Autres catégories
(encyclopédies secondaires, par catégories et/ou mot(s)-clef(s) ; plus de 200, au 14 avril 2026) :
- Plantes comestibles qui se pérennisent dans le Morbihan (depuis le début du réchauffement climatique)
- Plantes comestibles envahissantes (à récolter sans modération !)
- Ces parties sont à compléter, notamment en précisant les espèces exotiques invasives, si vous voulez participer, n'hésitez pas à nous contacter à cette adresse : contact@terralisme.fr -
Plantes sauvages comestibles (et/ou alimentaires) *
* plantes pouvant pousser (se développer et se multiplier) spontanément (répertoriées à l'état sauvage)- En Europe
- En France
- En Bretagne
- Plantes comestibles par noms bretons
-
Dans le Morbihan (56, Bretagne)
- Toutes les plantes comestibles du Morbihan
- Principales plantes comestibles du Morbihan
- Principales plantes médicinales du Morbihan
- Toutes les plantes comestibles du Morbihan
- Dans les Côtes d'Armor (22, Bretagne)
- Dans le Finistère (29, Bretagne)
- Dans l'Ille-et-Vilaine (35, Bretagne)
- En Méditerranée
- Aux Antilles
- À la Réunion
- En Afrique
- En Amérique
- En Asie
contactez-nous à cette adresse : patlm@live.fr
-
Plantes comestibles
- Toutes les espèces de plantes terrestres comestibles
-
Plantes à fleurs (Angiospermes ou Magnoliophytes) comestibles
- Toutes les espèces de plantes à fleurs comestibles
- Monocotylédones (Liliopsidés) comestibles
-
Dicotylédones (Magnoliopsidés) comestibles
- Toutes les espèces de dicotylédones comestibles
- Astéridées comestibles
- Caryophyllidés comestibles
- dillenidés comestibles
- Hamamélidés comestibles
- Magnoliidées comestibles
- Rosidés comestibles
- Ginkgophytes comestibles : Ginkgo biloba
- Conifères comestibles
- Cycades comestibles
- Gnétales comestibles
- Fougères comestibles
- Lycopodes et Isoëtes comestibles
- Mousses comestibles
-
Champignons
- Toutes les espèces de champignons et moisissures
- Champignons comestibles et consommables : par noms français - par noms latins
- Excellents comestibles : par noms français - par noms latins
- Bons comestibles : par noms français - par noms latins
- Comestibles : par noms français - par noms latins
- Sans intérêt culinaire à toxiques
- Inconsommables à toxiques
- Toxiques
- Mortels
- Autres (non classés)
- Principaux champignons comestibles trouvés dans le Morbihan :
par noms français - par noms latins
-
Algues
- Toutes les espèces d'algues
- Algues alimentaires : par noms français - par noms latins
- Algues brunes
- Algues vertes
- Algues rouges
- Principales algues alimentaires présentes dans le Morbihan :
par noms français - par noms latins
-
Utilisation(s)/Usage(s) alimentaire(s)
- Légumes et plantes dont au moins une partie est utilisée comme légume
- Salades et plantes dont au moins une partie est utilisée comme salade et/ou en salades
- Potherbes et plantes utilisées comme potherbe (~~ épinard)
- Plantes à thés, tisanes et/ou infusions
- Plantes à café (substitut, ersatz et/ou succédané)
- Plantes à boissons/breuvages
- Plantes à épices, aromates et/ou condiments (et pour l'assaisonnement en général)
- Poivres
- Plantes à huile (oléagineux comestibles, sources de matière grasse type huile végétale de table et/ou de cuisson, graisse végétale, margarine, beurre...)
- Plantes à farine
- Plantes à fécule et/ou amidon
- Plantes agent de coagulation/caillage (caille-lait, substitut de présure)
- Plantes à marinades
- Plantes à graines germées comestibles
- Céréales
-
Parties comestibles (et/ou alimentaires)
- Plantes à semences comestibles et/ou alimentaires
- Plantes à fruits comestibles et/ou alimentaires
- Plantes à fleurs comestibles et/ou alimentaires
- Plantes à feuilles comestibles et/ou alimentaires
- Plantes à racines comestibles et/ou alimentaires
- Plantes à écorce(s) comestible(s) et/ou alimentaire(s)
- Plantes à sève, manne et/ou gomme comestible et/ou alimentaire
-
Livres
- Tous les légumes (de Victor Renaud, éditions Ulmer, 2003) / détails du livre
- Semences de Kokopelli (de Dominique Guillet, 6ème édition, 2007) / détails du livre
- Le Truffaut du Potager (collectif, éditions Larousse, 2010) / détails du livre
- Le potager d'un curieux / histoire, culture et usages de 250 plantes comestibles, peu connues ou inconnue (par Auguste Pailleux et Désiré Bois, 3ème édition de 1899) / détails du livre
- Sauvages & comestibles / herbes, fleurs et petites salades (de Marie-Claude Paume, éditions EDISUB, 2011) / détails du livre
- Le traité Rustica du potager (de Victor Renaud, Rustica, 2ème édition, 2007) / détails du livre
- Plantes sauvages comestibles (de S.G. Fleischhauer, J. Guthmann et R. Spiegelberger, éditions Ulmer, 2012) / détails du livre
- Herbier gourmand (de Marc Veyrat et François Couplan, éditions Hachette, 1997) /
détails du livre
- Plantes médicinales - mode d'emploi (de Olivier Escuder, éditions Ulmer, 2007) / détails du livre
-
L'essentiel des plantes comestibles et/ou alimentaires
- Principales plantes potagères
- Principales plantes alimentaires et/ou médicinales (espèces, par noms latins ; ppam)
- Principales plantes alimentaires et/ou médicinales (espèces, par noms français ; ppam1)
- Plantes cultivées par l'association (graines et plants en notre possession ; espèces)
- Plantes que l'association a déjà cultivées ou dont elle a déja tenté la culture (graines et plants qui ne sont plus en notre possession ; espèces)
- Autres plantes que nous aimerions cultiver (espèces)
- Fiches complémentaires (anciennes)
-
Tableaux
- Tableau des associations (compagnonnage)
- Principales plantes potagères (tableau récapitulatif)
- Potager perpétuel (espèces, par noms français ; pp)
- Principales plantes alimentaires et/ou médicinales (espèces, par noms latins ; ppam)
- Principales plantes alimentaires et/ou médicinales (espèces, par noms français ; ppam1)
- Plantes cultivées par l'association (graines et plants en notre possession ; espèces et plus, par noms latins ; ppamx)
- Plantes cultivées par l'association (graines et plants en notre possession ; espèces et plus, par noms français ; ppam1x)
- Plantes à partager (espèces et plus, par noms latins ; pav2)
- Plantes à partager (espèces et plus, par noms français ; pav)
- Autres : Base de données (extraits -> Archives)
- Tableau des associations (compagnonnage)
- Principales plantes potagères
-
Utilisation(s)/Usage(s) médicinal(e)(s)/médicinaux
- Abortif
- Altératif
- Analgésique
- Antalgique
- Antibiotique
- Antibactérien
- Antidiarrhéique
- Antidote
- Antifongique
- Antigrippal
- Anti-inflammatoire
- Antinévralgique
- Antiprotozoaire
- Antipyrétique
- Antirhumatismale
- Antiscorbique
- Antiseptique
- Antispasmodique
- Antisudorifique
- Antitussif
- Apéritif
- Aphrodisiaque
- Astringent
- Balsamique
- Cardiotonique
- Carminatif
- Céphalique
- Cholagogue
- Cholécystokinétique
- Cholérétique
- Cicatrisant
- Dépuratif
- Dermatologique
- Détersif
- Diaphorétique
- Digestif
- Diurétique
- Émétique (vomitif)
- Emollient
- Emménagogue
- Excitant
- Expectorant
- Fluidifiant bronchique
- Fluidifiant sanguin
- Fortifiant
- Galactostatique
- Galactogène
- Hémostatique
- Hypertensif
- Hypnotique
- Hypocholestérolémiant
- Hypoglycémiant
- Hypotensif
- Laxatif
- Ocytocique
- Ophtalmique
- Pectoral
- Purgatif
- Purificateur de sang
- Rafraichissant
- Reminéralisant
- Sédatif (calmant)
- Stimulant
- Stomachique
- Sudorifique
- Tonique
- Vasodilatateur
- Veinotonique
- Vermifuge
- Vulnéraire
- Plantes pouvant être mortellement toxiques (létales, venimeuses) - POISON
- Risques de confusion
- Plantes psychotropes
-
Plantes comestibles pour les animaux (listes non exhaustives)
-
Gerbilles
- Listes des plantes comestibles pour les gerbilles
- Liste des plantes comestibles pour les gerbilles, répertoriées dans la base de données du Potager de mes/nos Rêves
- Autres plantes comestibles pour les gerbilles (liste non exhaustive)
- Précisions et interrogations
- Annexes (autres aliments comestibles et liste des aliments toxiques)
- Listes des plantes comestibles pour les gerbilles
-
Hamsters
- Listes des plantes comestibles pour les hamsters
- Liste des plantes comestibles pour les hamsters, répertoriées dans la base de données du Potager de mes/nos Rêves
- Autres plantes comestibles pour les hamsters (liste non exhaustive)
- Précisions et interrogations
- Annexes (autres aliments comestibles et liste des aliments toxiques)
- Listes des plantes comestibles pour les hamsters
- Liste commune aux gerbilles et hamsters
- Autres animaux
-
Encyclopédie(s) principale(s) :
Plantes comestibles/alimentaires et, dans une moindre mesure, "utiles" ;
sauvages à (perma)cultivées ; annuelles à pérenn(isé)es
(plantes "potagères"*, par noms français courant ou noms latins/botaniques)
* plantes "potagères" au sens (très) large du terme (voir explication détaillée sur la page concernée).
Classification :
Plantes comestibles envahissantes (à récolter sans modération !)
(29 espèces - liste non exhaustive)A
Alliaria petiolata, Alliaire officinaleSynonymes : Alliaria alliaria (L.) Britt., Alliaria officinalis Andrz. ex Bieb., Erysimum alliaria L., Sisymbrium alliaria (L.) Scop.
Note : ***
Détails : Les feuilles et poussent tendres apportent une touche d'ail et de chou agréable en salades, potées et pestos. Les racines, à la saveur proche du radis, sont également consommables et on peut réaliser de la moutarde à partir des graines.
Feuille, fleur, graines et racine comestibles.
Les jeunes feuilles apportent un léger goût d'ail aux salades.
Les tiges cueillies au printemps ont un goût sucré de chou.
On peut également l'employer dans du beurre ou en faire du pistou.
L'alliaire est employé comme condiment pour les céréales et les légumes, grâce à ses graines qui peuvent servir de substitut à la moutarde noire dans l'élaboration du condiment du même nom (moutarde).
Ses racines possèdent un goût proche du radis et sont également consommables.
Des graines de cette plante sous forme de phytolithes ont été identifiées dans des dépôts de nourriture sur des poteries préhistoriques. C'est la première preuve directe de l’utilisation d'une épice dans la cuisine en Europe entre 6 100 et 5 750 ans avant J.C.
Plante envahissante.
Note médicinale : **
Usages médicinaux : Elle est traditionnellement utilisée pour ses vertus diurétiques, contre les rhumatismes, l'asthme et la goutte. On prête aussi des vertus antiseptiques à la plante fraîche, alors utilisée en cataplasme{{{wiki.
L'alliaire officinale est peu utilisée en phytothérapie[268]. Ses feuilles et ses tiges sont antiasthmatiques, antiscorbutiques, antiseptiques, décongestionnantes, diaphorétiques, vermifuges et vulnéraires[4, 7]. Les feuilles sont utilisées par voie interne pour favoriser la transpiration et traiter la bronchite, l'asthme et l'eczéma[4]. En usage externe, elles servent de cataplasme antiseptique pour les ulcères, etc.[4], et soulagent efficacement les démangeaisons dues aux piqûres d'insectes[244]. Les feuilles et les tiges sont récoltées avant la floraison et peuvent être séchées pour un usage ultérieur[238]. Les racines sont hachées finement puis chauffées dans de l'huile pour préparer une pommade à appliquer sur la poitrine afin de soulager la bronchite[245]. Le jus de la plante a un effet inhibiteur sur Bacillus pyocyaneum et sur les bactéries Gram négatif du groupe typhoïde-paratyphoïde[240]. Les graines ont été utilisées comme tabac à priser pour provoquer des éternuements[4]{{{5(+)
Allium triquetrum, Ail triquètre
Synonymes : Allium medium G.Don 1827
Rusticité (résistance face au froid/gel) : -15/-17°C (-7/-10°C selon certains)
Note : *****
Détails : Les feuilles, s'utilisant comme la ciboulette (ciselées sur les salades, pâtes, omelettes, poêlées, riz, ou encore en pesto et dans les soupes), relèvent les plats d'une saveur d'ail plutôt douce et fraîche. Les tiges sont plus charnues que les feuilles et leur saveur est plus sucrée. Les boutons de fleurs, saupoudrés de sel et arrosés d'huile d'olive, peuvent être servis à l'apéro, tandis que les fleurs, très décoratives, apportent un soupçon d'ail. Les bulbilles sont, par exemple, poêlés, offrant ainsi du croquant et une saveur très agréables.
Racine (bulbes : crus ou cuits [nourriture et/ou assaisonnement : aromate (fines-herbes et/ou condiment aromatique)]) et feuille (feuilles : idem bulbes, ex. comme potherbe) comestibles.(1*)
Les feuilles, s'utilisant comme la ciboulette (ciselées sur des salades, des pâtes, du riz, dans des omelettes, des poêlées ou encore en pesto et dans les soupes), relèvent les plats d'une saveur d'ail plutôt douce et fraîche. Les tiges, quant à elles, sont plus charnues que les feuilles et leur saveur est plus sucrée.
Les boutons de fleurs, saupoudrés de fleur de sel et arrosés d'un peu d'huile d'olive, peuvent être servis à l'apéro, tandis que les fleurs, très décoratives sur une assiette, apportent un petit parfum d'ail, discret et subtil.
Les bulbes/bulbilles sont, par exemple, poêlés, offrant ainsi du croquant et une saveur très agréables.
(1*)Voir genre Allium pour les précautions à prendre (risques de confusion et possible toxicité à fortes doses){{{(rp*).
Peu devenir (très) envahissant.
Note médicinale : **
Amaranthus palmeri, Amaranthe de Palmer
Synonymes : Amaranthus palmeri var. glomeratus Uline & W.L.Bray 1894
Note : **
Détails : Feuille (jeunes et/ou tendres, dont pousses et tiges ; crues ou cuites), fleur (jeunes inflorescences (dont bourgeons) ; cuites) et graines (séchées : crues ou cuites (rôties) ; dont germes) comestibles.(1µ*)
Jeunes et/ou tendres feuilles, pousses et tiges utilisées crues ou cuites (ex. : comme potherbe).
(1*)la plante contient de l'acide oxalique qui est toxique : selon les proportions consommées et la personne, celui-ci peut endommager les reins si il est ingéré régulièrement pendant plusieurs mois{{{1.
Cependant, certains légumes, comme l'épinard ou la blette, en contiennent dans des concentrations équivalentes ou supérieures sans que ceux-ci ne soient considérés comme dangereux ; de plus l'acide en question est soluble dans l'eau (proportionnellement à la température80) et peut donc être éliminé en changeant simplement l'eau de cuisson ; enfin, en y ajoutant du lait (ou tout autre produit laitier), une partie de cette acide se lie au calcium le rendant ainsi inoffensif{{{1.
Il sera tout de même conseillé de ne pas en abuser (dp*), plus particulièrement aux personnes souffrants de problèmes rénaux et/ou ayant une tendance aux rhumatismes (polyarthrite rhumatoïde, arthrite, goutte, calculs rénaux ou hyperacidité), pour lesquelles il sera même fortement recommandé de limiter ou d'éviter complètement cette consommation potentiellement néfaste (étant donné qu'elle peut aggraver leur état) ou tout au moins de prendre des précautions particulières dès lors que cette plante est incluse (ou prévue) dans leur régime alimentaire{{{5.
Plante envahissante.
Note médicinale : *
Amaranthus retroflexus, Amaranthe réfléchie
Synonymes : Amaranthus bulgaricus Kov.
Note : ***
Détails : Feuille (jeunes et/ou tendres, dont pousses et tiges ; crues ou cuites), fleur (jeunes inflorescences (dont bourgeons) ; cuites) et graines (séchées : crues ou cuites (rôties) ; dont germes) comestibles.(1µ*)
Jeunes et/ou tendres feuilles, pousses et tiges utilisées crues ou cuites (ex. : comme potherbe).
(1*)la plante contient de l'acide oxalique qui est toxique : selon les proportions consommées et la personne, celui-ci peut endommager les reins si il est ingéré régulièrement pendant plusieurs mois{{{1.
Cependant, certains légumes, comme l'épinard ou la blette, en contiennent dans des concentrations équivalentes ou supérieures sans que ceux-ci ne soient considérés comme dangereux ; de plus l'acide en question est soluble dans l'eau (proportionnellement à la température80) et peut donc être éliminé en changeant simplement l'eau de cuisson ; enfin, en y ajoutant du lait (ou tout autre produit laitier), une partie de cette acide se lie au calcium le rendant ainsi inoffensif{{{1.
Il sera tout de même conseillé de ne pas en abuser (dp*), plus particulièrement aux personnes souffrants de problèmes rénaux et/ou ayant une tendance aux rhumatismes (polyarthrite rhumatoïde, arthrite, goutte, calculs rénaux ou hyperacidité), pour lesquelles il sera même fortement recommandé de limiter ou d'éviter complètement cette consommation potentiellement néfaste (étant donné qu'elle peut aggraver leur état) ou tout au moins de prendre des précautions particulières dès lors que cette plante est incluse (ou prévue) dans leur régime alimentaire{{{5.
Plante envahissante.
Note médicinale : **
Arum italicum, Arum d'Italie
Rusticité (résistance face au froid/gel) : zone 7
Note : **
Détails : Racine, tubercule. Racine (tubercule) - cuit et utilisé (consommé) comme légume ; un arrow-root peut être extrait de la racine séchée ; le rhizome rampant est recueilli, séché et broyé en une poudre puis mélangé avec de la farine d'orge ou de blé ; la racine doit soigneusement séchée ou cuite avant d'être mangée.(1*)
(1*)ATTENTION : cette plante est toxique{{{0(+x) et peut être très envahissante{{{(dp*) ; la plante contient des cristaux d'oxalate de calcium ; ces derniers provoquent une sensation extrêmement désagréable semblable à des aiguilles coincées dans la bouche et la langue lorsqu'elles sont consommées, mais elles sont facilement neutralisées par un séchage complet ou par cuisson de la plante ou trempage dans l'eau{{{5(+).
Note médicinale : *
Asclepias syriaca, Herbe aux perruches
Synonymes : Asclepias cornuttii
Rusticité (résistance face au froid/gel) : -25°C
Note : ***
Détails : Les boutons/bourgeons floraux, à la saveur de petit pois, peuvent être consommés cuits, à la manière du brocoli, ou pour aromatiser et épaissir les soupes, tout comme les fleurs qui peuvent également être réduites en sirop sucré ou cassonade. Les jeunes pousses cuites peuvent remplacer les asperges ou, plus âgées, les épinards, tandis que les jeunes gousses rappellent le gombo. Enfin, l'huile et les germes des graines mais aussi la gomme des tiges sont comestibles, cette dernière pouvant être transformée en chewing-gum.
Parties comestibles : fleurs, feuilles, huile, graines, gousses de graine, pousses ;
Utilisations comestibles : gomme, huile, édulcorant ;
-Boutons floraux non ouverts - cuits. Leur goût rappelle celui des petits pois. On les utilise comme le brocoli[183]. Fleurs et jeunes boutons floraux - cuits. Leur texture mucilagineuse et leur saveur agréable permettent de les utiliser comme arôme et épaississant dans les soupes, etc.[55, 102, 257]. Les grappes de fleurs peuvent être réduites en sirop sucré[2, 85]. Les fleurs sont récoltées tôt le matin, encore couvertes de rosée[95]. Une fois bouillies, elles produisent une cassonade[95].
-Jeunes pousses - cuites. Un substitut aux asperges[2, 4, 43, 55, 62, 95, 183]. Elles doivent être utilisées lorsqu'elles mesurent moins de 20 cm de haut[159]. Leur goût est légèrement amer[159]. Les pointes des pousses plus âgées sont cuites comme les épinards[85, 183].
-Jeunes gousses de 3 à 4 cm de long, cuites[2, 43, 55, 85]. Elles sont très appétissantes. À utiliser de préférence lorsqu'elles mesurent environ 2 à 4 cm de long et avant la formation du filament. Sur les gousses plus anciennes, retirez tout filament avant la cuisson[85, 159]. Cueillies au bon moment, les gousses ressemblent à du gombo[183].
-Les graines germées peuvent être consommées[183].
-Une huile comestible est obtenue à partir des graines[55, 171].
-Le latex des tiges remplace avantageusement le chicle et peut être transformé en chewing-gum[46, 61, 269]. Il n'est pas vraiment adapté à la fabrication de pneus[269]. Le latex se trouve principalement dans les feuilles et est détruit par le gel[112]. Les rendements sont plus élevés sur les sols secs[112].
Bien qu'aucun rapport spécifique n'ait été observé pour cette espèce, de nombreux membres de ce genre, voire tous, contiennent des résinoïdes, des alcaloïdes et des glycosides cardiaques toxiques[274]. Ils sont généralement évités par les animaux brouteurs[274]. Les feuilles les plus anciennes sont toxiques si elles sont consommées en grande quantité[20, 21]. La plante contient des composés cardioactifs et est potentiellement toxique[222]{{{5(+).
Depuis 2017, cette plante est inscrite dans la liste des espèces exotiques envahissantes préoccupantes pour l’Union européenne. Cela signifie qu'elle ne peut pas être importée, cultivée, commercialisée, plantée, ou libérée intentionnellement dans la nature, et ce nulle part dans l’Union européenne{{{wiki(+).
Note médicinale : **
Usages médicinaux : La racine est anodine, sudorifique, diurétique, émétique, expectorante et purgative[4, 21, 222]. Elle a été utilisée dans le traitement de l'asthme, des calculs rénaux, des maladies vénériennes, etc.[254, 257]. La prudence est de mise ; voir les notes ci-dessus sur la toxicité. Une infusion de racines pilées a été utilisée par les femmes de certaines tribus amérindiennes pour favoriser une stérilité temporaire[213, 257]. Les feuilles et/ou le latex sont utilisés dans des remèdes populaires pour traiter le cancer et les tumeurs[269]. Le latex laiteux des tiges et des feuilles est utilisé dans le traitement des verrues[4, 159, 222, 257]. Le latex doit être appliqué au moins une fois par jour pendant plusieurs semaines pour être efficace. Les tiges peuvent être cuites et appliquées en cataplasme sur les articulations rhumatismales[257]. Une concoction antifertilité mohawk a été rapportée, contenant de l'asclépiade et de l'ail des prédicateurs, tous deux considérés comme contraceptifs. Une poignée d'asclépiade séchée et pulvérisée, ainsi que trois rhizomes d'Arisaema, ont été infusés dans une pinte d'eau pendant 20 minutes. L'infusion était bue, à raison d'une tasse par heure, pour induire une stérilité temporaire[269]. Le rhizome est utilisé en homéopathie comme antiœdémateux et emménagogue dans le traitement de l'hydropisie et de la dysménorrhée[269]{{{5(+)
C
Chenopodium album, Chénopode blancNote : ***
Détails : Grainesµ1, feuille (jeunes et/ou tendres pousses et tiges : crues ou cuites {ex. : comme potherbe, substitut d'épinard}) et fleur (jeunes inflorescences (dont bourgeons) : crues [salades, tartines]) comestibles.(1*)
Les parties les plus souvent utilisées sont les feuilles, les extrémités des tiges et les jeunes pousses entières, cuites comme celles de ses proches cousins, les épinards. Les jeunes tiges, quant à elles, sont consommées comme des asperges.
On récolte le chénopode blanc sous forme de pousses, après le deuxième n?ud et ensuite, on récolte les ramifications, avant qu'elles ne soient matures, jusqu'au milieu de l'été ou parfois plus tard.
Les feuilles fraîches et la tige sont très nutritives. Pande et Pathak montraient en 2010 qu'elles sont une bonne source d'acides aminés (leucine, isoleucine, mais surtout lysine, qui est un acide aminé essentiel utilisé en nutrition animale et humaine pour équilibrer les régimes alimentaires ou encore comme antiviral pour le traitement de l'herpès et du zona chez l'Humain). Également riches en minéraux et oligoéléments, elles sont aussi une bonne source de protéines, lipides et fibres, vitamines (vitamine C notamment) et fer biodisponible.
Les feuilles vertes sont particulièrement riches en calcium, en vitamine C et en caroténoïdes, ainsi qu'en fer (plus que dans les feuilles d'épinard et de chou, mais moins que dans celles de l'Amarante).
Cette plante fait l'objet d'une culture vivrière ancienne et importante dans les pays tropicaux et subtropicaux où (en Inde et en Afrique notamment), dans le contexte du réchauffement climatique et de la sous-alimentation, elle connait aujourd'hui un regain d'intérêt comme ressource alimentaire précieuse en raison de ses qualités gustatives et alimentaires, de sa facilité de culture dans divers types de sol, et de son potentiel agricole en zone de stress cultural (stress hydrique et salin), altitude (on trouve des souches sauvages jusqu'à 4 700 m), canicules et froid).
Les feuilles sont très riches en protéines, en vitamine A (11600 UI/100g) et en vitamine C, ainsi qu'en calcium. Manger le feuillage cru est déconseillé, d'une part en raison de sa texture farineuse et surtout en raison de sa teneur en saponines, des molécules qui sont généralement un facteur antinutritionnel (le Chénopode blanc contient 3 saponines dont l'une est un seco-glycoside analogue à des composés antérieurement connus chez des Caryophyllales (qui sont également souvent des plantes rudérales nitrophiles), nitrates et acide oxalique, même après un lavage à grande eau. Selon la provenance de la plante, son taux d'acide oxalique varie de 360 à 2 000 mg/100 g, d'après Guil et al. (1996).
-la cuisson ne détruit que peu les saponines (mais la fermentation lactique les détruit en activant les phytases endogènes de la plante) ;
-le trempage des graines active également ces phytases endogènes ;
-la cuisson ne détruit pas les oxalates. On recommandait donc par précaution aux malades rénaux, hépatiques, arthritiques ou lithiasiques d'éviter le Chénopode. Cependant des usages médicinaux traditionnels anciens retrouvés dans divers pays (en Asie principalement), ainsi que des études récentes (2016, 2017?), en laboratoire et sur le modèle animal, ont montré qu'au contraire et paradoxalement cette plante est un remède et peut avoir une utilisation préventive contre la lithiase urinaire (calculs rénaux ou urinaires).
La graine, qui peut se conserver sèche, est aussi comestible, cuite en gruau (à la manière de céréales ou avec des céréales, on classe d'ailleurs cette espèce parmi les pseudo-céréales), ou moulue en farine. C?est une des deux espèces de Chénopode cultivé (en Asie surtout) pour ses graines, l'autre étant le quinoa, mais elle est aussi cultivée, ainsi que d'autres espèces proches, comme légume.
Selon Amrita Poonia (2021), en raison de sa teneur en composés bioactifs et de ses activités pharmacologiques, Chenopodium album semble pouvoir devenir un aliment (légume) nutraceutique.
(1*)ATTENTION : présence de saponines et d'acide oxalique, pouvant être toxiques à fortes doses : voir fiches toxines, pour plus d'infos. Faire également attention à l'usage des herbicides qui ont tendance à s'accumuler dans les graines{{{(dp*).
Plante envahissante.
Note médicinale : **
Usages médicinaux : Dans le monde et en Asie notamment, le Chénopode blanc a des usages médicinaux anciens (dit « Bathua sag » en Hindi, c'est l'une des plantes précieuses de l'Ayurveda qui l'utilise couramment contre « les douleurs pectorales, la toux, les douleurs abdominales, l'obstruction pulmonaire et les affections nerveuses », mais il est encore « abondamment utilisé comme aliment et en phytothérapie dans le monde ». On considère que son intérêt médicinal est principalement lié aux composés présents dans ses feuilles et dans ses graines (notamment riches en acides gras et en antioxydants). Par exemple, ses feuilles (cuites en général) traitent les troubles digestifs, les ulcères gastroduodénaux et certaines maladies du foie.
Plus précisément, on considère (en 2020) que ce chénopode a des effets :
-antiscorbutique (car riche en vitamine C) ;
-antimicrobiens (antibactérien notamment) ;
-antihelminthiques (par exemple contre les vers ronds et les ankylostomes) ;
-antioxydants, dont la graine ; l'activité antioxydante est notamment liée à la teneur de la plante en polyphénols (molécules à fort potentiel redox qui en fait des antioxydants naturels. Ces teneurs varient selon les parties de la plante, mais semble relativement comparable entre espèces de Chénopodes quand on les dose dans la même partie de la plante. Les tiges et feuilles contiennent des quantités élevées de polyphénols libres (ex. : 3,36 mg/g DW mesurés en Pologne) qui selon Nowak et al. (2016) pourraient intéresser l'industrie pharmaceutique et des compléments alimentaires. Parmi les 4 Chénopodes les plus communs en Europe de l'Ouest, les extraits des parties aériennes de C. rubrum et C. urbicum avaient cependant un effet antioxydant encore meilleur que chez Chenopodium album.
-antidiarrhéiques ;
-hépato-protecteurs ;
-cicatrisants (efficacitée confirmée et expliquée en laboratoire sur des brûlures, sur le modèle animal).
Des études pharmacologiques récentes (pharmacochimie et phytopharmacologie...) ont mis en évidence de nouvelles propriétés médicinales et de possibles nouveaux usages médicaux ou vétérinaires potentiels :
-anti-inflamatoire ; en 2010, une hydrodistillation de feuilles (hydrodistillées) de Chenopodium album récoltées au Niger a donné 0,64 % v/w d'huile essentielle. 60,1 % de son contenu était des composés aromatiques, dont le p-cymène (40,9 %), l'ascaridole (15,5 %), le pinane-2-ol (9,9 %), le ?-pinène (7,0 %), le ?-pinène (6,2 %) et le ?-terpinéol (6,2 %). L'huile testée chez la souris contre un ?dème de l'oreille induit par le 12-O-tétradécanoylphorbol-13-acétate (TPA) s'est montrée fortement anti-inflammatoire. Cette activité a été confirmée in vitro par une autre étude.
-activité contraceptive ? : Kumar et al. en 2007 ont montré qu'un extrait de graines de Chenopodium album pourrait fournir « un puissant agent d'immobilisation du sperme » (démontré à la fois in vitro et in vivo) ;
« amélioration » de la fonction sexuelle masculine (observée chez la souris mâles normale) ;
-myorelaxant, antispasmolytique et analgésique (chez l'animal de laboratoire (lapin). L'effet d'extrait brut (et de ses fractions) a notamment été testé (2020) in vitro (sur muscle lisse intestinal de lapin). Un effet myorelaxant dose-dépendant apparait à 5 mg/ml, atteignant un maximum à 20 mg/ml. Les extraits par l'acétate d'éthyle et le chloroforme sont myorelaxant ; par le n-butanol ils ont un fort effet relaxant, alors que la fraction aqueuse a une effet contractile. L'extrait par le n-butanol est analgésique chez la souris à 500 mg/kg, effectif durant 30 à 210 minutes.
-antipruritique ;
-anti-prolifératif (anticancéreux) ? des extraits de feuilles et de graines de Chenopodium album et de 3 autres chénopodes (Chenopodium hybridum, Chenopodium rubrum et Chenopodium urbicum) ont été testés contre le carcinome pulmonaire humain A-549 et le carcinome ovarien TOV-112D ainsi que contre des lignées cellulaires de fibroblastes humains normaux. Bien que faiblement cytologique, les extraits de feuilles et de graines de Chenopodium album et C. hybridum ont montré un effet antiprolifératif significatif sur la lignée cellulaire TOV-11241.
Les racines ne semblent pas avoir eu d'usage alimentaires ou médicinaux traditionnels importants, et n'ont dont pas fait l'objet de beaucoup de recherches. On y a découvert (en 1993) un nouvel amide phénolique (N-trans-féruloyl-4-O-méthyldopamine), qui a montré une activité d'attraction pour les zoospores d'Aphanomyces cochlioides (champignon connu pour infecter certains Chénopodes){{{wiki
E
Echinochloa crus-galli, Panic des maraisSynonymes : Panicum crus-galli
Note : ***
Détails : Les jeunes pousses, feuilles et tiges, ainsi que le coeur, peuvent être consommés comme légume (potherbe)µ. Les graines sont également comestibles et cuisinées comme le millet, entières ou réduites en farine ou bouillie.
Parties comestibles : feuilles, graines, légume, pousses ;
Utilisations comestibles : café ;
-Graine - cuite[35, 55, 105, 171]. Les graines peuvent être bouillies et mangées. Utilisées comme le millet, elles peuvent être cuites entières ou moulues en farine avant utilisation[183, 257] (pour faire du pain, des gâteaux et du porridge). Sa saveur est agréable[85]. Elles peuvent également être sautées comme le maïs ou utilisées pour les bouillies, les macaronis, les raviolis[183], les quenelles, etc... La graine est plutôt petite[159], mais assez facile à récolter. Son goût est légèrement amer[178]. La graine torréfiée est un substitut du café[177].
-Jeunes pousses, extrémités des tiges et cœur du chaume - crus ou cuits[144, 177]. Les jeunes pousses sont consommées comme légume (potherbe). Une analyse nutritionnelle est disponible[218].
(1*)ATTENTION : Il a été signalé que cette herbe accumule dans ses tissus des niveaux de nitrate suffisamment élevés pour être toxiques pour les animaux d'élevage[269]{{{5(+). Ce problème est principalement susceptible de se produire lorsque les plantes sont nourries avec des engrais minéraux[K]{{{5(K).
Plante particulièrement envahissante devenant courante dans les zones humides des régions tempérées également, suite au réchauffement climatique{{{(rp*).
Note médicinale : **
F
Fallopia japonica, Renouée du JaponSynonymes : Polygonum cuspidatum Siebold & Zucc. 1846, Reynoutria japonica Houtt. 1777 (synonyme, selon TPL ; nom accepté et "synonyme de" {nom retenu}, selon GRIN)
Note : ***
Détails : Feuille (jeunes, dont pousses et tiges ; cuites) et racine (cuites) comestibles.
Les jeunes pousses sont cuites et consommées comme légume (potherbe.
Plante envahissante.
Note médicinale : ***
G
Galinsoga parviflora, Galinsoga à petites fleursSynonymes : Calinsoga parviflora (erreur (dp*))
Note : **
Détails : Graines (extrait (huile) ; germes), feuille (dont jeunes et/ou tendres (dont tiges et pointes ; crues ou cuites) ; dont extrait (jus)) et fleur (dont bourgeons ; crues ou cuites) comestibles.
En Asie du Sud-Est, les jeunes plantes (feuilles et jeunes tiges) sont consommées crues ou cuites comme légume (légume-feuille / légume vert / potherbe) ou ajoutées aux soupes et aux ragoûts ; elles sont également séchées et broyées en une poudre verte puis ajoutées aux soupes et ragoûts, en particulier avec le poulet.
Le jus frais est bu avec d'autres jus de légumes.
Plante envahissante.
Note médicinale : *
L
Lapsana communis, Lampsane communeNote : **
Détails : fleur1 (dont bourgeons)1 et feuille (jeunes et/tendres (dont pousses et pointes))1 comestibles.
Feuilles. Jeunes plantes consommées en salade ou cuites comme légume (potherbe).
Les jeunes feuilles, lorsque la plante est encore en rosette (avant le développement de la hampe florale), sont consommées crues en salades et dans les sandwichs. Elles ont un goût qui rappelle celui du pissenlit et de la laitue romaine.
Les feuilles sont bouillies et utilisées dans les soupes ; elles peuvent aussi être cuites et utilisées comme des épinards ; En Italie on les consomme souvent de cette manière mais, là encore, elles acquièrent rapidement une certaine amertume. Elles peuvent servir à farcir des crêpes.
Les fleurs sont également comestibles mais sont plus amères.
Malgré ces usages, la lampsane est surtout considérée comme une « mauvaise herbe » par les jardiniers.
Plante envahissante.
Note médicinale : **
Usages médicinaux : son amertume lui confère des propriétés toniques, digestives.
D'après Michel Bontemps ("Votre santé par les plantes"), la lampsane est une plante très utile pour lutter contre le diabète.
Ligusticum scoticum, Ligustique d'Écosse
pour le moment 😕
Note : ***
Détails : La chef Pippa Lovell, finaliste mondiale du Prix S.Pellegrino Social Responsability Award 2021, signe une cuisine durable qui met l'accent sur le territoire et se spécialise dans les espèces invasives. Un exemple est l'utilisation par Lovell dans son restaurant, sur l'île de Man, de la livèche d'Écosse, une mauvaise herbe introduite dans les îles britanniques par les Romains et qui a causé pas mal de dégâts sur la flore de ces régions. La cheffe utilise ces feuilles pour remplacer le persil plus commun, la tige pour remplacer le céleri et les graines pour remplacer le poivre noir. C'est justement en utilisant les graines de cette plante qu'il est souhaitable de réduire sa proliférationµ{{{"FINE DINING LOVERS BY'S PELLEGRINO"µ.
Plante envahissante.
Note médicinale : **
Lupinus albus, Lupin blanc
Synonymes : Lupinus sativus, Lupinus termis
Note : ****
Détails : Les graines sont consommés cuites comme légume, souvent bouillies à la manière des haricots ou des fèves dont la grosseur est similaire, mais aussi réduites en farine, mélangée à d'autres pour la fabrication de pain, ou encore torréfiées pour obtenir un substitut de café.
Fruit (graines cuites {bouillies ou grillées} [nourriture/aliment {légume, collation, pseudo-cérélae secondaire : farine} et base boissons/breuvages {substitut/succédané de café}]), fleur (hampes florales cuites {picklées} [nourriture/aliment]) et feuille (feuilles) comestibles.(1*)
Parties comestibles : huile, graines, légume, feuilles ;
Utilisations comestibles : café, huile ;
Graines cuites[2, 7, 50, 105, 132]. Graines consommées (utilisées comme nourriture) bouillies, grillées en farine ou comme succédané de café) ; elles sont trempées pendant environ 3 jours dans l'eau salée puis cuites et mangées ou utilisées dans des soupes ; elles sont utilisées également pour la fabrication de lait végétal ; les graines grillées sont consommées comme collation ou utilisées comme substitut de café ; broyées, elles sont mélangées avec de la farine de pain. Utilisées comme légume riche en protéines ou comme plat salé, de la même manière que les haricots cuits, elle peut également être torréfiée ou réduite en poudre et mélangée à des farines de céréales pour la fabrication du pain, etc.[183]. Si la graine est amère, cela est dû à la présence d'alcaloïdes toxiques. Il convient donc de la lessiver soigneusement en la trempant, puis en jetant l'eau de trempage avant la cuisson[132]. Les graines contiennent 32 à 40 % de protéines et 8 à 12 % d'huile[160]. Les graines torréfiées peuvent être consommées comme en-cas, à la manière des cacahuètes[183]. Une huile comestible est obtenue à partir des graines[4, 7]. Les graines torréfiées sont utilisées comme substitut du café[7, 61, 105, 183].
Les hampes florales sont picklées et mangées.
Feuilles cuites (ex. comme potherbe) ? (qp*).(1*)
(1*)ATTENTION0(+x) : les graines contiennent un élément toxique qui est éliminé par trempage ou ébullition ; il existe plusieurs types de lupin doux qui peuvent être consommés sans traitement en raison de leur faible teneur en alcaloïdes{{{0(+x) ; il existe des variétés/cultivars riches en alcaloïdes toxiques{{{27(+x). Les graines de nombreuses espèces de lupin contiennent des alcaloïdes toxiques au goût amer, bien qu'il existe souvent des variétés sucrées au sein de ces espèces qui sont parfaitement saines[65, 76]. Le goût est un indicateur très clair. Ces alcaloïdes toxiques peuvent être éliminés des graines en les trempant toute une nuit et en jetant l'eau de trempage. Il peut également être nécessaire de changer l'eau une fois pendant la cuisson. Les toxines fongiques envahissent également facilement les graines broyées et peuvent provoquer des maladies chroniques[65]{{{5(+).
Note médicinale : *
Usages médicinaux : Les graines, consommées en interne, sont diurétiques, emménagogues, hypoglycémiantes et vermifuges[4, 7]. Une fois écrasées et trempées dans l'eau, elles sont utilisées en cataplasme sur les ulcères, etc.[4]{{{5(+)
Lupinus angustifolius, Lupin à feuilles étroites
Note : ****
Détails : Fruit (graines cuites [nourriture/aliment {comme légume, protéine végétale ; pseudo-céréale secondaire : farineµ{{{(dp*)(5(+))}]) comestible.(1*)
Partie(s) comestible(s) et usage/utilisation : graines - cuites ; utilisées comme protéine végétale (légume riche en protéines) ou dans des plats salés à la manière des haricots ; ils peuvent aussi être torréfiés ou moulus en poudre ; si la graine est amère, cela est dû à la présence d'alcaloïdes toxiques et la graine doit être soigneusement lessivée avant d'être cuite ; les graines de sélections/variétés/cultivars faibles en alcaloïdes sont utilisées dans la préparation de tempeh.(1*)
(1*)ATTENTION0(+x) : des variétés/cultivars correctes/adaptées doivent être choisies, les autres sont toxiques{{{0(+x) ; les graines de nombreuses espèces de lupin contiennent des alcaloïdes toxiques au goût amer, bien qu'il existe des variétés/cultivars souvent douces au sein de ces espèces qui sont complètement saines ; le goût est un indicateur très clair ; ces alcaloïdes toxiques peuvent être drainés hors de la graine par trempage pendant la nuit et jetage de l'eau de trempage ; il peut également être nécessaire de changer l'eau une fois pendant la cuisson ; les toxines fongiques envahissent aussi facilement la graine broyée et peuvent causer des maladies chroniques{{{5(+). Plante protégée en Centre et Midi-Pyrénées{{{TB.
Note médicinale : *
Lupinus arboreus, Lupin
ATTENTION : les graines de nombreuses espèces de lupin contiennent des alcaloïdes toxiques au goût amer, bien qu'il existe des variétés/cultivars souvent douces au sein de ces espèces qui sont complètement saines ; le goût est un indicateur très clair ; ces alcaloïdes toxiques peuvent être drainés hors de la graine par trempage pendant la nuit et jetage de l'eau de trempage ; il peut également être nécessaire de changer l'eau une fois pendant la cuisson ; les toxines fongiques envahissent aussi facilement la graine broyée et peuvent causer des maladies chroniques{{{5(+).
Note médicinale : *
Lupinus luteus, Lupin doux jaune
Note : ***
Détails : Fruit (graines cuites [nourriture/aliment {comme légume, protéine végétale ; pseudo-céréale secondaireµ{{{(dp*)(0(5(+),+x)) : farine} et base boissons/breuvages {torréfiées : substitut du café}] ; et extrait graines : huile [nourriture/aliment : huile alimentaireµ{{{(dp*)(0(+x) {après raffinage}]) comestible.(1*)
Partie(s) comestible(s) et usage/utilisation :
graines - cuites ; utilisées comme protéine végétale (légume riche en protéines) ou dans des plats salés à la manière des haricots ; les graines peuvent également être broyées en poudre (farine) et mélangées avec des farines de céréales pour la fabrication du pain, etc... ; si la graine est amère, cela est dû à la présence d'alcaloïdes toxiques et la graine ne doit pas être mangée sans traitement ; ces alcaloïdes peuvent généralement être éliminés par trempage des graines dans 2 ou 3 changements d'eau ; des variétés/cultivars faible en alcaloïdes ont été développées avant 1930 par Von Sengbusch. Graines grillées/torréfiées utilisées comme substitut du café.
Graines - huile. L'huile est comestible après raffinage.(1*)
ATTENTION0(+x) : de nombreux types contiennent des éléments toxiques; des souches faibles en alcaloïdes doivent être choisies{{{0(+x) ; les graines de nombreuses espèces de lupin contiennent des alcaloïdes toxiques au goût amer, bien qu'il existe des variétés/cultivars souvent douces au sein de ces espèces qui sont complètement saines ; le goût est un indicateur très clair ; ces alcaloïdes toxiques peuvent être drainés hors de la graine par trempage pendant la nuit et jetage de l'eau de trempage ; il peut également être nécessaire de changer l'eau une fois pendant la cuisson ; les toxines fongiques envahissent aussi facilement la graine broyée et peuvent causer des maladies chroniques{{{5(+).
Note médicinale : *
Lupinus mutabilis,
Note : *****
Détails : Partie(s) comestible(s) et usage/utilisation :
graines - cuites ; utilisées comme protéine végétale (légume riche en protéines) ou dans des plats salés (soupes, ragoûts..) à la manière des haricots ; les graines peuvent également être broyées en farines et ensuite utilisées avec des farines de céréales dans la fabrication du pain, etc... ; jusqu'à 15% de farine de lupin a été ajoutée à la farine de boulangerie ; la graine contient jusqu'à 50% de protéines qui sont riches en lysine et cystine, mais très faible en méthionine ; si la graine est amère , cela est dû à la présence d'alcaloïdes toxiques, ces alcaloïdes peuvent généralement être éliminés par trempage des graines pendant la nuit et le rejet de l'eau ; un autre rapport indique que la graine a besoin d'être trempée pendant 2-3 jours afin de drainer les alcaloïdes. On obtient une huile comestible à partir de la graine ; elle est relativement riche en acides gras insaturés , notamment un nutriment essentiel : l'acide linoléique.(1*)
(1*)ATTENTION0(+x) : les graines contiennent des alcaloïdes toxiques qui sont amers, avant trempage et lavage ; des variétés/cultivars exemptes d'alcaloïde sont disponibles ; les graines de nombreuses espèces de lupin contiennent des alcaloïdes toxiques au goût amer, bien qu'il existe des variétés/cultivars souvent douces au sein de ces espèces qui sont complètement saines ; le goût est un indicateur très clair ; ces alcaloïdes toxiques peuvent être drainés hors de la graine par trempage pendant la nuit et jetage de l'eau de trempage ; il peut également être nécessaire de changer l'eau une fois pendant la cuisson ; les toxines fongiques envahissent aussi facilement la graine broyée et peuvent causer des maladies chroniques{{{5(+).
Note médicinale : *
Lupinus polyphyllus, Lupin des jardins
Note : *
Détails : Racine (racines {crues ou cuites}}]) comestible.
Racine - crue ou cuite.
ATTENTION : les graines de nombreuses espèces de lupin contiennent des alcaloïdes toxiques au goût amer, bien qu'il existe des variétés/cultivars souvent douces au sein de ces espèces qui sont complètement saines ; le goût est un indicateur très clair ; ces alcaloïdes toxiques peuvent être drainés hors de la graine par trempage pendant la nuit et jetage de l'eau de trempage ; il peut également être nécessaire de changer l'eau une fois pendant la cuisson ; les toxines fongiques envahissent aussi facilement la graine broyée et peuvent causer des maladies chroniques{{{5(+).
Note médicinale : *
P
Plantago coronopus, Plantain corne-de-cerfRusticité (résistance face au froid/gel) : -15/-20°C
Note : ***
Détails : -Les jeunes feuilles peuvent être consommées en salades ou comme légume (potherbe) ; -Les jeunes inflorescences se mangent crues en salade ou blanchies ; -Leur saveur rappelle celle du champignon.
feuilles crues ou cuites (ex. : comme potherbe).
Feuille (jeunes et/ou tendres de préférence , graines (aromatisantes (blé tendre) ; dont extrait (huile)) et racine (cuites) comestibles.
Plantain que l'on a même cultivé dans nos potagers à partir du 16ème siècle (var. sativa), en particulier aux Pays-Bas et en Italie. On le nomme parfois "barbe de Capucin" (à ne pas confondre avec la chicorée - Cichorium intybus - du même nom). Ses feuilles découpées sont assez charnues et croquantes. En Catalogne on les met parfois dans le "ratafia", une liqueur de noix vertes qu'aromatisent diversent plantes.
Plante envahissante.
Note médicinale : **
Usages médicinaux : En infusion, on lemploie comme diurétique (elle soigne notamment la dysenterie et les entérites diarrhéïformes), mais elle est également utilisée en décoction (contre les laryngites, pharyngites et trachéites), sous forme d'emplâtres ou de crème, comme antibactérienne (contre les ulcères, pustules, piqûres d'insectes ou encore lacné), et peut aussi servir de collutoire pour les gargarismes, ou en solution contre la conjonctivite, tout cela grâce au tanin et à la pectine de leurs différents organes et au mucilage des graines.
Déjà connu des médecins de l'Antiquité, le plantain fut utilisé comme astringent dans les métrorragies ou pour simuler la virginité chez les jeunes filles qui l'avaient perdue.
Au début du XXe siècle, l'abbé Johann Künzle (de), herboriste populaire suisse, écrit que « le plantain est utilisé, quelle que soit l'espèce, avec la racine, la plante avec les feuilles, la fleur et les graines. Il purifie comme aucune autre plante ne peut le faire le sang, les poumons et l'estomac et est indiqué pour cette raison aux personnes anémiques ou dont le sang est de mauvaise qualité, dont les poumons et les reins sont faibles, qui sont de pâleur maladive, qui ont des exanthèmes, des dartres ou qui toussotent, qui sont enroués, et restent maigres comme des clous même si on les gave comme des oies »{{{wiki
Plantago lanceolata, Plantain lancéolé
Rusticité (résistance face au froid/gel) : -20°C
Note : **
Détails : -Les jeunes feuilles peuvent être consommées (crues ou cuites) comme potherbe ou en salade ; les plus anciennes sont uniquement consommées cuites ; -Les jeunes inflorescences se mangent crues en salade ou blanchies ; -Plante au goût de champignon.
feuilles crues ou cuites (ex. : comme potherbe).
Feuille (jeunes et/ou tendres de préférence , graines (aromatisantes (blé tendre) ; dont extrait (huile)) et racine (cuites) comestibles.
C'est un des légumes sauvages les plus couramment consommés. Ses feuilles sont mangées de l'Espagne à l'Anatolie, de l'Italie à la Pologne. En Bosnie c'est un légume courant. En Serbie on les mange en salade. En Catalogne on les met dans le "ratafia". Elles étaient vendues sur le marché de Klagenfurt, en Autriche, dans les années 1980.
Le pollen peut provoquer des rhinites allergiques (entre mai et juillet){{{wiki.
Plante envahissante.
Note médicinale : ***
Usages médicinaux : Sa composition et ses propriétés sont semblables à celles du grand plantain{{{8.
Le plantain s'utilise en infusion (quelques feuilles dans 25cl d'eau), en cataplasme (feuilles fraiches écrasées, riches en mucilage, pour arrêter les saignements ou soigner les ampoules, les hémorroïdes, etc ), en sirop ou jus, et en teintures. Ses vertus sont les suivantes : astringent, cicatrisant, antiinflammatoire
Mais le plantain est utilisé en premier lieu contre toutes les maladies respiratoires et tout particulièrement en cas d'engorgement des poumons (toux grasse, coqueluche, asthme, tuberculose ), comme désinfectant{{{wiki.
On en prépare un sirop contre la toux, couramment commercialisé en Suisse{{{8.
Contre les piqûres (moustiques, guêpes, orties ) et les démangeaisons, frotter une ou plusieurs feuille(s) jusquà en extraire le suc.
Au début du XXe siècle, l'abbé Johann Künzle (de), herboriste populaire suisse, écrit que « le plantain est utilisé, quelle que soit l'espèce, avec la racine, la plante avec les feuilles, la fleur et les graines. Il purifie comme aucune autre plante ne peut le faire le sang, les poumons et l'estomac et est indiqué pour cette raison aux personnes anémiques ou dont le sang est de mauvaise qualité, dont les poumons et les reins sont faibles, qui sont de pâleur maladive, qui ont des exanthèmes, des dartres ou qui toussotent, qui sont enroués, et restent maigres comme des clous même si on les gave comme des oies »{{{wiki
Plantago major, Plantain officinal
Rusticité (résistance face au froid/gel) : -20/-23°C
Note : **
Détails : -Jeunes feuilles (riches en mucilages) en salade ; plus âgées elles sont cuites comme potherbe (en soupe ou accompagnement) ; on peut aussi les lactofermenter en choucroute originale ; -Jeunes inflorescences crues ou blanchies ; leur saveur rappelle celle
Graines ; feuilles crues ou cuites (ex. : comme potherbe) ; racines
Feuille (jeunes et/ou tendres de préférence , graines (aromatisantes (blé tendre) ; dont extrait (huile)) et racine (cuites) comestibles.
Les feuilles jeunes riches en mucilages se mangent en salade. Plus âgées elles peuvent être consommées cuites comme potherbe (en soupe ou accompagnement). On peut aussi les faire lactofermenter et concocter une choucroute originale.
Les jeunes inflorescences se mangent crues en salade ou blanchies.
Graines riches en vitamine B.
Aussi commune le plantain lancéolé, elle en connait les mêmes usages alimentaires. On consomme cette plante jusqu'en Chine.
Plante envahissante.
Note médicinale : ***
Usages médicinaux : Propriétés : dépuratif, diurétique, hémostatique, vulnéraire, antiallergique, anti-inflammatoire respiratoire.
Applications : infusion, cataplasme, jus, teinture, eau distillée.
Les graines sont laxatives par effet mécanique dû au mucilage qu'elles contiennent.
Les feuilles fraîches écrasées sont utilisées comme cicatrisant et en massage sur les piqûres de moustiques et d'orties. Depuis l'Antiquité, elles sont considérées comme hémostatique à action rapide sur les blessures. Elles étaient également utilisées comme collyre sous forme d'eau distillée. Leur teinture est toujours utilisée dans les odontalgies.
Les racines du plantain, broyées, servaient pour préparer des cataplasmes anti-infectieux et pour leurs propriétés antiallergiques et anti-inflammatoires sur les voies respiratoires et les maladies de peau.
Au début du XXe siècle, l'abbé Johann Künzle (de), herboriste populaire suisse, écrit que « le plantain est utilisé, quelle que soit l'espèce, avec la racine, la plante avec les feuilles, la fleur et les graines. Il purifie comme aucune autre plante ne peut le faire le sang, les poumons et l'estomac et est indiqué pour cette raison aux personnes anémiques ou dont le sang est de mauvaise qualité, dont les poumons et les reins sont faibles, qui sont de pâleur maladive, qui ont des exanthèmes, des dartres ou qui toussotent, qui sont enroués, et restent maigres comme des clous même si on les gave comme des oies »{{{wiki
Plantago media, Plantain moyen
Rusticité (résistance face au froid/gel) : -20°C
Note : **
Détails : -Les jeunes feuilles peuvent être consommées (crues ou cuites) comme potherbe ou en salades ; -Les jeunes inflorescences se mangent crues en salade ou blanchies ; Leur saveur rappelle celle du champignon.
feuilles crues ou cuites (ex. : comme potherbe).
Feuille (jeunes et/ou tendres de préférence , graines (aromatisantes (blé tendre) ; dont extrait (huile)) et racine (cuites) comestibles.
Très largement répandu, c'est un légume sauvage presque aussi courant que le plantain lancéolé ou le grand plantain.
Plante envahissante.
Note médicinale : **
Usages médicinaux : Le plantain moyen est composé daucubine, de tanin, de pectine, dacides, de sels, de gomme et de saponine. On lutilise pour ses propriétés dépuratives, astringentes, vulnéraires et ophtalmiques.
Les graines sont laxatives par effet mécanique dû au mucilage qu'elles contiennent.
Depuis l'Antiquité, la plante est considérée comme hémostatique à action rapide sur les blessures. Elle était utilisée également contre la rage de dent et comme collyre sous forme d'eau distillée.
Les feuilles fraiches écrasées sont utilisées comme cicatrisant et en massage doux sur les piqures de moustiques, guêpe, abeille, frelon ou d'ortie.
On récoltait (toute l'année) les racines du plantain qui, broyées servaient pour préparer des cataplasmes anti-infectieux.
Au début du XXe siècle, l'abbé Johann Künzle (de), herboriste populaire suisse, écrit que « le plantain est utilisé, quelle que soit l'espèce, avec la racine, la plante avec les feuilles, la fleur et les graines. Il purifie comme aucune autre plante ne peut le faire le sang, les poumons et l'estomac et est indiqué pour cette raison aux personnes anémiques ou dont le sang est de mauvaise qualité, dont les poumons et les reins sont faibles, qui sont de pâleur maladive, qui ont des exanthèmes, des dartres ou qui toussotent, qui sont enroués, et restent maigres comme des clous même si on les gave comme des oies »{{{wiki
Portulaca oleracea, Pourpier
Synonymes : Portulaca sativa Haw. 1803 [subsp. sativa]
Note : ****
Détails : Feuille (jeunes et/ou tendres (dont pousses et tiges) : crues ou confites), fleur (confites [marinades]) et graines (farine ; dont germes) comestibles.
jeunes feuilles crues/cuites (ex. : comme salade ou potherbe, ex. : substitut d'épinard) ou confites.
Plante envahissante.
Note médicinale : ***
Pueraria montana, Kudzu
Synonymes : Pueraria pseudo-hirsuta T.Tang & Wang [var. lobata], Pueraria thunbergiana (Siebold & Zucc.) Benth. [Pueraria montana var. lobata (Willd.) Sanjappa & Pradeep]
Note : ****
Détails : Parties comestibles : fleurs, feuilles, racines, pousses ;
Utilisations comestibles :
Du thé est réalisé à la fois à partir des racines et des fleurs ; les feuilles peuvent être cuites et consommées comme des épinards, et la fécule de la racine peut également être consommée comme nourriture ; en fait, les racines peuvent atteindre la taille d'un homme et c'était la fécule alimentaire de base en Chine et au Japon jusqu'à l'arrivée de la patate douce (Duke II, 136).
Racine - cuite[105, 171]. Riche en amidon[109]. La racine peut mesurer jusqu'à 1,8 mètre de long[174] et peut peser 35 kilos ou plus[269]. La racine contient environ 10 % d'amidon, qui peut être extrait et utilisé comme enrobage croustillant dans les aliments frits, ou pour épaissir les soupes, etc.[174, 183]. Elle peut également être transformée en nouilles, ou comme l'agar-agar ou la gélatine, elle est utilisée comme agent gélifiant pour les salades[183]. Cette plante est un aliment de base au Japon, la racine pelée contient environ 2,1 % de protéines, 0,1 % de matières grasses, 27,1 % de glucides, 1,4 % de cendres[179]. L'amidon des racines contient (pour 100 g) 340 calories, 16,5 pour cent d'humidité, 0,2 g de protéines, 0,1 g de matières grasses, 83,1 g de glucides totaux, 0,1 g de cendres, 35 mg de Ca, 18 mg de P, 2,0 mg de Fe et 2 mg de Na[269]. Une analyse nutritionnelle de la racine entière est disponible.
Fleurs - cuites ou transformées comme les cornichons[183].
Tiges et jeunes feuilles - crues ou cuites[105]. Un aliment très nutritif, les jeunes pousses fraîches ont un goût de croisement entre haricot et pois[183]. Les feuilles cuites contiennent (pour 100 g) 36 calories, 89% d'eau, 0.4 g de protéines, 0.1/0.8 g de matières grasses, 9.7 g de glucides totaux, 7.7 g de fibres, 34 mg de Ca, 20 mg de P, 4.9 mg de Fe, 0.03 mg de thiamine, 0.91 mg de riboflavine, 0.8 mg de niacine[269].
Plante envahissante.
Note médicinale : *****
Usages médicinaux : La fécule issue de la racine permet de faire un merveilleux bouillon contre le froid, la grippe et la congestion générale{{{288(+).
La vigne de kudzu, connue sous le nom de Ge Gen en Chine, est couramment utilisée en herboristerie chinoise, où elle est considérée comme l'une des 50 herbes fondamentales[218]. Des recherches récentes ont montré que des composés appelés « daidzin » et « daidzein », contenus dans les racines et les fleurs, constituent une méthode sûre et efficace pour traiter l'abus d'alcool[238]. Ils agissent en supprimant l'appétit pour l'alcool, alors que les traitements existants interfèrent avec la façon dont l'alcool est métabolisé et peuvent provoquer une accumulation de toxines[238]. La plante est souvent utilisée en association avec Chrysanthemum x morifolium dans le traitement de l'abus d'alcool[254]. Les fleurs et les racines sont antidotes, antiémétiques, antipyrétiques, antispasmodiques, adoucissantes, diaphorétiques, digestives, fébrifuges, hypoglycémiques et hypotensives[174, 176, 218, 222, 238]. Une décoction de fleurs et de tubercules est utilisée pour traiter l'alcoolisme, la fièvre, le rhume, la diarrhée, la dysenterie, l'obstruction intestinale aiguë, etc. [174, 176, 218, 222]. Elle est utile dans le traitement de l'angine de poitrine et de la migraine [218]. La racine est fréquemment utilisée comme remède contre la rougeole, souvent en association avec Cimicifuga foetida [254]. La racine contient de la puérarine. Celle-ci augmente le flux sanguin vers l'artère coronaire et protège contre l'ischémie myocardique aiguë provoquée par l'injection de pituitrine [176]. La racine peut être récoltée de l'automne au printemps et est utilisée fraîche ou séchée [238]. Les fleurs sont récoltées juste avant qu'elles ne soient complètement ouvertes et sont séchées pour une utilisation ultérieure [238]. Les tiges sont galactogènes et sont également appliquées en cataplasme sur les furoncles naissants, les gonflements, les maux de bouche, etc. [218, 222]. Les graines sont utilisées dans le traitement de la gueule de bois et de la dysenterie[218, 222]. Les feuilles sont styptiques[218]{{{5(+)
R
Rubus armeniacus, Ronce d'Arméniepour le moment 😕
Détails : Partie(s) comestible(s) : fruit.
Utilisation(s)/usage(s) culinaires :inconnus ou indéterminés.
Plante envahissante.
Rubus fruticosus, Mûrier
Rusticité (résistance face au froid/gel) : -25°C (-10/-15/-20°C selon d'autres sources)
Note : *****
Détails : Les fruits (mûres ou mûrons), sont consommés crus (seuls ou dans des salades de fruits, jus...) ou cuits (en tartes, sirops, sorbets, gelées, confitures...) ; les jeunes pousses, les bourgeons et les pétales de fleurs sont comestibles crus (décoration de salades de légumes ou de fruits...).
Feuille (jeunes et/ou tendres/molles : fraîches (crues) ou séchées (tisanes) ; matures : tisanes, fruit (mûres) et fleur comestibles.
Jeunes ou très jeunes feuilles crues/cuites (ex. : en salades ou comme potherbe) et/ou aromatisantes, ou utilisées en tisanes.
Parties comestibles : fruit, feuilles, racine, pousses ;
Utilisations comestibles : thé ;
Fruits – crus ou cuits[5, 7, 9, 12, 183]. Les meilleures variétés produisent des fruits délicieux et, grâce à la variété, il est possible d'obtenir des fruits mûrs de fin juillet à novembre[K]. On prépare également des sirops, des confitures et autres conserves[238]. Certaines personnes trouvent que manger le fruit avant qu'il ne soit bien mûr et assez mou peut provoquer des maux d'estomac[K].
Racine – cuite. La racine ne doit être ni trop jeune ni trop vieille et nécessite une longue cuisson[7].
Jeunes pousses – crues. On les récolte dès leur sortie de terre au printemps, on les épluche puis on les consomme en salade[244]. On prépare une tisane à partir des feuilles séchées[21] – les jeunes feuilles sont les meilleures[61]. Les feuilles sont souvent utilisées dans les tisanes[238].
Les bourgeons (à la saveur fruitée et tanisée) et les pétales de fleurs sont comestibles crus (ajoutées aux salades de légumes ou de fruits pour les décorer), de même que les jeunes pousses de l'année, appelées turions, qui ont une saveur de noisette ou noix de coco, avec une note de framboise. Les feuilles et les tiges plus âgées deviennent plus riches en tanins et plus astringentes. On peut ainsi les faire cuire à plusieurs eaux pour les cuisiner ou les faire sécher et fermenter pour en faire une infusion au goût de framboise ou de thé noir. Dans l'Orléanais, on prépare un vin de pousses de ronce.
Leurs fruits, les mûres ou mûrons, très riches en différentes formes de vitamine B (sauf B12) et vitamine C (36 mg/100 g), sont consommés crus, seuls ou dans des salades de fruits, ou cuits en tartes, sirops, sorbets, gelées et confitures. Ils se congèlent bien. Leur fermentation donne une boisson alcoolisée, la crème de mûre, à la base de variante de kir, un vin de mûre et du vinaigre ou des liqueurs aromatisées à la mûre.
Les fruits de toutes les autres espèces sont eux aussi comestibles. Leur composition varie dans de fortes proportions. « Elles contiennent en moyenne 85% d'eau, 4 à 7% de sucre (dextrose et lévulose, des traces de saccharose), un peu d'acides succinique, malique, oxalique, citrique, salicylique, un peu d'inosite, de la gomme, de la pectine? Les noyaux ou pépins donnent environ 13 % d'huile grasse composée surtout d'oléine et de linoléine ».
La cueillette des mûres est déconseillée près des bords de route ou des zones de culture conventionnelle, car elles sont susceptibles d'être contaminées par des pesticides ou par des métaux lourds (mercure, cadmium, plomb des échappements de moteur, source de pollution repérées dès les années 1970).
Une croyance populaire au Royaume-Uni veut qu'après la fête des Archanges (29 septembre) ou une date ultérieure selon les régions, ces fruits ne soient pas cueillis, le diable ayant craché dessus, ce qui les rend inconsommables. Cette superstition fait probablement référence à la pourriture grise des fruits (Botrytis cinerea) qui se développe par temps pluvieux durable en arrière-saison.
{{{wiki.
Plante envahissante.
Note médicinale : ***
Usages médicinaux : La ronce est une plante médicinale « très appréciée dans l'Antiquité pour son action astringente, antidiarrhéique et antihémorragique » : Pline l'Ancien la vante pour ses vertus anti-inflammatoires de l'intestin et de la bouche, décrit un sirop à base de mûre de ronce (le panchrestos, littéralement « bon à tous maux »).
L'écorce de la racine et les feuilles sont fortement astringentes, dépuratives, diurétiques, toniques et vulnéraires[4, 7, 9, 165, 254]. Elles constituent un excellent remède contre la dysenterie, la diarrhée, les hémorroïdes, la cystite, etc. La racine est la plus astringente[4, 238]. En usage externe, elles sont utilisées en gargarisme pour traiter les maux de gorge, les aphtes et les gingivites[238, 254]. La décoction de feuilles est utile en gargarisme pour traiter le muguet et constitue également un excellent bain de bouche[7]{{{5(+).
Ses vertus sont également reconnues au Moyen Âge comme les mentionne l'école de médecine de Salerne, Hildegarde de Bingen au XIIe siècle qui la préconise contre les hémorragies du fondement. Dans l'esprit de la pensée magique médiévale reposant sur la théorie des signatures (plaies sur la peau analogues à la piqûre des aiguillons), la ronce est réputée retirer les affections de peau en rampant sous ses arceaux et être le meilleur antidote des morsures de serpents. Dans l'occident médiéval, elle a également une action ambivalente : les mûres sont accusées « de nuire à la santé, d'engendrer des maux de tête et de la fièvre », et cette mauvaise réputation se rencontre encore aujourd'hui dans son surnom de « ronce de renard », cet animal qui « cueille » les fruits et les souille facilement de ses déjections.
Les botanistes du XVIe siècle (Fuchs, Dodoens) reconnaissent également ses vertus médicinales. Elle est dite à bon droit, au même titre que les roses et les épervières, « la croix des botanistes », les anciens voyant en elle une panacée pour guérir presque toutes les maladies.
Grâce à leur richesse en tanins astringents, les feuilles séchées et les jeunes pousses fermentées sont utilisées en gargarismes détersifs, en tisanes, pour soigner les angines. Elles apportent également de la vitamine C{{{wiki
T
Taraxacum officinale, PissenlitSynonymes : Leontodon Taraxacum L., Taraxacum Dens-leonis Desf.
Note : ****
Détails : Feuille (jeunes (dont blanchies (en culture et/ou cuisson)), fleur (dont bourgeons, ligules (pétales) et tiges) et racine (fraîches (crues ou cuites) ou séchées (torréfiées : café)) comestibles.(*)
feuilles crues ou cuites (ex. : comme potherbe, brède (brèdes l'astron)).
Les jeunes pousses se consomment en salades. Elles se récoltent avant la floraison. Les meilleures poussent sur les sols sablonneux. C?est l'ingrédient principal de la salade au lard ardennaise.
Les racines se mangent crues, bouillies ou revenues à la poêle pour en faire diminuer l'amertume. On en prépare un café de pissenlit après torréfaction. Elles se récoltent pendant le repos végétatif de la plante.
Les boutons floraux se conservent dans du vinaigre ou du sel. Ils se consomment comme les câpres. Ils peuvent également être poêlés.
Les capitules servent à préparer un sirop, un vin ou encore une confiture. On n'utilise que les parties jaunes sans les bractées ni les tiges. On en tire également le « vin de pissenlit ».
(1*)ATTENTION : en situation marécageuse (bord de russeau, prairie humide,etc..) et à proximité de bovins et, plus particulièrement, d'ovins, la plante est susceptible de porter la fasciolose (fasciolase ou distomatose hépatique), une maladie parasitaire provoquée par un ver plat, appelé couramment douve ou distome, dont le plus courant est la douve du foie.
Comme le cresson, elle ne doit donc pas être consommée crue en cas de risque dû à la proximité de pâturages.
Le lait de pissenlit aurait provoqué la mort de deux enfants à l'été 1927{{{~~Wiki(dp*).
Plante envahissante.
Note médicinale : ***
Trapa bicornis, Mâcre bicorne
Note : ****
Détails : Partie(s) comestible(s) : graines, légume culinaire(s) : les noix doivent être bouillies pendant un temps considérable pour éliminer le poison et sont ensuite mangées.(1*)
(1*)ATTENTION : brutes, les noix sont toxiques{{{(dp*)(0(+x)).
Plante envahissante.
U
Urtica dioica OrtieNote : *****
Détails : Feuille (dont jeunes et/ou tendres pousses ; fraîches ou sèches ; saisies ou cuites), graines (mûres ou immatures ; aromatisantes (dont séchées ou rôties)) et fleur (bourgeons ; crus) comestibles. Les feuilles comme les fruits sont comestibles : ils peuvent être mangés crus, pliés ou roulés entre les doigts en boulette. Une fois secs, hachés ou cuits, ils perdent leur pouvoir urticant. Il est préférable toutefois de ne consommer que les jeunes plantes, car après floraison les feuilles contiennent d?abondantes concrétions minérales, les cystolithes, qui peuvent irriter les voies urinaires. Elles peuvent tout de même alors être préparées en tisane. Les jeunes feuilles peuvent être mangées crues (hachées en salade, dans un pesto, dans du beurre sur des canapés). Elles apportent alors une saveur fraîche et « verte », qui évoque crue le haricot vert et cuite l'épinard, saveur bien différente de celle des feuilles plus âgées, au goût plus fort et qui prennent en cuisant une odeur et un goût de poisson marqués, avec lesquelles on prépare une « brandade d'ortie ». Les jeunes feuilles d'ortie sont consommées plus fréquemment cuites, en légume dans de nombreuses préparations (soupes, gratins, quiches, soufflés, potées) à la façon des épinards. Elles sont également employées dans des desserts (tarte, sorbet). Moins connues, il existe aussi une recette d'escargots aux orties et de la bière d'ortie. Autrefois considérée comme un « plat de pauvre », l'ortie était dans la plupart des recettes associée aux pommes de terre. Les feuilles d'orties contiennent des protéines foliaires en bonne quantité (7,37 g pour 100 g de feuilles), une grande quantité de fer (4,1 mg pour 100 g, plus que la viande) et du zinc. On peut manger tel quel les fleurs, les femelles étant plus goûteuses car plus charnues, ou les mettre dans les plats. L'ortie est cultivée à des fins alimentaires pour ensuite être vendue dans les magasins d'alimentation bio, par exemple sous forme de potage en sachet déshydraté.(1*)
Les jeunes feuilles sont cuites comme herbe potagère (légume-feuille / légume vert, à la manière des épinards) et ajoutées aux soupes etc .. ; elles peuvent également être séchées pour l'hiver ; les orties sont un complément très précieux pour l'alimentation ; ils sont un aliment très nutritif qui est facilement digéré et est riche en minéraux (surtout le fer) et vitamines (surtout A et C) ; les jeunes pousses, récoltées au printemps, lorsqu'elles mesurent 15 - 20 cm de haut en plus de la tige souterraine sont très agréables. Les plantes sont récoltées commercialement pour l'extraction de la chlorophylle, qui est utilisée en tant qu'agent de coloration vert (E140) dans l'alimentation et la médecine ; un thé est fait à partir des feuilles séchées, celui-ci réchauffe pendant les journées d'hivers ; la saveur est fade, il peut être ajouté comme tonique au thé de Chine. Le jus des feuilles, ou une décoction de la plante, peut être utilisé comme un substitut de présure dans le caillage de laits végétaux (agent de coagulation/caillage / caille-lait). Une bière d'ortie est brassée à partir des jeunes pousses.
(1*)ATTENTION : les feuilles des plantes ont des poils urticants, provoquant une irritation de la peau ; cette action est neutralisée par la chaleur (cuisson) ou par un séchage complet, de sorte que les feuilles cuites sont parfaitement saines (propres à la consommation) et nutritives ; toutefois, seules les jeunes feuilles doivent être utilisées parce que les feuilles plus âgées développent des particules granuleuses appelés cystolithes qui agissent comme un irritant pour les reins ; les vieilles feuilles peuvent être laxatives ; n'utiliser que de jeunes feuilles et porter des gants robustes lors de leur récolte pour éviter d'être piqué . Interférences/intéractions possibles avec certains médicaments. Éviter pendant la grossesse{{{5(+). Voir lien "PFAF" ("5"), pour plus d'informations{{{5(+).
Plante envahissante.
Note médicinale : *****
Usages médicinaux : L'ortie est utilisée depuis longtemps à la maison comme remède à base de plantes et comme complément nutritif au régime alimentaire[K]. Une tisane préparée à partir des feuilles est traditionnellement utilisée comme tonique nettoyant et purificateur du sang, de sorte que la plante est souvent utilisée dans le traitement du rhume des foins, de l'arthrite, de l'anémie, etc.[254]. La plante entière est antiasthmatique, antipelliculaire, astringente, dépurative, diurétique, galactogène, hémostatique, hypoglycémique et tonique stimulant[4, 9, 21, 36, 165, 238]. Une infusion de la plante est très précieuse pour endiguer les saignements internes[4], elle est également utilisée pour traiter l'anémie, les menstruations excessives, les hémorroïdes, l'arthrite, les rhumatismes et les affections cutanées, en particulier l'eczéma[238]. En usage externe, la plante est utilisée pour traiter les problèmes de peau, les douleurs arthritiques, la goutte, la sciatique, la névralgie, les hémorroïdes, les problèmes capillaires, etc. [238]. Les feuilles fraîches d'ortie ont été frottées ou battues sur la peau pour traiter les rhumatismes, etc. [257]. Cette pratique, appelée urtification, provoque une irritation intense de la peau lorsqu'elle est piquée par les orties. On pense que ce traitement fonctionne de deux façons. Tout d'abord, il agit comme un contre-irritant, en apportant plus de sang dans la zone pour aider à éliminer les toxines qui causent les rhumatismes. Deuxièmement, l'acide formique des orties est censé avoir un effet bénéfique sur les articulations rhumatismales. À des fins médicinales, il est préférable de récolter la plante en mai ou juin lorsqu'elle fleurit et de la faire sécher pour une utilisation ultérieure [4, 238]. Cette espèce mérite d'être étudiée plus en détail pour d'éventuelles utilisations contre les affections rénales et du système urinaire [222]. Le jus d'ortie peut être utilisé comme antidote aux piqûres de feuilles et une infusion de feuilles fraîches est cicatrisante et apaisante comme lotion pour les brûlures[4]. Il a été démontré que la racine a un effet bénéfique sur les glandes prostatiques hypertrophiées[254]. Un remède homéopathique est fabriqué à partir des feuilles[4]. Il est utilisé dans le traitement de la goutte rhumatismale, de l'urticaire et de la varicelle, en application externe sur les ecchymoses[4]. Les monographies de la Commission E allemande, un guide thérapeutique de la phytothérapie, approuvent l'ortie dioica pour les affections rhumatismales (utilisation interne de la feuille), la thérapie par irrigation, pour les maladies inflammatoires des voies urinaires inférieures et la prévention de la formation de « gravier » rénal, la difficulté à uriner due à l'hyperplasie bénigne de la prostate (racine) (voir [302] pour les critiques de la commission E){{{5(+)
Voir aussi : archives (dont plus d'une centaine d'ouvrages)












.jpg)















Codes QR
