayer un chemin dans les gencives et le tube digestif, ce qui arrive, par exemple, chez les animaux , provoquant, là aussi, une irritation et une inflammation ; enfin, elles peuvent également se retrouver dans les oreilles et les yeux, entraînant parfois la cécité et même la mort{{{5(+).
Note médicinale : *
Hyoscyamus albus, Jusquiame blanche
ATTENTION : toutes les parties de la plante sont très toxiques ; les symptômes d'intoxication comprennent une vision altérée, des convulsions, le coma et la mort par insuffisance cardiaque ou respiratoire{{{5(+).
Note médicinale : ****
Usages médicinaux : Henbane a une très longue histoire d'utilisation comme herbe médicinale et a été largement cultivée pour répondre à la demande de son utilisation [4]. Il est largement utilisé comme sédatif et analgésique et est spécifiquement utilisé pour la douleur affectant les voies urinaires, en particulier lorsqu'elle est due à des calculs rénaux [254]. Son effet sédatif et antispasmodique en fait un traitement précieux pour les symptômes de la maladie de Parkinson, soulageant les tremblements et la rigidité pendant les premiers stades de la maladie [254]. Cette espèce est généralement considérée comme la meilleure pour un usage interne, tandis que la jusquiame noire (H. niger) est la forme la plus utilisée en externe [4]. Toutes les parties de la plante, mais en particulier les feuilles et les graines, peuvent être utilisées - elles sont anodynes, antispasmodiques, légèrement diurétiques, hallucinogènes, hypnotiques, mydriatiques, narcotiques et sédatifs [4, 9, 13, 21, 100, 165, 192 , 218]. La plante est utilisée en interne dans le traitement de l'asthme, de la coqueluche, du mal des transports, du syndrome de Ménière, des tremblements de sénilité ou de paralysie et comme médicament préopératoire [238]. Henbane réduit les sécrétions muqueuses, ainsi que la salive et autres sucs digestifs [254]. À l'extérieur, il est utilisé comme huile pour soulager les affections douloureuses telles que les névralgies, les douleurs dentaires et rhumatismales [238, 254]. Les feuilles doivent être récoltées lorsque la plante est en pleine floraison et peuvent ensuite être séchées pour une utilisation ultérieure [4] . C'est une plante très toxique qui doit être utilisée avec une grande prudence, et uniquement sous la supervision d'un praticien qualifié [21, 238]. Voir les notes ci-dessus sur la toxicité. La graine est utilisée dans le traitement de l'asthme, de la toux, de l'épilepsie, de la myalgie et des maux de dents [218]. tremblements de sénilité ou de paralysie et comme médicament préopératoire [238]. Henbane réduit les sécrétions muqueuses, ainsi que la salive et autres sucs digestifs [254]. À l'extérieur, il est utilisé comme huile pour soulager les affections douloureuses telles que les névralgies, les douleurs dentaires et rhumatismales [238, 254]. Les feuilles doivent être récoltées lorsque la plante est en pleine floraison et peuvent ensuite être séchées pour une utilisation ultérieure [4] . C'est une plante très toxique qui doit être utilisée avec une grande prudence, et uniquement sous la supervision d'un praticien qualifié [21, 238]. Voir les notes ci-dessus sur la toxicité. La graine est utilisée dans le traitement de l'asthme, de la toux, de l'épilepsie, de la myalgie et des maux de dents [218]. tremblements de sénilité ou de paralysie et comme médicament préopératoire [238]. Henbane réduit les sécrétions muqueuses, ainsi que la salive et autres sucs digestifs [254]. À l'extérieur, il est utilisé comme huile pour soulager les affections douloureuses telles que les névralgies, les douleurs dentaires et rhumatismales [238, 254]. Les feuilles doivent être récoltées lorsque la plante est en pleine floraison et peuvent ensuite être séchées pour une utilisation ultérieure [4] . C'est une plante très toxique qui doit être utilisée avec une grande prudence, et uniquement sous la supervision d'un praticien qualifié [21, 238]. Voir les notes ci-dessus sur la toxicité. La graine est utilisée dans le traitement de l'asthme, de la toux, de l'épilepsie, de la myalgie et des maux de dents [218]
Hypholoma fasciculare, Hypholome en touffes
pour le moment 😕
Détails : Champignon très toxique à mortel.(1*)
(1*)ATTENTION : Champignon très toxique à mortel{{{(dp*). Outre son amertume, l'hypholome fasciculé est un champignon vénéneux contenant en faible dose des toxines communes avec l'amanite phalloïde et pouvant pour le moins causer un syndrome gastro-intestinal{{{wiki. L'amertume extrême de ce champignon aura épargné de nombreuses vies.
Mortel. LD 50 = 50 mg/kg (fasciculol E), + le principe amer, la Naematoline qui est cytotoxique et antibiotique
cf étude de cas et bibliographie ci-dessous :
En 1983 à Aomori (Japon), une famille de 6 personnes se partage un plat de ces champignons, cuits en tsukudani (mijotés longuement dans un mélange de sauce de soja et de sucre). Trois des enfants, âgés de 5,7 et 10 ans décèdent deux jours après. L'aînée, 13 ans décède quatre jours après ingestion. Tous les quatre enfants ont présentés 6-8 heures après le repas les symptômes suivants :
- picotements de la langue,
- vomissements violents,
- convulsions,
- coma avec reprise de conscience momentanée,
- apparition de tâches violettes sur l'abdomen, le torse et le cou,
- mort subite.
La mère, 38 ans, souffre de vomissements, diarrhée, convulsions, perte de conscience, avant la rémission spontanée au 5ème jour.
Le père, 46 ans, seulement de vomissements, diarrhée, douleurs abdominales, et guérit au bout de 24 heures.
- DIAK J. (1975). The study of some compounds biosynthesized by Naematoloma fasciculare (Huds ex Fr.) P. Karst. Part. I. Analysis in vitro. Polish Journal of Pharmacology & Pharmacy 27 (2), 235-241.
- DIAK J. (1977). Investigation on some compounds biosynthesized by fruitbodies of naematoloma fasciculare. Planta Medica 32 (2), 181-187.
- HERBICH J., LOHWAG K., and ROTTER R. (1966). Fatal poisoning with the green-leaf sulfur cap (Nematoloma fascicularis). Arch. Toxikol. 21 (5),
- ITO Y., KURITA H., YAMAGUCHI T., and SATO M. (1967). Naematolin, a new biologically active substance produced by Naematoloma fasciculare (Fr.) Karst. Chemical & Pharmaceutical Bulletin 15 (12), 2009-2010.
- KUBO I., MATSUMOTO A., KOZUKA M., and W.F., W. (1985). Calmodulin inhibitors from the bitter muschroom Naematolola fasciculare (Fr.) Karst. (Strophariaceae) and Absolute configuration of fasciculols. Chem. Pharm. Bull. 33 (9), 3821-3825.
- SUZUKI K., FUJIMOTO H., and M., Y. (1983). The toxic principles of Naematoloma fasciculare. Chem. Pharm. Bull. 31 (6), 2176-2178.
- TAKAHASHI A., KUSANO G., OHTA T., and Y., O. (1989). Fasciculic Acids A, B and C as calmodulin antagonists from the mushroom Naematololoma fasciculare. Chem. Pharm. Bull. 37 (12), 3247-3250{{{mycodb.
I
Ilex aquifolium, HouxNote : **
Détails : Feuille (feuilles [base boissons/breuvages {ersatz/succédané/substitut de thé}]) et fruit (baies rouges [base boissons/breuvages : alcool {Brandy}] ; et graines251(+x) cuites rôties [ersatz/succédané/substitut de café}]) comestible.(1*)
Feuilles - thé, fruits - boisson.
Les feuilles ont été utilisées comme un substitut de thé dans la Forêt-Noire, au sud-ouest de l'Allemagne.
Les baies rouges ont été utilisées pour faire un brandy alsacien, rare, appelé "eau de vie de baie de houx". Les graines rôties, ont été utilisées, très rarement, comme substitut de café.(1*)
ATTENTION : les fruits et probablement d'autres parties de la plante contiennent des saponines et sont toxiques, provoquant diarrhée, vomissement et léthargie ; cependant, le niveau de toxicité est faible et ce n'est qu'avec de très grandes doses que les problèmes sont susceptibles de survenir ; les fruits sont particulièrement toxiques pour les enfants{{{0(+x) et une vingtaine de fruits bruts sont dits suffisants pour entrainer la mort{{{(dp*). Plante protégée en France (lorsqu'un arrêté préfectoral existe){{{TB.
Note médicinale : **
L
Lantana camara, LantanierSynonymes : Lantana aculeata L., Lantana armata
Rusticité (résistance face au froid/gel) : -4/-7°C (parties aériennes atteintes dès -2°C)
Note : **
Détails : Fruit (fruits mûrs crus) et feuille (feuilles [assaissonnement {aromatisant}]) comestibles.(1*)
Fruit, feuilles.
Fruits comestibles ; les fruits mûrs sont consommés crus.
Les feuilles sont utilisées pour aromatiser.(1*)
(1*)ATTENTION0(+x) : cette plante produit des fruits très toxiques encore verts, avant leur maturité, pour l'homme et de nombreux animaux qui les ingèrent{{{Wiki(+). Son feuillage produit des triterpénoïdes pentacycliques qui le rendent hépatotoxique et induit une photosensibilité chez les animaux de pâturages (moutons, chèvres, bovins et chevaux), avec des pertes importantes par mortalité aux États-Unis, en Afrique du Sud, Inde, Mexique et Australie{{{Wiki(+). La plante contient un alcaloïde (la lantanine){{{0(+x).
Note médicinale : ****
Usages médicinaux : La plante est souvent utilisée en médecine domestique et des recherches menées principalement en Inde ont montré qu'elle contient un certain nombre de composés à activité médicinale. Les feuilles contiennent 0,2 % d'huile essentielle[360]. Des extraits ont montré une activité antimicrobienne, fongicide, insecticide et nématicide[413]. Les fleurs séchées contiennent 0,07 % d'huile essentielle composée principalement de terpène bicyclique de type caryophyllène (80 %) et de l,a-phellandrène (10-12 %)[360]. L'écorce contient de la lantanine, 0,08 %[360]. Le verbascoside, qui possède des activités antimicrobiennes, immunosuppressives et antitumorales, a été isolé de la plante[413]. Le lantanoside, le linaroside et l'acide camarinique ont été isolés et sont étudiés comme nématocides potentiels[413]. L'huile essentielle de lantana est parfois utilisée pour le traitement des démangeaisons cutanées, comme antiseptique pour les plaies et en usage externe pour la lèpre et la gale[413]. Elle est appliquée en cataplasme sur les articulations rhumatismales[360]. La racine a un goût doux et amer, est réfrigérante et antifébrile[360]. Une décoction est utilisée pour traiter la grippe, la toux, les oreillons, la forte fièvre incessante, le paludisme, la tuberculose des ganglions lymphatiques cervicaux, l'asthme, les maux de dents, les maux de tête, l'inflammation, la gonorrhée et la leucorrhée[310 , 360]. Les fleurs ont un goût sucré, sont légèrement rafraîchissantes et hémostatiques[360]. Une décoction de fleurs séchées est utilisée dans le traitement de l'hémoptysie et de la tuberculose pulmonaire[360]. Les feuilles sont aromatiques avec un goût mentholé, elles ont un caractère rafraîchissant, sont antiphlogistiques, antidermatosiques, diaphorétiques, fébrifuges, pectorales, stimulantes, toniques et vulnéraires[46 , 310 , 348 , 360]. Une infusion de feuilles et de sommités fleuries est utilisée dans le traitement des fièvres, de la constipation, de la tuberculose, du catarrhe et de la bronchite[310 , 348 , 360]. Associées aux feuilles de Cymbopogon citratus, elles sont utilisées en infusion pour traiter le rhume, l'hypertension artérielle et la fièvre paludéenne[348]. En externe, les feuilles et les tiges sont utilisées en lavage pour traiter la dermatite, l'eczéma, le prurit, la rougeole et les éruptions cutanées de varicelle, etc.[348 , 360]. Elles sont appliquées en cataplasme pour traiter les entorses, les plaies et les contusions[360]. En douche vaginale, on les utilise pour traiter les inflammations de l'utérus[348]. Une décoction d'écorce est utilisée comme traitement contre la fièvre[360]{{{5(+)
Lonicera xylosteum, Chèvrefeuille à balais
Détails : Fruit (fruits {avec parcimonie et/ou cuits ou après préparation adéquate}} [collation]) partiellement/modérément comestible. Les baies peuvent être toxiques si consommées en plus ou moins grande quantité, notamment crues ; leur goût est plutôt amer. Elles seraient davantage utilisées en confiture ou en gelée après cuisson. Les fleurs auraient été utilisées en décoction pour traiter des problèmes respiratoires ou comme anti-inflammatoire, cependant nous n'avons pas trouvé de source sûre à ce sujet.(1*)
Fruit. Les fruits sont consommés comme collation.(1*)
(1*)ATTENTION : bien que peu de rapports fiables de dangerosité ont été trouvés, les fruits de cette plante sont considérés comme toxiques et même dangereux sur de nombreux sites internets, dont un sur les plantes comestibles (plantes-comestibles.fr) et plusieurs sur les plantes toxiques. Bien que moins toxique qu'elle ne l'aurait été rapportée pendant des décennies, voir des siècles, elle est tout de même encore considérée par certains comme l'espèce la plus toxique du genre ; et de nombreuses espèces de chèvrefeuilles (Lonicera) ont leur fruits plus ou moins toxiques. Il est donc fortement recommander d'éviter de consommer les baies de cette espèce ou, tout au moins, se contenter (pour un adulte) de très petites quantités crues ou de petites quantités cuites, avant recherches/études et obtention d'informations complémentaires suffisantes{{{(rp*).
Toutes les parties de la plante sont toxiques. Et ses petits fruits rouges peuvent tenter les enfants. Le risque d'intoxication serait grave si l'ingestion est supérieure à 2-3 baies chez l'enfant de moins de 3 ans et 30 baies chez l'adulte. Après 15 min peuvent survenir vomissements abondants, diarrhées parfois sanglantes, fortes douleurs abdominales, sueurs, vertiges, fièvre, mydriase, photophobie, puis convulsions, tachycardie voire dépression respiratoire et décès{{{((dp*)(Univ-grenoble-alpes,futura-science).
Lotus corniculatus, Lotier corniculé
Note : *
Détails : Feuille (tendres, dont pousses ; crues (avec parcimonie)1 ou cuites1)µ, fruit (gousses immatures ; cuites (comme des haricots)1) et fleur1 (fraîches (avec parcimonie ; décoratives1) ou séchées (farine1)) comestibles.(1*)
Gousses, pousses, nectar.
Les jeunes gousses sont parfois grignotées.
Les fleurs produisent un miel clair.
Les jeunes pousses sont consommées en salade.
Les feuilles sont utilisées pour les boissons au thé.(1*)
(1*)ATTENTION : toutes les parties de la plante sont toxiques, contenant des glycosides cyanogènes (cyanure d'hydrogène) ; en petites quantités, le cyanure d'hydrogène a été montré stimuler la respiration et améliorer la digestion, il est également prétendu être bénéfique dans le traitement du cancer ; au-delà, cependant, il peut provoquer une insuffisance respiratoire et même la mort. Cette espèce est polymorphe pour les glycosides cyanogènes. Les fleurs de certaines formes de la plante contiennent des traces d'acide prussique si bien que les plantes peuvent devenir légèrement toxique lors de la floraison ; elles sont complètement inoffensives lorsqu'elles sont séchées{{{5(+).
Note médicinale : *
M
Malus baccata, Pommier microcarpe de SibérieNote : ****
Détails : Fruit (fruits {crus ou cuits ; frais, séchés, appertisés ou fermentés} [nourriture/aliment et base boissons/breuvages {vin}]) et feuille (feuilles [base boissons/breuvages {tisanes}]) comestibles.(1*)
Partie(s) comestible(s) : fruit, feuilles - thé.
Utilisation(s)/usage(s) comestible(s) :
-fruits consommés frais, séchés ou appertisés (en conserves) ; crus ou cuits ; ils peuvent être utilisés en gelées, confitures ou en sauce ; il est également utilisé pour le vinaigre et le vin ;
-les feuilles sont utilisées pour une tisane.(1*)
(1*)ATTENTION : tous les membres de ce genre contiennent la toxine cyanure d'hydrogène dans leurs graines et éventuellement aussi dans les feuilles, mais pas dans leurs fruits ; le cyanure d'hydrogène est la substance qui donne aux amandes leur goût caractéristique, mais il ne devrait être consommé qu'en très petites quantités ; les graines de pommes ne contiennent habituellement pas de très grandes quantités de cyanure d'hydrogène, mais, même ainsi, elles ne doivent pas être consommées en très grandes quantités ; en petites quantités, le cyanure d'hydrogène a été montré stimuler la respiration et améliorer la digestion, il est également prétendu être bénéfique dans le traitement du cancer ; au-delà, cependant, il peut provoquer une insuffisance respiratoire et même la mort{{{5(+x).
Note médicinale : *
Malus coronaria, Pommier odorant
Synonymes : Sorbus coronaria (L.) MacMill. 1892 (nom retenu, selon TPL)
Note : ***
Détails : Fruit (fruits {frais, séchés, appertisés ou fermentés} [nourriture/aliment et base boissons/breuvages {cidre}]) comestible.(1*)
Partie(s) comestible(s) : fruit.
Utilisation(s)/usage(s) comestible(s) : fruits utilisés localement à la fabrication de cidre et pour les conserves, marinades, confitures et vinaigres ; ils peuvent être stockés pour une période prolongée pour perdre une partie de leur acidité ; ils sont également séchés.(1*)
(1*)ATTENTION : tous les membres de ce genre contiennent la toxine cyanure d'hydrogène dans leurs graines et éventuellement aussi dans les feuilles, mais pas dans leurs fruits ; le cyanure d'hydrogène est la substance qui donne aux amandes leur goût caractéristique, mais il ne devrait être consommé qu'en très petites quantités ; les graines de pommes ne contiennent habituellement pas de très grandes quantités de cyanure d'hydrogène, mais, même ainsi, elles ne doivent pas être consommées en très grandes quantités ; en petites quantités, le cyanure d'hydrogène a été montré stimuler la respiration et améliorer la digestion, il est également prétendu être bénéfique dans le traitement du cancer ; au-delà, cependant, il peut provoquer une insuffisance respiratoire et même la mort{{{5(+x).
Note médicinale : *
Malus domestica, Pommier
Note : *****
Détails : Fruit (fruits {crus ou cuits ; frais, séchés, appertisés ou fermentés} [nourriture/aliment et base boissons/breuvages {jus, cidre}] ; et extrait graines : huile) comestible.(1*)
Partie(s) comestible(s) : fruit. Utilisation(s)/usage(s) comestible(s) :
-fruits - crus (frais), cuits ou tranchés et séchés pour une utilisation ultérieure ; ils sont également utilisés pour faire du jus ;
-une huile comestible peut être obtenue à partir de la graine ; ce serait seulement réellement valable d'utiliser ces graines comme source d'huile si le fruit était utilisé dans un but tel que la fabrication du cidre et ensuite les graines pourrait être extraites de la pulpe restante.(1*)
(1*)ATTENTION : les graines des pommes contiennent de l'amygdaline, un glucoside cyanogène{{{0(+x) ; tous les membres de ce genre contiennent la toxine cyanure d'hydrogène dans leurs graines et éventuellement aussi dans les feuilles, mais pas dans leurs fruits ; le cyanure d'hydrogène est la substance qui donne aux amandes leur goût caractéristique, mais il ne devrait être consommé qu'en très petites quantités ; les graines de pommes ne contiennent habituellement pas de très grandes quantités de cyanure d'hydrogène, mais, même ainsi, elles ne doivent pas être consommées en très grandes quantités ; en petites quantités, le cyanure d'hydrogène a été montré stimuler la respiration et améliorer la digestion, il est également prétendu être bénéfique dans le traitement du cancer ; au-delà, cependant, il peut provoquer une insuffisance respiratoire et même la mort{{{5(+x).
Note médicinale : **
Usages médicinaux : La pectine est également indiqué pour protéger le corps contre les radiations{{{5(+)
Malus floribunda, Pommier du japon
Rusticité (résistance face au froid/gel) : -25°C
Note : ***
Détails : Fruit (fruits {crus ou cuits ; frais, séchés, appertisés ou fermentés} [nourriture/aliment et base boissons/breuvages]) comestible.(1*)
Partie(s) comestible(s) : fruit(s).
Utilisation(s)/usage(s) comestible(s) : fruits - crus ou cuits ; doux à acide mais agréable.(1*)
(1*)ATTENTION : tous les membres de ce genre contiennent la toxine cyanure d'hydrogène dans leurs graines et éventuellement aussi dans les feuilles, mais pas dans leurs fruits ; le cyanure d'hydrogène est la substance qui donne aux amandes leur goût caractéristique, mais il ne devrait être consommé qu'en très petites quantités ; les graines de pommes ne contiennent habituellement pas de très grandes quantités de cyanure d'hydrogène, mais, même ainsi, elles ne doivent pas être consommées en très grandes quantités ; en petites quantités, le cyanure d'hydrogène a été montré stimuler la respiration et améliorer la digestion, il est également prétendu être bénéfique dans le traitement du cancer ; au-delà, cependant, il peut provoquer une insuffisance respiratoire et même la mort{{{5(+x).
Note médicinale : **
Malus fusca, Pommetier d'Oregon
Note : ***
(1*)ATTENTION : tous les membres de ce genre contiennent la toxine cyanure d'hydrogène dans leurs graines et éventuellement aussi dans les feuilles, mais pas dans leurs fruits ; le cyanure d'hydrogène est la substance qui donne aux amandes leur goût caractéristique, mais il ne devrait être consommé qu'en très petites quantités ; les graines de pommes ne contiennent habituellement pas de très grandes quantités de cyanure d'hydrogène, mais, même ainsi, elles ne doivent pas être consommées en très grandes quantités ; en petites quantités, le cyanure d'hydrogène a été montré stimuler la respiration et améliorer la digestion, il est également prétendu être bénéfique dans le traitement du cancer ; au-delà, cependant, il peut provoquer une insuffisance respiratoire et même la mort{{{5(+x).
Note médicinale : **
Malus pumila, Pommier nain
Synonymes : Malus communis Poir. 1840 (synonyme, selon TPL)
Rusticité (résistance face au froid/gel) : -30°C
Note : ***
Détails : Fruit (fruits {crus ou cuits ; frais, séchés, appertisés ou fermentés} [nourriture/aliment et base boissons/breuvages {cidre}]) comestible.(1*)
Partie(s) comestible(s) : fruit.
Utilisation(s)/usage(s) comestible(s) : fruits - crus ou cuits, dans des tartes, gâteaux, etc.. ; ou fermentés en cidre ; le goût peut être doux et agréable.(1*)
(1*)ATTENTION : tous les membres de ce genre contiennent la toxine cyanure d'hydrogène dans leurs graines et éventuellement aussi dans les feuilles, mais pas dans leurs fruits ; le cyanure d'hydrogène est la substance qui donne aux amandes leur goût caractéristique, mais il ne devrait être consommé qu'en très petites quantités ; les graines de pommes ne contiennent habituellement pas de très grandes quantités de cyanure d'hydrogène, mais, même ainsi, elles ne doivent pas être consommées en très grandes quantités ; en petites quantités, le cyanure d'hydrogène a été montré stimuler la respiration et améliorer la digestion, il est également prétendu être bénéfique dans le traitement du cancer ; au-delà, cependant, il peut provoquer une insuffisance respiratoire et même la mort{{{5(+x).
Note médicinale : **
Malus sargentii,
Note : **
Détails : Fruit (fruits {crus ou cuits ; frais, séchés, appertisés ou fermentés} [nourriture/aliment et base boissons/breuvages]) comestible.(1*)
Partie(s) comestible(s) : fruit(s).
Utilisation(s)/usage(s) comestible(s) : fruits - crus ou cuits ; grand et très parfumé.(1*)
(1*)ATTENTION : tous les membres de ce genre contiennent la toxine cyanure d'hydrogène dans leurs graines et éventuellement aussi dans les feuilles, mais pas dans leurs fruits ; le cyanure d'hydrogène est la substance qui donne aux amandes leur goût caractéristique, mais il ne devrait être consommé qu'en très petites quantités ; les graines de pommes ne contiennent habituellement pas de très grandes quantités de cyanure d'hydrogène, mais, même ainsi, elles ne doivent pas être consommées en très grandes quantités ; en petites quantités, le cyanure d'hydrogène a été montré stimuler la respiration et améliorer la digestion, il est également prétendu être bénéfique dans le traitement du cancer ; au-delà, cependant, il peut provoquer une insuffisance respiratoire et même la mort{{{5(+x).
Note médicinale : **
Malus sieversii, Pommier sauvage d'asie
Note : ***
Détails : Fruit (fruits {crus ou cuits ; frais, séchés, appertisés ou fermentés} [nourriture/aliment et base boissons/breuvages]) comestible.(1*)
Partie(s) comestible(s) : fruit.
Utilisation(s)/usage(s) comestible(s) : fruits - crus ou cuits ; grosse pour une pomme sauvage, elle mesure jusqu'à 1cm de diamètre.(1*)
(1*)ATTENTION : tous les membres de ce genre contiennent la toxine cyanure d'hydrogène dans leurs graines et éventuellement aussi dans les feuilles, mais pas dans leurs fruits ; le cyanure d'hydrogène est la substance qui donne aux amandes leur goût caractéristique, mais il ne devrait être consommé qu'en très petites quantités ; les graines de pommes ne contiennent habituellement pas de très grandes quantités de cyanure d'hydrogène, mais, même ainsi, elles ne doivent pas être consommées en très grandes quantités ; en petites quantités, le cyanure d'hydrogène a été montré stimuler la respiration et améliorer la digestion, il est également prétendu être bénéfique dans le traitement du cancer ; au-delà, cependant, il peut provoquer une insuffisance respiratoire et même la mort{{{5(+x).
Note médicinale : **
Malus spectabilis, Pommier de Chine
Note : ***
(1*)ATTENTION : tous les membres de ce genre contiennent la toxine cyanure d'hydrogène dans leurs graines et éventuellement aussi dans les feuilles, mais pas dans leurs fruits ; le cyanure d'hydrogène est la substance qui donne aux amandes leur goût caractéristique, mais il ne devrait être consommé qu'en très petites quantités ; les graines de pommes ne contiennent habituellement pas de très grandes quantités de cyanure d'hydrogène, mais, même ainsi, elles ne doivent pas être consommées en très grandes quantités ; en petites quantités, le cyanure d'hydrogène a été montré stimuler la respiration et améliorer la digestion, il est également prétendu être bénéfique dans le traitement du cancer ; au-delà, cependant, il peut provoquer une insuffisance respiratoire et même la mort{{{5(+x).
Note médicinale : **
Malus sylvestris, Pommier sauvage d'europe
Synonymes : Malus mitis, Malus acerba
Note : ***
Détails : Fruit (fruits {frais, séchés, appertisés ou fermentés} [nourriture/aliment et base boissons/breuvages {cidre}]) et fleur (fleurs) comestibles.(1*)
Partie(s) comestible(s) : fruit(s).
Utilisation(s)/usage(s) comestible(s) :
-le fruit non sélectionné est amer et est utilisé pour les gelées, confitures et du vin ; il peut être utilisé pour le vinaigre.
-les fleurs peuvent être cristallisées.(1*)
(1*)ATTENTION : les fleurs sont comestibles en petites quantités seulement car elles contiennent des précurseurs des cyanures (le cyanure d'hydrogène, appelé acide cyanhydrique ou acide prussique){{{(dp*)(Wiki). Tous les membres de ce genre contiennent la toxine cyanure d'hydrogène dans leurs graines et éventuellement aussi dans les feuilles, mais pas dans leurs fruits ; le cyanure d'hydrogène est la substance qui donne aux amandes leur goût caractéristique, mais il ne devrait être consommé qu'en très petites quantités ; les graines de pommes ne contiennent habituellement pas de très grandes quantités de cyanure d'hydrogène, mais, même ainsi, elles ne doivent pas être consommées en très grandes quantités ; en petites quantités, le cyanure d'hydrogène a été montré stimuler la respiration et améliorer la digestion, il est également prétendu être bénéfique dans le traitement du cancer ; au-delà, cependant, il peut provoquer une insuffisance respiratoire et même la mort{{{5(+x).
Note médicinale : **
Malus x prunifolia, Pommier à feuilles de prunier
Synonymes : Pyrus prunifolia Willd. 1794, Malus prunifolia (Willd)Borkh.
Rusticité (résistance face au froid/gel) : zone 3-7
Note : ****
Détails : Fruits - crus ou cuits ; une saveur amère ; les fruits que nous avons goûtés sont plutôt astringents qu'amers, bien que certains cultivars et certaines formes ne soient pas du tout amers ; un fruit de l'espèce, goûté à Kew en octobre 1991, avait un goût sucré agréable, était farineux et de faible acidité ; le fruit peut être utilisé frais ou en conserves ; il mesure environ 20 mm de diamètre, bien que certaines formes soient considérablement plus grandes.(1*)
(1*)ATTENTION : tous les membres de ce genre contiennent la toxine cyanure d'hydrogène dans leurs graines et éventuellement aussi dans les feuilles, mais pas dans leurs fruits ; le cyanure d'hydrogène est la substance qui donne aux amandes leur goût caractéristique, mais il ne devrait être consommé qu'en très petites quantités ; les graines de pommes ne contiennent habituellement pas de très grandes quantités de cyanure d'hydrogène, mais, même ainsi, elles ne doivent pas être consommées en très grandes quantités ; en petites quantités, le cyanure d'hydrogène a été montré stimuler la respiration et améliorer la digestion, il est également prétendu être bénéfique dans le traitement du cancer ; au-delà, cependant, il peut provoquer une insuffisance respiratoire et même la mort{{{5(+x).
N
Nicandra physalodes, Nicandre faux-coqueretSynonymes : Nicandra physaloides (L.) Gaertn. (nom invalide [erreur = écriture/orthographe incorrecte/fausse/erronée] ou variante orthographique valide ? (qp*)), Nicandra physaloïdes (L.) Gaertn. (nom invalide [erreur = écriture/orthographe incorrecte/fausse/erronée] ou variante orthographique valide ? (qp*))
pour le moment 😕
Note : *
Détails : Fruits, feuilles, graines, légumes.
-les jeunes feuilles sont bouillies et mangées avec de la farine de maïs ou utilisées comme potherbe ? (qp*) ;
-les graines sont utilisées pour faire une boisson rafraîchissante ;
-fruit ; pas plus de détails n'est donné donnés ; les fruits mûrs/matures sont secs et cassants ce qui tend à les rendre immangeables mais, d'un autre côté, les fruits immatures sont presque toujours toxiques dans cette famille, donc qu'elle pourrait être cette soit-disante comestibilité hormis celle des graines, reportée également.
(1*)ATTENTION : bien qu'aucune mention de la toxicité n'ait été vu pour cette espèce, il appartient à une famille qui contient de nombreuses espèces de plantes vénéneuses donc une certaine prudence est conseillée ; c'est normalement les feuilles et les fruits verts qui sont les plus susceptibles d'être suspects, mais cette famille comprend également de nombreuses plantes alimentaires tels que les pommes de terre, tomates, poivrons, etc{{{5(+)... Nicandra physalodes est parfois considéré comme un danger en raison de la présence de glycoalkaloïdes, mais il y a peu ou pas de raison à l'heure actuelle de le considérer comme un risque (Pammel 1.911; Perkins et Payne, 1981). Dans un cas rapporté, 2 plantes de pâturage de moutons ont entrainé des ballonnements sévères, et bien que traités, deux sont morts (Cohen '197O). La possibilité de ballonnements comme effets secondaires aux alcaloïdes tropaniques ne peut pas être exclue{{{253(+). Les graines sont souvent, avec le reste du fruit et les feuilles, énoncées comme étant la partie la plus toxique de la plante qui le serait entièrement selon de nombreuses personnes. Des erreurs d'orthographe, des confusions avec d'autres solanacées (telles que les physallis), la présence d'alcaloïdes, le fait que les parties les plus toxiques coïncident avec celles consommées, et des rapports et/ou mentions contradictoires portent à privilégier le doute et donc l'abstention ; c'est pourquoi il est déconseillé de consommer cette plante avant recherches/études et obtention d'informations complémentaires{{{(dp*).
P
Pachira aquatica, MarceSynonymes : Carolinea macrocarpa Cham. & Schldl. 1831, Carolinea princeps L.f. 1782, Pachira grandiflora Tussac 1827, Pachira macrocarpa (Cham. & Schldl.) Walp. 1842
Rusticité (résistance face au froid/gel) : -1/-4°C (zone 9b à zone 10)
Note : ***
Détails : Les noisettes sont d'un brun clair parcouru par des bandes blanches. Leur goût ressemble à celui des cacahuètes.
Partie(s) comestible(s) : feuilles, fleurs, tiges, racines culinaire(s) :
-les graines sont cuites (bouillies, rôties ou frites) et mangées ; elles peuvent également être consommées crues ou moulues en farine pour fabriquer du pain.
-les feuilles et les fleurs sont consommées comme légume ; feuilles cuites comme potherbe.(1*)
(1*)ATTENTION : les graines sont revendiquées contenir des acides gras cyclopropéniques toxiques{{{0(+x).
La présence de cyclopropénoïdes dans les graines laisse suggérer que ces dernières ne sont pas dénuées de toxicité pour l'Homme. Des études ont démontré que ces composés chimiques étaient cancérigènes, cytotoxiques, et avaient des effets toxiques sur certaines espèces animales ; les cyclopropénoïdes pourraient s'avérer dangereux : sur les 6 rats testés lors de l'étude, 5 sont morts après avoir consommé des graines. Le rat survivant a eu plusieurs organes (l'estomac, le foie, le pancréas, les reins, les poumons) enflés et une atrophie de la rate. Les effets sur l'Homme sont encore mal connus{{{wiki.
Paxillus involutus, Paxille enroule ; Chanterelle brune
pour le moment 😕
(1*)ATTENTION : Champignon très toxique à mortel{{{(dp*).
Persea americana, Avocatier
Synonymes : Persea gratissima C.F.Gaertn. 1807
Rusticité (résistance face au froid/gel) : de -2/-3 °C, pour les variétés guatémaltèques, à -8/-11°C, pour les variétés mexicaines
Note : *****
Détails : Partie(s) comestible(s) : fruit, légume, prudence culinaire(s) :
-la pulpe du fruit est consommée crue ou cuite ; elle est consommée dans les salades, soupes, sandwichs, pâtes à tartiner, la crème glacée, et aussi dans les tortillas et le vin ;
les fruits sont mélangés avec du sucre et de l'eau pour faire une boisson ;
-l'huile est extraite de la chair ; elle est utilisée dans la vinaigrette ;
-les feuilles peuvent être utilisées pour le thé sucré avec du jus de canne à sucre ; les feuilles grillées sont utilisées pour les ragoûts de saison et les plats de haricots.(1*)
(1*)ATTENTION0(+x) : certaines personnes sont allergiques{{{0(+x).
Les feuilles et l'écorce de l'avocatier, ainsi que la peau ou la chair de l'avocat peuvent être nocifs pour les animaux tels que chats, chiens, bovins, caprins, lapins, rats, oiseaux, poissons, et les chevaux qui peuvent être gravement intoxiqués quand ils les consomment, et même en mourir1. Les feuilles d'avocatier contiennent en effet de la persine, un acide gras dérivé toxique qui, en quantité suffisante, peut causer la mort. Les symptômes comprennent l'irritation gastro-intestinale, vomissements, diarrhée, détresse respiratoire, congestion, l'accumulation de liquide autour des tissus du c?ur, et même la mort. Les oiseaux semblent aussi être particulièrement sensibles à ce composé toxique. Les effets négatifs chez les humains semblent être principalement des problèmes d'allergies{{{wiki.
Note médicinale : ***
Prunus africana, Prunier d'Afrique
Rusticité (résistance face au froid/gel) : zone 10-12
Détails : Fruits, feuilles - arôme ; les fruits sont consommés crus.(1*)
ATTENTION : l'écorce, les feuilles et les fruits meurtris sentent fortement l'amande amère, suggérant la présence de cyanure d'hydrogène ; ils sont réputés toxiques et sont utilisés dans la sorcellerie ; le cyanure d'hydrogène se trouve principalement dans les feuilles, les graines et l'écorce, et est facilement détecté par son goût amer ; il est généralement présent en trop petite quantité pour nuire, mais aucune graine ou fruit très amer ne doit être mangé ; en petites quantités, il a été démontré que le cyanure d'hydrogène stimule la respiration et améliore la digestion, il est également prétendu être bénéfique dans le traitement du cancer ; en excès, cependant, il peut provoquer une insuffisance respiratoire et même la mort{{{5(+).
Note médicinale : *****
Usages médicinaux : L'écorce est très appréciée pour ses propriétés médicinales, en particulier comme traitement de l'hyperplasie bénigne de la prostate et de l'hypertrophie de la prostate, maladies qui affectent généralement les hommes âgés en Europe et en Amérique du Nord [402, 418]. La recherche moderne a montré que cela peut être un traitement très efficace. De plus, l'écorce est utilisée en médecine traditionnelle comme purgatif et comme remède contre les maux d'estomac [402, 418]. Les feuilles sont utilisées comme inhalant contre la fièvre ou se boivent en infusion pour améliorer l'appétit [418]. L'arbre contient plusieurs composés médicalement actifs, y compris le glycoside cyanogène amygdaline, qui se trouve dans l'écorce, les feuilles et les fruits; les phytostérols tels que. ß-sitostérol 15-18%, et son 3-O-glycoside, ß-sitosténone, campestérol et aucostérol; triterpénoïdes pentacycliques (principalement de type acide oléanolique et ursolique) [395].
Prunus americana, Prunier américain
Note : ***
Détails : Partie(s) comestible(s) : fruit, graines.
Utilisation(s)/usage(s) culinaire(s) :
-les fruits sont généralement transformés en confitures et gelées ; ils peuvent également être consommés frais ou séchés ; ils peuvent être cuits ou transformés en sauces ; ils peuvent être séchés et stockés ;
-les graines des noyaux peuvent être consommées crus.
ATTENTION : bien qu'aucune mention spécifique n'ait été vue pour cette espèce, il appartient à un genre où la plupart, sinon tous les membres du genre produisent du cyanure d'hydrogène, un poison qui donne aux amandes leur saveur caractéristique. Cette toxine se trouve principalement dans les feuilles et les graines et se reconnait facilement par son goût amer. Il est généralement présent en quantité trop faible pour faire du mal, mais toute graine ou fruit trop amer ne doit pas être consommé. En petites quantités, le cyanure d'hydrogène a été montré stimuler la respiration et améliorer la digestion, il est également prétendu être bénéfique dans le traitement du cancer. Au-delà, cependant, il peut provoquer une insuffisance respiratoire et même la mort{{{5(+x).
Note médicinale : **
Prunus angustifolia, Prunier chicachas
Synonymes : Prunus angustifolium Marshall 1785
Note : ***
Détails : Partie(s) comestible(s) : fruit, graines.
Utilisation(s)/usage(s) culinaire(s) : les fruits sont consommés crus ; ils sont également utilisés pour les gelées et confitures ; ils peuvent également être stockés.
ATTENTION : bien qu'aucune mention spécifique n'ait été vue pour cette espèce, il appartient à un genre où la plupart, sinon tous les membres du genre produisent du cyanure d'hydrogène, un poison qui donne aux amandes leur saveur caractéristique. Cette toxine se trouve principalement dans les feuilles et les graines et se reconnait facilement par son goût amer. Il est généralement présent en quantité trop faible pour faire du mal, mais toute graine ou fruit trop amer ne doit pas être consommé. En petites quantités, le cyanure d'hydrogène a été montré stimuler la respiration et améliorer la digestion, il est également prétendu être bénéfique dans le traitement du cancer. Au-delà, cependant, il peut provoquer une insuffisance respiratoire et même la mort{{{5(+x).
Note médicinale : *
Prunus armeniaca, Abricotier
Synonymes : Armeniaca vulgaris Lam. 1783 [Prunus armeniaca L. var. armeniaca]
Rusticité (résistance face au froid/gel) : -15/-20°C
Note : ***
Détails : Les fruits mûrs, délicieux, sont consommés frais ou séchés, tels quels, mais aussi crus ou cuits, transformés en jus, confitures, ajoutés aux pâtisseries, tartes, gâteaux/cakes ou encore picklés (marinés). Les graines sont également comestibles, crues ou cuites, remplaçant les amandes et produisant une huile de cuisson, mais attention si celles-ci sont trop amères.
Partie(s) comestible(s) : fruit, graines, huile, noyaux, noix ;
Utilisation(s)/usage(s) culinaire(s) : gomme, huile ;
Fruits (mûrs) : consommés crus, cuits ou séchés pour une utilisation ultérieure[1, 2, 3, 34] ; dans les jus, confitures, pâtisseries, tartes, gâteaux/cakes ou encore picklés (marinés) ou mangés secs. Les meilleures formes sont tendres et juteuses, avec une saveur riche et délicieuse[K]. Les arbres sauvages de l’Himalaya produisent environ 47,5 kg de fruits par an[194]. Le fruit de la forme sauvage contient environ 6,3 % de sucres, 0,7 % de protéines, 2,5 % de cendres et 2,5 % de pectine. Il y a environ 10 mg de vitamine C pour 100 g de pulpe[194]. Le fruit mesure environ 5 cm de diamètre et contient une grosse graine[200].
Graine : crue ou cuite[183]. Les graines amères doivent être consommées avec modération, mais les graines sucrées peuvent être consommées librement[132]. Les graines amères peuvent remplacer les amandes amères dans la fabrication de pâte d’amande, etc.[4]. Si elles sont douces, elles sont consommées fraîches, et si elles sont amères, elles sont grillées.
La graine contient jusqu'à 50 % d'une huile semi-siccative comestible[4, 57, 61, 183] (utilisée pour la cuisson).
Une gomme comestible est obtenue à partir du tronc[64].(1*)
(1*)Les feuilles et les graines/noyaux amers sont toxiques. Cette espèce produit du cyanure d'hydrogène, un poison qui donne aux amandes leur saveur caractéristique. Cette toxine se trouve principalement dans les feuilles et les graines et est facilement détectée par son goût amer. Habituellement présente en trop petite quantité pour être nocive, toute graine ou fruit très amer doit être évité[65]. En petites quantités, il a été démontré que le cyanure d'hydrogène stimule la respiration et améliore la digestion ; il serait également bénéfique dans le traitement du cancer. En excès, cependant, il peut provoquer une insuffisance respiratoire, voire la mort. Des doses orales de 50 g de cyanure d'hydrogène peuvent entraîner la mort (= 30 g d'amandes ou 50-60 amandes à 2 mg HCN/g d'amande)[301]{{{5(+).
Note médicinale : ***
Usages médicinaux : Les fruits de l'abricot contiennent de l'acide citrique et tartrique, des caroténoïdes et des flavonoïdes[283]. Ils sont nutritifs, purifiants et légèrement laxatifs[254]. Ils constituent un complément alimentaire précieux et contribuent en douceur à améliorer la santé globale. Le fruit salé est anti-inflammatoire et antiseptique[283]. Il est utilisé en médecine au Vietnam pour le traitement des maladies respiratoires et digestives[283]. Antipyrétique, antiseptique, émétique, ophtalmique[194]. Les fleurs sont toniques et favorisent la fécondité chez la femme[218]. L'écorce est astringente[254]. L'écorce interne et/ou la racine sont utilisées pour traiter les intoxications causées par la consommation d'amandes amères et de graines d'abricot (qui contiennent du cyanure d'hydrogène)[218]. Un autre rapport indique qu'une décoction de l'écorce externe est utilisée pour neutraliser les effets du cyanure d'hydrogène[238]. La décoction est également utilisée pour apaiser les affections cutanées enflammées et irritées[254]. La graine est analgésique, vermifuge, antiasthmatique, antispasmodique, antitussive, adoucissante, émolliente, expectorante, pectorale, sédative et vulnéraire[176, 218]. Elle est utilisée dans le traitement de l'asthme, de la toux, de la bronchite aiguë ou chronique et de la constipation[176, 279]. La graine contient du « laetrile », une substance également appelée vitamine B17[218]. On lui attribue un effet positif dans le traitement du cancer, mais il semble actuellement peu de preuves pour le confirmer[K]. La substance pure est presque inoffensive, mais lors de l'hydrolyse, elle produit de l'acide cyanhydrique, un poison à action très rapide ; il convient donc de la manipuler avec prudence[218]. En petites quantités, ce composé extrêmement toxique stimule la respiration, améliore la digestion et procure une sensation de bien-être[238]{{{5(+)
Prunus avium, Merisier
Synonymes : Prunus avium (L.) L. subsp. Avium, Cerasus nigra, Cerasus sylvestris
Note : ****
Détails : Ceux sont principalement les fruits qui sont consommés, transformés, pour l'espèce type (sauvage), la merise, ou aussi frais, tels quels ou en salades de fruits par exemple, pour les variétés cultivées (cerises). Les noyaux peuvent être torréfiés pour un substitut de café. Les feuilles, fleurs et la gomme (sève) sont également comestibles.
Fruit (merises (crues ou cuites) ; dont noyaux (torréfiés(café))), feuille (dont jeunes ; fraîches ou séchées ; aromatisantes) et fleur (confites(sucre), tisanes) comestibles.
Parties comestibles : fruit, graine ;
Utilisations comestibles : gomme ;
Fruit – cru ou cuit[2, 12, 13]. Il peut être sucré ou amer, mais non acide[11]. On peut le cuisiner en tartes, etc., ou l'utiliser pour faire des conserves. Il contient environ 78 % d'eau et 8,5 à 14 % de sucres[74]. Il mesure environ 20 mm de diamètre et contient une grosse graine[200].
Graine – crue ou cuite. Ne pas consommer la graine si elle est trop amère – voir les notes ci-dessus sur la toxicité.
Une gomme comestible est obtenue en blessant l'écorce[115, 183].
ATTENTION : bien qu'aucune mention spécifique n'ait été vue pour cette espèce, il appartient à un genre où la plupart, sinon tous les membres du genre produisent du cyanure d'hydrogène, un poison qui donne aux amandes leur saveur caractéristique. Cette toxine se trouve principalement dans les feuilles et les graines et se reconnait facilement par son goût amer. Il est généralement présent en quantité trop faible pour faire du mal, mais toute graine ou fruit trop amer ne doit pas être consommé. En petites quantités, le cyanure d'hydrogène a été montré stimuler la respiration et améliorer la digestion, il est également prétendu être bénéfique dans le traitement du cancer. Au-delà, cependant, il peut provoquer une insuffisance respiratoire et même la mort{{{5(x).
Note médicinale : **
Usages médicinaux : Les pédoncules du fruit sont astringents, diurétiques et toniques[4, 7, 238]. La décoction est utilisée dans le traitement des cystites, des œdèmes, des affections bronchiques, de la diarrhée et de l'anémie[4, 238]. Une résine aromatique peut être obtenue en pratiquant de petites incisions dans le tronc[7]. Elle a été utilisée en inhalation dans le traitement des toux persistantes[7]. Bien qu'aucune mention spécifique n'ait été trouvée pour cette espèce, tous les membres du genre contiennent de l'amygdaline et de la prunasine, des substances qui se décomposent dans l'eau pour former de l'acide cyanhydrique (cyanure ou acide prussique). En petites quantités, ce composé extrêmement toxique stimule la respiration, améliore la digestion et procure une sensation de bien-être[238]{{{5(+)
Prunus besseyi,
Rusticité (résistance face au froid/gel) : zone 3-6
Note : ****
Détails : -fruits - crus ou cuits ; saveur sucrée ; le fruit peut également être séché pour une utilisation ultérieure ; il donne une gelée plutôt astringente mais savoureuse ; le fruit est de taille raisonnable, jusqu'à 18 mm de diamètre, et contient une
ATTENTION : bien qu'aucune mention spécifique n'ait été vue pour cette espèce, il appartient à un genre où la plupart, sinon tous les membres du genre produisent du cyanure d'hydrogène, un poison qui donne aux amandes leur saveur caractéristique. Cette toxine se trouve principalement dans les feuilles et les graines et se reconnait facilement par son goût amer. Il est généralement présent en quantité trop faible pour faire du mal, mais toute graine ou fruit trop amer ne doit pas être consommé. En petites quantités, le cyanure d'hydrogène a été montré stimuler la respiration et améliorer la digestion, il est également prétendu être bénéfique dans le traitement du cancer. Au-delà, cependant, il peut provoquer une insuffisance respiratoire et même la mort{{{5(+x).
Note médicinale : *
Prunus brigantina, Prunier de Briançon
Note : ****
Détails : -fruits - crus ou cuits ; prune jaune d'environ 3 cm de diamètre avec une seule grosse graine ; à peine comestible selon un rapport, mais nous avons trouvé qu'il avait une texture farineuse agréable et une saveur sucrée ; -une
ATTENTION : bien qu'aucune mention spécifique n'ait été vue pour cette espèce, il appartient à un genre où la plupart, sinon tous les membres du genre produisent du cyanure d'hydrogène, un poison qui donne aux amandes leur saveur caractéristique. Cette toxine se trouve principalement dans les feuilles et les graines et se reconnait facilement par son goût amer. Il est généralement présent en quantité trop faible pour faire du mal, mais toute graine ou fruit trop amer ne doit pas être consommé. En petites quantités, le cyanure d'hydrogène a été montré stimuler la respiration et améliorer la digestion, il est également prétendu être bénéfique dans le traitement du cancer. Au-delà, cependant, il peut provoquer une insuffisance respiratoire et même la mort{{{5(+x).
Note médicinale : *
Prunus cerasifera, Prunier myrobalan
Rusticité (résistance face au froid/gel) : -32°C
Note : ****
Détails : Partie(s) comestible(s) : fruit, graines.
Utilisation(s)/usage(s) culinaire(s) : les fruits sont consommés crus ; ils sont également utilisés pour les tartes, tourtes et confitures.
ATTENTION : bien qu'aucune mention spécifique n'ait été vue pour cette espèce, il appartient à un genre où la plupart, sinon tous les membres du genre produisent du cyanure d'hydrogène, un poison qui donne aux amandes leur saveur caractéristique. Cette toxine se trouve principalement dans les feuilles et les graines et se reconnait facilement par son goût amer. Il est généralement présent en quantité trop faible pour faire du mal, mais toute graine ou fruit trop amer ne doit pas être consommé. En petites quantités, le cyanure d'hydrogène a été montré stimuler la respiration et améliorer la digestion, il est également prétendu être bénéfique dans le traitement du cancer. Au-delà, cependant, il peut provoquer une insuffisance respiratoire et même la mort{{{5(+x).
Note médicinale : *
Prunus cerasus, Griottier
Synonymes : Cerasus vulgaris Mill. 1768 (synonyme, selon GRIN ; nom retenu, selon TPL)
Note : *
Détails : Partie(s) comestible(s) : fruit, graines, graines - huile, feuilles - thé, fleurs.
Utilisation(s)/usage(s) culinaire(s) : les fruits peuvent être consommés crus ; ils sont acides ; ils sont souvent cuits dans des tartes, des confitures, desserts, et appertisés ; ils produisent un jus incolore ; les fruits sont confits (cristallisés) et également conservés dans du sirop ou de l'eau ; ils sont transformés en confiture ;
Ils sont utilisés pour l'eau de vie de cerise et de liqueurs.
-les graines fournissent une huile utilisée dans les salades ; les graines écrasées dans un sac de mousseline sont utilisées pour aromatiser la confiture ;
-les feuilles sont utilisées comme un substitut pour le thé.
ATTENTION : bien qu'aucune mention spécifique n'ait été vue pour cette espèce, il appartient à un genre où la plupart, sinon tous les membres du genre produisent du cyanure d'hydrogène, un poison qui donne aux amandes leur saveur caractéristique. Cette toxine se trouve principalement dans les feuilles et les graines et se reconnait facilement par son goût amer. Il est généralement présent en quantité trop faible pour faire du mal, mais toute graine ou fruit trop amer ne doit pas être consommé. En petites quantités, le cyanure d'hydrogène a été montré stimuler la respiration et améliorer la digestion, il est également prétendu être bénéfique dans le traitement du cancer. Au-delà, cependant, il peut provoquer une insuffisance respiratoire et même la mort{{{5(+x).
Note médicinale : **
Prunus consociiflora,
pour le moment 😕
Rusticité (résistance face au froid/gel) : zone 5-9
Note : ****
Détails : -fruits - crus ou cuits ; les fruits vus fin octobre à Kew étaient très similaires aux prunes cerises et avaient une délicieuse saveur riche ; le fruit contient une seule grosse graine ; -graines - crues ou cuites ; ne mangez pas la graine si elle est amè
ATTENTION : bien qu'aucune mention spécifique n'ait été vue pour cette espèce, il appartient à un genre où la plupart, sinon tous les membres du genre produisent du cyanure d'hydrogène, un poison qui donne aux amandes leur saveur caractéristique. Cette toxine se trouve principalement dans les feuilles et les graines et se reconnait facilement par son goût amer. Il est généralement présent en quantité trop faible pour faire du mal, mais toute graine ou fruit trop amer ne doit pas être consommé. En petites quantités, le cyanure d'hydrogène a été montré stimuler la respiration et améliorer la digestion, il est également prétendu être bénéfique dans le traitement du cancer. Au-delà, cependant, il peut provoquer une insuffisance respiratoire et même la mort{{{5(+x).
Note médicinale : *
Prunus domestica, Prunier
Synonymes : Prunus communis non L.
Rusticité (résistance face au froid/gel) : -17°C
Note : *****
Détails : Les fruits très parfumés sont très appréciés tels quels à maturité. On les consomme également cuits, souvent séchés (pruneaux) et transformés en pâtisseries. La graine est aussi comestible crue ou cuite, comme l'amande, à condition de ne pas être trop amère et/ou utilisée avec parcimonie, et produit une huile semi-siccative. Enfin les fleurs peuvent garnir les salades et les glaces ou être infusées.
Partie(s) comestible(s) : fleurs, fruit, gomme, huile, graines, fleurs - thé.
Utilisation(s)/usage(s) culinaire(s) : gomme, huile, thé ;
-Fruit - cru ou cuit[1, 2, 7, 46]. Le fruit varie considérablement d'un cultivar à l'autre, mais il est généralement farineux, tendre et juteux, avec une saveur délicieuse allant du très sucré à l'acide[K]. Les fruits plus acides sont généralement utilisés uniquement en cuisine[K]. La taille du fruit varie considérablement selon le cultivar, mais peut mesurer 8 cm de long et contenir une seule grosse graine[200]. Les fruits mûrs sont consommés crus. Ils sont également cuits et transformés en gelées, confitures et jus. Les fruits secs sont appelés pruneaux et sont utilisés dans des muffins, des biscuits, des gâteaux/cakes/puddings et certains pains. Ils sont distillés pour les boissons alcoolisées (attention : l'alcool est une cause de cancer)
-Graine - crue ou cuite. Ne pas consommer la graine si elle est trop amère ; voir les notes sur la toxicité.
-Une gomme comestible est obtenue à partir des points endommagés sur le tronc[64].
-La graine contient environ 20 % d'une huile semi-siccative comestible[4, 57]. Elle a une odeur et une saveur d'amande agréables[4].
-Les fleurs sont consommées. Elles sont utilisées comme garniture pour les salades et les glaces ou infusées dans un thé[183].
ATTENTION : Bien qu'aucune mention spécifique n'ait été trouvée pour cette espèce, elle appartient à un genre dont la plupart, voire la totalité, des membres produisent du cyanure d'hydrogène, un poison qui donne aux amandes leur saveur caractéristique. Cette toxine, principalement présente dans les feuilles et les graines, est facilement détectable par son goût amer. Sa quantité est généralement trop faible pour être nocive, mais les graines ou fruits très amers sont à proscrire. En petites quantités, le cyanure d'hydrogène stimule la respiration et améliore la digestion. Il serait également bénéfique dans le traitement du cancer. En excès, cependant, il peut provoquer une insuffisance respiratoire, voire la mort{{{5(+x).
Note médicinale : **
Usages médicinaux : Le fruit séché, appelé pruneau, est un laxatif sûr et efficace, et est également stomachique[4, 7, 21, 238]. L'écorce est parfois utilisée comme fébrifuge[7]. Bien qu'aucune mention spécifique n'ait été trouvée pour cette espèce, tous les membres du genre contiennent de l'amygdaline et de la prunasine, des substances qui se décomposent dans l'eau pour former de l'acide cyanhydrique (cyanure ou acide prussique). En petite quantité, ce composé extrêmement toxique stimule la respiration, améliore la digestion et procure une sensation de bien-être[238]{{{5(+)
Prunus dulcis, Amandier
Synonymes : Amygdalus communis L. 1753, Amygdalus dulcis Mill. 1768, Prunus amygdalus Batsch. 1801, Prunus amygdalus, Prunus communis L.
Rusticité (résistance face au froid/gel) : -5°C (selon semencesdupuy) à -12,5/-17,5°C (selon b&t) et même jusqu'à -25°C (selon aujardin.info) (-2°C pour les fleurs)
Note : ****
Détails : Les graines (amandes) non amères sont consommées crues ou cuites, fraîches ou séchées, broyées en flocons ou réduites en poudre et utilisées comme ingrédients dans les produits de boulangerie. On peut aussi les déguster entières, telles quelles, souvent en mélanges ou grillées. Elles permettent également d'obtenir un lait végétal, du beurre d'amande ou encore une huile alimentaire aromatisante.
Parties comestibles : graines, noix, huile ;
Utilisation(s)/usage(s) culinaire(s) : gomme, lait, huile ;
Graines – crues ou cuites, fraîches ou séchées et broyées en flocons ou réduites en poudre et utilisées comme ingrédients dans les confiseries, etc.[7, 183]. La graine entière peut également être grillée, germée ou utilisée dans les gâteaux, la confiserie et la pâtisserie [183]. Les formes sucrées ont un goût délicieux, mais les formes amères ne doivent pas être consommées en grande quantité – voir les notes sur la toxicité. La graine est assez difficile à digérer et doit donc être soigneusement mastiquée [4]. Elle peut être mélangée à de l'eau pour faire du lait d'amande [183] (lait végétal), transformé en beurre d'amande ou pressé pour leur huile comestible ; l'huile est utilisée dans les salades.
Une huile comestible est obtenue à partir de la graine [183]. Elle est principalement utilisée comme arôme alimentaire et en cuisine [57, 105]. Elle peut être amère et contient du HCN qui doit être enlevé par chauffage.
Une gomme comestible est obtenue à partir des points endommagés sur les tiges [64].
ATTENTION : bien qu'aucune mention spécifique n'ait été vue pour cette espèce, il appartient à un genre où la plupart, sinon tous les membres du genre produisent du cyanure d'hydrogène, un poison qui donne aux amandes leur saveur caractéristique. Cette toxine se trouve principalement dans les feuilles et les graines et se reconnait facilement par son goût amer. Il est généralement présent en quantité trop faible pour faire du mal, mais toute graine ou fruit trop amer ne doit pas être consommé. En petites quantités, le cyanure d'hydrogène a été montré stimuler la respiration et améliorer la digestion, il est également prétendu être bénéfique dans le traitement du cancer. Au-delà, cependant, il peut provoquer une insuffisance respiratoire et même la mort{{{5(+x).
Note médicinale : ***
Usages médicinaux : Outre leur goût savoureux, les amandes sont également bénéfiques pour la santé générale de l'organisme, notamment dans le traitement des calculs rénaux, des calculs biliaires et de la constipation[238]. En usage externe, l'huile est appliquée sur les peaux sèches et est également souvent utilisée comme huile de support en aromathérapie[238, K]. La graine est adoucissante, émolliente, laxative, nutritive et pectorale[4, 7, 21]. En médecine, l'huile fixe de la graine est généralement utilisée[4]. La graine contient du « laetrile », une substance également appelée vitamine B17[218]. On lui attribue un effet positif dans le traitement du cancer, mais il semble actuellement peu de preuves pour étayer cette affirmation[K]. La substance pure est presque inoffensive, mais lors de son hydrolyse, elle produit de l'acide cyanhydrique, un poison à action très rapide ; elle doit donc être manipulée avec prudence[218]. En petites quantités, ce composé extrêmement toxique stimule la respiration, améliore la digestion et procure une sensation de bien-être[238]. Les feuilles sont utilisées dans le traitement du diabète[218]. La plante contient un composé antitumoral, la taxifoline[218]{{{5(+,K)
Prunus gentryi,
pour le moment 😕
ATTENTION : bien qu'aucune mention spécifique n'ait été vue pour cette espèce, il appartient à un genre où la plupart, sinon tous les membres du genre produisent du cyanure d'hydrogène, un poison qui donne aux amandes leur saveur caractéristique. Cette toxine se trouve principalement dans les feuilles et les graines et se reconnait facilement par son goût amer. Il est généralement présent en quantité trop faible pour faire du mal, mais toute graine ou fruit trop amer ne doit pas être consommé. En petites quantités, le cyanure d'hydrogène a été montré stimuler la respiration et améliorer la digestion, il est également prétendu être bénéfique dans le traitement du cancer. Au-delà, cependant, il peut provoquer une insuffisance respiratoire et même la mort{{{5(+x).
Prunus lanata,
pour le moment 😕
ATTENTION : bien qu'aucune mention spécifique n'ait été vue pour cette espèce, il appartient à un genre où la plupart, sinon tous les membres du genre produisent du cyanure d'hydrogène, un poison qui donne aux amandes leur saveur caractéristique. Cette toxine se trouve principalement dans les feuilles et les graines et se reconnait facilement par son goût amer. Il est généralement présent en quantité trop faible pour faire du mal, mais toute graine ou fruit trop amer ne doit pas être consommé. En petites quantités, le cyanure d'hydrogène a été montré stimuler la respiration et améliorer la digestion, il est également prétendu être bénéfique dans le traitement du cancer. Au-delà, cependant, il peut provoquer une insuffisance respiratoire et même la mort{{{5(+x).
Prunus laurocerasus, Laurière officinale du Caucase
Note : ****
Détails : Fruits, graines, feuilles.
-les fruits sont consommés crus et utilisés dans les confitures ;
-les feuilles brillantes et épaisses ont une saveur d'amande amère et sont utilisés en cuisine ; elles aromatisent les puddings en dessert.(1*)
(1*)ATTENTION0(+x) : les feuilles peuvent contenir de l'acide prussique ; celui-ci est supprimé par ébullition et en changeant l'eau{{{0(+x).
bien qu'aucune mention spécifique n'ait été vue pour cette espèce, il appartient à un genre où la plupart, sinon tous les membres du genre produisent du cyanure d'hydrogène, un poison qui donne aux amandes leur saveur caractéristique. Cette toxine se trouve principalement dans les feuilles et les graines et se reconnait facilement par son goût amer. Il est généralement présent en quantité trop faible pour faire du mal, mais toute graine ou fruit trop amer ne doit pas être consommé. En petites quantités, le cyanure d'hydrogène a été montré stimuler la respiration et améliorer la digestion, il est également prétendu être bénéfique dans le traitement du cancer. Au-delà, cependant, il peut provoquer une insuffisance respiratoire et même la mort{{{5(+x).
Note médicinale : ***
Prunus mahaleb, Cerisier de Sainte-Lucie
Note : ***
Détails : Fruit (frais (crus1 ou cuits1) ou séchés (aromatisants1)µ, dont noyaux séchés (farine1)), feuille (aromatisantes1) et fleur1 (crues (aromatisantes1) ou cuites (aromatisantes, confites)1) comestibles.
ATTENTION : bien qu'aucune mention spécifique n'ait été vue pour cette espèce, il appartient à un genre où la plupart, sinon tous les membres du genre produisent du cyanure d'hydrogène, un poison qui donne aux amandes leur saveur caractéristique. Cette toxine se trouve principalement dans les feuilles et les graines et se reconnait facilement par son goût amer. Il est généralement présent en quantité trop faible pour faire du mal, mais toute graine ou fruit trop amer ne doit pas être consommé. En petites quantités, le cyanure d'hydrogène a été montré stimuler la respiration et améliorer la digestion, il est également prétendu être bénéfique dans le traitement du cancer. Au-delà, cependant, il peut provoquer une insuffisance respiratoire et même la mort{{{5(+x).
Note médicinale : *
Prunus nigra, Prunier noir
Note : ****
Détails : Partie(s) comestible(s) : fruit, graines.
Utilisation(s)/usage(s) culinaire(s) : les fruits sont consommés crus ; ils sont également utilisés dans les conserves ; ils sont cuits et utilisés en gelées, tartes, sauces, jus de fruits, confitures et beurre de prune ; ils sont séchés et utilisés comme des raisins secs.(1*)
ATTENTION : bien qu'aucune mention spécifique n'ait été vue pour cette espèce, il appartient à un genre où la plupart, sinon tous les membres du genre produisent du cyanure d'hydrogène, un poison qui donne aux amandes leur saveur caractéristique. Cette toxine se trouve principalement dans les feuilles et les graines et se reconnait facilement par son goût amer. Il est généralement présent en quantité trop faible pour faire du mal, mais toute graine ou fruit trop amer ne doit pas être consommé. En petites quantités, le cyanure d'hydrogène a été montré stimuler la respiration et améliorer la digestion, il est également prétendu être bénéfique dans le traitement du cancer. Au-delà, cependant, il peut provoquer une insuffisance respiratoire et même la mort{{{5(+x).
Note médicinale : *
Prunus persica, Pêcher
Synonymes : Amygdalus persica L. 1753
Rusticité (résistance face au froid/gel) : {{{-15°C (-20°C)
Note : ****
Détails : Partie(s) comestible(s) : fruit, graines.
Utilisation(s)/usage(s) culinaire(s) :
-les fruits mûrs sont consommés frais, appertisés ou transformés en vin ; ils sont mis en conserves, farcis, transformés en confitures et jus et utilisés dans les gâteaux/cakes, tartes et pickles ;
-l'huile des graines est utilisée pour la cuisson ;
-les feuilles sont utilisées comme un levain dans la fabrication du pain.(1*)
(1*)ATTENTION0(+x) : les types amers de noyaux d'abricot contiennent de l'amygdaline qui libère du cyanure qui est toxique à moins d'être enlevé par la cuisson{{{0(+x). La graine peut contenir des niveaux élevés de cyanure d'hydrogène, un poison qui donne aux amandes leur saveur caractéristique ; cette toxine est facilement détectée par son goût amer ; habituellement présent en quantité trop faible pour faire du mal ; toute graine ou fruit trop amer ne doit pas être consommé{{{5(+) ; en petites quantités, le cyanure d'hydrogène a été montré stimuler la respiration et améliorer la digestion, il est également prétendu être bénéfique dans le traitement du cancer ; au-delà, cependant, il peut provoquer une insuffisance respiratoire et même la mort{{{5(+x).
Note médicinale : ***
Prunus pseudocerasus,
Rusticité (résistance face au froid/gel) : zone 5-9
Note : ****
Détails : -fruits - crus ou cuits et utilisés dans les conserves, etc. ; de type cerise, il est gros et sucré ; le fruit mesure environ 15 mm de diamètre et contient une grosse graine ; le fruit contient environ 1% de protéines, 0,8% de matières grasses, 16,5% de g
ATTENTION : bien qu'aucune mention spécifique n'ait été vue pour cette espèce, il appartient à un genre où la plupart, sinon tous les membres du genre produisent du cyanure d'hydrogène, un poison qui donne aux amandes leur saveur caractéristique. Cette toxine se trouve principalement dans les feuilles et les graines et se reconnait facilement par son goût amer. Il est généralement présent en quantité trop faible pour faire du mal, mais toute graine ou fruit trop amer ne doit pas être consommé. En petites quantités, le cyanure d'hydrogène a été montré stimuler la respiration et améliorer la digestion, il est également prétendu être bénéfique dans le traitement du cancer. Au-delà, cependant, il peut provoquer une insuffisance respiratoire et même la mort{{{5(+x).
Note médicinale : *
Prunus pumila,
Rusticité (résistance face au froid/gel) : zone 3-8
Note : ****
Détails : -fruits - crus ou cuits ; de taille raisonnable, jusqu'à 10 mm de diamètre avec une grosse graine, c'est la plus grosse des cerises d'Amérique du Nord ; un goût riche et agréablement acide à pleine maturité bien qu'ils soient parfois légèrement amers ; co
ATTENTION : bien qu'aucune mention spécifique n'ait été vue pour cette espèce, il appartient à un genre où la plupart, sinon tous les membres du genre produisent du cyanure d'hydrogène, un poison qui donne aux amandes leur saveur caractéristique. Cette toxine se trouve principalement dans les feuilles et les graines et se reconnait facilement par son goût amer. Il est généralement présent en quantité trop faible pour faire du mal, mais toute graine ou fruit trop amer ne doit pas être consommé. En petites quantités, le cyanure d'hydrogène a été montré stimuler la respiration et améliorer la digestion, il est également prétendu être bénéfique dans le traitement du cancer. Au-delà, cependant, il peut provoquer une insuffisance respiratoire et même la mort{{{5(+x).
Note médicinale : *
Prunus salicina, Prunier japonais
pour le moment 😕
Note : **
Détails : Partie(s) comestible(s) : fruit, graines.
Utilisation(s)/usage(s) culinaire(s) :
-les fruits sont consommés crus ; ils peuvent être séchés, appertisés, compotés et transformés en confitures, gelées, desserts, gâteaux/cake et sauces ; certaines variétés sont utilisées en cuisine ; ils sont brassés en vin.
ATTENTION : bien qu'aucune mention spécifique n'ait été vue pour cette espèce, il appartient à un genre où la plupart, sinon tous les membres du genre produisent du cyanure d'hydrogène, un poison qui donne aux amandes leur saveur caractéristique. Cette toxine se trouve principalement dans les feuilles et les graines et se reconnait facilement par son goût amer. Il est généralement présent en quantité trop faible pour faire du mal, mais toute graine ou fruit trop amer ne doit pas être consommé. En petites quantités, le cyanure d'hydrogène a été montré stimuler la respiration et améliorer la digestion, il est également prétendu être bénéfique dans le traitement du cancer. Au-delà, cependant, il peut provoquer une insuffisance respiratoire et même la mort{{{5(+x).
Note médicinale : *
Prunus serotina, Cerisier noir
Synonymes : Prunus salicifolia Kunth (synonyme selon TPL)
Note : ****
Détails : Partie(s) comestible(s) : fruit, graines.
Utilisation(s)/usage(s) culinaire(s) :
-les fruits sont consommés crus. ; ils sont utilisés pour les gelées et le vin ; ils sont également cuits, et utilisés pour les tartes ; les fruits sont aussi réduits en purée, transformés en petits gâteaux/cakes et séchés pour une utilisation ultérieure ;
-l'écorce est la source d'un extrait utilisé pour les boissons, sirops aromatisants et des produits de boulangerie ;
-les rameaux sont utilisés pour faire une boisson.
ATTENTION : bien qu'aucune mention spécifique n'ait été vue pour cette espèce, il appartient à un genre où la plupart, sinon tous les membres du genre produisent du cyanure d'hydrogène, un poison qui donne aux amandes leur saveur caractéristique. Cette toxine se trouve principalement dans les feuilles et les graines et se reconnait facilement par son goût amer. Il est généralement présent en quantité trop faible pour faire du mal, mais toute graine ou fruit trop amer ne doit pas être consommé. En petites quantités, le cyanure d'hydrogène a été montré stimuler la respiration et améliorer la digestion, il est également prétendu être bénéfique dans le traitement du cancer. Au-delà, cependant, il peut provoquer une insuffisance respiratoire et même la mort{{{5(+x).
Note médicinale : **
Prunus sogdiana,
Note : ****
Détails : -fruits - crus ou cuits ; une saveur délicieuse ; il ressemble beaucoup à une prune cerise (Prunus cerasifera) lorsqu'elle est récoltée en octobre ; le fruit mesure environ 3 cm de diamètre et contient une grosse graine ; -graines - crues ou cuites ; ne m
ATTENTION : bien qu'aucune mention spécifique n'ait été vue pour cette espèce, il appartient à un genre où la plupart, sinon tous les membres du genre produisent du cyanure d'hydrogène, un poison qui donne aux amandes leur saveur caractéristique. Cette toxine se trouve principalement dans les feuilles et les graines et se reconnait facilement par son goût amer. Il est généralement présent en quantité trop faible pour faire du mal, mais toute graine ou fruit trop amer ne doit pas être consommé. En petites quantités, le cyanure d'hydrogène a été montré stimuler la respiration et améliorer la digestion, il est également prétendu être bénéfique dans le traitement du cancer. Au-delà, cependant, il peut provoquer une insuffisance respiratoire et même la mort{{{5(+x).
Note médicinale : *
Prunus spinosa, Prunellier
Rusticité (résistance face au froid/gel) : -28°C
Note : ***
Détails : fleur (confites (sucre) ou aromatisantes (desserts, tisaness)), fruit (prunelles ; fraîches (confites) ou blets (crus ou sirop (purée)) et feuille (jeunes et/ou tendres ; fraîches ou séchées ; tisanes, aromatisantes) comestibles.
ATTENTION : bien qu'aucune mention spécifique n'ait été vue pour cette espèce, il appartient à un genre où la plupart, sinon tous les membres du genre produisent du cyanure d'hydrogène, un poison qui donne aux amandes leur saveur caractéristique. Cette toxine se trouve principalement dans les feuilles et les graines et se reconnait facilement par son goût amer. Il est généralement présent en quantité trop faible pour faire du mal, mais toute graine ou fruit trop amer ne doit pas être consommé. En petites quantités, le cyanure d'hydrogène a été montré stimuler la respiration et améliorer la digestion, il est également prétendu être bénéfique dans le traitement du cancer. Au-delà, cependant, il peut provoquer une insuffisance respiratoire et même la mort{{{5(+x).
Note médicinale : **
Prunus tomentosa, Ragouminier
pour le moment 😕
Rusticité (résistance face au froid/gel) : {{{-15°C
Note : ***
Détails : Partie(s) comestible(s) : fruit, graines.
Utilisation(s)/usage(s) culinaire(s) :
-les fruits verts sont picklés ou bouillis dans du miel ; les fruits mûrs sont consommés crus ou appertisés ; les fruits sont utilisés pour le vin ;
-les bourgeons sont cuits et mangés.
ATTENTION : bien qu'aucune mention spécifique n'ait été vue pour cette espèce, il appartient à un genre où la plupart, sinon tous les membres du genre produisent du cyanure d'hydrogène, un poison qui donne aux amandes leur saveur caractéristique. Cette toxine se trouve principalement dans les feuilles et les graines et se reconnait facilement par son goût amer. Il est généralement présent en quantité trop faible pour faire du mal, mais toute graine ou fruit trop amer ne doit pas être consommé. En petites quantités, le cyanure d'hydrogène a été montré stimuler la respiration et améliorer la digestion, il est également prétendu être bénéfique dans le traitement du cancer. Au-delà, cependant, il peut provoquer une insuffisance respiratoire et même la mort{{{5(+x).
Note médicinale : *
Prunus virginiana, Cerisier de virginie
Rusticité (résistance face au froid/gel) : -15°C
Note : ***
Détails : Le fruit est comestible, cru ou cuit. Très dur, il est normalement utilisé dans les tartes, gelées, etc .. Foncé et juteux, il est parfois comestible cru à maturité. L'écorce et les rameaux peuvent être utilisés comme substitut du thé.
ATTENTION : la graine peut contenir de fortes concentrations de cyanure d'hydrogène, un poison qui donne leur saveur caractéristique aux amandes ; cette toxine est facilement détectée par son goût amer ; elle est habituellement présente en trop petite quantité pour faire du mal ; n'importe quels graines ou fruits amers ne doivent pas être consommés ; pour des quantités modérés à grandes, le cyanure d'hydrogène peut provoquer une insuffisance respiratoire et même la mort{{{287.
Note médicinale : **
R
Ribes uva-crispa, Groseillier à maquereauRusticité (résistance face au froid/gel) : -20°C
Note : *****
Détails : Les fruits sont consommés crus ou cuits, frais ou séchés, principalement en tartes, confitures, etc... Les jeunes feuilles tendres sont également comestibles et ajoutées en petites quantités aux salades.
Fruit (frais ou séchés) et feuille (très jeunes) comestibles.
Très jeunes feuilles en salades et sauces de salade (comme aromatisant ? (qp*)) ; jeunes et/ou très jeunes feuilles également cuites (ex. : comme potherbe) ? (qp*).
Parties comestibles : fruit, feuilles ;
Utilisations comestibles :
Fruit – cru ou cuit[1, 2, 5, 7, 61]. Le fruit est souvent cueilli lorsqu'il n'est pas encore mûr et est très ferme. Il a alors une saveur très acidulée et est principalement utilisé dans la préparation de tartes, de confitures, etc. Cependant, si on le laisse sur la plante jusqu'à ce qu'il soit complètement mûr et tendre, il devient assez sucré et délicieux à croquer[K]. Le fruit de l'espèce sauvage mesure souvent moins de 1 cm de diamètre, mais les cultivars connus ont des fruits considérablement plus gros, jusqu'à 3 cm de diamètre[K].
Feuilles – crues. Les jeunes feuilles tendres peuvent être consommées en salade[4]. Une certaine prudence est recommandée ; voir les notes sur la toxicité.
Les feuilles fraîches contiennent du cyanure d'hydrogène, une toxine, dont les quantités ne sont pas précisées[240]{{{5(+). Cette substance est présente dans plusieurs aliments, dont les amandes. En petites quantités, le cyanure d'hydrogène stimule la respiration et améliore la digestion. Il serait également bénéfique dans le traitement du cancer. En excès, cependant, il peut provoquer une insuffisance respiratoire, voire la mort{{{5(x).
Note médicinale : *
Usages médicinaux : Le fruit est laxatif[7]. Les groseilles à maquereau vertes en compote sont utilisées comme tonique printanier pour purifier l'organisme[4]. Les feuilles sont utilisées dans le traitement de la gravelle[4]. Une infusion prise avant les règles serait un tonique utile pour les jeunes filles[4]. Les feuilles contiennent du tanin et sont utilisées comme astringent pour traiter la dysenterie et les plaies[7]{{{5(+)
Ricinus communis, Ricin
Note : *
Détails : Feuilles, huile, PRUDENCE, POISON, racines, graines. Populaire dans de nombreux villages de Papouasie-Nouvelle-Guinée (PNG) affirmant/assurant manger les graines, cuites. Apparemment, certains types moins toxiques se produisent.
Les feuilles ont été enregistrées comme mangées. Les racines sont également comptabilisées être consommées crues. La graine contient 35 à 55% d'une huile comestible ; celle-ci doit être raffinée avant utilisation ; elle est utilisée en cuisine, par exemple en addition de beurre et de noix pour aromatiser les aliments, y compris les produits de boulangerie ; la graine est une riche source de phosphore, dont 90% est sous forme phytique. Les fruits sont utilisés pour les pickles.(1*)
(1*)ATTENTION : la plante est normalement enregistrée comme mortellement toxique, principalement les graines, et ne devrait donc jamais être consommée crue{{{0(+x) ; la plante entière est très toxique, même une graine a été connue pour être mortelle pour les enfants ; le tégument contient un poison extrêmement violent qui était autrefois utilisé par le KGB pour disposer de leurs ennemis ; les feuilles ne sont que légèrement toxique ; le principe toxique est soluble dans l'eau et ne se trouve donc pas dans l'huile{{{5(+) ; les poisons sont détruits par la chaleur{{{0(+x) ; les graines contiennent des composés très toxiques en partie détruits par la chaleur{{{27(+x) ; douleurs abdominales, crampes, nausées, perte de liquide et d'électrolytes ; possible présence d'allergènes ; ne pas utiliser pendant la grossesse étant donné que cela peut provoquer l'accouchement prématuré et une fausse couche{{{5(+).
La littérature ne fait état d'aucun cas d'empoisonnement dû à l'ingestion de ricine purifiée. Tous les rapports cliniques concernant l'empoisonnement font référence à l'ingestion de graines de ricin. La dose létale médiane orale (DL50) chez la souris est de 30 mg/kg, soit environ 1000 fois plus élevée que par injection ou inhalation (donc la ricine est mille fois plus toxique par voie pulmonaire ou parentérale). Cette toxicité plus faible par voie orale est due à la dégradation de la toxine dans le tractus gastro-intestinal. Dans des rapports sur l'ingestion de graines de ricin chez l'homme, la dose orale létale chez l'homme a été estimée à 1-20 mg/kg de poids corporel (ce qui correspond à environ 8 graines de ricin). Mais les doses de ricine estimées à partir du nombre de graines ingérées peuvent donner des estimations inexactes en raison de la variation de la taille, du poids et de la teneur en eau des graines ; de la région, de la saison et de la période de croissance de la plante au moment de la récolte des graines ; ainsi que du degré de mastication, de l'âge et des comorbidités. Les symptômes (de légers à mortels) se manifestent, selon les cas, après l'ingestion d'un nombre de graines variant entre 0,5 et 30. Dans un cas, il a été rapporté que l'ingestion de 2 graines seulement a suffit à causer la mort. Dans les modèles animaux, la ricine ingérée est absorbée dans les 2 heures par les vaisseaux lymphatiques et sanguins, et elle s'accumule principalement dans le foie et la rate{{{wiki.
Note médicinale : ****
Usages médicinaux : L'huile de la graine est un laxatif très connu, largement utilisé depuis plus de 2 000 ans[222]. Elle est considérée comme rapide, sûre et douce, provoquant une selle en 3 à 5 heures, et est recommandée aussi bien aux très jeunes qu'aux personnes âgées[4, 254]. Elle est si efficace qu'elle est régulièrement utilisée pour nettoyer le tube digestif en cas d'empoisonnement[254]. Elle ne doit pas être utilisée en cas de constipation chronique, où elle peut traiter les symptômes mais ne traite pas la cause[4]. Son goût est cependant quelque peu désagréable et peut provoquer des nausées chez certaines personnes[4]. L'huile a un effet antipelliculaire remarquable[7]. L'huile est bien tolérée par la peau et est donc parfois utilisée comme véhicule pour des préparations médicinales et cosmétiques[254]. L'huile de ricin se fige en une masse gélatineuse lorsque la solution alcoolique est distillée en présence de sels de sodium d'acides gras supérieurs[240]. Ce gel est utile dans le traitement des maladies cutanées non inflammatoires et constitue une bonne protection dans les cas d'eczéma et de dermatite professionnels[240]. La graine est vermifuge, cathartique, émolliente, laxative, purgative[4, 7, 21]. Elle est frottée sur la tempe pour traiter les maux de tête[218] et est également réduite en poudre et appliquée sur les abcès et diverses infections cutanées[218]. La graine est utilisée en médecine tibétaine, où elle est considérée comme ayant un goût âcre, amer et sucré avec un pouvoir chauffant[241]. Elle est utilisée dans le traitement de l'indigestion et comme purgatif[241]. Une décoction de feuilles et de racines est antitussive, discutante et expectorante[218]. Les feuilles sont utilisées en cataplasme pour soulager les maux de tête et traiter les furoncles[240]{{{5(+)
Rosmarinus officinalis, Romarin
Synonymes : Rosmarinus officinalis subsp. laxiflorus (Noë ex Lange) Nyman, Salvia rosmarinus Spenn. (1835)
Rusticité (résistance face au froid/gel) : -14°C
Note : **
Détails : Les jeunes pousses, feuilles et fleurs, peuvent être consommées crues ou cuites. Très aromatiques, elles sont utilisées fraîches ou séchées pour assaisonner de nombreux plats, soit hachées finement soit de manière à être retirées en fin de cuisson. On peut également en faire des infusions.
Feuilles et fleurs utilisées comme condiment.
Parties comestibles : fleurs, feuilles, pousses ;
Utilisations comestibles : condiment, thé ;
Jeunes pousses, feuilles et fleurs – crues ou cuites. Les feuilles ont une saveur très prononcée, amère et légèrement résineuse[238], tandis que les fleurs sont plus douces. Elles sont utilisées en petites quantités pour aromatiser les soupes et les ragoûts, avec des légumes comme les pois et les épinards, et dans des plats sucrés comme les biscuits, les gâteaux, les confitures et les gelées[1, 2, 9, 15, 27, 52, 244]. Elles peuvent être utilisées fraîches ou séchées[21]. Les feuilles ont une texture coriace et doivent donc être utilisées soit hachées très finement, soit en brins pouvant être retirés après cuisson[238]. Une tisane parfumée est préparée à partir des feuilles fraîches ou séchées[21, 183]. On dit qu'elle est particulièrement délicieuse mélangée à de la tanaisie[183].
Les produits contenant de l'huile essentielle de romarin peuvent provoquer un érythème (rougeur) cutané. La prudence est de mise en cas d'allergie. Utilisée comme abortif en grande quantité, elle peut entraîner un coma profond, des spasmes, des vomissements, voire la mort [301]{{{5(+).
Note médicinale : ***
Usages médicinaux : Le romarin est couramment cultivé au jardin d'herbes aromatiques comme remède domestique, notamment comme tonique et stimulant en cas de dépression, de fatigue mentale, de nervosité, etc.[238]. Des recherches ont montré que la plante est riche en huiles volatiles, en flavonoïdes et en acides phénoliques, qui sont fortement antiseptiques et anti-inflammatoires[238]. L'acide rosmarinique a un potentiel dans le traitement du syndrome du choc toxique, tandis que le flavonoïde diosmine est réputé plus efficace que la rutine pour réduire la fragilité capillaire[238]. Le rosmarol, un extrait des feuilles, a montré une activité antioxydante remarquablement élevée[218]. La plante entière est antiseptique, antispasmodique, aromatique, astringente, cardiaque, carminative, cholagogue, sudorifique, emménagogue, nervine, stimulante, stomachique et tonique[4, 21, 89, 165, 218]. Une infusion des tiges fleuries, réalisée dans un récipient fermé pour empêcher la vapeur de s'échapper, est efficace pour traiter les maux de tête, les coliques, les rhumes et les maladies nerveuses[4]. L'eau distillée des fleurs est utilisée comme collyre[7]. Les feuilles peuvent être récoltées au printemps ou en été et utilisées fraîches ; elles peuvent également être séchées pour un usage ultérieur[7]. Ce remède ne doit pas être prescrit aux femmes enceintes, car un excès peut provoquer un avortement[238]. Une huile essentielle distillée à partir des tiges et des feuilles est souvent utilisée en médecine. Celle distillée à partir des sommités fleuries est supérieure, mais rarement disponible[4]. L'huile est appliquée en usage externe comme rubéfiant, ajoutée aux liniments, frottée sur les tempes pour traiter les maux de tête et utilisée en usage interne comme stomachique et nervin[4]. L'huile essentielle est utilisée en aromathérapie. Son mot-clé est « Stimulant »[210]{{{5(+). Les monographies de la Commission E allemande, un guide thérapeutique de la phytothérapie, approuvent le romarin Rosmarinus officinalis pour les rhumatismes, les troubles dyspeptiques, la perte d'appétit, les problèmes de tension artérielle{{{5(x)
S
Securidaca longipedunculata, Arbre à violettesSynonymes : Securidaca longipendunculata (erreur (dp*))
Rusticité (résistance face au froid/gel) : zone 10-12
Note : *
Détails : Jeunes feuilles - cuites ; consommées comme légume ou en sauces.
ATTENTION : l'arbre, mais surtout les racines, sont toxiques en cas de consommation excessive ; une saponine présente dans les racines peut provoquer de graves lésions de la moelle osseuse et une hémolyse au contact du sang ; on dit que la partie solide de la racine est la plus mortelle ; l'écorce de racine contient également 0,42% de salicylate de méthyle ; une intoxication grave peut résulter de l'ingestion de 10 à 30 ml de salicylate de méthyle ; en Zambie, les racines broyées et réduites en poudre sont utilisées comme poison intravaginal ou intrarectal et en Gambie comme poison de poisson ; l'écorce, les racines et les graines sont utilisées dans le poison des flèches et la racine peut être utilisée comme répulsif contre les serpents{{{5(+).
Note médicinale : ****
Usages médicinaux : La plante a 100 utilisations médicinales [214]. L'arbre violet est la plus populaire de toutes les plantes médicinales traditionnelles en Afrique du Sud, où il est utilisé pour presque tous les maux imaginables [295]. Il est également couramment utilisé dans toute sa gamme. Les racines sont extrêmement toxiques, sentent l'huile de gaulthérie et contiennent du salicylate de méthyle, ce qui peut en partie expliquer pourquoi elles ont une grande diversité d'utilisations, comme le poison des flèches dans certaines régions d'Afrique, y compris l'Afrique de l'Ouest [295]. On dit que la plante a 100 usages médicinaux [214]. Les racines et l'écorce sont prises par voie orale sous forme de poudre ou d'infusions pour traiter les douleurs thoraciques, les maux de tête, l'inflammation, l'avortement, le suicide rituel, la tuberculose, les problèmes d'infertilité, les maladies vénériennes et la constipation [295]. Les maux de dents peuvent également être soulagés en mâchant les racines [295]. Des racines mixtes de violette et de pomme à la crème naine sont utilisées pour traiter la gonorrhée. Les racines en poudre ou les raclures de bois sont utilisées pour traiter les maux de tête en les frottant sur le front, tandis que les infusions de racines sont utilisées pour laver les ulcères tropicaux [295] s. Dans le Limpopo, les personnes vhaVenda utilisent les racines pour les troubles mentaux et comme protection contre la maladie des enfants pendant l'allaitement [295]. On pense également que de nombreux Africains utilisent les racines de violettes en poudre comme stimulant sexuel pour les hommes [295]. Les gens vhaVenda mélangent la racine en poudre avec du mageu (boisson de maïs ou de sorgho) et il est donné à un homme à boire s'il est sexuellement faible. Au Zimbabwe, les racines sont utilisées pour traiter les personnes que l'on croit possédées par les mauvais esprits, pour les morsures de serpent ainsi que pour la toux quand on les pilonne avec de l'eau et du sel [295].
Solanum dulcamara, Douce-amère
(1*)ATTENTION : Plante toxique{{{~~241(dp*). Toutes les parties de la plante, y compris le fruit, sont toxiques, mais seulement légèrement. Les effets indésirables comprennent : nausées, vomissements, diarrhée et pupilles dilatées. La tige ne contient que de faibles concentrations d'alcaloïdes et est donc toxique. Un surdosage peut provoquer une paralysie du système nerveux central, un ralentissement du cur et de la respiration, une baisse de la température, des vertiges, un délire, des convulsions et la mort{{{5(+).
Note médicinale : ***
Usages médicinaux : La douce-amère est une plante toxique qui est utilisée depuis longtemps dans le traitement des maladies de la peau, des verrues, des tumeurs, des félons, etc... Elle doit être utilisée avec prudence et uniquement sous la supervision d'un praticien qualifié. C'est une plante vénéneuse qui, en excès, paralyse le système nerveux central, ralentit le cur et la respiration et abaisse la température, provoquant des vertiges, des délires, des convulsions et la mort. Voir également les notes sur la toxicité. Toutes les parties de la plante sont altératives, anodines, dépuratives, légèrement diurétiques, émétiques, expectorantes, hépatiques, légèrement narcotiques et purgatives. La tige séchée, généralement récoltée en automne et de préférence à l'extrémité de branches âgées de 2 à 3 ans, est la partie la plus appréciée en médecine, bien que les feuilles soient également utilisées. La plante est principalement utilisée comme un altératif lorsqu'elle est prise en interne dans le traitement d'une série de maladies de la peau, elle est également utilisée dans le traitement de l'arthrite, des rhumatismes, de la congestion bronchique, des maladies cardiaques, de la colite ulcéreuse et de la jaunisse. En externe, la plante est utilisée pour traiter les éruptions cutanées, les ulcères, les rhumatismes et la cellulite. Les tiges de deux à trois ans sont récoltées au printemps, ou après la chute des feuilles en automne, et séchées pour une utilisation ultérieure. Les fruits sont marinés dans du vinaigre et appliqués sur les plaies cancéreuses et autres gonflements. Une décoction de la racine est utilisée dans le traitement du cancer et des gonflements. La racine est récoltée en automne et séchée pour une utilisation ultérieure. Un remède homéopathique est fabriqué à partir des tiges et des feuilles fraîches, vertes et encore souples, récoltées lorsque la plante commence à fleurir. Solanum dulcamara est utilisé dans le traitement de diverses affections, notamment les maux de dos, la toux, la diarrhée, les inflammations oculaires et les douleurs articulaires. Les monographies de la Commission E allemande, un guide thérapeutique de la phytothérapie, approuvent Solanum dulcamara pour l'eczéma, les furoncles, l'acné, les verrues{{{5(+){{{5(+)µ (traduction automatique).
Original : Bittersweet is a poisonous plant that has a long history of use in the treatment of skin diseases, warts, tumours, felons etc[238]. It should be used with caution and only under the supervision of a qualified practitioner, this is a poisonous plant that, in excess, paralyzes the central nervous system, slows the heart and respiration, and lowers temperature, causing vertigo, delirium, convulsions and death[21, 238]. See also the notes above on toxicity. All parts of the plant are alterative, anodyne, depurative, mildly diuretic, emetic, expectorant, hepatic, mildly narcotic and purgative[4, 7, 9, 13, 21, 165]. The dried stem, usually collected in the autumn and preferably from the ends of branches 2 - 3 years old, is the part that is most valued medicinally, though the leaves are also used[4]. The plant is chiefly used as an alterative when taken internally in the treatment of a range of skin diseases, it is also used in the treatment of arthritis, rheumatism, bronchial congestion, heart ailments, ulcerative colitis and jaundice[4, 218, 238]. Externally, the plant is used to treat skin eruptions, ulcers, rheumatism and cellulite[238]. Two to three year old stems are harvested in the spring, or after the leaves have fallen in the autumn, and dried for later use[238]. The fruits are marinated in vinegar and applied to cancerous sores and other swellings[218]. A decoction of the root is used in the treatment of cancer and swellings[218]. The root is harvested in the autumn and dried for later use[238]. A homeopathic remedy is made from the fresh, green, still pliant stems and leaves, harvested as the plant begins to flower[232]. This is used in treating a variety of complaints including backaches, cough, diarrhoea, eye inflammations and joint pains[232]. The German Commission E Monographs, a therapeutic guide to herbal medicine, approve Solanum dulcamara for eczema, furuncles (boils), acne, warts (see [302] for critics of commission E){{{5(+).
Solanum mauritianum, Bringellier marron
pour le moment 😕
Détails : Fruit (baies {chair/pulpe, graines et peau} mûres/matures) comestible.(1*)
Fruit, prudence.
(1*)ATTENTION : la plante est entièrement{{{240 toxique0(+),240, particulièrement les baies{{{240µ/fruitsµ0(+), essentiellement verts/immatures{{{(dp*) ; les toxines sont : glycoalcaloïdes du groupe solanine (solauricine, solasonine, solasodamine). En Afrique du Sud, le fruit aurait causé des décès humains et a été soupçonné d'empoisonnement de bétail mais la preuve de ces toxicités n'est cependant pas convaincante. Dans l'est de l'Australie, où la plante est répandue et abondante, aucun de ces cas n'a été signalé{{{240. Les fruits sont très appréciés par certains oiseaux et il serait possible que seuls les fruits immatures soient réellement toxiques et dangereux, comme dans le cas de bon nombre d'espèce du même genre (solanum) mais dans le doute, il est tout de même fortement recommandé d'en éviter la consommation avant recherches/études et obtention d'informations suffisantes{{{(dp*).
Solanum pseudocapsicum, Pommier d'amour
Synonymes : Solanum capsicastrum Link ex Schauer 1833
pour le moment 😕
Détails : Fruit - colorant. Le fruit est utilisé (cru ou cuit ? (qp*)) comme colorant dans différents plats.(1*)
(1*)ATTENTION : ils peuvent contenir des alcaloïdes comme la solanine{{{0(+x).
Les fruits surtout avant leur maturité, comportent des alcaloïdes stéroïdes comme la solanocapsine (de structure semblable à la solanine) qui a une action irritante sur la muqueuse intestinale et provoque une lyse des cellules.
L'ingestion de quelques baies (non mûres ? (qp*)) provoque des nausées, des vomissements, des coliques, des diarrhées et des céphalées, accompagnées parfois d'une mydriase (dilatation des pupilles) et d'une bradycardie (pouls lent).
Chez le rat, on a montré que l'ingestion intestinale était faible mais qu'en injection intrapéritonéale, la dose létale était de 3 g/100 g de masse corporelle{{{wiki.
La plante est faiblement toxiqueµ{{{Toxiplante.
Sorbus domestica, Sorbier
Rusticité (résistance face au froid/gel) : {{{-15°C
Note : *****
Détails : Partie(s) comestible(s) : fruit culinaires : les fruits peuvent être mangés quand ils sont bien mûrs ; les fruits deviennent plus doux après le gel ; les fruits peuvent être fermentés avec des céréales pour produire une sorte de cidre.
ATTENTION : les graines contiennent possiblement du cyanure d'hydrogène ; c'est l'ingrédient qui donne aux amandes leur saveur caractéristique ; à moins que le grain soit très amer, il devrait être parfaitement sûr en quantités raisonnables ; en petites quantités, le cyanure d'hydrogène a été montré stimuler la respiration et améliorer la digestion, il est également prétendu être bénéfique dans le traitement du cancer ; au-delà, cependant, il peut provoquer une insuffisance respiratoire et même la mort{{{5(+x).
Note médicinale : *
T
Taraxacum officinale, PissenlitSynonymes : Leontodon Taraxacum L., Taraxacum Dens-leonis Desf.
Note : ****
Détails : Feuille (jeunes (dont blanchies (en culture et/ou cuisson)), fleur (dont bourgeons, ligules (pétales) et tiges) et racine (fraîches (crues ou cuites) ou séchées (torréfiées : café)) comestibles.(*)
feuilles crues ou cuites (ex. : comme potherbe, brède (brèdes l'astron)).
Les jeunes pousses se consomment en salades. Elles se récoltent avant la floraison. Les meilleures poussent sur les sols sablonneux. C?est l'ingrédient principal de la salade au lard ardennaise.
Les racines se mangent crues, bouillies ou revenues à la poêle pour en faire diminuer l'amertume. On en prépare un café de pissenlit après torréfaction. Elles se récoltent pendant le repos végétatif de la plante.
Les boutons floraux se conservent dans du vinaigre ou du sel. Ils se consomment comme les câpres. Ils peuvent également être poêlés.
Les capitules servent à préparer un sirop, un vin ou encore une confiture. On n'utilise que les parties jaunes sans les bractées ni les tiges. On en tire également le « vin de pissenlit ».
(1*)ATTENTION : en situation marécageuse (bord de russeau, prairie humide,etc..) et à proximité de bovins et, plus particulièrement, d'ovins, la plante est susceptible de porter la fasciolose (fasciolase ou distomatose hépatique), une maladie parasitaire provoquée par un ver plat, appelé couramment douve ou distome, dont le plus courant est la douve du foie.
Comme le cresson, elle ne doit donc pas être consommée crue en cas de risque dû à la proximité de pâturages.
Le lait de pissenlit aurait provoqué la mort de deux enfants à l'été 1927{{{~~Wiki(dp*).
Plante envahissante.
Note médicinale : ***
Taxus baccata, If commun
Note : ***
Détails : Fruit (pulpe (crue ou cuite) comestibles ; ATTENTION : le noyau et le reste de la plante sont très toxiques(1*).
(1*)ATTENTION : le noyau (de même que le reste de la plante, hormis la pulpe des fruits/baies) est très toxique : il ne faut ni le mâcher, ni l'avaler, ni l'écraser avec le reste de la baie (pulpe) ; il est donc fortement recommandé de retirer le noyau de la baie avant de mettre la pulpe dans sa bouche : pour cela, on conseille de d'ôter celui-ci, soigneusement, du bout des doigts, afin de ne pas l'âbimer{{{1.
Ni le contact rapide/bref et direct des parties toxiques avec la peau, ni son prolongement indirecte avec l'intérieur de la bouche ne semblent être nocifs ; évitez tout de même au maximum de manipuler les parties toxiques (notamment le feuillage) lors d'une cueillette puis d'une dégustation sur place, et lavez-vous les mains si la consommation est reportée (et/ou prévue ultérieurement){{{(dp*).
Toutes les parties de l'arbre, sauf l'arille rouge entourant la graine, sont très toxiques car elles contiennent des alcaloïdes (taxine). De nombreux cas d'empoisonnements mortels sont signalés dans la littérature. Depuis 1960, plusieurs suicides par consommation de feuilles d'if ont été signalés dans le monde (feuilles consommées nature ou après préparation de décoctions). En 1989, dans lÉtat de New York, la baie d'if a été la première cause d'appel au centre antipoison local. Chaque année, de nombreux herbivores sont intoxiqués, parfois des troupeaux entiers. Le cheval, qui en est friand, est très sensible{{{wiki.
L'if est devenu rare et menacé, il faut donc le respecter et en prendre soin en évitant de le blesser, en ne cueillant ses fruits qu'en petites quantités, et même plus en dispersant les noyaux dans la nature pour participer à son repeuplement{{{1.
L'if, symbole d'immortalité pour les Anciens, de par sa longévité exceptionnelle, est aujourd'hui utilisé dans un cadre médical : en effet, à partir de lécorce de l'if du Pacifique est extrait une substance cytotoxique : le taxol. Il y a cependant un problème : en 1988, pour fabriquer 2 kg de taxol, il a fallu détruire 12 000 ifs. Toutefois, le chimiste Pierre Potier et son équipe ont réussi à synthétiser, à partir d'une substance voisine extraite du feuillage (renouvelable) de l'if européen (taxus baccata), la 10-déacétyl-baccatine, un homologue du taxol encore plus puissant que ce dernier : le taxotère. Depuis, on plante donc activement des hectares d'ifs{{{wiki.
Note médicinale : ****
Usages médicinaux : L'if est une plante extrêmement toxique qui a parfois été utilisée en médecine, principalement pour le traitement des affections thoraciques. Des recherches récentes ont montré que les pousses de la plante contiennent la substance « taxol ». Le taxol a montré un potentiel intéressant en tant que médicament anticancéreux, en particulier dans le traitement des cancers de l'ovaire[238]. Malheureusement, les concentrations de taxol dans cette espèce sont trop faibles pour avoir une grande valeur commerciale, bien qu'il soit utilisé à des fins de recherche[238]. Ce remède doit être utilisé avec une grande prudence et uniquement sous la supervision d'un praticien qualifié[21]. Voir également les notes ci-dessus sur la toxicité. Toutes les parties de la plante, à l'exception du fruit charnu, sont antispasmodiques, cardiotoniques, diaphorétiques, emménagogues, expectorantes, narcotiques et purgatives[7, 21]. Les feuilles ont été utilisées en interne dans le traitement de l'asthme, de la bronchite, du hoquet, de l'indigestion, des rhumatismes et de l'épilepsie[240, 257]. En usage externe, les feuilles sont utilisées dans un bain de vapeur pour traiter les rhumatismes[257]. Un remède homéopathique est préparé à partir des jeunes pousses et des baies[4]. Il est utilisé dans le traitement de nombreuses maladies, notamment la cystite, les éruptions cutanées, les maux de tête, les problèmes cardiaques et rénaux, les rhumatismes, etc.[4]. L'ingestion de 50 à 100 g d'aiguilles peut entraîner la mort{{{5(+)
Tricholoma auratum, Tricholome dore
pour le moment 😕
(1*)ATTENTION : Champignon toxique à mortel{{{(dp*).
V
Viscum album GuiNote : *
Détails : Fruit. Les fruits mûrs sont comestibles.(1*)
(1*)ATTENTION : Le gui utilisé contient un mélange complexe de nombreux alcaloïdes, pour la plupart cytotoxiques, et de protéines (viscotoxines et lectines) qui sont des hémagglutinines à effet mutagène. Les principes toxiques sont mal connus : alcaloïdes polypeptidiques, saponosides, alcools résiniques.
La toxicité du gui serait variable selon l'arbre sur lequel il se développe, ainsi celui du peuplier serait plus toxique que celui du pommier.
Les parties les plus toxiques (principe actif : viscotoxine) sont les feuilles, les écorces et les baies blanches. Les intoxications par baie de gui concernent surtout les enfants. Chez l'adulte, des troubles digestifs apparaissent à partir de cinq baies, les accidents graves (troubles du rythme cardiaque, collapsus cardiovasculaire) surviennent à partir d'une dizaine de baies.
L'intoxication grave se manifeste par un dème pharyngé, une irritation des muqueuses du tube digestif (vomissements et diarrhées sanglantes), une soif intense, des troubles respiratoires et une chute de la tension artérielle.
En fait la quantité ingérée est souvent faible (moins de 3 baies), et se limite à des troubles digestifs mineurs{{{wiki mais cette plante est parfois mortelle pour les animaux.
Note médicinale : ***
Les champignons mortels et toxiques, par Evelyne Joubert
Voir aussi : Liste de plantes toxiques (sur Wikipedia) Voir aussi : archives (dont plus d'une centaine d'ouvrages)

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