Autres catégories
(encyclopédies secondaires, par catégories et/ou mot(s)-clef(s) ; plus de 200, au 16 mai 2026) :
- Plantes comestibles qui se pérennisent dans le Morbihan (depuis le début du réchauffement climatique)
- Plantes comestibles envahissantes (à récolter sans modération !)
- Ces parties sont à compléter, notamment en précisant les espèces exotiques invasives, si vous voulez participer, n'hésitez pas à nous contacter à cette adresse : contact@terralisme.fr -
Plantes sauvages comestibles (et/ou alimentaires) *
* plantes pouvant pousser (se développer et se multiplier) spontanément (répertoriées à l'état sauvage)- En Europe
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Dans le Morbihan (56, Bretagne)
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Plantes comestibles
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Plantes à fleurs (Angiospermes ou Magnoliophytes) comestibles
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- Principaux champignons comestibles trouvés dans le Morbihan :
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Utilisation(s)/Usage(s) alimentaire(s)
- Légumes et plantes dont au moins une partie est utilisée comme légume
- Salades et plantes dont au moins une partie est utilisée comme salade et/ou en salades
- Potherbes et plantes utilisées comme potherbe (~~ épinard)
- Plantes à thés, tisanes et/ou infusions
- Plantes à café (substitut, ersatz et/ou succédané)
- Plantes à boissons/breuvages
- Plantes à épices, aromates et/ou condiments (et pour l'assaisonnement en général)
- Poivres
- Plantes à huile (oléagineux comestibles, sources de matière grasse type huile végétale de table et/ou de cuisson, graisse végétale, margarine, beurre...)
- Plantes à farine
- Plantes à fécule et/ou amidon
- Plantes agent de coagulation/caillage (caille-lait, substitut de présure)
- Plantes à marinades
- Plantes à graines germées comestibles
- Céréales
-
Parties comestibles (et/ou alimentaires)
- Plantes à semences comestibles et/ou alimentaires
- Plantes à fruits comestibles et/ou alimentaires
- Plantes à fleurs comestibles et/ou alimentaires
- Plantes à feuilles comestibles et/ou alimentaires
- Plantes à racines comestibles et/ou alimentaires
- Plantes à écorce(s) comestible(s) et/ou alimentaire(s)
- Plantes à sève, manne et/ou gomme comestible et/ou alimentaire
-
Livres
- Tous les légumes (de Victor Renaud, éditions Ulmer, 2003) / détails du livre
- Semences de Kokopelli (de Dominique Guillet, 6ème édition, 2007) / détails du livre
- Le Truffaut du Potager (collectif, éditions Larousse, 2010) / détails du livre
- Le potager d'un curieux / histoire, culture et usages de 250 plantes comestibles, peu connues ou inconnue (par Auguste Pailleux et Désiré Bois, 3ème édition de 1899) / détails du livre
- Sauvages & comestibles / herbes, fleurs et petites salades (de Marie-Claude Paume, éditions EDISUB, 2011) / détails du livre
- Le traité Rustica du potager (de Victor Renaud, Rustica, 2ème édition, 2007) / détails du livre
- Plantes sauvages comestibles (de S.G. Fleischhauer, J. Guthmann et R. Spiegelberger, éditions Ulmer, 2012) / détails du livre
- Herbier gourmand (de Marc Veyrat et François Couplan, éditions Hachette, 1997) /
détails du livre
- Plantes médicinales - mode d'emploi (de Olivier Escuder, éditions Ulmer, 2007) / détails du livre
-
L'essentiel des plantes comestibles et/ou alimentaires
- Principales plantes potagères
- Principales plantes alimentaires et/ou médicinales (espèces, par noms latins ; ppam)
- Principales plantes alimentaires et/ou médicinales (espèces, par noms français ; ppam1)
- Plantes cultivées par l'association (graines et plants en notre possession ; espèces)
- Plantes que l'association a déjà cultivées ou dont elle a déja tenté la culture (graines et plants qui ne sont plus en notre possession ; espèces)
- Autres plantes que nous aimerions cultiver (espèces)
- Fiches complémentaires (anciennes)
-
Tableaux
- Tableau des associations (compagnonnage)
- Principales plantes potagères (tableau récapitulatif)
- Potager perpétuel (espèces, par noms français ; pp)
- Principales plantes alimentaires et/ou médicinales (espèces, par noms latins ; ppam)
- Principales plantes alimentaires et/ou médicinales (espèces, par noms français ; ppam1)
- Plantes cultivées par l'association (graines et plants en notre possession ; espèces et plus, par noms latins ; ppamx)
- Plantes cultivées par l'association (graines et plants en notre possession ; espèces et plus, par noms français ; ppam1x)
- Plantes à partager (espèces et plus, par noms latins ; pav2)
- Plantes à partager (espèces et plus, par noms français ; pav)
- Autres : Base de données (extraits -> Archives)
- Tableau des associations (compagnonnage)
- Principales plantes potagères
-
Utilisation(s)/Usage(s) médicinal(e)(s)/médicinaux
- Abortif
- Altératif
- Analgésique
- Antalgique
- Antibiotique
- Antibactérien
- Antidiarrhéique
- Antidote
- Antifongique
- Antigrippal
- Anti-inflammatoire
- Antinévralgique
- Antiprotozoaire
- Antipyrétique
- Antirhumatismale
- Antiscorbique
- Antiseptique
- Antispasmodique
- Antisudorifique
- Antitussif
- Apéritif
- Aphrodisiaque
- Astringent
- Balsamique
- Cardiotonique
- Carminatif
- Céphalique
- Cholagogue
- Cholécystokinétique
- Cholérétique
- Cicatrisant
- Dépuratif
- Dermatologique
- Détersif
- Diaphorétique
- Digestif
- Diurétique
- Émétique (vomitif)
- Emollient
- Emménagogue
- Excitant
- Expectorant
- Fluidifiant bronchique
- Fluidifiant sanguin
- Fortifiant
- Galactostatique
- Galactogène
- Hémostatique
- Hypertensif
- Hypnotique
- Hypocholestérolémiant
- Hypoglycémiant
- Hypotensif
- Laxatif
- Ocytocique
- Ophtalmique
- Pectoral
- Purgatif
- Purificateur de sang
- Rafraichissant
- Reminéralisant
- Sédatif (calmant)
- Stimulant
- Stomachique
- Sudorifique
- Tonique
- Vasodilatateur
- Veinotonique
- Vermifuge
- Vulnéraire
- Plantes pouvant être mortellement toxiques (létales, venimeuses) - POISON
- Risques de confusion
- Plantes psychotropes
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Plantes comestibles pour les animaux (listes non exhaustives)
-
Gerbilles
- Listes des plantes comestibles pour les gerbilles
- Liste des plantes comestibles pour les gerbilles, répertoriées dans la base de données du Potager de mes/nos Rêves
- Autres plantes comestibles pour les gerbilles (liste non exhaustive)
- Précisions et interrogations
- Annexes (autres aliments comestibles et liste des aliments toxiques)
- Listes des plantes comestibles pour les gerbilles
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Hamsters
- Listes des plantes comestibles pour les hamsters
- Liste des plantes comestibles pour les hamsters, répertoriées dans la base de données du Potager de mes/nos Rêves
- Autres plantes comestibles pour les hamsters (liste non exhaustive)
- Précisions et interrogations
- Annexes (autres aliments comestibles et liste des aliments toxiques)
- Listes des plantes comestibles pour les hamsters
- Liste commune aux gerbilles et hamsters
- Autres animaux
-
Encyclopédie(s) principale(s) :
Plantes comestibles/alimentaires et, dans une moindre mesure, "utiles" ;
sauvages à (perma)cultivées ; annuelles à pérenn(isé)es
(plantes "potagères"*, par noms français courant ou noms latins/botaniques)
* plantes "potagères" au sens (très) large du terme (voir explication détaillée sur la page concernée).
Classification :
4 étoiles
(129 espèces - liste non exhaustive)A
Achillea millefolium, Achillée millefeuilleNote : ***
Détails : Feuille (jeunes et/ou tendres (dont basales) et fraîches ou séchées : aromatisantes [(crues, cuites) ; dont boissons]) et fleur (dont boutons (idem feuille) : aromatisantes [dont sucre ; boissons ; conserves])) comestibles.(1*).
Feuilles, herbe, épice, légume. Les feuilles sont consommées en petites quantités pour faire une addition fraîche un peu amère dans les salades ; les fines feuilles arrachées aux tiges sont également bien bouillies puis mangées (ex. : comme potherbe) ; les feuilles séchées sont également utilisées pour le thé ; elles sont également utilisées comme substitut du houblon ; les jeunes feuilles sont cuites comme légume.
La plante a également été utilisée comme agent de coagulation / caillage (caille-lait) pour la préparation de fromage.(1*)
(1*)ATTENTION : plusieurs risques essentiellement liés à une utilisation prolongée et/ou excessive ; cf. "Known Hazards" (risques connus) sur "PFAF"("5").
Note médicinale : ****
Usages médicinaux : Il a une réputation d'être un remède en médecine{{{0(+x)
Acorus calamus, Acore odorant
Note : ***
Détails : Feuille (jeunes pousses/tiges fraîches : crues, cuites et/ou aromatisantes ; dont partie interne : crue), et racine (fraîches : crues [fruit]µ5(47,81?),(2*) ou cuites [rôties : légume] ; ou séchées : confites et/ou aromatisantes [boissons dont thé ; épice])(1*) comestibles. Les fleur (jeunes et tendres inflorescences) seraient également comestibles selon pfaf mais il est fort probable qu'il s'agisse de la partie interne des jeunes feuille/pousses{{{(dp*).
Jeunes pousses / tiges fraîches cuites comme potherbe ? (qp*).
(1*)ATTENTION : Plante également considérée comme psychotrope. La racine fraîche peut être toxique dans certaines conditions. En cas d'utilisation médicinale de la plante, l'huile essentielle isolée ne doit pas être utilisée. L'huile essentielle des racines de certaines populations de cette plante contient le composé asarone. Celui-ci a une activité tranquillisante et antibiotique, mais est également potentiellement toxique et cancérigène. Il semble que ces composés se trouvent dans la forme triploïde de l'espèce (présente en Asie) tandis que la forme diploïde (présente en Amérique du Nord et en Sibérie) est exempte de ces composés. Cependant, la racine (mais pas l'huile essentielle isolée) est utilisée en Inde depuis des milliers d'années sans rapport de cancer, ce qui suggère que l'utilisation de la plante entière est totalement sûre, bien que des recherches supplémentaires soient nécessaires. Seules les racines exemptes ou à faible teneur en bêta-asarone doivent être utilisées en phytothérapie humaine. Doit être évité chez les patients prenant des antidépresseurs inhibiteurs de la monoamine oxydase en raison d'effets secondaires possibles{{{5(+).
Note médicinale : ****
Usages médicinaux : L'acore odorant est utilisé depuis très longtemps dans de nombreuses traditions à base de plantes médicinales. Il est largement utilisé en phytothérapie moderne comme stimulant aromatique et tonique doux[4]. En Ayurveda, il est très apprécié comme rajeunissant pour le cerveau et le système nerveux et comme remède contre les troubles digestifs[254]. Cependant, il faut faire preuve de prudence dans son utilisation car certaines formes de la plante peuvent être cancérigènes - voir les notes ci-dessus sur la toxicité pour plus d'informations. La racine est anodine, aphrodisiaque, aromatique, carminative, diaphorétique, emménagogue, expectorante, fébrifuge, hallucinogène, hypotensive, sédative, stimulante, stomacale, légèrement tonique et vermifuge[4, 7, 9, 21, 147, 165, 213, 240, 279]. Elle est utilisée en interne dans le traitement des troubles digestifs, de la bronchite, de la sinusite, etc.[238]. On dit qu'elle a des pouvoirs toniques merveilleux pour stimuler et normaliser l'appétit. À petites doses, il réduit l'acidité gastrique tandis que des doses plus importantes augmentent les sécrétions gastriques[254] et il est donc recommandé dans le traitement de l'anorexie mentale[244]. Cependant, si la dose est trop importante, elle provoquera des nausées et des vomissements[K]. L'acore odorant est également utilisé en externe pour traiter les éruptions cutanées, les douleurs rhumatismales et les névralgies[238]. Une infusion de la racine peut provoquer un avortement[213] tandis que mâcher la racine soulage les maux de dents[213]. C'est un remède populaire contre l'arthrite, le cancer, les convulsions, la diarrhée, la dyspepsie, l'épilepsie, etc. On dit que mâcher la racine tue le goût du tabac[218]. On utilise des racines de 2 à 3 ans car les racines plus anciennes ont tendance à devenir dures et creuses[4]. Elles sont récoltées à la fin de l'automne ou au début du printemps et sont séchées pour une utilisation ultérieure[4]. La racine sèche perd 70 % de son poids, mais a une odeur et un goût améliorés[244]. Elle se détériore cependant si elle est conservée trop longtemps[244]. Il est recommandé d'utiliser cette racine avec prudence, surtout sous forme d'huile essentielle distillée, car de fortes doses peuvent provoquer de légères hallucinations[192]. Voir également les notes ci-dessus sur la toxicité. Un remède homéopathique est fabriqué à partir des racines[9]. Il est utilisé dans le traitement des flatulences, de la dyspepsie, de l'anorexie et des troubles de la vésicule biliaire[9]. Les huiles de bain contenant du calamus ont provoqué des rougeurs de la peau (érythème) et des dermatites, en particulier chez les personnes hypersensibles [301]{{{5(+)
Actaea racemosa, Actée à grappe
Synonymes : Cimicifuga racemosa (L.) Nutt. 1818
Rusticité (résistance face au froid/gel) : zone 4-10
Note : *
Détails : Feuilles ; attention.(1*)
(1*)ATTENTION : la plante est toxique à fortes doses ; de fortes doses irritent les centres nerveux et peuvent provoquer un avortement ; troubles gastro-intestinaux, hypotension, nausées, maux de tête. Non recommandé pendant la grossesse ou pendant l'allaitement ; ne pas prendre en concomitance avec du fer{{{5(+).
Note médicinale : ****
Usages médicinaux : L'actée à grappes noires est un remède traditionnel des Indiens d'Amérique du Nord où elle était principalement utilisée pour traiter les problèmes des femmes, en particulier les règles douloureuses et les problèmes liés à la ménopause [254]. Un remède à base de plantes populaire et largement utilisé, il est efficace dans le traitement de diverses maladies [4]. La racine est altérative, antidote, antirhumatismale, antispasmodique, astringente, cardiotonique, diaphorétique, diurétique, emménagogue, expectorante, hypnotique, sédative, tonique et vasodilatatrice [4, 7, 21, 46, 57, 165, 192, 222]. Il est récolté à l'automne au fur et à mesure que les feuilles meurent, puis coupé en morceaux et séché [4]. La racine est toxique en cas de surdosage, elle doit être utilisée avec prudence et être complètement évitée par les femmes enceintes [222]. Voir également les notes ci-dessus sur la toxicité. Les ingrédients médicalement actifs ne sont pas solubles dans l'eau, donc une teinture de racine est normalement utilisée [222]. Il est utilisé dans le traitement des rhumatismes, comme sédatif et emménagogue [213]. Il est traditionnellement important dans le traitement des plaintes des femmes, agissant spécifiquement sur l'utérus, il soulage les crampes utérines et a été utilisé pour aider à l'accouchement [222, 268]. La recherche a montré que la racine a une activité oestrogénique et on pense qu'elle réduit les niveaux d'hormone lutéinisante hypophysaire, diminuant ainsi la production ovarienne de progestérone [222, 254]. La racine est également hypoglycémique, sédative et anti-inflammatoire [222]. Utilisé en association avec le millepertuis (Hypericum perforatum), il est efficace à 78% dans le traitement des bouffées de chaleur et autres problèmes de ménopause [254]. Il a été démontré qu'un extrait de racine renforce l'organe reproducteur mâle chez le rat [222]. La racine contient de l'acide salicylique, ce qui la rend utile dans le traitement de divers problèmes rhumatismaux - elle est particulièrement efficace au stade aigu de la polyarthrite rhumatoïde, de la sciatique et de la chorée [268]. Son action sédative le rend utile pour traiter une gamme d'autres plaintes, y compris les acouphènes et l'hypertension artérielle [254]. Les racines sont utilisées pour fabriquer un remède homéopathique [232]. Ceci est principalement utilisé pour les femmes, en particulier pendant la grossesse [232]. Les monographies de la Commission E allemande, un guide thérapeutique de la phytothérapie, approuvent Cimicifuga racemosa (Actaea racemosa) pour les troubles climatériques (ménopause) et le syndrome prémenstruel. (voir [302] pour les critiques de la commission E).
Aesculus hippocastanum, Marronnier commun
Note : ***
Détails : Fruit (graines : fraîches torréfiées [café] ; ou séchées puis cuites [gruau/bouillie]) moyennement comestible.(1*)
(1*)La graine est riche en saponines (toxines).
Cependant, celles-ci sont mal absorbés par le corps humain qu'elles traversent donc, pour la plupart, sans dommage ; de plus, elles peuvent être, en grande partie, éliminées par différentes techniques de lessivage, par une bonne cuisson (complète) et/ou par un ou plusieurs changement des eaux, soigneusement réalisées.
Malheureusement, ces travaux peuvent-être fastidieux et le résultat pas toujours convaincaint sachant qu'une opération réussit supprime à la fois la saveur amère (liée à la présence des saponines) mais également de nombreux minéraux et vitamines, laissant ainsi principalement de l'amidon.
Dans tous les cas, même si ces toxines peuvent être trouvées dans de nombreux aliments tels que des haricots, et bien qu'elles soient beaucoup plus toxiques pour certaines créatures, comme les poissons, il est toutefois déconseillé de manger de grandes quantités d'aliments qui en contiennent, et fortement recommandé, aux personnes présentant une insuffisance rénale ou hépatique, de s'en abstenir complètement5(+).
Cf. "Known Hazards" (risques connus) sur "PFAF" ("5") pour plus d'informations{{{(dp*).
Note médicinale : ****
Usages médicinaux : Le marronnier d'Inde est une plante astringente et anti-inflammatoire qui aide à tonifier les parois veineuses qui, lorsqu'elles sont relâchées ou distendues, peuvent devenir variqueuses, hémorroïdaires ou autrement problématiques[254]. La plante réduit également la rétention d'eau en augmentant la perméabilité des capillaires et en permettant la réabsorption de l'excès de liquide dans le système circulatoire[254]. Cette plante est potentiellement toxique si elle est ingérée et ne doit pas être utilisée en interne sans la supervision d'un professionnel[254]. Altérante, analgésique, hémostatique et vulnéraire[165, 218]. L'écorce est anti-inflammatoire, astringente, diurétique, fébrifuge, narcotique, tonique et vasoconstrictrice[4, 7, 222]. Elle est récoltée au printemps et séchée pour une utilisation ultérieure[4]. La plante est prise en petites doses en interne pour le traitement d'un large éventail de maladies veineuses, notamment le durcissement des artères, les varices, la phlébite, les ulcères de jambe, les hémorroïdes et les engelures[238, 254]. On en fait également une lotion ou un gel pour application externe[254]. Une tisane à base d'écorce est utilisée dans le traitement du paludisme et de la dysenterie, et en externe dans le traitement du lupus et des ulcères cutanés[4, 222]. Une tisane à base de feuilles est tonique et est utilisée dans le traitement des fièvres et de la coqueluche[222, 240, 254]. Le péricarpe est vasoconstricteur périphérique[7]. Les graines sont décongestionnantes, expectorantes et toniques[7, 21]. Elles ont été utilisées dans le traitement des rhumatismes, des névralgies et des hémorroïdes[4]. Français On dit qu'elles sont narcotiques et que 10 grains de la noix équivalent à 3 grains d'opium[213]. Une huile extraite des graines a été utilisée en externe comme traitement contre les rhumatismes[254]. Un composé des racines en poudre est analgésique et a été utilisé pour traiter les douleurs thoraciques[257]. Les bourgeons sont utilisés dans les remèdes floraux de Bach - les mots-clés pour les prescrire sont « Échec de l'apprentissage par l'expérience », « Manque d'observation des leçons de la vie » et donc « Le besoin de répétition »[209]. Les fleurs sont utilisées dans les remèdes floraux de Bach - les mots-clés pour les prescrire sont « Pensées indésirables persistantes » et « Arguments et conversations mentales »[209]. Les monographies de la Commission E allemande, un guide thérapeutique de la phytothérapie, approuvent Aesculus hippocastanum pour l'insuffisance veineuse chronique des jambes (voir [302] pour les critiques de la commission E){{{5(+)
Aesculus spp, Marronnier d'Inde
pour le moment 😕
Note : ****
néant, inconnus ou indéterminés.
Note médicinale : ****
Usages médicinaux : Diverses qualités médicinales selon les espèces. Elles comprennent : Alterative ; Analgésique ; Anti-inflammatoire ; Antirhumatismal ; Astringent ; Bach ; Diurétique ; Expectorant ; Fébrifuge ; Hémostatique ; Narcotique ; Tonique ; Vasoconstricteur ; Vulnéraire{{{5(+)
Alchornea cordifolia, Buisson de Noël
Rusticité (résistance face au froid/gel) : zone 10-12
Note : **
Détails : Les feuilles séchées sont un substitut du thé ; les fruits acidulés sont considérés comme comestibles dans certaines régions d'Afrique.
néant, inconnus ou indéterminés.
Note médicinale : ****
Usages médicinaux : Alchornea cordifolia est une plante médicinale importante dans la médecine traditionnelle africaine et de nombreuses recherches pharmacologiques ont été menées sur ses propriétés antibactériennes, antifongiques et antiprotozoaires, ainsi que sur ses activités anti-inflammatoires, avec des résultats positifs significatifs. Cependant, le lien entre l'activité et des composés particuliers n'est souvent pas clair, bien que les flavonoïdes et les tanins semblent jouer un rôle majeur. Des recherches supplémentaires sont nécessaires pour élucider ces relations. Il est probable qu'Alchornea cordifolia restera une plante médicinale majeure [299]. Les feuilles sont la partie principale utilisée, mais l'écorce de la tige, la moelle de la tige, les tiges feuillues, l'écorce des racines, les racines et les fruits sont également employés [299]. En plus des propriétés énumérées ci-dessus, les feuilles ou les tiges feuillues sont également considérées comme abortives, antispasmodiques, purificatrices de sang, diurétiques, émétique (à fortes doses), emménagogue, ocytocique, purgatif, sédatif et tonique [299, 332]. Prises en infusion ou mâchées fraîches, elles sont utilisées pour traiter une grande variété d'affections dont: - les problèmes respiratoires tels que maux de gorge, toux et bronchite; les conditions génito-urinaires telles que les maladies vénériennes, les problèmes menstruels, l'impuissance et la stérilité féminine; les problèmes intestinaux tels que les ulcères gastriques, la diarrhée, la dysenterie amibienne et les vers; anémie; épilepsie; tachycardie [299, 332]. En tant que purgatif, les feuilles sont également prises en lavement [299]. Les feuilles fraîches écrasées ou les feuilles sèches en poudre sont appliquées à l'extérieur comme cicatrisant sur les plaies, pour soulager les douleurs, par exemple les maux de dos et les maux de tête, sur les fractures pour améliorer la guérison et pour traiter les infections oculaires et de nombreuses affections cutanées, y compris les maladies vénériennes, la lèpre, les plaies, les abcès pian et filariose [299, 332]. Une décoction de brindilles feuillues est appliquée comme lavage pour les frissons fébriles et les douleurs rhumatismales, également pour les plaies et comme application sur les pieds endoloris sous forme de lotion ou de cataplasme [332]. La décoction de feuilles et de racines est largement utilisée comme bain de bouche pour traiter les ulcères de la bouche, les maux de dents et les caries, et les brindilles sont mâchées aux mêmes fins [299]. La moelle de la jeune tige est amère et astringente et est mâchée dans le traitement de la tachycardie [299]. La moelle peut également être frottée sur la poitrine pour traiter les problèmes respiratoires [299]. La racine est largement utilisée pour traiter les maladies vénériennes, la dysenterie amibienne et la diarrhée [299]. En externe, il est utilisé pour fabriquer des gouttes ophtalmiques pour guérir la conjonctivite [299]. Une décoction de fruits meurtris est prise pour éviter une fausse couche [299].
Andrographis paniculata, Chirette verte
Synonymes : Andrographis paniculata var. glandulosa Trimen 1889, Justicia latebrosa Russell ex Wall. 1830, Justicia paniculata Burm.f. 1768
Rusticité (résistance face au froid/gel) : zone 10-12
Note : *
Détails : Les feuilles sont parfois consommées mélangées à d'autres légumes ; c'est une plante cultivée.
Feuilles. Elles sont très amères et ne sont généralement utilisées qu'en très petites quantités et à des fins médicales/médicinales uniquement ; tant que des études plus poussées n'auront pas établi leur innocuité, éviter les extraits dont la teneur en andrographolide (lactone de di terpène, principal constituant de l'Andrographis) est supérieure à 6 %.
ATTENTION : Andrographis paniculata est une plante herbacée annuelle érigée au goût extrêmement amer dans toutes les parties du corps de la plante ; la plante est connue dans le nord-est de l'Inde sous le nom de Maha-tita, littéralement «roi de l'amer», et connue sous divers noms vernaculaires ; en tant qu'herbe ayurvédique, elle est connue sous le nom de Kalmegh ou Kalamegha, ce qui signifie «nuage sombre» ; elle est également connue sous le nom de Bhumi-neem, qui signifie «neem du sol», car la plante, bien qu'étant une petite herbe annuelle, a un goût amer fort similaire à celui du grand arbre Neem (Azadirachta indica) ; en Malaisie, elle est connu sous le nom de Hempedu Bumi, qui signifie littéralement «bile de terre» car c'est l'une des plantes les plus amères utilisées en médecine traditionnelleµ{{{5(+).
Note médicinale : ****
Usages médicinaux : La chireta verte a une longue histoire d'utilisation médicinale traditionnelle en Inde, dans diverses régions d'Asie du Sud-Est, en Amérique centrale et dans les Caraïbes [310]. Les racines et les feuilles sont considérées comme altératives, anthelminthiques, amères, fébrifuges, gastriques et toniques [46]. Il y a eu un grand nombre de recherches sur les effets de cette plante, plusieurs composés médicalement actifs ont été identifiés avec un large éventail d'actions efficaces [310]. Les parties aériennes de la plante contiennent un grand nombre de diterpènes, tandis que la présence de flavones dans la racine a également été signalée [310]. Des extraits et des diterpènes et flavonoïdes purifiés ont été étudiés pour une multitude d'effets pharmacologiques. Les essais utilisant l'extrait de feuilles ont conclu que les feuilles en poudre ont la capacité de raccourcir considérablement la durée du rhume et que les feuilles peuvent être aussi efficaces que le paracétamol pour soulager la fièvre et les maux de gorge des personnes atteintes de pharyngotonsilite [310] Les feuilles ont également Il a été démontré qu'il avait un effet anti-inflammatoire significatif et inhibait également de manière significative l'?dème [310] Un extrait à l'éthanol des feuilles stimule davantage les réponses immunitaires spécifiques à l'antigène et non spécifiques que les extraits de feuilles purifiées. Un extrait à l'éthanol a également montré une activité antipyrétique significative. Un extrait de feuille standardisé présente des propriétés antipyrétiques significatives et est un analgésique efficace [310]. L'extrait aqueux brut des feuilles, ainsi que le n-butanol semi-purifié et les fractions aqueuses, ont montré une activité hypotensive significative [310]. Dans un essai, une perfusion de 10% de l'herbe appliquée par voie intraveineuse à 1 ml / kg de poids corporel a réduit la pression artérielle de 6 à 10 mm Hg en 10 à 20 secondes [310]. Il a également été démontré qu'un extrait de feuilles abaisse le taux de cholestérol, tandis que des effets antithrombotiques ont également été observés. On pense que ces effets pourraient être au moins partiellement dus aux flavones présentes dans l'extrait [310]. Administrés par voie intrapéritonéale, les diterpènes andrographiside et néoandrographolide (présents dans les feuilles) ont un effet protecteur significatif sur le foie. Un extrait de feuilles a montré une activité antidiarrhéique [310]. Les diterpènes andrographolide et néoandrographolide isolés à partir de l'extrait alcoolique ont montré une puissante activité antisécrétoire contre les sécrétions induites par l'entérotoxine d'Escherichia coli. Divers composés ont montré des propriétés anti-ulcéreuses significatives. Il est suggéré que cet effet est dû à l'activité antisécrétoire et à l'effet protecteur sur la muqueuse gastrique [310]. L'administration orale de 20 mg de poudre de feuilles sèches pendant 60 jours a un effet antifertilité chez les mâles [310]. L'extrait alcoolique des rhizomes présente une bonne activité anthelminthique in vitro contre Ascaris lumbricoides [310]. Le néoandrographolide, isolé des feuilles, présente une activité antipaludique significative [310] Le monoester d'acide succinique de déhydroandrographolide, dérivé de l'andrographolide, s'est avéré inhiber le virus de l'immunodéficience humaine (VIH) in vitro [310]. Une infusion de feuilles administrée par voie intrapéritonéale a une DL50 de 71,1 mg / 10 g de poids corporel (toxicité aiguë). À une concentration de 1 mg / kg, il abaisse la température corporelle d'au moins 2 ° C [310]. La plante était autrefois considérée comme un remède efficace contre les morsures de serpent et elle est encore utilisée localement pour cela [310]. Il a également été rapporté comme utile pour traiter les piqûres d'insectes et, en association avec Orthosiphon aristatus, comme remède contre le diabète [310]. Une infusion ou de la sève des feuilles écrasées a été recommandée pour le traitement de la fièvre, comme tonique et pour les éruptions cutanées démangeaisons [310]. La décoction de feuilles ou de racines est utilisée contre les maux d'estomac, la dysenterie, le typhus, le choléra, la grippe et la bronchite, comme vermifuge, et est considérée comme diurétique [310]. Des pilules ou des perfusions sont également recommandées pour traiter les troubles féminins, la dyspepsie, l'hypertension, les rhumatismes, la gonorrhée, l'aménorrhée, le foie torpide et la jaunisse [310]. Une autre utilisation est un cataplasme sur les jambes ou les pieds enflés, le vitiligo et les pieux [310]. En outre, Andrographis paniculata est considéré comme anti-inflammatoire et immunosuppresseur, mais les rapports sur l'activité antibactérienne sont contradictoires [310]. Les feuilles doivent être récoltées lorsque l'axe de l'inflorescence commence à se développer, car l'accumulation maximale d'andrographolide est à ce stade [310]. Les racines sont récoltées lorsque les feuilles commencent à se décolorer ou à flétrir [310]. Des rendements de 1 à 1,5 kg poids frais / plante sont obtenus à partir de plantes âgées de 7 mois [310]. En général, l'herbe est utilisée fraîche et consommée quelques jours après la récolte [310]. Cependant, les feuilles et les racines doivent être lavées et séchées au soleil ou artificiellement avant le stockage [310]. car l'accumulation maximale d'andrographolide est à ce stade [310]. Les racines sont récoltées lorsque les feuilles commencent à se décolorer ou à flétrir [310]. Des rendements de 1 à 1,5 kg poids frais / plante sont obtenus à partir de plantes âgées de 7 mois [310]. En général, l'herbe est utilisée fraîche et consommée quelques jours après la récolte [310]. Cependant, les feuilles et les racines doivent être lavées et séchées au soleil ou artificiellement avant le stockage [310]. car l'accumulation maximale d'andrographolide est à ce stade [310]. Les racines sont récoltées lorsque les feuilles commencent à se décolorer ou à flétrir [310]. Des rendements de 1 à 1,5 kg poids frais / plante sont obtenus à partir de plantes âgées de 7 mois [310]. En général, l'herbe est utilisée fraîche et consommée quelques jours après la récolte [310]. Cependant, les feuilles et les racines doivent être lavées et séchées au soleil ou artificiellement avant le stockage [310].
Anogeissus leiocarpus, Bouleau d'Afrique
Note : **
Détails : Gomme.
néant, inconnus ou indéterminés.
Note médicinale : ****
Usages médicinaux : L'écorce, les feuilles et les racines sont toutes utilisées en médecine traditionnelle, généralement sous forme de décoctions[299]. Elles ont une activité antimicrobienne et vermifuge et sont généralement prises en décoctions[299]. Des extraits de l'écorce de la tige et de la racine et des feuilles ont montré une activité antifongique contre un certain nombre de champignons pathogènes. Une activité antibactérienne modérée de l'écorce a également été démontrée[299]. Des extraits de la plante ont montré une activité in vitro contre des souches de Plasmodium falciparum résistantes à la chloroquine[299]. Une décoction de feuilles ou de rameaux feuillés est utilisée contre la fièvre jaune, la jaunisse, différents types d'hépatite, le rhume et les maux de tête. En externe, une décoction de feuilles est appliquée contre les hémorroïdes et les maladies de la peau. L'écorce de racine est considérée comme aphrodisiaque et stimulante[332]. Dans certaines régions, l'écorce est utilisée comme fébrifuge dans des lotions chaudes et des infusions[332]. L'écorce réduite en poudre et la décoction d'écorce sont utilisées en usage externe pour traiter les plaies, l'eczéma, le psoriasis, l'anthrax, les anthrax, les furoncles et plusieurs types d'ulcères. La décoction d'écorce est également connue comme tonique musculaire. Il a été démontré que l'écorce et la gomme qui en résulte préviennent et guérissent les caries dentaires et les maux de dents et sont couramment utilisées en Afrique[299]. La gomme obtenue à partir de l'écorce est laxative[332]. Elle peut être utilisée en pharmacie comme agent émulsifiant[332]. L'écorce elle-même est mâchée pour obtenir la gomme[332]. Les racines charnues sont utilisées contre les douleurs de l'accouchement[299]. Les racines réduites en pulpe sont appliquées sur les plaies pour favoriser la guérison et accélérer la cicatrisation des plaies[299 , 332]. Les graines ont une large activité bactéricide et fongicide chez les humains et les animaux[299]{{{5(+)
Arctostaphylos uva-ursi, Busserole
Synonymes : Arbutus acerba Gilib. 1782 (synonyme mais nom invalide selon TPL)
Note : ***
Détails : Feuille (feuilles [base boissons/breuvages : tisanes {infusion : succédané/substitut de thé}) et fruit (fruits matures crus ou cuits [nourriture/aliment : brut(e) ou transformé(e)] et graines séchées et broyées [nourriture/aliment : farine]) comestible.
Plante à boisson importante localement.
néant, inconnus ou indéterminés.
Note médicinale : ****
Usages médicinaux : La busserole était couramment utilisée par de nombreuses tribus indiennes d'Amérique du Nord pour traiter un large éventail de troubles et est également utilisée en phytothérapie conventionnelle depuis des centaines d'années. C'est l'un des meilleurs antiseptiques urinaires naturels[254]. Les feuilles contiennent des hydroquinones et sont fortement antibactériennes, en particulier contre certains organismes associés aux infections urinaires[238]. La plante doit cependant être utilisée avec prudence, car les hydroquinones sont également toxiques[222]. Les feuilles sont antiseptiques, astringentes, diurétiques, lithontripiques, hypnotiques et toniques[7, 9, 21, 102, 165, 172, 192]. Les feuilles séchées sont utilisées dans le traitement d'une variété de troubles[4]. Ces feuilles doivent être récoltées au début de l'automne, seules les feuilles vertes étant sélectionnées, puis séchées à la chaleur douce[4]. Une tisane préparée à partir des feuilles séchées est très utilisée pour les problèmes de reins et de vessie et les inflammations des voies urinaires telles que la cystite aiguë et chronique et l'urétrite, mais elle doit être utilisée avec prudence et de préférence uniquement sous la supervision d'un praticien qualifié[4, 21, 46, 172, 222, 254]. La tisane est plus efficace si l'urine est alcaline, il est donc préférable de l'utiliser en combinaison avec un régime à base de légumes[254]. En externe, un cataplasme de feuilles infusées avec de l'huile a été utilisé comme pommade pour traiter les éruptions cutanées, les plaies cutanées, etc., et comme bain de tête pour un bébé[257]. Une infusion de feuilles a été utilisée comme collyre, bain de bouche pour les aphtes et les gencives douloureuses et comme cataplasme pour les maux de dos, les rhumatismes, les brûlures, etc.[257]. Les feuilles séchées ont été utilisées pour fumer comme alternative au tabac[238]. Selon un rapport, il n'est pas clair si cette plante était utilisée à des fins médicinales ou pour l'état d'ivresse qu'elle pouvait produire[192], tandis qu'un autre rapport indique que les feuilles étaient fumées pour traiter les maux de tête et également comme narcotique[257]. L'herbe ne doit pas être prescrite aux enfants, aux femmes enceintes ou aux patients souffrant d'une maladie rénale[238]. Un autre rapport indique que certaines tribus indiennes d'Amérique du Nord utilisaient une infusion de tiges, combinées à des tiges de myrtille (Vaccinium spp) pour prévenir les fausses couches sans nuire au bébé et pour accélérer la guérison de la femme après l'accouchement[257]. Autres utilisations : rétention d'eau et énurésie. On prétend qu'elle renforce le muscle cardiaque et les voies urinaires et qu'elle ramène l'utérus à sa taille normale après l'accouchement [301]. Le traitement doit être court (sept jours) et utilisé avec un régime alcalin [301]. Déconseillé aux enfants de moins de 12 ans.{{{5(+)
Artemisia annua, Armoise annuelle
Synonymes : Artemisia chamomilla C.Winkl. 1887
Note : *
Détails : Feuille (feuilles [base boissons/breuvages {liqueurs} et/ou assaisonnement : aromate (condiment aromatique/aromatisant) pour alcools {ex. : vermouth} et huile de table]) comestible.(1*)
Feuilles - aromatisantes ; aujourd'hui, au centre de la Chine, en particulier la province du Hubei, les tiges/pousses de cette armoise sont utilisées comme aliment, sous forme de salade ; le produit final, littéralement appelé «armoise fraichement mélangée", est une salade légèrement amère, avec des notes fortement acides de vinaigre de riz épicé, utilisée comme une marinade ; celle-ci est considérée comme un mets de choix et est généralement plus chère, à l'achat, que la viande{{{WIKIPÉDIA Anglais et Néerlandais (absence de références). Les feuilles et les sommités sont utilisées en cuisine comme soupe/potage aux légumes{{{WIKIPÉDIA Vietnamien µ%{{{Listes d'espèces végétales au Vietnam, livre en Vietnamien, volume 3, page 351, par Nguyen Tien, ed. 2005)(à vérifier (rp*))µ%.
(1*)Mêmes risques et précautions à prendre que pour l'absinthe ? (qp*) Toujours est-il que nous recommandons fortement de ne l'utiliser qu'en petites et même très petites quantités, et uniquement dans le but de réaliser des boissons/breuvages aromatisé(e)s{{{(dp*). Le contact cutané avec la plante peut causer une dermatite ou d'autres réactions allergiques chez certaines personnes ; le pollen est extrêmement allergisante{{{5(+).
Note médicinale : ****
Usages médicinaux : Qing Ho, mieux connu en Occident sous le nom d'absinthe douce, est une plante médicinale traditionnelle chinoise. Plante antibactérienne aromatique, des recherches récentes ont montré qu'elle détruit les parasites du paludisme, fait baisser la fièvre et arrête les saignements[238, 254, 279]. Elle est souvent utilisée sous les tropiques comme antipaludique abordable et efficace[254]. Les feuilles sont antipériodique, antiseptique, digestives, fébrifuges[176, 178]. Une infusion de feuilles est utilisée en interne pour traiter les fièvres, les rhumes, la diarrhée, etc.[222, 254]. En externe, les feuilles sont appliquées en cataplasme sur les saignements de nez, les furoncles et les abcès[222, 238]. Les feuilles sont récoltées en été, avant que la plante ne fleurisse, et sont séchées pour une utilisation ultérieure[254]. La plante contient de l'artémisinine, une substance qui s'est révélée être un antipaludique extrêmement efficace contre les Plasmodium spp multirésistants aux médicaments[218, 238, 254, 269]. Des essais cliniques ont montré qu'elle était efficace à 90 % et plus efficace que les médicaments classiques[254]. Dans un essai mené sur 2 000 patients, tous ont été guéris de la maladie[218]. Les graines sont utilisées dans le traitement des flatulences, des indigestions et des sueurs nocturnes[222]{{{5(+)
Artocarpus altilis, Arbre à pain
Synonymes : Artocarpus communis J.R.Forst. & G.Forst. 1775, Artocarpus incisus (Thunb.) L.f. 1782, Artocarpus integer (Thunb.) Merr. 1917 (synonyme selon DPC ; nom accepté et espèce différente/distincte selon GRIN et TPL)
Note : ****
Détails : Fruit (fruits (mûrs ou immatures) cuits, fruit] ; et graines cuites, feuille (jeunes feuilles [nourriture/aliment]) et fleur (fleurs mûres [nourriture/aliment]) comestibles.
Plante de grande importance locale, c'est par exemple un aliment de base en Polynésie et
Micronésie. Feuilles cuites (ex. : comme potherbe) ? (qp*).
La plupart des variétés d'Arbre à pain sont purgatives si consommées crues ; certaines variétés sont cuites deux fois et l'eau est jetée, pour éviter les effets désagréables, alors qu'il ya quelques cultivars nommés qui peuvent être consommés sans cuisson en toute sécurité{{{67(+x). Les graines sont probablement toxiques (au moins crues), comme bon nombre d'autres espèces du genre{{{(dp*).
Note médicinale : ****
Usages médicinaux :
L'arbre à pain a une très large gamme d'applications en médecine traditionnelle, toutes les parties de la plante étant utilisées dans le traitement d'une série de maladies[311]. Des recherches ont montré la présence d'un certain nombre de composés actifs dans la plante : le fruit contient de l'artocarpine et l'enzyme papayotine[348]. La feuille contient des phénols quercétine et camphorol, ainsi que de l'acide gamma-aminobutyrique, qui abaisse la tension artérielle[348]. L'écorce de la tige et le fruit contiennent des stérols cyclopropane[348]. Les fleurs grillées sont frottées sur les gencives autour des dents douloureuses pour soulager la douleur[303]. Un extrait des fleurs est efficace dans le traitement de l'dème de l'oreille[303]. Le latex est massé sur la peau pour traiter les os cassés, les contusions, les entorses, les abcès, etc., et est bandé sur la colonne vertébrale pour soulager la sciatique[303 , 348]. On l'utilise couramment pour traiter les plaies perforantes des yeux [311], les affections cutanées et les maladies fongiques telles que le muguet [303 , 311]. Ce dernier est également traité avec des feuilles écrasées [303]. Le latex dilué est pris en interne pour traiter la diarrhée, les maux d'estomac et la dysenterie [303]. Le latex et le jus des feuilles écrasées sont tous deux traditionnellement utilisés pour traiter les infections de l'oreille [303]. Un filtrat de nouvelles feuilles dépliées est utilisé comme remède contre l'intoxication par le poisson et comme relaxant musculaire en cas de spasmes convulsifs [311]. La feuille jaunissante est infusée dans un thé et prise pour réduire l'hypertension artérielle [303 , 348]. On pense également que le thé contrôle le diabète [303]. Les médicaments contre l'hypertension et le diabète sont préparés à partir d'un mélange de feuilles bouillies de cette espèce combinées avec Persea americana, Carica papaya et Annona muricata [348]. Les feuilles sont utilisées à Taïwan pour traiter les maladies du foie et la fièvre[303]. La racine est un astringent et est utilisée comme purgatif[303]. Le liquide pressé de la racine est utilisé dans le traitement des affections respiratoires, notamment la respiration difficile et douloureuse[311]. Une fois macérée, elle est utilisée comme cataplasme pour les affections cutanées[303]. L'écorce est utilisée pour traiter les maux de tête. Les extraits d'écorce ont montré une forte activité cytotoxique contre les cellules leucémiques dans la culture tissulaire, et les extraits de racines et d'écorces de tige ont montré une certaine activité antimicrobienne contre les bactéries Gram-positives et pourraient avoir un potentiel dans le traitement des tumeurs[303]. Le liquide extrait de l'écorce ou des feuilles est administré pour soulager les douleurs thoraciques et les vomissements résultant de troubles cardiaques[311]. Le liquide pressé de l'écorce de la tige est utilisé dans le traitement des douleurs osseuses et des infections post-partum maternelles[311]. L'écorce est également utilisée pour traiter les maux d'estomac et les problèmes du tube digestif[311]. Le liquide pressé à partir de jeunes fruits est administré pour traiter une maladie qui provoque des douleurs dans les poumons et des vomissements de sang[311]{{{5(+)
Azadirachta indica, Margousier
Synonymes : Melia Azadirachta L. 1753, Antelaea azadirachta (L.) Adelb. 1948
Rusticité (résistance face au froid/gel) : 0/-5°C zone 9
Note : ***
Détails : Fruit (fruits (pulpe) crus ou cuits) [nourriture/aliment : de famine, fleur (fleurs [nourriture/aliment, feuille (feuilles [nourriture/aliment : de famine ou légume vert ; et/ou assaisonnement]) et tronc (extrait (sève) [base boissons/breuvages]) comestibles.(1*)
Le fruit est une drupe ronde, grosse comme une cerise, jaunâtre à maturité ; elle est douceâtre, et, bien qu'elle soit dite toxique par certains, est consommé par les enfants ou utilisée pour fabriquer une boisson alcoolisée. En Inde, des incisions du tronc, près de la base, faites au printemps, est extraite la sève qui est utilisée comme boisson rafraîchissante. Du fruit, une huile amère est extraite, appelée huile de kohombe, laquelle est utilisé en médecine ; celle-ci a besoin d'être raffinée pour être comestible. Les feuilles amères sont utilisées comme herbe potagère (légume vert) en Inde, dans la soupe, ou le curry, avec d'autres légumes ; en Afrique, il semble qu'elles ne soient pas consommées sauf peut-être en période de famine ; le neem africain est apparemment moins acceptable que l'indien. Les fleurs sont utilisées comme condiment en Inde.
(1*)Présence d'alcaloïdes, dans les fruits et l'écorce, qui peuvent causer vomissements, diarrhée, excitation, transpiration, dilatation des pupilles, paralysie et asphyxie ; traitement recommandé : laver l'estomac (lavage gastrique){{{189(+x) ; il semblerait cependant que les toxines soient absentes de la pulpe [ainsi, les rapports de toxicité seraient liés à l'ingestion du fruit entier et/ou dûs à la confusion avec une autre espèce très proche, Melia azedarach L., laquelle est nettement plus toxique {cf : Couplan et Sturtevant}] ou présents qu'en faibles quantités, contrairement au reste du fruit (et essentiellement les graines qui sont très toxiques, à cause de l'azadirachtine). Il est tout de même recommandé d'en éviter la consommation et/ou au moins de ne pas en abuser, en attendant d'en savoir plus{{{(dp*).
Note médicinale : ****
Usages médicinaux : En Inde, le neem est considéré comme une pharmacie à part entière, où chaque partie de la plante est utilisée à des fins médicinales [254]. Il contient un certain nombre de substances actives sur le plan médical, notamment des méliacines, des amers triterpénoïdes, des tanins et des flavonoïdes [254]. C'est l'un des détoxifiants les plus importants de la médecine ayurvédique et un fébrifuge puissant [238]. C'est une plante amère et tonique qui agit comme un altérant, éliminant les toxines, réduisant l'inflammation, abaissant la fièvre, favorisant la guérison et améliorant généralement les fonctions corporelles [238]. Il détruit un large éventail d'organismes parasites et est spermicide [238]. Il n'est généralement pas administré aux très jeunes, aux personnes âgées ou aux personnes faibles [238]. Les thés aux feuilles sont traditionnellement utilisés pour traiter le paludisme, les ulcères gastroduodénaux et les vers intestinaux [254 , 303]. Le jus de feuille est appliqué en externe sur les ulcères, les plaies, les furoncles et l'eczéma [254]. L'huile extraite des graines est fortement antifongique, vermifuge, antiseptique et purgative [254, 287]. Elle est appliquée en externe dans les cas de lèpre et est également utilisée comme véhicule pour appliquer d'autres ingrédients actifs sur le corps [254]. Les gens utilisent les brindilles comme brosses à dents, où elles aident à raffermir les gencives et à prévenir les maladies des gencives [254, 303]. Les dentistes les trouvent efficaces pour prévenir les maladies parodontales [303]. L'écorce est amère et astringente [254]. Une décoction est appliquée en externe sur les hémorroïdes [254]. L'huile de neem est un spermicide puissant et peut donc être utilisée comme méthode de contraception peu coûteuse [303]. L'huile de neem a été utilisée traditionnellement comme traitement topique pour les symptômes cutanés chez les humains et le bétail, mais elle ne doit pas être ingérée par voie orale [303]. Le neem s'est avéré efficace contre certains champignons qui infectent les humains. Dans une étude en laboratoire, des préparations à base de neem ont montré une toxicité pour les cultures de 14 champignons courants[303]. L'arbre a supprimé plusieurs espèces de bactéries pathogènes, dont Salmonella typhosa et Staphylococus aureus [303]. Diverses parties d'A. indica ont des actions vermifuges, antipériodiques, antiseptiques, diurétiques et purgatives, et sont également utilisées pour traiter les furoncles, les boutons, les maladies oculaires, l'hépatite, la lèpre, les rhumatismes, la scrofule, la teigne et les ulcères [303]{{{5(+)
B
Bacopa monnieri, Hysope d´eauSynonymes : Bacopa monniera (nom invalide [erreur = écriture/orthographe incorrecte/fausse/erronée] ou variante orthographique valide ? (qp*)), Bacopa monnieria (L.) Wettst. 1891, Bramia monnieri (L.) Drake 1892, Bramia monnieri (L.) Pennell 1919, Gratiola monnieria L. 1759, Herpestes monnieria (L.) Kunth (nom invalide [erreur = écriture/orthographe incorrecte/fausse/erronée] ou variante orthographique valide ? (qp*)), Herpestis fauriei H.Lev. 1911 (nom irrésolu {ni accepté et/ou retenu, ni synonyme} selon TPL), Herpestis monnieria (L.) Kun
Note : ***
Détails : Feuille (feuilles [nourriture/aliment et base boissons/breuvages : tisanes]) comestible.
Plante consommée localement en soupe.
néant, inconnus ou indéterminés.
Note médicinale : ****
Usages médicinaux : Le Brahmi est une plante ayurvédique très importante, particulièrement appréciée pour son effet bénéfique sur le système nerveux. Ses principales substances actives sont les saponines stéroïdiennes, dont les bacosides[254]. La plante entière est utilisée - racines, tiges et feuilles[304]. C'est un tonique cardiaque, nerveux, sédatif et vasoconstricteur[304]. Les feuilles et les tiges sont apéritives et diurétiques[304]. Un extrait alcoolique de la plante entière s'est avéré avoir une activité anticancéreuse contre le carcinome de Walker[304]. Un extrait alcoolique de la plante est un relaxant musculaire et un relaxant cardiovasculaire[348]. Des recherches menées en Inde suggèrent que le Brahmi améliore la fonction mentale, la mémoire et la concentration, et réduit également le temps d'apprentissage[254]. La plante contient l'alcaloïde brahmine, qui s'est avéré augmenter la tension artérielle lorsqu'il est administré à une dose thérapeutique, mais être hypotenseur lorsqu'il est administré à une dose très forte[348]. On y trouve également une saponine tranquillisante qui ressemble à la réserpine [348]. La plante est principalement utilisée dans le traitement d'une série de troubles du système nerveux, notamment la névralgie, l'hystérie, l'épilepsie, la folie, la neurasthénie, l'aphonie et l'enrouement [254 , 304]. La plante est également prise en interne dans un certain nombre d'autres affections, notamment l'indigestion, les ulcères, les flatulences, la constipation, l'asthme, la bronchite et la stérilité [254]. Un cataplasme fait de la plante bouillie est appliqué sur la poitrine des enfants dans le traitement de la bronchite aiguë et d'autres toux [304]. Un jus fait à partir de la plante est appliqué en bain sur les brûlures [272]{{{5(+)
Banisteriopsis caapi, Ayahuasca
Synonymes : Banisteria inebrians (C.V.Morton) J.F.Macbr.
pour le moment 😕
Rusticité (résistance face au froid/gel) : zone 10-12
ATTENTION : Plantes psychotrope. Certaines parties de la plante sont toxiques si elles sont ingérées{{{5(K).
Note médicinale : ****
Usages médicinaux : L'écorce, les feuilles et les brindilles sont à l'origine d'une boisson hallucinogène [46]. Couramment utilisé dans la forêt amazonienne, il est utilisé de manière chamanique comme un outil pour contacter les esprits et apporter la guérison, et est également utilisé à des fins récréatives [254, 317, 434]. Les pousses, les racines et les feuilles, parfois en mélange avec d'autres espèces, sont utilisées par les Indiens pour la préparation d'une boisson hallucinogène, utilisée pour des cérémonies spéciales ou les racines et les tiges sont mâchées à cet effet [317]. Les feuilles séchées sont également fumées [317]. En plus de son utilisation comme hallucinogène, la plante est également émétique et purgative [254]. À faibles doses, il est utilisé comme détoxifiant doux [254]. La plante contient un alcaloïde, connu sous le nom de «télépathine», yagein »ou« banisterine », qui a une action fortement stimulante sur le système nerveux [434]. L'écorce contient des alcaloïdes bêta-carboline, dont l'harmine, l'harmaline et la delta-tétrahycroharmine [254]. Ces alcaloïdes stimulent les hallucinations [254].
Bauhinia forficata, Patte de vache
Rusticité (résistance face au froid/gel) : zone 10-12
Détails : Les pétales de fleurs sont charnus et sucrés et consommés ou utilisés comme décorations sur de nombreux plats et ajoutés à des sucreries, des confitures et des gelées.
Thé.
néant, inconnus ou indéterminés.
Note médicinale : ****
Usages médicinaux : La feuille d'orchidée brésilienne est devenue très populaire comme traitement du diabète depuis que des recherches menées dans les années 1920 ont démontré sa capacité à réduire la glycémie. Les feuilles contiennent une gamme de composés, notamment des flavonoïdes, des alcaloïdes et des glycosides. Divers essais ont été menés sur les bienfaits des feuilles pour la santé, en particulier l'activité hypoglycémique. Alors que la plupart de ces essais ont été positifs, au moins un n'a pas été en mesure de discerner des avantages positifs [318, 739]. Les principaux composés végétaux de la plante comprennent l'astragaline, le bauhinoside, le bêta-sitostérol, les flavonols, les flavonoïdes, les glycosides, la guanidine, les hétéroglycosides, la kaempféritrine, les acides organiques, les quercitrosides, le rhamnose et les saponines [318]. L'astragaline a une activité antibactérienne bien prouvée [318]. Il a été démontré que la kaempferitrine, un flavonoïde, abaisse considérablement la glycémie, a une activité diurétique et aide à réparer les lésions des cellules rénales [318]. Les feuilles sont anticholestérolémiques, purifiantes du sang, diurétiques, hypoglycémiques et toniques [318, 739]. Une infusion se boit régulièrement après les repas pour ses bienfaits pour la santé, alors qu'elle est également bue spécifiquement dans le traitement du diabète, de l'hyperglycémie, des troubles rénaux et urinaires, pour réduire le taux de cholestérol sanguin et comme tonique général et purificateur sanguin [318] . D'autres conditions qui ont été traitées avec les feuilles comprennent les troubles du système nerveux central, la diarrhée, l'éléphantiasis, les vers intestinaux, la lèpre, l'obésité, les troubles cutanés, les morsures de serpent et la syphilis [318].
Boerhavia diffusa, Ipecacuanha de Cayenne
Synonymes : Boerhavia paniculata Rich. 1792
Note : **
Détails : Feuilles, racines, fruits, graines, prudence, légumes. Les feuilles tendres sont consommées cuites comme légume (ex. : potherbe) ; les feuilles récoltées peuvent être stockés pendant 6-7 jours.
La racine pivotante charnue est cuite et mangée.
Les graines sont ajoutées aux céréales. Dans sa Flore phanérogamique des Antilles françaises, p. 481, le R. P. Duss, professeur au Collège de la Basse-Terre, décrit ainsi le Calalou : « On appelle Calalou un mets exquis préparé avec de la petite Valériane à feuilles argentées en dessous, vulgairement nommée Patagon (Boerhaavia paniculata), et de nombreux autres ingrédients (cf. Xanthosoma helleborifolium, pour la liste complète).(1*)
(1*)Attention : il peut causer de la diarrhée s'il est consommé en grandes quantités{{{0(+x)
Note médicinale : ****
Usages médicinaux : La berce du Caucase est utilisée en médecine traditionnelle dans plusieurs régions de son aire de répartition, mais elle est particulièrement populaire en Inde où elle fait partie de la tradition ayurvédique. On utilise toute la plante, y compris la racine, et on dit qu'elle est amère, diaphorétique, diurétique, émétique, expectorante, laxative et stomacale[46 , 304]. Des recherches ont montré la présence d'un alcaloïde, le bêta-sitostérol et de divers autres composés dans les racines[304]. Un extrait alcoolique de la plante entière a montré une activité anti-inflammatoire significative, un effet cardiotonique, une augmentation de la pression artérielle, un effet relaxant et une activité diurétique prometteuse[304]. La plante est émétique et purgative[348]. Elle est utilisée dans le traitement de diverses affections, notamment les troubles gastriques, l'asthme, la jaunisse, l'anascaris, l'anémie et l'inflammation interne[46 , 304 , 348]. Elle a également été utilisée comme antidote au venin de serpent[304]. Une décoction de feuilles est utilisée pour traiter la jaunisse[46 , 348]. Les feuilles sont utilisées en cataplasme pour traiter le foie induré[348]. La racine peut être utilisée comme substitut de l'ipéca (Carapichea ipecacuanha)[348]. Herbe antispasmodique, très astringente, diurétique, émétique, emménagogue, purgative et sudorifique, elle peut être utilisée en décoction pour traiter la dysenterie et toute une série d'autres affections[348]. Les racines bouillies sont appliquées sur les ulcères, les abcès et pour aider à l'extraction du ver de Guinée[299]{{{5(+)
Brucea antidysenterica, Waginos
Rusticité (résistance face au froid/gel) : zone 10-12
Note : *
Détails : Partie comestible : écorce - épice ; l'écorce est utilisée comme arôme amer.
ATTENTION : le fruit est amer et serait toxique pour le bétail, en particulier pour les moutons ; des cristaux d'oxalate de calcium sont présents dans l'écorce, les feuilles et les racines{{{5(+).
Note médicinale : ****
Usages médicinaux : Comme son nom l'indique, la plante a une valeur en médecine traditionnelle pour le traitement de la dysenterie. La recherche moderne a confirmé cette action et a également mis en évidence d'autres utilisations potentielles de la plante. Les feuilles et l'écorce de tige contiennent des quanninoïdes et des alcaloïdes canthin qui ont de puissantes propriétés anticancéreuses, et ceux-ci ont beaucoup attiré l'attention des chercheurs au cours des dernières décennies [299]. Certains essais n'ont pas été concluants, tandis que d'autres ont montré des résultats prometteurs, d'autant plus que les effets ont été facilités en l'absence de toxicité manifeste [299]. Outre leur activité antinéoplasique, de nombreux composés présents dans la plante sont très efficaces contre l'amibe causant la dysenterie, Entamoeba histolytica, et le parasite du paludisme Plasmodium falciparum [299]. Les quassinoïdes de la plante ont montré une faible activité antituberculeuse in vitro, tandis que leur potentiel anti-VIH est entaché par une cytotoxicité élevée [299]. Les quassinoïdes sont caractéristiques des Simaroubacées; ils donnent à l'écorce de Brucea antidysenterica un goût amer distinctif [299]. Les alcaloïdes canthin, présents dans l'écorce de racine de Brucea antidysenterica, ont des propriétés anticancéreuses et antimicrobiennes [299]. L'écorce, les fruits et les racines sont largement utilisés contre la dysenterie, comme anthelminthique et pour traiter la fièvre [299]. L'écorce, les fruits, les graines, les feuilles et les racines (parfois bouillies) sont utilisés comme remède contre la diarrhée, l'indigestion et les maux d'estomac [299]. Les feuilles et les racines sont cuites avec de la viande ou infusées avec du lait (pour les enfants) pour soulager l'asthme [299]. Les plaies et les affections cutanées, telles que celles causées par la lèpre et la scrofule, sont traitées avec des onguents à base de feuilles et de brindilles mélangées avec du ghee ou du beurre, ou à partir des fruits mûrs mélangés avec du miel [299]. Les préparations de racines sont utilisées sur les plaies causées par des maladies sexuellement transmissibles, tandis que les feuilles et les graines sont utilisées pour traiter les tumeurs cutanées cancéreuses [299]. Les racines sont utilisées pour traiter la rage [299].
C
Camellia sinensis, ThéierRusticité (résistance face au froid/gel) : -12°C
Note : ****
Détails : Feuille (feuilles [base boissons/breuvages : tisanes {infusion : thé]) comestible.
Feuilles consommées en infusion après une préparation sophistiquée comprenant un stade de fermentation. Plante d'importance considérable ; très nombreuses variétés ; plante intensément cultivée dans l'Est et le Sud-Est Asiatique.
néant, inconnus ou indéterminés.
Note médicinale : ****
Usages médicinaux : Le théier est couramment utilisé en phytothérapie chinoise, où il est considéré comme l'une des 50 plantes fondamentales[218]. Des recherches modernes ont montré que boire du thé présente de nombreux avantages pour la santé, notamment sa capacité à protéger le buveur de certaines maladies cardiaques. Il a également été démontré que boire du thé peut protéger les dents contre la carie[254], en raison du fluorure naturellement présent dans le thé[K]. Cependant, le thé contient également du tanin, qui est soupçonné d'être cancérigène[269]. Les feuilles sont cardiotoniques, diurétiques, expectorantes, stimulantes et astringentes[4, 174, 192, 218, 240, 269]. Elles exercent une influence décisive sur le système nerveux, procurant une sensation de confort et d'euphorie, mais produisant également un état de veille artificiel lorsqu'elles sont prises à fortes doses[4]. Elles sont utilisées en interne dans le traitement de la diarrhée, de la dysenterie, de l'hépatite et de la gastro-entérite[218, 238]. Le thé serait efficace dans le traitement clinique de la dysenterie amibienne, de la dysenterie bactérienne, de la gastro-entérite et de l'hépatite. Il aurait également des effets anti-athérosclérotiques et une activité vitaminique P[269]. Une utilisation excessive peut cependant entraîner des étourdissements, une constipation, une indigestion, des palpitations et de l'insomnie[238]. En usage externe, on l'utilise en cataplasme ou en bain pour traiter les coupures, les brûlures, les ecchymoses, les piqûres d'insectes, l'ophtalmie, les gonflements, etc.[218, 238, 257]. Seules les très jeunes feuilles et les bourgeons de feuilles sont utilisés, ceux-ci peuvent être récoltés tout au long de la saison de croissance à partir de plantes de plus de trois ans et sont séchés pour une utilisation ultérieure[238]. Des sachets de thé ont été appliqués en cataplasme sur des yeux gonflés ou fatigués, comprimés sur des maux de tête ou utilisés pour baigner les coups de soleil[269]{{{5(+)
Cannabis sativa, Chanvre
Note : ****
Détails : Fruit (graines [nourriture/aliment {broyées en galettes}], dont extrait {huile27(+)} [nourriture/aliment : huile alimentaire]) comestible.(1*)
Graines, sommités fleuries. Les feuilles d'une sorte / dun type sont utilisé(e)s pour parfumer les aliments. Les feuilles séchées sont utilisées pour réaliser une boisson.
Les graines sont grillées et picklés (marinées dans du vinaigre) ; elles produisent une huile grasse utilisée dans la cuisine ; les graines sont séchées et utilisées comme condiment ; elles sont également utilisées pour le café ou pour faire des gâteaux et frites ; elles sont également utilisées pour fabriquer un lait végétal.
Les graines germées sont consommées. Feuilles, bourgeons et fleurs couramment utilisés comme épice et aromate.(1*)
(1*)ATTENTION : les feuilles et les fleurs peuvent être toxiques à doses plus ou moins fortes/élevées ; la consommation régulière et/ou excessive peut par exemple entrainer des désordres/troubles d'ordre psychoneurologique ; ceci est essentiellement dû au sentiment fondé de mise à l'écart par la société, accentué par l'effet "catalyseur" de ce psychotrope/stupéfiant (substance psychoactive) ; autrement dit c'est en partie le fait que la plante soit pénnalisée, qui entraine un déséquilibre dans sa consommation, parfois jusqu'à un usage comme drogue dur (usage intensif, régulier et concentré comme par exemple dans le cas des fumeurs de "Bangs"), parfois même une escalade vers d'autres produits encore plus nocifs/dangereux, plutôt que comme drogue plus ou moins douce tel que le tabac, le café, le thé (ou tout autre tisane) ou encore l'alcool. Il est donc déconseillé de consommer les feuilles et les fleurs autrement que comme aromate, et fortement recommandé d'utiliser uniquement des variétés de chanvre/chènevis non-psychotrope (proscrire les variétés à forte concentration en THC, molécule responsable de la psychoactivité), tout en suivant/respectant la législation en vigeur dans le pays. Plante partiellement illégale, notamment en France{{{(dp*).
Note médicinale : ****
Usages médicinaux : Dans certains pays, elle est également utilisée pour ses propriétés médicinales ; on parle alors de cannabis médical ou cannabis thérapeutique[{{{(dp*). Ses feuilles{{{27(+x), et surtout ses fleurs{{{(dp*), sont utilisées comme drogue de manière similaire à l'alcool (pour ses effets décontractants {~~inhibiteur} et/ou euphorisants {~~catalyseur}, selon la sous-espèce, variété et/ou cultivar) mais sa popularité étant relativement récente, comparée à celle de l'alccol, et n'ayant donc pas été acceptée et même favorisée par l'église, les anciens et la société en générale (comme certaines boissons alcoolisées pourtant plus dangereuses, et même souvent beaucoup plus, que bon nombre de variétés de cannabis), celle-ci est relégué au seul rang de drogue et est, de ce fait, illégale et/ou pénalisée... entrainant le marché noir et tout ce qui en découle, comme l'alccol à ses débuts, dont l'effet nocif principal (cf. précautions). Bien que très utile, et ce dans de multiples domaines{{{(dp*), sa considération comme drogue fait que sa culture est très contrôlée dans le monde{{{~~27(+x).(1*)
Capsicum chinense, Piment habanero
Synonymes : Capsicum chinence (nom invalide), Capsicum sinense Murray 1784,Capsicum sinense Jacq 1776 (nom accepté et et espèce différente/distincte, selon TPL), Capsicum toxicarium Poepp. ex Fingerh. 1832
Rusticité (résistance face au froid/gel) : -3/-4°C (voire au delà, sous abris ) ?
Note : ***
Détails : Fruit (fruits [nourriture/aliment : légume ; et/ou assaisonnement : épice]) comestible.(1*)
Fruit - aromatisant.
(1*)ATTENTION : le fruit, et plus particulièrement les graines, peut provoquer des inflammations internes sérieuses, proportionnellement à l'intensité du piquant (mesurée sur l'échelle de Scoville) et relatif au taux de capsaïcine contenu{{{(dp*).
Note médicinale : ****
Usages médicinaux : Le fruit piquant a des propriétés toniques et antiseptiques, stimule les systèmes circulatoire et digestif et augmente la transpiration[238]. Il irrite également les tissus, augmentant l'apport sanguin dans la zone et réduisant la sensibilité à la douleur[238]. Il est pris en interne dans le traitement de la phase froide des fièvres, de la faiblesse en convalescence ou chez les personnes âgées, des varices, de l'asthme et des problèmes digestifs[238]. En externe, il est utilisé dans le traitement des entorses, des engelures non rompues, des névralgies, des pleurésies, etc.[238]{{{5(+)
Capsicum frutescens, Piment enragé
Synonymes : Capsicum annuum L. 1753 (nom accepté et "synonyme de" {nom retenu}, selon TPL), Capsicum annuum var. frutescens (L.) Kuntze 1891, Capsicum minimum Roxb., Capsicum minimum Blanco 1768 (synonyme mais nom illégitime)
Rusticité (résistance face au froid/gel) : -2/-4°C
Note : ***
Détails : Feuille, fruit (fruits [nourriture/aliment et/ou assaisonnement : épice]) comestible.(1*)
Fruit - aromatisant ; herbe, épice, légume. Feuilles cuites (ex. : comme potherbe) ? (qp*).
Fruits crus ou cuits. Très piquant et normalement utilisé comme arôme. Le fruit peut être séché et réduit en poudre pour être utilisé comme arôme. Le fruit mesure jusqu'à 7,5 cm de long et 1 cm de large.
Graine séchée, moulue et utilisée comme poivre.
Feuilles - cuites comme herbe potagère. Une certaine prudence est de mise.(1*) (cf. précautions)
(1*)ATTENTION : le fruit, et plus particulièrement les graines, peut provoquer des inflammations internes sérieuses, proportionnellement à l'intensité du piquant (mesurée sur l'échelle de Scoville) et relatif au taux de capsaïcine contenu{{{(dp*).
Bien qu'aucun rapport n'ait été observé pour cette espèce, de nombreuses plantes de cette famille produisent des toxines dans leurs feuilles. La sève de la plante peut provoquer des cloques sur la peau. À éviter chez les patients prenant des antidépresseurs inhibiteurs de la monoamine oxydase et des antihypertenseurs{{{5(+).
Note médicinale : ****
Usages médicinaux : Le fruit séché est un puissant stimulant local sans effet narcotique, il est surtout utile dans l'atonie des intestins et de l'estomac[4]. Il sest avéré efficace pour dilater les vaisseaux sanguins et ainsi soulager la congestion chronique des personnes dépendantes à lalcool[4]. Il est parfois utilisé comme tonique et serait inégalé pour prévenir les maladies[4] (probablement en raison de sa teneur élevée en vitamine C[K]). Il convient toutefois d'être prudent, car de fortes doses sont extrêmement irritantes pour le système gastro-intestinal[268]. Utilisé en externe, le fruit est un puissant rubéfiant qui stimule la circulation, facilite l'élimination des déchets et augmente le flux de nutriments vers les tissus[254]. Il est appliqué sous forme de cataplasme ou de liniment[4]. Il a également été réduit en poudre et placé dans les chaussettes comme remède traditionnel pour les personnes sujettes aux pieds froids[254]. Une infusion faible peut être utilisée en gargarisme pour traiter les maux de gorge[268]. Le fruit est également antihémorroïdaire, antirhumatismal, antiseptique, carminatif, diaphorétique, digestif, sialagogue et stomacal[7, 165, 171]. Ces poivrons aux fruits piquants sont importants sous les tropiques comme détoxifiants gastro-intestinaux et conservateurs alimentaires[238]. Les fruits contiennent 0,1 à 1,5 % de capsaïcine[254]. Cette substance stimule la circulation et modifie la régulation de la température. Appliqué sur la peau, il désensibilise les terminaisons nerveuses et a donc été utilisé comme anesthésique local[254]. La graine contient des capsicidines[254]. On pense que ceux-ci ont des propriétés antibiotiques[254]. Les monographies de la Commission E allemande, un guide thérapeutique de phytothérapie, approuvent Capsicum pour les tensions musculaires et les rhumatismes (voir [302] pour les critiques de la commission E).{{{5(+)µ (traduction automatique).
Original : The dried fruit is a powerful local stimulant with no narcotic effect, it is most useful in atony of the intestines and stomach[4]. It has proved efficacious in dilating blood vessels and thus relieving chronic congestion of people addicted to drink[4]. It is sometimes used as a tonic and is said to be unequalled in warding off disease[4] (probably due to the high vitamin C content[K]). Some caution should be employed, however, since large doses are extremely irritating to the gastro-intestinal system[268]. Used externally, the fruit is a strong rubefacient stimulating the circulation, aiding the removal of waste products and increasing the flow of nutrients to the tissues[254]. It is applied as a cataplasm or liniment[4]. It has also been powdered and placed inside socks as a traditional remedy for those prone to cold feet[254]. A weak infusion can be used as a gargle to treat throat complaints[268]. The fruit is also antihaemorrhoidal, antirheumatic, antiseptic, carminative, diaphoretic, digestive, sialagogue and stomachic[7, 165, 171]. These pungent fruited peppers are important in the tropics as gastrointestinal detoxifiers and food preservatives[238]. The fruits contain 0.1 - 1.5% capsaicin[254]. This substance stimulates the circulation and alters temperature regulation. Applied to the skin it desensitizes nerve endings and so has been used as a local anaesthetic[254]. The seed contains capsicidins[254]. These are thought to have antibiotic properties[254]. The German Commission E Monographs, a therapeutic guide to herbal medicine, approve Capsicum for muscular tension, rheumatism (see [302] for critics of commission E){{{5(+).
Carapa guianensis, Andiroba
Rusticité (résistance face au froid/gel) : zone 10-12
néant, inconnus ou indéterminés.
Note médicinale : ****
Usages médicinaux : L'écorce contient des tanins et un alcaloïde au goût amer, la carapine. Il est astringent, amer et fébrifuge [303, 348]. Il est utilisé en interne dans le traitement du paludisme, des maux d'estomac, de la diarrhée, de la dysenterie et des rhumatismes [348, 378]. L'écorce de tige est utilisée à l'extérieur comme un lavage pour traiter un large éventail de maladies de la peau, y compris les taches de varicelle et de rougeole; eczéma, ulcères, brûlures, plaies et plaies [348]. Les feuilles sont bouillies dans l'eau et utilisées pour laver les démangeaisons cutanées, les plaies et les ulcères persistants [303, 348]. Une décoction d'écorce de fruit est prise par voie orale pour le traitement de la fièvre et des vers intestinaux [303]. Une huile de couleur crème, intensément amère, d'une acidité élevée et d'une odeur très désagréable, appelée «huile de carapa», est obtenue à partir des graines [378]. L'huile est anti-inflammatoire, adoucissante et apaisante [348]. Une décoction est prise par voie orale dans le traitement de l'hépatite et du tétanos [303]. Il est utilisé pour traiter une gamme d'affections pulmonaires, y compris une toux hachée, des malaises des voies bronchiques et des problèmes pulmonaires [348]. Appliqué à l'extérieur, il est utilisé comme lotion pour la peau et assouplissant, en particulier pour les enfants atteints de muguet et la peau sèche et craquelée; et pour traiter une gamme d'affections cutanées, y compris l'eczéma, la teigne, les plaies, la douleur, l'enflure et les démangeaisons. Il est appliqué trois fois par jour pour traiter les pieux douloureux [348]. Il est frotté sur un estomac douloureux et utilisé pour réduire les abcès remplis de pus [348]. Il est mélangé à de la pâte d'anatta (Bixa orellana) et appliqué sur les cheveux et la peau afin de repousser les moustiques, les puces de sable, les tiques, les poux et autres insectes piqueurs [348]. Une goutte d'huile, associée à une goutte de lavande rouge, est utilisé pour traiter le muguet chez les enfants [348]. La noix râpée est mélangée à de l'eau chaude et bu comme traitement du paludisme, de la diarrhée et de la dysenterie, et pour réduire le flux menstruel excessif [348] Appliquée à l'extérieur, la noix râpée est mélangée à de l'huile de palme et utilisée comme analgésique pour les douleurs musculaires et des douleurs; comme antifongique; comme traitement de la peau sèche, des plaies et de l'eczéma; pour soulager les démangeaisons causées par la rougeole et la varicelle [348].
Carmona retusa, Carmona
pour le moment 😕
Note : **
néant, inconnus ou indéterminés.
Note médicinale : ****
Usages médicinaux :
Les feuilles sont antidiarrhéiques, fébrifuges et stomacales[310]. Une infusion est utilisée comme remède contre les problèmes d'estomac, la dysenterie et la toux[310 , 345]. La racine est considérée comme un antidote contre les intoxications d'origine végétale et un remède contre la cachexie et la syphilis[310 , 345]. De plus, elle est traditionnellement utilisée pour arrêter l'hémorragie résultant de la morsure de la vipère Echis carinatus[310]. Les racines seraient ingérées pour nettoyer le corps après l'accouchement[310]. Il a été démontré que la plante contient une gamme de constituants médicalement actifs. Les feuilles contiennent de l'acide rosmarinique, des glycosides flavonoïdes et des triterpénoïdes[310]. L'acide rosmarinique, un dérivé de l'acide phénylacrylique, est un inhibiteur connu de la libération d'histamine et un extrait au méthanol des feuilles a montré de fortes propriétés antihistaminiques [310]. Dans une expérience aux Philippines, des comprimés de feuilles séchées ont réduit la formation d'érythrocytes polychromatiques micronucléés induite par la mitomycine C, la tétracycline et la diméthylnitrosamine. Cela suggère que ces comprimés possèdent une activité antimutagène [310]. L'écorce de racine contient de l'ehretianone, de la microphyllone et de l'ehretianone [310]. L'ehretianone, un xanthène quinonoïde, s'est avérée offrir une protection contre l'action du venin de serpent [310]. La microphyllone et l'ehretianone ont montré une activité antibactérienne contre un panel de bactéries [310]. De nombreux membres de ce genre contiennent des alcaloïdes pyrrolizidiniques et des composés quinoïdes ou phénoliques [310]{{{5(+)
Cassia fistula, Baton casse
Rusticité (résistance face au froid/gel) : zone 9b/10
Note : *
Détails : Feuille, fleur, fruit (pulpe des gousses) comestibles.(1*)
Feuilles cuites (ex. : comme potherbe) ? (qp*).
(1*)La pulpe des gousses, bien que comestible, est également dite laxative{{{~~~27(+x).
Note médicinale : ****
Usages médicinaux : Les gousses et les graines mûres sont largement utilisées en médecine traditionnelle et conventionnelle comme laxatif. L'écorce de la racine, les feuilles et les fleurs ont également des propriétés laxatives, mais dans une moindre mesure[299]. En médecine moderne, la pulpe du fruit est parfois utilisée comme laxatif doux en pédiatrie[299]. La pulpe du fruit et les feuilles sont riches en dérivés d'anthraquinone (environ 2 %) et en glycosides, qui sont responsables des propriétés laxatives[299]. La pulpe du fruit est riche en pectines et en mucilage[299]. Des tests in vitro et in vivo ont montré que la poudre de graines avait des propriétés amibicides et cysticides contre Entamoeba histolytica et qu'elle pouvait guérir l'amibiase intestinale de l'homme. La fraction aqueuse des gousses a produit une diminution significative de la glycémie[299]. Des extraits d'écorce aqueux et méthanoliques ont montré des activités antioxydantes et anti-inflammatoires significatives [299]. Un extrait alcoolique des feuilles a montré une activité antibactérienne in vivo contre Staphylococcus aureus et Pseudomonas aeruginosa, ainsi qu'une cicatrisation accélérée des plaies [299]. Un extrait aqueux des feuilles a montré une activité antifongique contre les agents pathogènes cutanés humains Trichophyton spp., Epidermatophyton floccosum et Microsporum ferruginum [299]. Les gousses sont utilisées comme remède contre le paludisme, l'empoisonnement du sang, l'anthrax, le diabète et la dysenterie [299]. Les gousses contiennent une pulpe sucrée et collante [307]. Une décoction de celle-ci est prise comme remède contre les calculs rénaux, comme vermifuge et comme laxatif [299]. La pulpe est extraite des gousses en les écrasant puis en les faisant bouillir dans de l'eau, après quoi la décoction est évaporée. On peut l'obtenir à partir de gousses fraîches en les ouvrant au niveau des sutures et en retirant la pulpe à l'aide d'une spatule[459]. La pulpe a tendance à devenir aigre si elle est longtemps exposée à l'air, ou à moisir si elle est conservée dans un endroit humide[459. L'écorce ou les feuilles sont largement appliquées sur les problèmes de peau[299. Les os cassés et les ulcères tropicaux sont bandés avec des raclures d'écorce et de la sève de feuille[299]. Le bois de cur est traditionnellement appliqué comme vermifuge[299]. Une décoction de racines est appliquée pour purifier les plaies et les ulcères[299]. En Inde, les racines sont utilisées pour traiter les fièvres[299]. La concentration de sennoside dans les feuilles de Cassia fistula est maximale peu après le début de la saison des pluies, lorsque de nouvelles feuilles sont apparues et que la floraison a commencé[299]. La teneur en sennosides des gousses est la plus élevée au milieu de la maturation des fruits, lorsque les gousses sont brun pâle[299]{{{5(+)
Cassia sieberiana, Casse du Sénégal
Rusticité (résistance face au froid/gel) : zone 10-12
Note : *
Détails : Partie comestible : feuilles, tiges ; l'extrait sucré des tiges est consommé ; des bâtonnets à mâcher peuvent également être fabriqués à partir de la partie boisée de la racine de la plante.
ATTENTION : les racines et les graines sont utilisées comme poison de poisson en Côte d'Ivoire et au Nigéria{{{5(+).
Note médicinale : ****
Usages médicinaux : Les feuilles, les racines et les gousses sont largement utilisées en médecine traditionnelle [299]. Des recherches ont été menées sur les substances médicalement actives présentes dans la plante et plusieurs composés ont été identifiés, notamment l'oxalate de calcium, les flavones), une anthraquinone et des tanins [299]. L'action purgative de la plante peut être attribuée aux anthraquinones. Les flavones provoquent une diurèse et ont une activité antibactérienne et anti-inflammatoire. Un test d'activité antivirale contre le virus Herpes simplex de type 1 a montré que les extraits avaient une activité significative contre ce virus [299]. Les extraits de feuilles se sont révélés actifs contre Staphylococcus lutea, Mycobacterium phlei, Bacillus subtilis et Proteus sp., Mais pas contre Staphylococcus albus, Pseudomonas aeruginosa ou Escherichia coli [299]. La plante entière est purgative et diurétique. Une infusion est administrée contre toutes les maladies infantiles [299]. La poudre de différentes parties de la plante est appliquée sur les dents pour soigner les maux de dents; mélangé avec du beurre, il est utilisé pour traiter les maladies de la peau [299]. Une infusion de feuilles sucrées au miel se prend contre les maux d'estomac, les ulcères et la diarrhée [299]. Un bain de vapeur de brindilles feuillues bouillies dans de l'eau est prescrit pour lutter contre les attaques de paludisme et la fièvre; le liquide doit également être bu [299]. Les feuilles fraîches bouillies et pressées sont appliquées en cataplasme dans la pleurésie ou les brûlures [299]. La gonorrhée chez la femme est traitée en prenant de la poudre de feuilles avec de la nourriture [299]. Les brindilles sont utilisées pour traiter la maladie du sommeil [299]. Les racines, bouillies dans l'eau, sont utilisées pour traiter les hémorroïdes, la bilharziose, la lèpre, l'hydropisie et la dysenterie sanglante [299]. À fortes doses, il est utilisé pour traiter les vers intestinaux, y compris les ténias, bien que cela soit risqué [299]. On dit qu'une pincée de racines décortiquées séchées en poudre, prise à la fin de chaque repas, prévient le paludisme [299]. Après avoir trempé les racines dans l'eau, le liquide est utilisé pour un bain contre la fatigue et pour un massage corporel [299]. Les racines écrasées sont frottées sur les tempes pour traiter les maux de tête [299]. Une infusion d'écorce de racine est employée contre les maladies vénériennes, la stérilité et la dysménorrhée [299]. Les capsules faites à partir de l'écorce de racine sont prescrites contre le sida [299]. La pulpe jaune autour des graines et une infusion de gousses se prennent comme laxatif [299].
Catharanthus roseus, Pervenche de Madagascar
Note : *
néant, inconnus ou indéterminés.
Note médicinale : ****
Usages médicinaux : La pervenche de Madagascar est utilisée depuis longtemps comme médicament traditionnel. Des tests effectués par des sociétés pharmaceutiques dans les années 1950 ont montré la présence d'un certain nombre d'alcaloïdes actifs sur le plan médical, en particulier le composé vincristine, qui s'est avéré avoir une activité contre la leucémie [238 , 254 , 302]. Les alcaloïdes, lorsqu'ils sont isolés de la plante, sont hautement toxiques mais il a également été démontré qu'ils réduisent le nombre de globules blancs, ce qui a conduit à des applications qui ont révolutionné la thérapie conventionnelle contre le cancer [238]. La plante est cultivée comme source de ces alcaloïdes, dont un certain nombre sont extraits et utilisés en allopathie [299]. Les alcaloïdes isolés sont utilisés pour traiter le cancer et d'autres cancers [238]. Les alcaloïdes vincristine et vinblastine sont prescrits dans le traitement anticancéreux, en particulier dans les cas de leucémie aiguë (en particulier chez les enfants) et de lymphome de Hodgkin. Elles font généralement partie d'un protocole de chimiothérapie complexe[299]. Utilisées seules, elles ont de nombreux effets secondaires, dont l'alopécie, les nausées et la dépression de la moelle osseuse[238]. La racine séchée est une source industrielle d'ajmalicine, qui augmente le flux sanguin dans le cerveau et les parties périphériques du corps. Les préparations d'ajmalicine sont utilisées pour traiter les problèmes psychologiques et comportementaux de la sénilité, les problèmes sensoriels (étourdissements, acouphènes), les traumatismes crâniens et leurs complications neurologiques[299]. Les feuilles et les parties aériennes de la plante ont un large éventail d'utilisations traditionnelles. Bien connue comme hypoglycémiant oral, la plante est également considérée comme dépurative, diaphorétique, diurétique, émétique, purgative et vermifuge. Une décoction est prise pour traiter l'hypertension, l'asthme, les irrégularités menstruelles, la constipation chronique, la diarrhée, l'indigestion, la dyspepsie, le paludisme, la dengue, le diabète, le cancer et les maladies de la peau[238 , 299 , 348]. Des extraits préparés à partir des feuilles ont été appliqués en externe comme agents antiseptiques pour la cicatrisation des plaies ; pour soulager les effets des piqûres de guêpes ; contre les hémorragies, les éruptions cutanées et comme bain de bouche pour traiter les maux de dents[299]. Les feuilles sont récoltées lorsque la plante est en floraison et peuvent être séchées pour une utilisation ultérieure[238]. Une infusion de fleurs est utilisée pour traiter le diabète léger[348]. Une décoction de racines est prise pour traiter la dysménorrhée[299]{{{5(+)
Cedrelopsis grevei, Katrafay
Rusticité (résistance face au froid/gel) : zone 10-12
Note : **
Détails : L'écorce de tige amère et aromatique est utilisée pour aromatiser le rhum local et est également un ingrédient de boissons amères et non alcoolisées.
néant, inconnus ou indéterminés.
Note médicinale : ****
Usages médicinaux : Un des arbres médicinaux les plus importants de Madagascar, il est particulièrement apprécié pour l'huile essentielle obtenue à partir de l'écorce, mais a également un large éventail d'autres applications. Plusieurs études ont été menées sur la plante. Les constituants de l'huile essentielle peuvent être extrêmement variables en fonction du lieu de collecte. Les principaux composants sont l'ishwarane, le bêta-caryophyllène, l'alpha-copaène, le bêta-élémène et l'alpha-sélinène [299]. Les huiles de l'écorce et de la feuille se sont avérées avoir une composition similaire, mais les pourcentages relatifs de certains composés différaient notablement [299]. De nombreuses coumarines ont été isolées de l'écorce de la tige. L'une d'elles, la cédrécoumarine A, a montré une activité agoniste sur les récepteurs alpha et bêta-oestrogéniques ainsi qu'une activité de piégeage des superoxydes [299]. L'extrait d'hexane de l'écorce de tige a en outre donné des triterpénoïdes, des dérivés limonoïdes, des pentanortriterpénoïdes, un hexanortriterpénoïde et des quassinoïdes [299]. Il a été démontré que l'extrait d'écorce induisait une diminution progressive de la pression artérielle, qui est en partie due à la présence de coumarines [299]. Un extrait brut d'écorce de tige a montré un effet cicatrisant significatif sur les ulcères cutanés, ainsi qu'une activité antibactérienne (par exemple contre Staphylococcus albicans et Pseudomonas aeruginosa) et une activité antifongique (contre Candida albicans) [299]. L'huile essentielle obtenue à partir de l'écorce est couramment utilisée en massage pour traiter les douleurs corporelles générales, les maux de dents, les fractures, les douleurs musculaires, l'arthrite et les rhumatismes, et un massage du dos est administré pour traiter la fatigue et la fièvre. Il est également utilisé dans les bains à ces fins. Ses effets toniques ainsi que ses effets aphrodisiaques sont bien appréciés, car il est considéré comme améliorant la forme physique et mentale [299]. Un extrait d'écorce de tige est traditionnellement pris contre la toux, l'asthme, la tuberculose, la pneumonie, le diabète, la diarrhée, les douleurs abdominales, les rhumatismes, les vers intestinaux, les maux de tête, la fatigue et comme tonique post-partum. Il est également utilisé comme douche vaginale après l'accouchement pour ses effets toniques, et est appliqué en externe sur les plaies et les infections cutanées [299]. Parfois, une décoction d'écorce de racine est prise pour traiter la diarrhée ou l'asthme [299]. Un bain de vapeur des feuilles est pris pour traiter la faiblesse des vaisseaux sanguins, les maux de tête et les maux de gorge [299]. Les graines sont mâchées comme anthelminthique et pour traiter les maux d'estomac [299].
Cinchona micrantha, Huannco
Rusticité (résistance face au froid/gel) : zone 10-12
Note : **
Détails : La quinine, extraite de l'écorce de l'arbre, est utilisée comme arôme amer dans l'eau tonique et les boissons gazeuses.
néant, inconnus ou indéterminés.
Note médicinale : ****
Usages médicinaux : Huannco a une longue histoire d'utilisation indigène, en particulier comme traitement contre la fièvre et le paludisme. La recherche moderne a montré que c'était un traitement très efficace contre la fièvre, et en particulier comme traitement et prévention du paludisme. L'écorce contient divers alcaloïdes, en particulier la quinine et la quinidine [238]. L'écorce est une herbe tonique amère et astringente qui diminue la fièvre, détend les spasmes, est antipaludique (l'alcaloïde quinine) et ralentit le coeur (l'alcaloïde quinidine) [238]. L'écorce est transformée en diverses préparations, telles que des comprimés, des extraits liquides, des teintures et des poudres [238]. Il est utilisé en interne dans le traitement du paludisme, des névralgies, des crampes musculaires et de la fibrillation cardiaque [238]. C'est un ingrédient de divers remèdes exclusifs contre le rhume et la grippe [238]. Il est également utilisé comme gargarisme pour traiter les maux de gorge [238].
Cissus quadrangularis, Cisse à quatre angles
Note : **
néant, inconnus ou indéterminés.
Note médicinale : ****
Usages médicinaux : L'infusion de la plante est antifongique et vermifuge[317]. La tige réduite en pulpe est administrée dans le traitement de l'asthme ; elle est utilisée comme altératif dans les cas d'aménorrhée ; et est administrée dans le traitement des hémorroïdes[310]. Les feuilles ou les jeunes tiges sont analgésiques et accélèrent également le taux de guérison[646]. Elles sont écrasées et appliquées en cataplasme pour soulager la douleur des os cassés ; pour la maturation des furoncles ; pour soigner les plaies et les brûlures ; pour soulager la douleur des articulations rhumatismales ; et également comme traitement des plaies de selle chez les chevaux[310]. Les racines sèches réduites en poudre sont utilisées pour traiter l'indigestion[310]. La racine réduite en poudre est considérée comme un médicament spécifique dans le traitement des os fracturés[310]{{{5(+)
Cola acuminata, Faux colatier
Synonymes : Sterculia acuminata P.Beauv. 1805
Note : ***
Détails : Fruit (fruits ; graines ; et extrait graines [base boissons {boissons gazeuses : cola}]) et feuille comestibles.
Graines utilisées comme masticatoire ; graines riches en caféine. Plante cultivée sous les tropiques. Herbe, aromate. Feuilles cuites (ex. : comme potherbe) ? (qp*).
néant, inconnus ou indéterminés.
Note médicinale : ****
Usages médicinaux : Stimulant, aphrodisiaque, coupe-faim
Cola nitida, Kola
Note : ***
Détails : Fruit (graines ; et extrait graines [base boissons {boissons gazeuses : cola}]) comestible.
Graines utilisées comme masticatoire ; graines riches en caféine. Plante cultivée sous les tropiques. Herbe, aromate.
néant, inconnus ou indéterminés.
Note médicinale : ****
Usages médicinaux : Stimulant, aphrodisiaque
Commiphora myrrha, Arbre à myrrhe
Rusticité (résistance face au froid/gel) : zone 10-12
Note : **
Détails : Une oléo-résine de gomme parfumée de type baume est obtenue à partir de blessures dans l'écorce des tiges ; elle est utilisée pour aromatiser les boissons, les produits de boulangerie, les sucreries, les desserts, les chewing-gums, etc..
ATTENTION : cette plante est contre-indiquée pendant la grossesse en raison de son activité emménagogique ; il est conseillé de diluer la myrrhe avant utilisation et d'administrer des doses modérées ; des réactions allergiques ont été observées{{{5(+).
Note médicinale : ****
Usages médicinaux : La résine obtenue à partir de l'écorce de myrrhe est une herbe aromatique piquante, astringente, fortement stimulante, antiseptique et expectorante [238]. Il soulage les spasmes, l'inflammation et l'inconfort digestif et favorise la guérison [238]. Elle est particulièrement associée aux rituels de santé et de purification des femmes [238]. La résine est prise en interne dans le traitement de la dyspepsie, des infections bronchiques et auriculaires, de la fièvre glandulaire, de l'amygdalite, de la pharyngite, de la gingivite, des problèmes menstruels et circulatoires [238]. La myrrhe est utilisée en externe pour traiter les ulcères buccaux, les plaies et les furoncles et est souvent ajoutée aux préparations orales [238]. C'est l'un des médicaments à base de plantes les plus efficaces pour traiter les maux de gorge, les ulcères buccaux et la gingivite [254]. La légère astringence en fait un traitement utile pour l'acné, les furoncles et les problèmes cutanés inflammatoires légers [254]. La résine est collectée à partir de branches coupées et séchée en un solide, qui peut être distillé pour l'huile, broyé en poudre pour comprimés ou dissous dans des teintures [238]. Une huile essentielle obtenue à partir de la résine est utilisée par les aromathérapeutes comme antiseptique naturel pour traiter les problèmes de peau et de bouche [303].
Copaifera coriacea, Arbre sapucaia
Rusticité (résistance face au froid/gel) : zone 10-12
Note : **
Détails : La résine a été officiellement approuvée aux États-Unis comme additif alimentaire et est utilisée en petites quantités comme agent aromatisant dans les aliments et les boissons.
néant, inconnus ou indéterminés.
Note médicinale : ****
Usages médicinaux : Copaiba-balsam, une oléo-résine huileuse obtenue à partir du tronc de l'arbre, a une très longue histoire d'utilisation médicinale. Il était largement utilisé par les peuples indigènes avant que les Européens n'atteignent l'Amérique du Sud et ces utilisations furent bientôt reprises par les Européens [317]. La résine est particulièrement appréciée pour sa capacité à contrer les muqueuses du thorax et du système génito-urinaire [254]. La résine est une herbe aromatique et stimulante au goût amer et brûlant [238]. Elle et l'écorce sont toutes deux anodynes, antiacides, antibactériennes, antifongiques, anti-inflammatoires, antimicrobiennes, astringentes, cytostatiques, adoucissantes, digestives, désinfectantes, diurétiques, expectorantes, légèrement laxatives, vermifuges et vulnérables [318]. La résine obtenue à partir du tronc contient un certain nombre de constituants médicalement actifs, dont 30 à 90% d'huiles essentielles et des tanins condensés inhabituels [238]. L'huile essentielle contient de l'alpha et du bêta-caryophyllène, des sesquiterpènes, des résines et des acides terpéniques [254]. Il améliore la digestion, a des effets diurétiques et expectorants et contrôle les infections bactériennes [238]. Une grande partie de la recherche clinique effectuée à ce jour a vérifié les utilisations traditionnelles du copaïba. Il s'est par exemple avéré très efficace en tant que cicatrisant topique et agent anti-inflammatoire [318]. L'effet anti-inflammatoire est principalement dû aux sesquiterpènes, en particulier le caryophyllène qui a également démontré des propriétés analgésiques efficaces, des propriétés antifongiques contre la mycose des ongles et des propriétés gastroprotectrices [318]. La résine dans son ensemble (et, en particulier, deux de ses diterpènes - l'acide copalique et l'acide kaurénique) a démontré une activité antimicrobienne significative contre les bactéries à Gram positif. Un des autres produits chimiques du copaïba, l'acide kaurénoïque, a également démontré une activité antibactérienne sélective contre les bactéries Gram-positives dans d'autres études récentes [318. D'autres constituants de la résine ont démontré une activité antitumorale significative [318]. La résine est prise en interne dans le traitement de divers problèmes respiratoires tels que la tuberculose, la bronchite et la sinusite; affections des voies urinaires et du système reproducteur telles que la cystite, les infections des reins et de la vessie, les écoulements vaginaux et la gonorrhée [238, 254]. Les ulcères d'estomac, le tétanos, l'herpès, la pleurésie et les hémorragies ne sont que quelques-unes des autres affections traitées avec la résine [318]. À l'extérieur, il est utilisé dans le traitement de divers problèmes de peau, notamment les piqûres d'insectes, l'eczéma, les engelures, les plaies et le psoriasis [238, 254. Il est également utilisé pour traiter les plaies et arrêter les saignements [318]. En tant que gargarisme antiseptique, il est utilisé pour traiter les maux de gorge et l'amygdalite [318]. La résine doit être utilisée avec précaution, voir les notes ci-dessus sur la toxicité [238]. La résine est taraudée à intervalles de l'arbre et les trous sont ensuite comblés [238]. Il est utilisé en infusion ou distillé pour son huile essentielle [238].
Copaifera guyanensis, Copahier de Guyane
Rusticité (résistance face au froid/gel) : zone 10-12
Note : **
Détails : La résine a été officiellement approuvée aux États-Unis comme additif alimentaire et est utilisée en petites quantités comme agent aromatisant dans les aliments et les boissons.
néant, inconnus ou indéterminés.
Note médicinale : ****
Usages médicinaux : Copaiba-balsam, une oléo-résine huileuse obtenue à partir du tronc de l'arbre, a une très longue histoire d'utilisation médicinale. Il était largement utilisé par les peuples indigènes avant que les Européens n'atteignent l'Amérique du Sud et ces utilisations furent bientôt reprises par les Européens [317]. La résine est particulièrement appréciée pour sa capacité à contrer les muqueuses du thorax et du système génito-urinaire [254]. La résine est une herbe aromatique et stimulante au goût amer et brûlant [238]. Elle et l'écorce sont toutes deux anodynes, antiacides, antibactériennes, antifongiques, anti-inflammatoires, antimicrobiennes, astringentes, cytostatiques, adoucissantes, digestives, désinfectantes, diurétiques, expectorantes, légèrement laxatives, vermifuges et vulnérables [318]. La résine obtenue à partir du tronc contient un certain nombre de constituants médicalement actifs, dont 30 à 90% d'huiles essentielles et des tanins condensés inhabituels [238]. L'huile essentielle contient de l'alpha et du bêta-caryophyllène, des sesquiterpènes, des résines et des acides terpéniques [254]. Il améliore la digestion, a des effets diurétiques et expectorants et contrôle les infections bactériennes [238]. Une grande partie de la recherche clinique effectuée à ce jour a vérifié les utilisations traditionnelles du copaïba. Il s'est par exemple avéré très efficace en tant que cicatrisant topique et agent anti-inflammatoire [318]. L'effet anti-inflammatoire est principalement dû aux sesquiterpènes, en particulier le caryophyllène qui a également démontré des propriétés analgésiques efficaces, des propriétés antifongiques contre la mycose des ongles et des propriétés gastroprotectrices [318]. La résine dans son ensemble (et, en particulier, deux de ses diterpènes - l'acide copalique et l'acide kaurénique) a démontré une activité antimicrobienne significative contre les bactéries à Gram positif. Un des autres produits chimiques du copaïba, l'acide kaurénoïque, a également démontré une activité antibactérienne sélective contre les bactéries Gram-positives dans d'autres études récentes [318. D'autres constituants de la résine ont démontré une activité antitumorale significative [318]. La résine est prise en interne dans le traitement de divers problèmes respiratoires tels que la tuberculose, la bronchite et la sinusite; affections des voies urinaires et du système reproducteur telles que la cystite, les infections des reins et de la vessie, les écoulements vaginaux et la gonorrhée [238, 254]. Les ulcères d'estomac, le tétanos, l'herpès, la pleurésie et les hémorragies ne sont que quelques-unes des autres affections traitées avec la résine [318]. À l'extérieur, il est utilisé dans le traitement de divers problèmes de peau, notamment les piqûres d'insectes, l'eczéma, les engelures, les plaies et le psoriasis [238, 254. Il est également utilisé pour traiter les plaies et arrêter les saignements [318]. En tant que gargarisme antiseptique, il est utilisé pour traiter les maux de gorge et l'amygdalite [318]. La résine doit être utilisée avec précaution, voir les notes ci-dessus sur la toxicité [238]. La résine est taraudée à intervalles de l'arbre et les trous sont ensuite comblés [238]. Il est utilisé en infusion ou distillé pour son huile essentielle [238].
Copaifera langsdorffii, Copahier de Langsdorf
Rusticité (résistance face au froid/gel) : zone 10-12
Note : **
Détails : La résine a été officiellement approuvée aux États-Unis comme additif alimentaire et est utilisée en petites quantités comme agent aromatisant dans les aliments et les boissons.
ATTENTION : utilisée en excès, la résine est purgative et peut provoquer des éruptions cutanées et des lésions rénales ; elle crée une action irritante sur toute la membrane muqueuse, provoque une éruption ressemblant à la rougeole accompagnée d'irritations et de picotements{{{5(+).
Note médicinale : ****
Usages médicinaux : Copaiba-balsam, une oléo-résine huileuse obtenue à partir du tronc de l'arbre, a une très longue histoire d'utilisation médicinale. Il était largement utilisé par les peuples indigènes avant que les Européens n'atteignent l'Amérique du Sud et ces utilisations furent bientôt reprises par les Européens [317]. La résine est particulièrement appréciée pour sa capacité à contrer les muqueuses du thorax et du système génito-urinaire [254]. La résine est une herbe aromatique et stimulante au goût amer et brûlant [238]. Elle et l'écorce sont toutes deux anodynes, antiacides, antibactériennes, antifongiques, anti-inflammatoires, antimicrobiennes, astringentes, cytostatiques, adoucissantes, digestives, désinfectantes, diurétiques, expectorantes, légèrement laxatives, vermifuges et vulnérables [318]. La résine obtenue à partir du tronc contient un certain nombre de constituants médicalement actifs, dont 30 à 90% d'huiles essentielles et des tanins condensés inhabituels [238]. L'huile essentielle contient de l'alpha et du bêta-caryophyllène, des sesquiterpènes, des résines et des acides terpéniques [254]. Il améliore la digestion, a des effets diurétiques et expectorants et contrôle les infections bactériennes [238]. Une grande partie de la recherche clinique effectuée à ce jour a vérifié les utilisations traditionnelles du copaïba. Il s'est par exemple avéré très efficace en tant que cicatrisant topique et agent anti-inflammatoire [318]. L'effet anti-inflammatoire est principalement dû aux sesquiterpènes, en particulier le caryophyllène qui a également démontré des propriétés analgésiques efficaces, des propriétés antifongiques contre la mycose des ongles et des propriétés gastroprotectrices [318]. La résine dans son ensemble (et, en particulier, deux de ses diterpènes - l'acide copalique et l'acide kaurénique) a démontré une activité antimicrobienne significative contre les bactéries à Gram positif. Un des autres produits chimiques du copaïba, l'acide kaurénoïque, a également démontré une activité antibactérienne sélective contre les bactéries Gram-positives dans d'autres études récentes [318. D'autres constituants de la résine ont démontré une activité antitumorale significative [318]. La résine est prise en interne dans le traitement de divers problèmes respiratoires tels que la tuberculose, la bronchite et la sinusite; affections des voies urinaires et du système reproducteur telles que la cystite, les infections des reins et de la vessie, les écoulements vaginaux et la gonorrhée [238, 254]. Les ulcères d'estomac, le tétanos, l'herpès, la pleurésie et les hémorragies ne sont que quelques-unes des autres affections traitées avec la résine [318]. À l'extérieur, il est utilisé dans le traitement de divers problèmes de peau, notamment les piqûres d'insectes, l'eczéma, les engelures, les plaies et le psoriasis [238, 254. Il est également utilisé pour traiter les plaies et arrêter les saignements [318]. En tant que gargarisme antiseptique, il est utilisé pour traiter les maux de gorge et l'amygdalite [318]. La résine doit être utilisée avec précaution, voir les notes ci-dessus sur la toxicité [238]. La résine est taraudée à intervalles de l'arbre et les trous sont ensuite comblés [238]. Il est utilisé en infusion ou distillé pour son huile essentielle [238].
Copaifera multijuga, Copahier
Rusticité (résistance face au froid/gel) : zone 10-12
Note : *
Détails : La résine a été officiellement approuvée aux États-Unis comme additif alimentaire et est utilisée en petites quantités comme agent aromatisant dans les aliments et les boissons.
néant, inconnus ou indéterminés.
Note médicinale : ****
Usages médicinaux : Copaiba-balsam, une oléo-résine huileuse obtenue à partir du tronc de l'arbre, a une très longue histoire d'utilisation médicinale. Il était largement utilisé par les peuples indigènes avant que les Européens n'atteignent l'Amérique du Sud et ces utilisations furent bientôt reprises par les Européens [317]. La résine est particulièrement appréciée pour sa capacité à contrer les muqueuses du thorax et du système génito-urinaire [254]. La résine est une herbe aromatique et stimulante au goût amer et brûlant [238]. Elle et l'écorce sont toutes deux anodynes, antiacides, antibactériennes, antifongiques, anti-inflammatoires, antimicrobiennes, astringentes, cytostatiques, adoucissantes, digestives, désinfectantes, diurétiques, expectorantes, légèrement laxatives, vermifuges et vulnérables [318]. La résine obtenue à partir du tronc contient un certain nombre de constituants médicalement actifs, dont 30 à 90% d'huiles essentielles et des tanins condensés inhabituels [238]. L'huile essentielle contient de l'alpha et du bêta-caryophyllène, des sesquiterpènes, des résines et des acides terpéniques [254]. Il améliore la digestion, a des effets diurétiques et expectorants et contrôle les infections bactériennes [238]. Une grande partie de la recherche clinique effectuée à ce jour a vérifié les utilisations traditionnelles du copaïba. Il s'est par exemple avéré très efficace en tant que cicatrisant topique et agent anti-inflammatoire [318]. L'effet anti-inflammatoire est principalement dû aux sesquiterpènes, en particulier le caryophyllène qui a également démontré des propriétés analgésiques efficaces, des propriétés antifongiques contre la mycose des ongles et des propriétés gastroprotectrices [318]. La résine dans son ensemble (et, en particulier, deux de ses diterpènes - l'acide copalique et l'acide kaurénique) a démontré une activité antimicrobienne significative contre les bactéries à Gram positif. Un des autres produits chimiques du copaïba, l'acide kaurénoïque, a également démontré une activité antibactérienne sélective contre les bactéries Gram-positives dans d'autres études récentes [318. D'autres constituants de la résine ont démontré une activité antitumorale significative [318]. La résine est prise en interne dans le traitement de divers problèmes respiratoires tels que la tuberculose, la bronchite et la sinusite; affections des voies urinaires et du système reproducteur telles que la cystite, les infections des reins et de la vessie, les écoulements vaginaux et la gonorrhée [238, 254]. Les ulcères d'estomac, le tétanos, l'herpès, la pleurésie et les hémorragies ne sont que quelques-unes des autres affections traitées avec la résine [318]. À l'extérieur, il est utilisé dans le traitement de divers problèmes de peau, notamment les piqûres d'insectes, l'eczéma, les engelures, les plaies et le psoriasis [238, 254. Il est également utilisé pour traiter les plaies et arrêter les saignements [318]. En tant que gargarisme antiseptique, il est utilisé pour traiter les maux de gorge et l'amygdalite [318]. La résine doit être utilisée avec précaution, voir les notes ci-dessus sur la toxicité [238]. La résine est taraudée à intervalles de l'arbre et les trous sont ensuite comblés [238]. Il est utilisé en infusion ou distillé pour son huile essentielle [238].
Copaifera officinalis, Copahier officinal
Rusticité (résistance face au froid/gel) : zone 10-12
Note : **
Détails : Comme les autres espèces du genre Copaifera, c'est une source d'une oléo-résine huileuse appelée copaiba-balsam ; la résine est utilisée comme additif alimentaire et comme agents aromatisants dans les aliments et les boissons.
néant, inconnus ou indéterminés.
Note médicinale : ****
Usages médicinaux : Copaiba-balsam, une oléo-résine huileuse obtenue à partir du tronc de l'arbre, a une très longue histoire d'utilisation médicinale. Il était largement utilisé par les peuples indigènes avant que les Européens n'atteignent l'Amérique du Sud et ces utilisations furent bientôt reprises par les Européens [317]. La résine est particulièrement appréciée pour sa capacité à contrer les muqueuses du thorax et du système génito-urinaire [254]. La résine est une herbe aromatique et stimulante au goût amer et brûlant [238]. Elle et l'écorce sont toutes deux anodynes, antiacides, antibactériennes, antifongiques, anti-inflammatoires, antimicrobiennes, astringentes, cytostatiques, adoucissantes, digestives, désinfectantes, diurétiques, expectorantes, légèrement laxatives, vermifuges et vulnérables [318]. La résine obtenue à partir du tronc contient un certain nombre de constituants médicalement actifs, dont 30 à 90% d'huiles essentielles et des tanins condensés inhabituels [238]. L'huile essentielle contient de l'alpha et du bêta-caryophyllène, des sesquiterpènes, des résines et des acides terpéniques [254]. Il améliore la digestion, a des effets diurétiques et expectorants et contrôle les infections bactériennes [238]. Une grande partie de la recherche clinique effectuée à ce jour a vérifié les utilisations traditionnelles du copaïba. Il s'est par exemple avéré très efficace en tant que cicatrisant topique et agent anti-inflammatoire [318]. L'effet anti-inflammatoire est principalement dû aux sesquiterpènes, en particulier le caryophyllène qui a également démontré des propriétés analgésiques efficaces, des propriétés antifongiques contre la mycose des ongles et des propriétés gastroprotectrices [318]. La résine dans son ensemble (et, en particulier, deux de ses diterpènes - l'acide copalique et l'acide kaurénique) a démontré une activité antimicrobienne significative contre les bactéries à Gram positif. Un des autres produits chimiques du copaïba, l'acide kaurénoïque, a également démontré une activité antibactérienne sélective contre les bactéries Gram-positives dans d'autres études récentes [318. D'autres constituants de la résine ont démontré une activité antitumorale significative [318]. La résine est prise en interne dans le traitement de divers problèmes respiratoires tels que la tuberculose, la bronchite et la sinusite; affections des voies urinaires et du système reproducteur telles que la cystite, les infections des reins et de la vessie, les écoulements vaginaux et la gonorrhée [238, 254]. Les ulcères d'estomac, le tétanos, l'herpès, la pleurésie et les hémorragies ne sont que quelques-unes des autres affections traitées avec la résine [318]. À l'extérieur, il est utilisé dans le traitement de divers problèmes de peau, notamment les piqûres d'insectes, l'eczéma, les engelures, les plaies et le psoriasis [238, 254. Il est également utilisé pour traiter les plaies et arrêter les saignements [318]. En tant que gargarisme antiseptique, il est utilisé pour traiter les maux de gorge et l'amygdalite [318]. La résine doit être utilisée avec précaution, voir les notes ci-dessus sur la toxicité [238]. La résine est taraudée à intervalles de l'arbre et les trous sont ensuite comblés [238]. Il est utilisé en infusion ou distillé pour son huile essentielle [238].
Copaifera reticulata, Copahier réticulé
Rusticité (résistance face au froid/gel) : zone 10-12
Détails : Comme les autres espèces du genre Copaifera, c'est une source d'une oléo-résine huileuse appelée copaiba-balsam ; la résine est utilisée comme additif alimentaire et comme agents aromatisants dans les aliments et les boissons.
néant, inconnus ou indéterminés.
Note médicinale : ****
Usages médicinaux : Copaiba-balsam, une oléo-résine huileuse obtenue à partir du tronc de l'arbre, a une très longue histoire d'utilisation médicinale. Il était largement utilisé par les peuples indigènes avant que les Européens n'atteignent l'Amérique du Sud et ces utilisations furent bientôt reprises par les Européens [317]. La résine est particulièrement appréciée pour sa capacité à contrer les muqueuses du thorax et du système génito-urinaire [254]. La résine est une herbe aromatique et stimulante au goût amer et brûlant [238]. Elle et l'écorce sont toutes deux anodynes, antiacides, antibactériennes, antifongiques, anti-inflammatoires, antimicrobiennes, astringentes, cytostatiques, adoucissantes, digestives, désinfectantes, diurétiques, expectorantes, légèrement laxatives, vermifuges et vulnérables [318]. La résine obtenue à partir du tronc contient un certain nombre de constituants médicalement actifs, dont 30 à 90% d'huiles essentielles et des tanins condensés inhabituels [238]. L'huile essentielle contient de l'alpha et du bêta-caryophyllène, des sesquiterpènes, des résines et des acides terpéniques [254]. Il améliore la digestion, a des effets diurétiques et expectorants et contrôle les infections bactériennes [238]. Une grande partie de la recherche clinique effectuée à ce jour a vérifié les utilisations traditionnelles du copaïba. Il s'est par exemple avéré très efficace en tant que cicatrisant topique et agent anti-inflammatoire [318]. L'effet anti-inflammatoire est principalement dû aux sesquiterpènes, en particulier le caryophyllène qui a également démontré des propriétés analgésiques efficaces, des propriétés antifongiques contre la mycose des ongles et des propriétés gastroprotectrices [318]. La résine dans son ensemble (et, en particulier, deux de ses diterpènes - l'acide copalique et l'acide kaurénique) a démontré une activité antimicrobienne significative contre les bactéries à Gram positif. Un des autres produits chimiques du copaïba, l'acide kaurénoïque, a également démontré une activité antibactérienne sélective contre les bactéries Gram-positives dans d'autres études récentes [318. D'autres constituants de la résine ont démontré une activité antitumorale significative [318]. La résine est prise en interne dans le traitement de divers problèmes respiratoires tels que la tuberculose, la bronchite et la sinusite; affections des voies urinaires et du système reproducteur telles que la cystite, les infections des reins et de la vessie, les écoulements vaginaux et la gonorrhée [238, 254]. Les ulcères d'estomac, le tétanos, l'herpès, la pleurésie et les hémorragies ne sont que quelques-unes des autres affections traitées avec la résine [318]. À l'extérieur, il est utilisé dans le traitement de divers problèmes de peau, notamment les piqûres d'insectes, l'eczéma, les engelures, les plaies et le psoriasis [238, 254. Il est également utilisé pour traiter les plaies et arrêter les saignements [318]. En tant que gargarisme antiseptique, il est utilisé pour traiter les maux de gorge et l'amygdalite [318]. La résine doit être utilisée avec précaution, voir les notes ci-dessus sur la toxicité [238]. La résine est taraudée à intervalles de l'arbre et les trous sont ensuite comblés [238]. Il est utilisé en infusion ou distillé pour son huile essentielle [238].
Coriandrum sativum, Coriandre
Synonymes : Bifora loureiroi, Coriandropsis syriaca, Coriandrum globosum, Selinum coriandrum
Note : ****
Détails : Les feuilles sont utilisées en petites quantités, crues ou cuites, comme aromate. Les graines cuites assaisonnent également de nombreux plats. La racine est aussi comestible et réduite en poudre comme condiment.
Graines sources d'une huile essentielle. Plante largement cultivée en Europe Centrale.
Feuille (feuilles [assaisonnement, fruit (graines [assaisonnement : aromate, herbe, épice]) et racine (racines [nourriture/aliment : légume]) comestibles.
Parties comestibles : feuilles, graines, huile ;
Utilisations comestibles : condiment, huile ;
Feuilles – crues ou cuites. Elles sont utilisées comme aromate dans les salades, les soupes, etc.[2, 4, 21, 37, 61] et les feuilles fraîches sont probablement l'herbe aromatique la plus utilisée au monde[268]. Les feuilles ont une saveur aromatique[183]. Selon un autre rapport, elles seraient fétides [4], tandis qu'un autre rapport affirme que les feuilles fraîches dégagent une forte odeur de punaise de lit[244]. Les feuilles ne doivent pas être consommées en grande quantité[132]. Les feuilles fraîches contiennent environ 0,012 % d'acide oxalique et 0,172 % de calcium[240].
Graines – cuites. Elles sont utilisées comme aromate dans de nombreux plats, notamment les gâteaux, le pain et les currys. Elles sont également largement utilisées pour aromatiser certaines boissons alcoolisées[2, 4, 5, 21, 27, 37]. Les graines fraîches dégagent une odeur désagréable et nauséabonde, mais une fois séchées, elles deviennent parfumées ; plus on les conserve longtemps, plus elles le deviennent[4, 132]. Le rendement des plantes est d'environ 1,75 tonne par acre de graines[4].
La racine est réduite en poudre et utilisée comme condiment[161].
L'huile essentielle extraite des graines est utilisée comme arôme alimentaire[21, 46, 61, 105].
ATTENTION : La plante peut avoir un effet narcotique si elle est consommée en très grande quantité[201]. La coriandre en poudre et l'huile peuvent provoquer des réactions allergiques et une photosensibilité. Utilisez la coriandre séchée avec parcimonie en cas d'asthme bronchique ou de bronchite chronique[301]{{{5(+).
Note médicinale : ****
Usages médicinaux : La coriandre est un remède domestique couramment utilisé, apprécié notamment pour son effet sur le système digestif, traitant les flatulences, la diarrhée et les coliques[9, 244]. Elle calme les spasmes intestinaux et contrecarre les effets de la tension nerveuse[254]. La graine est aromatique, carminative, expectorante, narcotique, stimulante et stomacale[4, 9, 21, 46, 147, 178, 201, 238]. Elle est le plus souvent utilisée avec des purgatifs actifs afin de masquer leur saveur et de combattre leur tendance à provoquer des coliques[4, 244]. La graine crue est mâchée pour stimuler le flux des sucs gastriques et pour guérir la mauvaise haleine[240, 268] et adoucit l'haleine après avoir mangé de l'ail[254]. Une certaine prudence est toutefois de mise, car si elles sont utilisées trop librement, les graines deviennent narcotiques[4]. En usage externe, les graines ont été utilisées comme lotion ou ont été écrasées et utilisées comme cataplasme pour traiter les douleurs rhumatismales[254, 268]. L'huile essentielle est utilisée en aromathérapie. Son mot-clé est « Stimulant de l'appétit »[210]. Les monographies de la Commission E allemande, un guide thérapeutique de la phytothérapie, approuvent Coriandrum sativum (Coriandre - Dhania) pour la dyspepsie, la perte d'appétit (voir [302] pour les critiques de la commission E){{{5(+)
Costus afer, Costus africain
Rusticité (résistance face au froid/gel) : zone 10-12
Note : **
Détails : Feuilles ; une saveur acide ; le rhizome est parfois utilisé comme épice ou comme arôme.
néant, inconnus ou indéterminés.
Note médicinale : ****
Usages médicinaux : Le gingembre en spirale est couramment utilisé comme plante médicinale dans toute l'Afrique tropicale et la recherche moderne a confirmé la validité de nombre de ses utilisations [299]. La tige, les graines et le rhizome contiennent plusieurs sapogénines stéroïdiennes, dont la diosgénine est la plus importante. Le rhizome donne 0,5% de diosgénine. La diosgénine est une matière première très importante utilisée comme précurseur dans la synthèse d'un certain nombre de médicaments stéroïdiens, y compris les corticostéroïdes, les hormones sexuelles, les contraceptifs oraux et les agents anabolisants [299]. Les rhizomes contiennent également les saponines aférosides A et C, ainsi que la dioscine et la paryphylline C et le flavonoïde glycoside kaempférol 3-O -_- L-rhamnopyranoside. Le dernier composé a montré une capacité à potentialiser la cytotoxicité du cisplatine in vitro dans une lignée cellulaire de cancer du côlon humain [299]. Un alcaloïde de type papavérine se trouve dans le rhizome, ce qui provoque la relaxation des muscles lisses et est antispasmodique, diurétique et dépresseur du système nerveux central [299]. L'extrait méthanolique du rhizome a montré une activité anti-inflammatoire topique significative [299]. La fraction saponine des rhizomes et l'extrait de feuille méthanolique ont montré une activité abortive significative [299]. Les sesquiterpénoïdes sont le groupe le plus abondant de composés volatils dans l'huile essentielle des feuilles [299]. L'huile essentielle n'a montré aucune activité antimicrobienne [299]. L'extrait aqueux des feuilles et des tiges a montré une activité antibactérienne et amibicide significative in vitro [299]. L'extrait de feuille méthanolique a montré une cytotoxicité significative [299]. Le même extrait a montré une activité anesthésique locale modérée [299]. L'extrait présentait une activité antihyperglycémique et diminuait le taux de glucose sanguin lorsqu'il était appliqué à petites doses; des doses plus élevées ont cependant augmenté la glycémie [299]. Une décoction de fruits en poudre est utilisée comme médicament contre la toux [46]. La tige est fortement diurétique [299]. La tige écorcée est mâchée pour soulager les nausées et étancher la soif [46, 299]. Une décoction de tige, la tige écrasée ou mâchée ou le fruit pilé, parfois mélangé avec du jus de canne à sucre, sont pris pour soulager les nausées; pour traiter la polyarthrite rhumatoïde; toux problèmes respiratoires et maux de gorge [299]. Un extrait d'eau froide de la tige est utilisé pour traiter les petites crises d'épilepsie [299]. Les tiges en poudre sont utilisées comme lavement pour traiter les vers et les hémorroïdes [299]. La fumée de la tige séchée est inhalée pour traiter la toux [299]. Le jus de tige est utilisé pour traiter la jaunisse et pour prévenir les fausses couches [299]. Le jus de la tige est acide et rubéfiant et brûle sur les plaies ouvertes, mais il est également anodin et cicatrisant [299]. Il est appliqué à l'extérieur pour traiter une gamme de maux de peau; écoulements urétraux et maladies vénériennes [299]. Il est également frotté sur le corps pour traiter les coliques [299]. Une infusion de l'inflorescence est prise pour traiter la tachycardie [299]. La même infusion ou une infusion de rhizome est prise pour traiter les maux d'estomac [299]. Le jus des feuilles, ou une décoction de rhizome, se prend pour traiter le paludisme [299]. En externe, le jus des feuilles est utilisé sous forme de collyre pour traiter les troubles oculaires et sous forme de gouttes nasales pour traiter les maux de tête avec vertige [299]. Il est utilisé dans les frictions pour traiter les ?dèmes et la fièvre [299]. Une infusion des parties aériennes séchées est prise pour traiter l'hypertension [299]. La pulpe du rhizome est appliquée sur les abcès et les ulcères pour les faire mûrir; il est appliqué sur les dents pour soigner les maux de dents; et mélangé avec de l'eau, il est pris en interne pour traiter la diarrhée et la dysenterie amibienne [299]. Une décoction de rhizome ou le rhizome cru se prend pour traiter la lèpre et les maladies vénériennes [299].Le gingembre en spirale est couramment utilisé comme plante médicinale dans toute l'Afrique tropicale et la recherche moderne a confirmé la validité de nombre de ses utilisations [299]. La tige, les graines et le rhizome contiennent plusieurs sapogénines stéroïdiennes, dont la diosgénine est la plus importante. Le rhizome donne 0,5% de diosgénine. La diosgénine est une matière première très importante utilisée comme précurseur dans la synthèse d'un certain nombre de médicaments stéroïdiens, y compris les corticostéroïdes, les hormones sexuelles, les contraceptifs oraux et les agents anabolisants [299]. Les rhizomes contiennent également les saponines aférosides A et C, ainsi que la dioscine et la paryphylline C et le flavonoïde glycoside kaempférol 3-O -_- L-rhamnopyranoside. Le dernier composé a montré une capacité à potentialiser la cytotoxicité du cisplatine in vitro dans une lignée cellulaire de cancer du côlon humain [299]. Un alcaloïde de type papavérine se trouve dans le rhizome, ce qui provoque la relaxation des muscles lisses et est antispasmodique, diurétique et dépresseur du système nerveux central [299]. L'extrait méthanolique du rhizome a montré une activité anti-inflammatoire topique significative [299]. La fraction saponine des rhizomes et l'extrait de feuille méthanolique ont montré une activité abortive significative [299]. Les sesquiterpénoïdes sont le groupe le plus abondant de composés volatils dans l'huile essentielle des feuilles [299]. L'huile essentielle n'a montré aucune activité antimicrobienne [299]. L'extrait aqueux des feuilles et des tiges a montré une activité antibactérienne et amibicide significative in vitro [299]. L'extrait de feuille méthanolique a montré une cytotoxicité significative [299]. Le même extrait a montré une activité anesthésique locale modérée [299]. L'extrait présentait une activité antihyperglycémique et diminuait le taux de glucose sanguin lorsqu'il était appliqué à petites doses; des doses plus élevées ont cependant augmenté la glycémie [299]. Une décoction de fruits en poudre est utilisée comme médicament contre la toux [46]. La tige est fortement diurétique [299]. La tige écorcée est mâchée pour soulager les nausées et étancher la soif [46, 299]. Une décoction de tige, la tige écrasée ou mâchée ou le fruit pilé, parfois mélangé avec du jus de canne à sucre, sont pris pour soulager les nausées; pour traiter la polyarthrite rhumatoïde; toux problèmes respiratoires et maux de gorge [299]. Un extrait d'eau froide de la tige est utilisé pour traiter les petites crises d'épilepsie [299]. Les tiges en poudre sont utilisées comme lavement pour traiter les vers et les hémorroïdes [299]. La fumée de la tige séchée est inhalée pour traiter la toux [299]. Le jus de tige est utilisé pour traiter la jaunisse et pour prévenir les fausses couches [299]. Le jus de la tige est acide et rubéfiant et brûle sur les plaies ouvertes, mais il est également anodin et cicatrisant [299]. Il est appliqué à l'extérieur pour traiter une gamme de maux de peau; écoulements urétraux et maladies vénériennes [299]. Il est également frotté sur le corps pour traiter les coliques [299]. Une infusion de l'inflorescence est prise pour traiter la tachycardie [299]. La même infusion ou une infusion de rhizome est prise pour traiter les maux d'estomac [299]. Le jus des feuilles, ou une décoction de rhizome, se prend pour traiter le paludisme [299]. En externe, le jus des feuilles est utilisé sous forme de collyre pour traiter les troubles oculaires et sous forme de gouttes nasales pour traiter les maux de tête avec vertige [299]. Il est utilisé dans les frictions pour traiter les ?dèmes et la fièvre [299]. Une infusion des parties aériennes séchées est prise pour traiter l'hypertension [299]. La pulpe du rhizome est appliquée sur les abcès et les ulcères pour les faire mûrir; il est appliqué sur les dents pour soigner les maux de dents; et mélangé avec de l'eau, il est pris en interne pour traiter la diarrhée et la dysenterie amibienne [299]. Une décoction de rhizome ou le rhizome cru se prend pour traiter la lèpre et les maladies vénériennes [299].
Cullen corylifolium, Cullen
Synonymes : Psoralea corylifolia L.
Rusticité (résistance face au froid/gel) : zone 10-12
Note : *
Détails : Graines ; aucun autre détail n'est donné.
ATTENTION : bien qu'aucune mention spécifique de toxicité pour cette espèce n'ait été trouvée, au moins certains membres de ce genre contiennent des furanocoumarines ; ces substances peuvent provoquer une photosensibilité chez certaines personnes{{{5(+).
Note médicinale : ****
Usages médicinaux : Bu Gu Zhi est apprécié en phytothérapie chinoise comme remède tonique et est utilisé pour améliorer la vitalité générale [254]. La recherche moderne a montré qu'il est également utile dans le traitement des troubles cutanés, y compris le vitiligo. Cependant, il faut être prudent lors de l'application de l'herbe à l'extérieur, car elle peut sensibiliser la peau et provoquer une réaction allergique au soleil [254]. Les fruits à une seule graine (ou la graine plus la gousse) sont hautement considérés comme un aphrodisiaque et un tonique pour les organes génitaux [218]. La graine est anthelminthique, antibactérienne, aphrodisiaque, astringente, cardiaque, cytotoxique, désobstruante, diaphorétique, diurétique, stimulante, estomacique et tonique [4, 147, 176, 178, 218, 240]. Il est utilisé dans le traitement des maladies fébriles, de l'éjaculation précoce, de l'impuissance, des douleurs lombaires, des mictions fréquentes, de l'incontinence, de l'énurésie, etc. [240, 254]. Il est également utilisé en externe pour traiter diverses affections cutanées, notamment la lèpre, la leucodermie et la chute des cheveux [218, 240]. La graine et le fruit contiennent du psoralène. Cela amène la peau à produire un nouveau pigment lorsqu'elle est exposée au soleil et est utilisé pour traiter le vitiligo et le psoriasis [176]. L'action antibactérienne du fruit inhibe la croissance de Mycobacterium tuberculos [176]. Le fruit est cueilli à maturité en automne et peut être séché pour une utilisation ultérieure [254]. La racine est utilisée pour traiter les caries dentaires [218]. La plante produit une oléorésine médicinale utile, elle traite les troubles rénaux, l'impuissance, l'éjaculation précoce, le lumbago, etc. [4, 147, 176, 178].
Curculigo orchioides, Herbe étoilée
Note : *
néant, inconnus ou indéterminés.
Note médicinale : ****
Usages médicinaux : Le rhizome est utilisé en médecine traditionnelle dans toute la gamme des plantes. Il est particulièrement apprécié en médecine traditionnelle chinoise comme tonique général et reconstituant dans le traitement du déclin (en particulier de la force physique)[310]. C'est une herbe mucilagineuse au goût amer, qui est considérée comme adaptogène, analeptique, androgène, anticonvulsivante, anti-inflammatoire, aphrodisiaque, diurétique, emménagogue, sédative, tonique et tonique utérin[310]. Elle a également un effet stimulant sur le système immunitaire[310]. Des études pharmacologiques ont montré la présence de plusieurs composés médicalement actifs dans le rhizome, notamment des saponines et des glycosides. Les curculigosaponines C et F peuvent favoriser de manière très significative la prolifération des lymphocytes de la rate[310]. Les curculigosaponines F et G augmentent le poids du thymus[310]. Le curculigoside exerce des effets immunologiques et protecteurs[310]. En plus de son utilisation comme reconstituant général, le rhizome est utilisé en interne dans le traitement d'une série de maladies, notamment les ulcères gastroduodénaux, les hémorroïdes, la gonorrhée, la leucorrhée, l'asthme, la jaunisse, la néphrite chronique, la diarrhée, le lumbago et les maux de tête[310]. En externe, le rhizome est utilisé pour traiter les maladies de la peau[310]. Les rhizomes sont lavés, débarrassés des racines et coupés en tranches ; les tranches sont séchées à l'ombre[310]. Habituellement, les tranches séchées sont réduites en poudre et de petites quantités de poudre sont mélangées dans un verre de lait avec du sucre ou utilisées pour préparer une décoction à boire[310]. Un gonflement de la langue a été signalé comme effet secondaire après avoir bu une décoction de rhizome ; en Chine, l'antidote recommandé est une décoction de Rheum tanguticum avec du sulfate de sodium[310]{{{5(+)
Cyclanthera pedata, Cyclanthère
Synonymes : Anguria pedisecta Nees & Mart. 1824, Anguria Pedisecta Ser. 1824, Cyclanthera digitata Arn. 1841, Cyclanthera edulis Naudin 1872, Cyclanthera pedata var. edulis (Naudin) Cogn. 1881, Momordica pedisecta L. ex Ser. 1828
Note : ****
Détails : Fruit (fruits [nourriture/aliment : crus {en salade ou marinés/confits dans du vinaigre} ou cuits {comme des légumes (à la manière des courges}]) et feuille (feuilles) comestibles.
néant, inconnus ou indéterminés.
Note médicinale : ****
Usages médicinaux :
Une tisane à base de graines est utilisée dans le traitement de l'hypertension artérielle[284 , 318]. Les graines séchées et réduites en poudre sont prises en doses de 1 gramme comme remède contre les parasites intestinaux[318]. Ce type de traitement est généralement suivi d'un laxatif pour s'assurer que les parasites sont éliminés du corps[K]. Les graines et/ou les fruits sont recommandés pour le traitement des troubles gastro-intestinaux[318]. Les fruits sont diurétiques. Ils sont bouillis dans du lait et gargarisés comme traitement de l'amygdalite[318]. Le jus de fruit est recommandé comme traitement pour des affections telles que des taux élevés de cholestérol sanguin, l'hypertension, l'amygdalite, l'artériosclérose, les problèmes circulatoires et le diabète[318]. Les fruits et/ou les feuilles sont bouillis dans de l'huile d'olive et utilisés en externe comme anti-inflammatoire et analgésique topique[318]. Les feuilles sont considérées comme hypoglycémiantes et sont préparées en décoction pour traiter le diabète[318]. Des recherches menées au Pérou ont montré que la plante peut réduire le taux de cholestérol sanguin chez l'homme, un essai montrant une réduction de 18,3 % en 12 mois et d'autres essais montrant des réductions encore plus importantes[318]{{{5(+)
Cymbopogon citratus, Citronnelle
Synonymes : Andropogon citratus DC. 1813
Rusticité (résistance face au froid/gel) : -4°C
Note : ***
Détails : Feuille (bases des tiges [assaisonnement : condiment, herbe, épice] ; et feuilles [idem bases de tiges{{{~ ; et base boissons/breuvages : tisanes {infusion}]) comestible.
Plante utilisée et cultivée en Asie. Aromatisant.
néant, inconnus ou indéterminés.
Note médicinale : ****
Usages médicinaux : La citronnelle était l'une des herbes qui ont été transportées le long de la route des épices d'Asie vers l'Europe. La citronnelle est une herbe amère, aromatique et rafraîchissante qui augmente la transpiration et soulage les spasmes[238]. L'huile essentielle obtenue à partir de la plante est un antifongique et un antibactérien efficace[238]. L'huile essentielle contient environ 70 % de citral, plus du citronellal - ces deux substances sont nettement sédatives[254]. En interne, la plante est principalement utilisée sous forme de thé dans le traitement des problèmes digestifs, où elle détend les muscles de l'estomac et de l'intestin, soulageant les crampes et les flatulences[254]. Elle est particulièrement utile pour les enfants, pour qui elle est également utilisée pour traiter les maladies fébriles mineures[238 , 254]. En usage externe, notamment sous forme d'huile essentielle extraite, la plante est un traitement très efficace pour un certain nombre de maladies, notamment le pied d'athlète, la teigne, les poux et la gale[238]. Elle est également utilisée pour soulager la douleur des articulations arthritiques[254]{{{5(+)
Cyperus articulatus, Souchet articulé
Rusticité (résistance face au froid/gel) : zone 10-12
Note : *
Détails : Racine (tubercules/rhizomes) ; la plante est brûlée pour faire du sel ; le rhizome frais est pelé et mangé cru ; utilisé comme arôme pour les aliments.
néant, inconnus ou indéterminés.
Note médicinale : ****
Usages médicinaux : Piripiri a une longue histoire d'utilisation dans les systèmes de phytothérapie en Amérique du Sud. Il est particulièrement apprécié pour son effet bénéfique sur le système digestif et est couramment utilisé pour traiter les nausées, les vomissements, les maux d'estomac et les gaz intestinaux [318]. La plante est anthelminthique, antibactérienne, antiémétique, antifongique, carminative, contraceptive, digestive, fébrifuge et sédative [318]. Plus récemment, un intérêt s'est accru pour l'utilisation possible des plantes dans le traitement de conditions telles que l'épilepsie et les convulsions. Des chercheurs africains ont publié plusieurs études qui suggèrent que la plante peut être la médiatrice de nombreuses réactions chimiques cérébrales nécessaires à l'épilepsie et rapportent que le rhizome a des actions antiépileptiques. En outre, d'autres recherches en laboratoire rapportent que la plante a des actions anticonvulsivantes, ainsi que des actions sédatives [318]. Les rhizomes frais sont broyés pour en extraire le jus, qui est utilisé comme tonique nerveux en cas de stress et de troubles nerveux et mentaux (y compris l'épilepsie). Il est également utilisé pour traiter et prévenir un large éventail de troubles digestifs et gastro-intestinaux; pour traiter la fièvre et la grippe; pour faciliter l'accouchement ou pour provoquer un avortement; comme contraceptif; et pour le cancer de la gorge [318]. En externe, il est utilisé pour cicatriser les plaies et traiter les morsures de serpent, tandis qu'il est également appliqué sur la tête comme tonique capillaire et pour traiter ou prévenir la calvitie [318]. Une infusion de feuilles est utilisée pour traiter les maux de tête; rhume et grippe; plaies et ulcères buccaux; et l'hypertension [318]. La plante entière est décoctée pour soulager les nausées et vomissements dus au paludisme [318].
D
Digitalis purpurea, Digitale pourpreDétails : Nectar des fleurs. Les fleurs sont aspirées/sucées.(1*)
(1*)ATTENTION : toute la plante contient des composés toxiques. Les feuilles et les graines sont employées pour la production de digoxine et d'autres cardénolides utilisés en pharmacie. Le séchage, l'entreposage, l'ébullition ou l'ajout de ces substances au foin ne réduit pas leur toxicité. Les plantes ont mauvais goût et sont rarement mangées par les animaux (Cooper and Johnson 1984, Joubert 1989){{{cbif ; toutes les parties de la plante sont hautement toxiques ; dangereux pour l'automédication ; surveillance par un médecin pour déterminer la dose correcte recommandée ; en cas de surdosage, donnez du charbon actif ; peut être mortel surtout pour les enfants{{{5(+).
La plante est toxique dans toutes ses parties, au maximum dans ses feuilles. Chaque plante en fonction de son exposition au soleil, contient à des doses différentes plusieurs principes actifs toxiques. L'ingestion de feuilles est source de vomissements et perturbation cardiaque, très rarement mortelles, mais l'absorption d'environ une dizaine de feuilles provoque des troubles graves sur un sujet humain de corpulence moyenne.
Avant que la plante soit en fleur, et alors facile à reconnaître, il y a un risque de confusion avec les jeunes feuilles de la Consoude (Symphytum sp.) ou de la Bourrache (Borago officinalis), lesquelles sont parfois utilisées en salade ou en complément culinaire.
La digitaline qui en est extraite est cardio-toxique et mortelle à faible doses (y compris chez les animaux à sang froid, bien que certains comme le crapaud commun ou la couleuvre y soient résistants, et bien que ce soit aussi à dose encore plus faible un médicament (aujourd'hui remplacé par d'autres composés moins toxiques). On a observé, dès la fin du 19e siècle que les mammifères y sont plus ou moins sensibles (le chat y est très sensible, et le rat plutôt résistant).
Au premier rang, se trouvent la digitale pourpre (Digitalis purpurea) d'usage médical historique et la digitale laineuse (Digitalis lanata) encore plus toxique (utilisation industrielle).
D'autres espèces sauvages de la flore française, spontanées ou cultivées comme plantes d'ornement, sont plus ou moins toxiques. Les plus connues sont la digitale à grandes fleurs (Digitalis grandiflora) et la digitale à petites fleurs jaunes (Digitalis lutea). Il en est de même pour des espèces hybrides horticoles telles que digitalis gloxiniaeflora (hybride de Digitalis purpurea).
Selon Georges Becker, 120 g de feuilles de digitale pourpre représentent une dose mortelle.
Les premiers symptômes d'intoxication sont les nausées, les vomissements, les diarrhées, les troubles cardiaques importants. La mort peut survenir rapidement selon la dose ingérée{{{wiki.
Note médicinale : ****
Usages médicinaux : La digitale est une plante médicinale largement utilisée avec un effet stimulant reconnu sur le coeur. Il est également utilisé en médecine allopathique dans le traitement des troubles cardiaques. Il a un effet tonique profond sur un coeur malade, permettant au coeur de battre plus lentement, plus puissamment et régulièrement sans avoir besoin de plus d'oxygène [254]. En même temps, il stimule l'écoulement de l'urine, ce qui réduit le volume du sang et diminue la charge sur le coeur [254]. La plante contient des glycosides cardiaques (y compris la digoxine, la digitoxine et les lanatosides). La digitoxine renforce rapidement le rythme cardiaque mais est excrétée très lentement. La digoxine est donc préférée comme médicament à long terme [254]. Les feuilles sont cardiaques, diurétiques, stimulantes et toniques [4, 9, 21, 46, 171]. Les feuilles ne doivent être récoltées que sur les plantes au cours de leur deuxième année de croissance, cueillies lorsque l'épi de floraison a poussé et environ les deux tiers des fleurs se sont ouvertes [4]. Récolté à d'autres moments, il y a moins d'alcaloïde médicalement actif [4]. La graine a également été utilisée dans le passé [4]. Les feuilles ont également un effet très bénéfique sur les reins, elles sont fortement diurétiques et sont utilisées avec bénéfice dans le traitement de l'hydropisie [4]. Un grand soin doit être exercé dans l'utilisation de cette plante, la dose thérapeutique est très proche de la dose létale [222]. Voir également les notes ci-dessus sur la toxicité. Un remède homéopathique est fabriqué à partir des feuilles [9]. Il est utilisé dans le traitement des troubles cardiaques [9].
Dioscorea villosa, Igname sauvage
Synonymes : Dioscorea sativa L. 1753
Note : **
Détails : Racine (tubercules cuits [nourriture/aliment : légume]) comestible.
Tubercules riches en amidon.
ATTENTION : une certaine prudence doit être exercée avec cette plante{{{5(+) ; voir lien "pfaf ("5"), pour plus d'informations{{{(dp*).
Note médicinale : ****
Usages médicinaux : Les racines d'igname sauvage et les racines de nombreux autres membres du genre contiennent de la diosgénine[222]. Cette substance est largement utilisée en médecine moderne pour fabriquer de la progestérone et d'autres médicaments stéroïdes. Ces derniers sont utilisés comme contraceptifs et dans le traitement de divers troubles des organes génitaux ainsi que dans une foule d'autres maladies telles que l'asthme et l'arthrite[222, 254]. Les racines sont anti-inflammatoires, antispasmodiques, cholagogues, diaphorétiques et vasodilatatrices[165, 238]. Elles sont également un relaxant viscéral[165]. Cette plante offre l'un des meilleurs et des plus rapides remèdes contre les coliques bilieuses, elle est particulièrement utile pour traiter les nausées des femmes enceintes[4] et a été utilisée pour soulager la douleur de l'accouchement[257]. Elle est également prise en interne dans le traitement de l'arthrite, du syndrome du côlon irritable, de la gastrite, des troubles de la vésicule biliaire, des règles douloureuses, etc.[238]. La racine est récoltée en automne et séchée pour une utilisation ultérieure[238]. La racine ne doit pas être conservée plus d'un an, car elle risque de perdre ses vertus médicinales[4]. La prudence est de mise dans l'utilisation de cette plante, lorsqu'elle est prise fraîche elle peut provoquer des vomissements et d'autres effets secondaires[222]. La racine, récoltée en septembre, est utilisée pour fabriquer un remède homéopathique[232]. Son utilisation principale est dans le traitement des coliques du nourrisson[232]{{{5(+)
Dryopteris carthusiana, Dryoptéris de Chartreuse
Note : **
Détails : Feuilles, racine. Les jeunes frondes enroulées sont cuites et mangées (ex. : comme potherbe ? (qp*)) ; les anciens pétioles sur la tige souterraine sont cuits et la partie intérieure consommées.(1*)
(1*)ATTENTION : bien que nous n'ayons pas trouvé de rapports pour cette espèce, un certain nombre de fougères contiennent des agents cancérigènes donc une certaine prudence est souhaitable ; la plante fraîche contient de la thiaminase, une enzyme qui prive le corps de sa vitamine B complexe ; en petites quantités cette enzyme ne fera pas de mal aux gens qui ont une alimentation adéquate qui est riche en vitamine B ; par contre de grandes quantités peuvent causer des problèmes de santé graves ; l'enzyme est détruite par la chaleur ou le séchage complet, si bien que la cuisson de la plante va supprimer la thiaminase ; cependant, il ya eu des rapports pour d'autres espèces de fougères suggérant que les frondes même cuites peuvent avoir un effet néfaste à long terme ; une certaine prudence est donc conseillée{{{5(+).
Note médicinale : ****
Usages médicinaux : La racine contient de la « filicine », une substance qui paralyse les ténias et autres parasites internes et qui a été utilisée comme expulseur de vers[4, 222, 238]. C'est l'un des traitements les plus efficaces connus contre les ténias - son utilisation doit être immédiatement suivie d'un purgatif non huileux tel que le sulfate de magnésium afin d'expulser les vers du corps[238]. Une purge huileuse, comme l'huile de ricin, augmente l'absorption de la racine de fougère et peut être dangereuse[238]. La racine est récoltée en automne et peut être séchée pour une utilisation ultérieure, elle ne doit pas être conservée plus de 12 mois[238]. Ce remède doit être utilisé avec prudence et uniquement sous la supervision d'un praticien qualifié[238]. La racine est toxique et le dosage est critique[238]. Voir également les notes sur la toxicité{{{5(+)
Dryopteris crassirhizoma, Dryoptéris à rhizome épais
Note : *
ATTENTION : bien que nous n'ayons trouvé aucun rapport pour cette espèce, un certain nombre de fougères contiennent des carcinogènes, donc une certaine prudence est recommandée{{{5(K) ; la plante fraîche contient de la thiaminase, une enzyme qui prive le corps de son complexe de vitamines B ; en petites quantités, cette enzyme ne nuira pas aux personnes ayant une alimentation adéquate et riche en vitamine B, bien que de grandes quantités puissent causer de graves problèmes de santé. ; l'enzyme est détruite par la chaleur ou par un séchage complet, donc la cuisson de la plante éliminera la thiaminase{{{5(+) ; cependant, il y a eu des rapports pour d'autres espèces de fougères suggérant que même les frondes cuites peuvent avoir un effet nocif à long terme. Une certaine prudence est donc conseillée{{{5(K).
Note médicinale : ****
Usages médicinaux : Les tiges des racines sont analgésiques, antibactériennes, anti-inflammatoires, antivirales, astringentes, fébrifugeuses, hémostatiques, vermifuges et vulnérables [238, 279]. Une décoction de racine séchée est dépurative et résolvante [218]. La racine contient de la «filicine», une substance qui paralyse les ténias et autres parasites internes et qui a été utilisée comme expulseur de vers pour les humains et aussi en médecine vétérinaire [218, 238]. C'est l'un des traitements les plus efficaces connus pour les ténias - son utilisation doit être immédiatement suivie d'un purgatif non huileux tel que le sulfate de magnésium afin d'expulser les vers du corps [238]. Une purge huileuse, telle que l'huile de ricin, augmente l'absorption de la racine de fougère et peut être dangereuse [238]. La racine est également prise en interne dans le traitement des hémorragies internes, des saignements utérins, des oreillons et des maladies fébriles [238]. La racine est récoltée à l'automne et peut être séchée pour une utilisation ultérieure, elle ne doit pas être conservée plus de 12 mois [238]. Ce remède doit être utilisé avec prudence et uniquement sous la supervision d'un praticien qualifié [238]. La racine est toxique et le dosage est critique [238]. Voir également les notes ci-dessus sur la toxicité. À l'extérieur, la racine est utilisée dans le traitement des abcès, des furoncles, des anthrax et des plaies [238].
Dryopteris cristata, Dryoptéris à crêtes
Rusticité (résistance face au froid/gel) : zone 4-8
ATTENTION : bien que nous n'ayons trouvé aucun rapport pour cette espèce, un certain nombre de fougères contiennent des carcinogènes, donc une certaine prudence est recommandée{{{5(K) ; la plante fraîche contient de la thiaminase, une enzyme qui prive le corps de son complexe de vitamines B ; en petites quantités, cette enzyme ne nuira pas aux personnes ayant une alimentation adéquate et riche en vitamine B, bien que de grandes quantités puissent causer de graves problèmes de santé. ; l'enzyme est détruite par la chaleur ou par un séchage complet, donc la cuisson de la plante éliminera la thiaminase{{{5(+) ; cependant, il y a eu des rapports pour d'autres espèces de fougères suggérant que même les frondes cuites peuvent avoir un effet nocif à long terme. Une certaine prudence est donc conseillée{{{5(K).
Note médicinale : ****
Usages médicinaux : La fougère mâle est l'un des traitements les plus populaires et les plus efficaces contre les vers de bande. Les tiges des racines sont anodynes, antibactériennes, anti-inflammatoires, antivirales, astringentes, expectorantes, fébrifugeuses, sudorifiques, vermifuges et vulnérables [218, 222, 238]. La racine contient de la «filicine», une substance qui paralyse les ténias et autres parasites internes et qui a été utilisée comme un anti-ver [238]. C'est l'un des traitements les plus efficaces connus pour les ténias - son utilisation doit être immédiatement suivie d'un purgatif non huileux tel que le sulfate de magnésium afin d'expulser les vers du corps [238]. Une purge huileuse, telle que l'huile de ricin, augmente l'absorption de la racine de fougère et peut être dangereuse [238]. La racine est également prise en interne dans le traitement des hémorragies internes, des saignements utérins, des oreillons et des maladies fébriles [238]. La racine est récoltée à l'automne et peut être séchée pour une utilisation ultérieure, elle ne doit pas être conservée plus de 12 mois [238]. Ce remède doit être utilisé avec prudence et uniquement sous la supervision d'un praticien qualifié [238]. La racine est toxique et le dosage est critique [238]. Voir également les notes ci-dessus sur la toxicité. À l'extérieur, la racine est utilisée dans le traitement des abcès, des furoncles, des anthrax et des plaies [238].
Dryopteris dilatata, Fougère dilatée
Rusticité (résistance face au froid/gel) : zone 4-9
Note : **
Détails : La jeune plante est bouillie et mangée avec de l'huile de phoque ; elle est également ajoutée à la soupe.
ATTENTION : bien que nous n'ayons trouvé aucun rapport pour cette espèce, un certain nombre de fougères contiennent des carcinogènes, donc une certaine prudence est recommandée{{{5(K) ; la plante fraîche contient de la thiaminase, une enzyme qui prive le corps de son complexe de vitamines B ; en petites quantités, cette enzyme ne nuira pas aux personnes ayant une alimentation adéquate et riche en vitamine B, bien que de grandes quantités puissent causer de graves problèmes de santé. ; l'enzyme est détruite par la chaleur ou par un séchage complet, donc la cuisson de la plante éliminera la thiaminase{{{5(+) ; cependant, il y a eu des rapports pour d'autres espèces de fougères suggérant que même les frondes cuites peuvent avoir un effet nocif à long terme. Une certaine prudence est donc conseillée{{{5(K).
Note médicinale : ****
Usages médicinaux : La racine contient de la «filicine», une substance qui paralyse les ténias et autres parasites internes et qui a été utilisée comme un anti-ver [4, 172, 238]. C'est l'un des traitements les plus efficaces connus pour les ténias - son utilisation doit être immédiatement suivie d'un purgatif non huileux tel que le sulfate de magnésium afin d'expulser les vers du corps [238]. Une purge huileuse, telle que l'huile de ricin, augmente l'absorption de la racine de fougère et peut être dangereuse [238]. La racine est récoltée à l'automne et peut être séchée pour une utilisation ultérieure, elle ne doit pas être conservée plus de 12 mois [238]. Ce remède doit être utilisé avec prudence et uniquement sous la supervision d'un praticien qualifié [238]. La racine est toxique et le dosage est critique [238]. Voir également les notes ci-dessus sur la toxicité. La racine est également utilisée dans le traitement des pellicules [4, 172].
Dryopteris filix-mas, Fougère mâle
Synonymes : Polystichum filix-mas (L.) Roth 1799
Note : **
Détails : Feuilles, racine, prudence. Jeunes pousses consommées bouillies en Scandinavie. Rhizome utilisé en Sibérie après ébullition à parfumer la bière ; la racine est broyée et utilisé en porridge (bouillie) et dans le pain.(1*)
(1*)ATTENTION0(+x) : cette fougère est toxique{{{0(+x),{{{~~27(+x) d'une manière générale{{{27(+x).
Note médicinale : ****
Usages médicinaux : Elle est utilisée en médecine{{{0(+x)
Dryopteris marginalis, Dryoptère à sores marginaux
Rusticité (résistance face au froid/gel) : zone 3-8
Détails : Comestible, selon Food Plants International, sans détails sur la/les partie(s) concernée(s).
ATTENTION : bien que nous n'ayons trouvé aucun rapport pour cette espèce, un certain nombre de fougères contiennent des carcinogènes, donc une certaine prudence est recommandée{{{5(K) ; la plante fraîche contient de la thiaminase, une enzyme qui prive le corps de son complexe de vitamines B ; en petites quantités, cette enzyme ne nuira pas aux personnes ayant une alimentation adéquate et riche en vitamine B, bien que de grandes quantités puissent causer de graves problèmes de santé. ; l'enzyme est détruite par la chaleur ou par un séchage complet, donc la cuisson de la plante éliminera la thiaminase{{{5(+) ; cependant, il y a eu des rapports pour d'autres espèces de fougères suggérant que même les frondes cuites peuvent avoir un effet nocif à long terme. Une certaine prudence est donc conseillée{{{5(K).
Note médicinale : ****
Usages médicinaux : La racine contient de la «filicine», une substance qui paralyse les ténias et d?autres parasites internes et qui a été utilisée comme un anti-vers [171, 238]. C'est l'un des traitements les plus efficaces connus pour les ténias - son utilisation doit être immédiatement suivie d'un purgatif non huileux tel que le sulfate de magnésium afin d'expulser les vers du corps [238]. Une purge huileuse, telle que l'huile de ricin, augmente l'absorption de la racine de fougère et peut être dangereuse [238]. La racine est récoltée à l'automne et peut être séchée pour une utilisation ultérieure, elle ne doit pas être conservée plus de 12 mois [238]. Ce remède doit être utilisé avec prudence et uniquement sous la supervision d'un praticien qualifié [238]. La racine est toxique et le dosage est critique [238]. Voir également les notes ci-dessus sur la toxicité. Une infusion de racine a été utilisée dans le traitement des rhumatismes [257]. Une infusion chaude, maintenue dans la bouche, a été utilisée pour traiter les maux de dents [257].
Dysphania ambrosioides, Epazote
Synonymes : Chenopodium ambrosioides L. 1753, Dysphania anthelmintica (L.) Mosyakin & Clemants 2002
Rusticité (résistance face au froid/gel) : zone 8 ou 9
Note : ***
Détails : Feuille (feuilles {fraîches ou séchées} [nourriture/aliment {légume} ; base boissons/breuvages {tisanes : substitut de thé} et/ou assaisonnement {condiment}]) et fruit (graines crues {brutes ou salées ou cuites) comestibles.(1*)
Feuilles utilisées comme condiment au Mexique ; elles sont ajoutées aux haricots et aux soupes de saison et d'autres plats ; elles peuvent être séchées car elles conservent leur saveur ; les feuilles fraîches peuvent être stockées pendant 2-3 jours.
Les graines peuvent être broyées en farine noir et mélangées avec de l'eau et mangées ; elles sont également grillées et ajoutées aux alcools.
Usage culinaire (toute la plante est utilisée, des feuilles fraiches ou éventuellement sèches aux graines immatures) :
-infusion agréable (d'où son nom de "thé mexicain") ;
-assaisonnement/aromate ; elle assaisonne des plats de viande et aromatise tamales (genre de papillote), frijoles de olla (haricots noirs), etc..., dans la cuisine mexicaine ;
-soupes et salades ;
-les fruits sont également consommés verts et c'est ainsi, semble-t'il, que cette plante à le plus de goût.(1*)
(1*)ATTENTION0(+x) : il est probablement préférable de ne pas manger cette plante en grandes quantités{{{0(+x) ; sa consommation serait à éviter pour les enfants en bas âge et les femmes enceintes{{{(dp*).
Note médicinale : ****
Usages médicinaux : Propriétés médicinales : vermifuge, antispasmodique, stomachique, eupeptique et carminative{{{(dp*)
Dysphania anthelmintica, Chénopode sous-ligneux
pour le moment 😕
Note : **
néant, inconnus ou indéterminés.
Note médicinale : ****
Usages médicinaux :
Le vermifuge est une plante d'Amérique centrale utilisée depuis des siècles pour expulser les vers parasites du corps[254]. La graine ou l'huile essentielle obtenue à partir de la graine et de la tige fleurie est utilisée à cette fin, bien que toutes les parties de la plante soient utilisées en médecine. La plante, en particulier l'huile essentielle, est toxique à fortes doses et doit donc être utilisée avec précaution et de préférence sous la direction d'un praticien qualifié[21 , 238]. Ce remède ne doit pas être prescrit aux femmes enceintes[238]. Voir également les notes ci-dessus sur la toxicité. Jusqu'à récemment, c'était l'un des vermifuges les plus couramment utilisés, bien qu'il ait été largement remplacé par des médicaments synthétiques[222]. La graine ou l'huile essentielle était utilisée[213]. Elle est très efficace contre la plupart des parasites, y compris l'amibe qui cause la dysenterie, mais est moins efficace contre le ténia[213 , 238]. Français Le jeûne ne doit pas précéder son utilisation et il y a eu occasionnellement des cas d'empoisonnement causés par ce traitement[213]. L'huile essentielle est utilisée en externe pour traiter le pied d'athlète et les piqûres d'insectes[238 , 240]. Sa concentration la plus élevée se trouve dans les tiges fleuries avant la formation des graines, qui contiennent environ 0,7 % d'huile essentielle dont près de 50 % est l'ascaridol vermifuge actif[240]. L'huile essentielle est de qualité similaire dans les plantes cultivées dans les climats chauds et celles cultivées dans les climats froids[240]. La plante entière est analgésique, antiasthmatique, carminative, fébrifuge, stomacale et vermifuge[1 , 4 , 21 , 57 , 145 , 147 , 171]. Une infusion peut être utilisée comme remède digestif, étant prise pour régler un large éventail de problèmes tels que les coliques, la diarrhée et les maux d'estomac ; On l'utilise également pour traiter des affections telles que la toux, la fièvre et les hémorragies internes[254 , 348]. Les feuilles sont ajoutées en petites quantités comme arôme pour divers plats de haricots cuits car leur activité carminative peut réduire les flatulences[222]. En usage externe, on l'utilise comme bain pour les hémorroïdes, comme cataplasme pour détoxifier les morsures de serpent et autres poisons et on pense qu'elle a des propriétés cicatrisantes[254]. Les feuilles et les fleurs macérées sont mélangées à une pincée de sel et utilisées comme cataplasme pour traiter les plaies persistantes[348]. L'huile essentielle est riche en ascaridol, un peroxyde terpénique nématicide qui est actif contre les ascaris, les vers et les ankylostomes[348]{{{5(+)
E
Ehretia microphylla, CarmonaSynonymes : Carmona retusa (Vahl) Masam. 1940
Rusticité (résistance face au froid/gel) : zone 10-12
Note : **
Détails : -fruits - crus ; es fruits sont mangés ; -une infusion de feuilles est utilisée comme substitut du thé ; les feuilles sont séchées à l'ombre et utilisées comme thé.
néant, inconnus ou indéterminés.
Note médicinale : ****
Usages médicinaux : Les feuilles sont antidiarrhéiques, fébrifugeuses et gastriques [310]. Une infusion est utilisée comme remède pour les problèmes d'estomac, la dysenterie et la toux [310, 345]. La racine est considérée comme un antidote contre les intoxications végétales et comme un altérant de la cachexie et de la syphilis [310, 345]. De plus, il est traditionnellement utilisé pour arrêter l'hémorragie résultant de la morsure de la vipère Echis carinatus [310] Les racines seraient ingérées pour nettoyer le corps après l'accouchement [310]. Il a été démontré que la plante contient une gamme de constituants médicalement actifs. Les feuilles contiennent de l'acide rosmarinique, des glycosides flavonoïdes et des triterpénoïdes [310]. L'acide rosmarinique, un dérivé de l'acide phénylacrylique, est un inhibiteur connu de la libération d'histamine et un extrait méthanolique des feuilles a montré de fortes propriétés antihistaminiques [310]. Dans une expérience aux Philippines, des comprimés de feuilles séchées ont réduit la formation d'érythrocytes polychromatiques micronucléés induite par la mitomycine C, la tétracycline et la diméthylnitrosamine. Cela suggère que ces comprimés possèdent une activité antimutagène [310] L'écorce de racine contient de l'éhrétianone, de la microphyllone et de l'éhrétianone [310]. Il a été démontré que l'herétianone, un xanthène quinonoïde, protège contre l'action du venin de serpent [310]. La microphyllone et l'éhrétianone ont montré une activité antibactérienne contre un panel de bactéries [310]. De nombreux membres de ce genre contiennent des alcaloïdes pyrrolizidiniques et des composés quinoïdes ou phénoliques [310].
Embelia ribes, Embelie
Rusticité (résistance face au froid/gel) : zone 10-12
Note : ***
Détails : Parties comestibles : feuilles, fruits, épices ; -jeunes feuilles et pousses - crues ; souvent utilisé comme plat d'accompagnement avec du riz, lorsque les feuilles sont généralement mélangées avec d'autres légumes verts ; de saveur acide, les feuilles peuvent être utilisées comme substitut du tamarin dans les soupes et les plats de légumes ; -fruits - crus ; de saveur aigre-douce, ils sont consommés comme un mets délicat, principalement par les enfants ; le fruit séché est utilisé comme adultérant du poivre noir ; une boisson sucrée et rafraîchissante peut être préparée à partir des feuilles et des fruits ; les jeunes tiges sont mâchées comme une friandise.
néant, inconnus ou indéterminés.
Note médicinale : ****
Usages médicinaux : Les baies séchées (graines) sont altératives, anthelminthiques, carminatives et stimulantes [304]. Un extrait aqueux des baies a montré une activité antifertilité [304]. Les baies en poudre sont largement utilisées pour tuer les ténias - l'huile de ricin est prise plus tard pour expulser le ver mort [304, 310]. Une pâte de baies est utilisée pour traiter les problèmes de peau tels que la teigne [304]. La pâte, mélangée à de l'huile, a été utilisée comme cataplasme pour traiter les maux de tête [304]. La pulpe est purgative [304]. Le jus frais est rafraîchissant, diurétique et laxatif [304]. Les feuilles, associées au gingembre, ont été utilisées comme bain de bouche pour traiter les ulcères et les maux de gorge [304]. Une pâte d'écorce est appliquée sur la poitrine pour traiter les maladies pulmonaires telles que la pneumonie [304]. Une infusion de racines est administrée pour traiter la toux et la diarrhée [310].
Ephedra distachya, Raisin de mer
Rusticité (résistance face au froid/gel) : zone 6-11
Note : **
Détails : Fruit (fruits crus) et feuille (feuilles [base boissons/breuvages : tisanes {succédané de thé}]) comestibles.
Fruit - bruts/crus ; une saveur douce mais plutôt insipide ; le fruit mesure environ 6 mm de diamètre.
ATTENTION : plante protégée en PACA, Rhône-Alpes et Aquitaine{{{TB.
Note médicinale : ****
Usages médicinaux : Les membres de ce genre contiennent divers alcaloïdes actifs sur le plan médicinal (mais notamment de l'éphédrine) et sont largement utilisés dans les préparations pour le traitement de l'asthme et du catarrhe[238]. La plante entière peut être utilisée à des concentrations beaucoup plus faibles que les constituants isolés - contrairement à l'utilisation de l'éphédrine isolée, l'utilisation de la plante entière donne rarement lieu à des effets secondaires[254]. La plante a également des effets antiviraux, en particulier contre la grippe[238]. Les tiges sont une herbe piquante, amère et chaude qui dilate les vaisseaux bronchiques tout en stimulant le cur et le système nerveux central[238]. Les tiges sont également antitussives, diurétiques, diaphorétiques, fébrifuges, hypertensives, nervines, toniques et vasoconstrictrices[4, 21, 174, 238]. Elles sont utilisées en interne dans le traitement de l'asthme, du rhume des foins et des affections allergiques[238]. Elles sont également combinées à un certain nombre d'autres herbes et utilisées dans le traitement d'un large éventail d'affections238]. Cette plante doit être utilisée avec une grande prudence, de préférence sous la supervision d'un praticien qualifié[238]. Elle ne doit pas être prescrite aux patients qui prennent des inhibiteurs de la monoamine oxydase ou qui souffrent d'hypertension artérielle, d'hyperthyroïdie ou de glaucome[238]. L'éphédrine est considérée comme une plante qui améliore les performances et, à ce titre, est une substance interdite dans de nombreux événements sportifs tels que l'athlétisme[K]. Les tiges peuvent être récoltées à tout moment de l'année et sont séchées pour une utilisation ultérieure[238]{{{5(+)
Ephedra equisetina, Éphedra en forme de prêle
Note : *
Détails : Fruit (fruits) comestible.
Feuilles utilisables comme succédané de thé ? (question posée par l'auteur, Louis Bubenicek).
néant, inconnus ou indéterminés.
Note médicinale : ****
Usages médicinaux : Les membres de ce genre contiennent divers alcaloïdes actifs sur le plan médicinal (mais notamment de l'éphédrine) et sont largement utilisés dans les préparations pour le traitement de l'asthme et du catarrhe[238]. La plante entière peut être utilisée à des concentrations beaucoup plus faibles que les constituants isolés - contrairement à l'utilisation de l'éphédrine isolée, l'utilisation de la plante entière donne rarement lieu à des effets secondaires[254]. L'éphédrine a une action semblable à celle de l'adrénaline dans le corps[176]. La plante a également des effets antiviraux, en particulier contre la grippe[238]. Les tiges sont une herbe piquante, amère et chaude qui dilate les vaisseaux bronchiques tout en stimulant le cur et le système nerveux central[238]. Elles sont également diaphorétiques, diurétiques, fébrifuges, hypertensives, nervines, pectorales, toniques, vasoconstrictrices et vasodilatatrices[165, 176, 238]. Elles sont utilisées en interne dans le traitement de l'asthme, du rhume des foins et des affections allergiques[238]. Elles sont également combinées à un certain nombre d'autres herbes et utilisées dans le traitement d'un large éventail de troubles[238]. Cette herbe doit être utilisée avec une grande prudence, de préférence sous la supervision d'un praticien qualifié[238]. Elle ne doit pas être prescrite aux patients qui prennent des inhibiteurs de la monoamine oxydase ou qui souffrent d'hypertension artérielle, d'hyperthyroïdie ou de glaucome[238]. L'éphédrine est considérée comme une herbe améliorant les performances et, en tant que telle, est une substance interdite dans de nombreux événements sportifs tels que l'athlétisme[K]. Les tiges peuvent être récoltées à tout moment de l'année et sont séchées pour une utilisation ultérieure[238]. La racine est antihydrotique, elle abaisse la tension artérielle et dilate les vaisseaux sanguins périphériques[176]. Elle est utilisée dans le traitement de la transpiration nocturne et de la transpiration spontanée[176]{{{5(+)
Ephedra fragilis, Grand éphédra
Rusticité (résistance face au froid/gel) : zone 7-10
Note : **
Détails : Fruits - crus ; sucré, le fruit mesure environ 10 mm de diamètre.
néant, inconnus ou indéterminés.
Note médicinale : ****
Usages médicinaux : Les membres de ce genre contiennent divers alcaloïdes actifs en médecine (mais notamment l'éphédrine) et ils sont largement utilisés dans les préparations pour le traitement de l'asthme et du catarrhe [148, 238]. La plante entière peut être utilisée à des concentrations beaucoup plus faibles que les constituants isolés - contrairement à l'utilisation de l'éphédrine isolée, l'utilisation de la plante entière entraîne rarement des effets secondaires [254]. La plante a également des effets antiviraux, en particulier contre la grippe [238]. Les tiges sont une herbe piquante, amère et chaude qui dilate les vaisseaux bronchiques tout en stimulant le coeur et le système nerveux central [148, 238]. Les tiges sont également diaphorétique, diurétique, fébrifuge, hypertensive, nervine, pectorale, tonique, vasoconstricteur et vasodilatateur [165, 176, 238]. Ils sont utilisés en interne dans le traitement de l'asthme, du rhume des foins et des allergies [238]. Ils sont également combinés avec un certain nombre d'autres herbes et utilisés dans le traitement d'un large éventail de plaintes [238]. Cette herbe doit être utilisée avec beaucoup de prudence, de préférence sous la supervision d'un praticien qualifié [238]. Il ne doit pas être prescrit aux patients prenant des inhibiteurs de la monoamine oxydase ou souffrant d'hypertension artérielle, d'hyperthyroïdie ou de glaucome [238]. L'éphédrine est considérée comme une herbe stimulant les performances et, en tant que telle, est une substance interdite dans de nombreux événements sportifs tels que l'athlétisme [K]. Les tiges peuvent être récoltées à tout moment de l'année et sont séchées pour une utilisation ultérieure [238].
Ephedra gerardiana, Ephédra d'Inde
Note : **
Détails : Fruits secs/séchés.
néant, inconnus ou indéterminés.
Note médicinale : ****
Usages médicinaux : Les membres de ce genre contiennent divers alcaloïdes actifs sur le plan médicinal (mais notamment de l'éphédrine) et sont largement utilisés dans les préparations pour le traitement de l'asthme et du catarrhe[238]. L'éphédrine agit rapidement pour réduire les gonflements des muqueuses et a des propriétés antispasmodiques, ce qui la rend précieuse dans le traitement de l'asthme[4]. Cette espèce contient entre 0,28 et 2,79 alcaloïdes[240]. La plante entière peut être utilisée à des concentrations beaucoup plus faibles que les constituants isolés - contrairement à l'utilisation de l'éphédrine isolée, l'utilisation de la plante entière donne rarement lieu à des effets secondaires[254]. La plante a également des effets antiviraux, en particulier contre la grippe[238]. Les tiges sont une herbe piquante, amère et chaude qui dilate les vaisseaux bronchiques tout en stimulant le cur et le système nerveux central[238]. Les tiges sont également diaphorétiques, diurétiques et vasodilatatrices[4, 61, 165, 238]. FrançaisElles sont utilisées en interne dans le traitement de l'asthme, du rhume des foins et des affections allergiques[238]. Elles sont également combinées à un certain nombre d'autres herbes et utilisées dans le traitement d'un large éventail d'affections238]. Cette herbe doit être utilisée avec une grande prudence, de préférence sous la supervision d'un praticien qualifié[238]. Elle ne doit pas être prescrite aux patients qui prennent des inhibiteurs de la monoamine oxydase ou qui souffrent d'hypertension artérielle, d'hyperthyroïdie ou de glaucome[238]. L'éphédrine est considérée comme une herbe qui améliore les performances et, en tant que telle, est une substance interdite dans de nombreux événements sportifs tels que l'athlétisme[K]. Les tiges sont utilisées dans la médecine tibétaine, où elles sont considérées comme ayant un goût amer et un pouvoir rafraîchissant[241]. Fébrifuges, toniques et vulnéraires, elles sont utilisées dans le traitement des saignements graves et des fièvres chroniques[241]. Une décoction des tiges et des racines est utilisée en Russie pour traiter les rhumatismes et la syphilis[243]. Les tiges peuvent être récoltées à tout moment de l'année et séchées pour une utilisation ultérieure[238]. Le jus des baies est utilisé pour traiter les affections respiratoires[243]{{{5(+)
Ephedra intermedia, Éphédra intermédiaire
Note : *
Détails : Fruit (fruits mûrs) comestible.
Graines et peau également comestibles ? (qp*)
néant, inconnus ou indéterminés.
Note médicinale : ****
Usages médicinaux : Les membres de ce genre contiennent divers alcaloïdes actifs sur le plan médicinal (mais notamment de l'éphédrine) et sont largement utilisés dans les préparations pour le traitement de l'asthme et du catarrhe[238]. L'éphédrine a un effet similaire à l'adrénaline dans le corps[176]. Elle agit rapidement pour réduire les gonflements des muqueuses et possède des propriétés antispasmodiques, ce qui la rend précieuse dans le traitement de l'asthme[4]. Cette espèce contient entre 0,7 et 2,33 % d'alcaloïdes, dont 10 % d'éphédrine[240]. La plante entière peut être utilisée à des concentrations bien inférieures à celles des constituants isolés - contrairement à l'utilisation de l'éphédrine isolée, l'utilisation de la plante entière donne rarement lieu à des effets secondaires[254]. La plante a également des effets antiviraux, en particulier contre la grippe[238]. Les tiges sont une herbe piquante, amère et chaude qui dilate les vaisseaux bronchiques tout en stimulant le cur et le système nerveux central[238]. Les tiges sont également antidotes, diaphorétiques, diurétiques, vasoconstricteurs et vasodilatateurs[176, 238]. Elles sont utilisées en interne dans le traitement de l'asthme, du rhume des foins et des affections allergiques[238]. Elles sont également combinées à un certain nombre d'autres herbes et utilisées dans le traitement d'un large éventail d'affections238]. Cette plante doit être utilisée avec une grande prudence, de préférence sous la supervision d'un praticien qualifié[238]. Elle ne doit pas être prescrite aux patients qui prennent des inhibiteurs de la monoamine oxydase ou qui souffrent d'hypertension artérielle, d'hyperthyroïdie ou de glaucome[238]. L'éphédrine est considérée comme une plante améliorant les performances et, en tant que telle, est une substance interdite dans de nombreux événements sportifs tels que l'athlétisme[K]. Les tiges peuvent être récoltées à tout moment de l'année et sont séchées pour une utilisation ultérieure[238]. La racine est antihydrotique, elle abaisse la tension artérielle et dilate les vaisseaux sanguins périphériques[176]. Il est utilisé dans le traitement de la transpiration nocturne et de la transpiration spontanée[176]{{{5(+)
Ephedra major, Éphédra Grand du Caucase
Rusticité (résistance face au froid/gel) : zone 5-9
Note : *
Détails : Fruits - crus.
néant, inconnus ou indéterminés.
Note médicinale : ****
Usages médicinaux : Les membres de ce genre contiennent divers alcaloïdes actifs en médecine (mais notamment l'éphédrine) et ils sont largement utilisés dans les préparations pour le traitement de l'asthme et du catarrhe [238]. Cette espèce est la plus riche source d'éphédrine en Inde, les tiges contenant plus de 2,5% d'alcaloïdes totaux, dont environ 75% d'éphédrine [240]. La plante entière peut être utilisée à des concentrations beaucoup plus faibles que les constituants isolés - contrairement à l'utilisation de l'éphédrine isolée, l'utilisation de la plante entière entraîne rarement des effets secondaires [254]. La plante a également des effets antiviraux, en particulier contre la grippe [238]. Les tiges sont une herbe piquante, amère et chaude qui dilate les vaisseaux bronchiques tout en stimulant le coeur et le système nerveux central [238]. Les tiges sont également diaphorétiques, diurétiques, fébrifugeuses, hypertendues, nerveuses, pectorales, toniques, vasoconstricteurs et vasodilatateurs [165, 176, 238]. Ils sont utilisés en interne dans le traitement de l'asthme, du rhume des foins et des allergies [238]. Ils sont également combinés avec un certain nombre d'autres herbes et utilisés dans le traitement d'un large éventail de plaintes [238]. Cette herbe doit être utilisée avec une grande prudence, de préférence sous la supervision d'un praticien qualifié [238]. Il ne doit pas être prescrit aux patients prenant des inhibiteurs de la monoamine oxydase ou souffrant d'hypertension artérielle, d'hyperthyroïdie ou de glaucome [238]. L'éphédrine est considérée comme une herbe stimulant la performance et, en tant que telle, est une substance interdite dans de nombreux événements sportifs tels que l'athlétisme [K]. Les tiges peuvent être récoltées à tout moment de l'année et sont séchées pour une utilisation ultérieure [238].
Ephedra sinica, Éphédra chinois
Note : *
Détails : Fruit (fruits [base boissons/breuvages : tisanes]) et fleur (cônes femelles matures) comestibles.
Feuilles utilisables comme succédané de thé ? (question posée par l'auteur, Louis Bubenicek). Le cône femelle mature est utilisé comme un fruit et pour affiner le sucre. Graines et peau également comestibles ? (qp*)
néant, inconnus ou indéterminés.
Note médicinale : ****
Usages médicinaux : Le Ma Huang est une herbe au goût âcre et fortement stimulante, couramment utilisée en herboristerie chinoise, où elle est considérée comme l'une des 50 herbes fondamentales[218, 254]. La plupart des membres de ce genre contiennent divers alcaloïdes actifs sur le plan médicinal (mais notamment l'éphédrine) et sont largement utilisés dans les préparations pour le traitement de l'asthme et du catarrhe[238]. L'éphédrine a un effet similaire à celui de l'adrénaline dans le corps[176]. Elle agit rapidement pour réduire les gonflements des muqueuses et possède des propriétés antispasmodiques, ce qui la rend précieuse dans le traitement de l'asthme[4]. La plante entière peut être utilisée à des concentrations bien inférieures à celles des constituants isolés - contrairement à l'utilisation de l'éphédrine isolée, l'utilisation de la plante entière donne rarement lieu à des effets secondaires[254]. Les tiges sont une herbe piquante, amère et chaude qui dilate les vaisseaux bronchiques tout en stimulant le cur et le système nerveux central[238]. Les tiges sont également antidotes, diaphorétiques, diurétiques, pectorales, vasoconstrictrices et vasodilatatrices[165, 176, 238]. Elles sont utilisées en interne dans le traitement de l'asthme, du rhume des foins et des affections allergiques[238]. La plante a également des effets antiviraux, en particulier contre la grippe[238]. L'éphédra est souvent associée à un certain nombre d'autres herbes et utilisée dans le traitement d'un large éventail d'affections238]. Cette herbe doit être utilisée avec une grande prudence, de préférence sous la supervision d'un praticien qualifié[238]. Elle ne doit pas être prescrite aux patients qui prennent des inhibiteurs de la monoamine oxydase, ou qui souffrent d'hypertension artérielle, d'hyperthyroïdie ou de glaucome[238]. L'éphédrine est considérée comme une herbe améliorant les performances et, en tant que telle, est une substance interdite dans de nombreux événements sportifs tels que l'athlétisme[K]. Les tiges peuvent être récoltées à tout moment de l'année et sont séchées pour une utilisation ultérieure[238]. La racine est antihydrotique, elle abaisse la tension artérielle et dilate les vaisseaux sanguins périphériques[176]. Elle est utilisée dans le traitement de la transpiration nocturne et de la transpiration spontanée[176]. On pense que la racine a l'action opposée à la tige, mais elle n'est prescrite qu'en cas de transpiration abondante[218]. Les monographies de la Commission E allemande, un guide thérapeutique de la phytothérapie, approuvent l'Ephedra sinica pour la toux et la bronchite (voir [302] pour les critiques de la commission E){{{5(+)
Erythroxylum coca, Cocaier
Synonymes : Erythroxylon coca
Rusticité (résistance face au froid/gel) : zone 10-12
Note : *
Détails : Parties comestibles : -feuilles - thé ; les feuilles séchées donnent une substance appelée cocaïne qui est un stimulant ; les feuilles sont utilisées pour faire du "vin" de coca ; les feuilles sont mâchées comme masticatoire ; -l'extrait de noix est utilisé pour aromatiser les boissons, les bonbons et les boissons alcoolisées.
ATTENTION : certaines parties de la plante sont toxiques si elles sont ingérées{{{5(K).
Note médicinale : ****
Usages médicinaux : Les feuilles contiennent de la cocaïne et d'autres alcaloïdes. Ils sont narcotiques, stimulants cérébraux et anesthésiques localement [46]. Les alcaloïdes sont extraits et utilisés pour fabriquer divers médicaments pharmaceutiques, y compris un anesthésique local [46, 348]. Mâchées avec de la chaux ou des cendres végétales, les feuilles provoquent une sensation de facilité et d'énergie croissante. Ils sont donc utilisés par les peuples autochtones comme stimulants pour mieux supporter la faim, la soif et le stress physique [317]. Une infusion de feuilles sert aussi de remède au mal des montagnes, le redouté «soroche» [317].
Eucalyptus globulus, Gommier bleu
Rusticité (résistance face au froid/gel) : zone 8
Note : *
Détails : Feuille (feuilles séchées [assaisonnement : aromate] ; extrait feuilles fraîches ou séchées {huile essentielle} [assaisonnement : arôme alimentaire]) comestible.(1*)
Une huile essentielle, distillée à partir des feuilles fraîches ou séchées, est utilisée comme substance aromatisante dans les bonbons, les produits de boulangerie (pâtisseries), la crème glacée (glaces).
(1*)ATTENTION0(+x) : l'huile d'eucalyptus est toxique{{{0(+) ; le citronellal ou rhodinal, une huile essentielle présente dans la plupart des espèces d'eucalyptus{{{5(+), est très dangereux à plus ou moins haute(s) dose(s) ; voir lien pfaf ("5"), pour plus d'informations{{{(dp*).
Note médicinale : ****
Usages médicinaux : Les feuilles d'eucalyptus sont un remède traditionnel à base de plantes aborigènes. L'huile essentielle contenue dans les feuilles est un antiseptique puissant et est utilisée dans le monde entier pour soulager la toux et le rhume, les maux de gorge et d'autres infections[254]. L'huile essentielle est un ingrédient courant dans de nombreux remèdes contre le rhume en vente libre[254]. Les feuilles adultes, sans leurs pétioles, sont antipériodique, antiseptique, aromatique, déodorante, expectorante, fébrifuge, hypoglycémique et stimulante[4, 7, 21, 46]. Les feuilles et l'huile essentielle qu'elles contiennent sont antiseptiques, antispasmodiques, expectorantes, fébrifuges et stimulantes[218]. Les extraits de feuilles ont une activité antibactérienne[218]. L'huile essentielle obtenue à partir de diverses espèces d'eucalyptus est un antiseptique très puissant, surtout lorsqu'elle est vieille, car de l'ozone se forme en elle lorsqu'elle est exposée à l'air. Elle a une action désinfectante prononcée, détruisant les formes de vie inférieures[4]. L'huile peut être utilisée en usage externe, appliquée sur les coupures, les infections cutanées, etc. Elle peut également être inhalée pour traiter les voies nasales bouchées, elle peut être gargarisée contre les maux de gorge et peut également être prise en usage interne pour un large éventail de troubles[4]. Une certaine prudence est toutefois conseillée, car comme toutes les huiles essentielles, elle peut avoir un effet délétère sur le corps à fortes doses[4]. L'huile de cette espèce a une odeur quelque peu désagréable et elle n'est donc plus aussi fréquemment utilisée à des fins médicinales, d'autres membres du genre étant utilisés à la place[4]. Une oléorésine est exsudée de l'arbre[238]. Elle peut également être obtenue à partir de l'arbre en faisant des incisions dans le tronc[4, 152]. Cette résine contient du tanin et est puissamment astringente, elle est utilisée en usage interne dans le traitement de la diarrhée et de l'inflammation de la vessie[4, 152, 238], en usage externe elle est appliquée sur les coupures, etc[4, 152]. L'huile essentielle est utilisée en aromathérapie. Son mot-clé est « Système respiratoire »[210]{{{5(+)
G
Garcinia kola, Petit colaRusticité (résistance face au froid/gel) : zone 10-12
Note : ***
Détails : Graines - crues ; elles ont une saveur amère, astringente et aromatique, ressemblant quelque peu à celle d'un grain de café cru ; ceci est suivi d'une légère douceur (ou d'un poivre persistant) ; les graines sont mâchées avec les graines du vrai cola (Cola spp.) ; on pense qu'ils améliorent le plaisir d'une personne du cola et permettent la consommation de plus grandes quantités sans indisposition ; les fruits extrêmement acides sont parfois consommés ; ils sont de la taille d'une orange et contiennent une pulpe jaune entourant quatre graines.
néant, inconnus ou indéterminés.
Note médicinale : ****
Usages médicinaux : Le kola amer est largement utilisé en médecine traditionnelle en Afrique, la plupart des parties de la plante étant utilisées et un large éventail de maladies étant traitées [332]. Plusieurs composés médicalement actifs ont été identifiés. Des tanins, un sucre réducteur et des traces d'alcaloïde ont été détectés dans l'écorce; des flavonines sont également présentes, le tout étant extrêmement amer, résineux et astringent [332]. Un certain nombre d'actions pharmacocologiques ont également été démontrées. Il a été démontré que des extraits de tiges, de racines et de graines ont une forte activité anti-hépatotoxique et hépatotrope [332]. Les extraits d'éther de pétrole et d'acétone se sont révélés nettement antimicrobiens [332]. L'écorce contient une abondante gomme résineuse collante [332]. Ceci est pris en interne dans le traitement de la gonorrhée [332]. À l'extérieur, la gomme est appliquée sur les infections cutanées et utilisée pour sceller de nouvelles plaies [332]. On dit que l'écorce est aphrodisiaque, galactagogue [332]. La décoction est utilisée pour traiter la stérilité féminine et pour faciliter l'accouchement, la prise étant quotidienne jusqu'à ce que la conception soit certaine, puis à moitié dosée pendant toute la durée [332]. Il est également utilisé pour provoquer l'expulsion d'un f?tus mort [332]. L'écorce en poudre est appliquée à l'extérieur sur les tumeurs malignes, les cancers, etc. [332]. Un thé d'écorce, associé à l'écorce de Sarcocephalus latifolius, a une solide réputation en tant que diurétique, décongestionnant urinaire et traitement des écoulements urétraux chroniques [332]. L'écorce, associée au Piper guineense et à la sève d'une tige de plantain (Musa sp.) Est utilisée pour embraser le sein en cas de mammite [332]. La graine et l'écorce sont utilisées pour traiter les maux d'estomac [332]. Les feuilles et l'écorce sont utilisées dans le traitement des troubles pulmonaires et gastro-intestinaux [332]. La racine et l'écorce sont utilisées comme tonique pour les hommes «pour que leurs organes fonctionnent bien» [332]. Les feuilles ont un goût amer. Une infusion de feuilles est purgative [332] Les fruits sont consommés au Nigéria comme remède contre les douleurs générales à la tête, au dos, etc., et comme vermifuge [332]. On dit que les graines sont antidote, antitussive, aphrodisiaque, astringente et vermifuge [332]. On dit que la mastication des graines soulage la toux, l'enrouement et les troubles des bronches et de la gorge. Ils sont pris à sec comme remède contre la dysenterie. On dit qu'ils fournissent un antidote contre l'intoxication par Strophanthus [332]. Le principe actif, ou principes, dans la noix reste énigmatique. La caféine, qui est présente dans le vrai kola, est absente. Une trace d'alcaloïde a été signalée dans les matériaux nigérians, mais absente dans d'autres échantillons. Des tanins sont présents et peuvent contenir les composés antibactériens morelline et guttiférine [332]. L'activité peut également résider dans des résines qui ne sont pas encore identifiées [332].
Gloriosa superba, Glorieuse
Synonymes : Gloriosa rothschildiana O'Brien 1903
Détails : Feuille (feuilles cuites [nourriture/aliment de famine/disette) comestibles.(1*)
attention.(1*)
(1*)ATTENTION : toute la plante contient deux alcaloïdes (colchicine et gloriosine), essentiellement concentrés dans les tubercules et les graines, rendant ceux-ci, et plus particulièrement leur ingestion, très toxiques et dangereux, voir mortels ; de plus il y a un risque de confusion entre les patates douces, mais également les ignames, et ces tubercules de Gloriosa, expliquant l'origine de plusieurs intoxications sèvères/graves. Bien qu'aucun cas n'ait été déclaré pour les feuilles, celles-ci sont également considérées comme toxiques par plusieurs sources ; leur consommation est donc déconseillée. Pour plus d'infos, voir liens, dont site canadien en français{{{(dp*).
Note médicinale : ****
Usages médicinaux : Bien que toxique, la plante est souvent utilisée en médecine traditionnelle en Asie et en Afrique. Principalement utilisée en applications externes, elle est aussi souvent ingérée en petites quantités. En médecine ayurvédique, le tubercule est utilisé comme abortif, altératif, antiarthritique, antihémorroïdaire, antiléprotique, antipériodique, cholagogue, purgatif et tonique[310 , 646 , 701]. Il est considéré comme utile dans le traitement des ulcères, de la lèpre, des hémorroïdes, des inflammations, des douleurs abdominales, des démangeaisons et de la soif[646]. À faible dose, le tubercule est considéré comme ayant de nombreuses applications médicinales en Afrique. Une décoction est prise pour traiter les troubles abdominaux, pour provoquer des avortements, comme tonique et comme purgatif[299]. Le tubercule est parfois utilisé comme émétique pour provoquer des vomissements afin d'éliminer les toxines du corps[775]. Le tubercule fait également partie d'une préparation utilisée pour traiter l'impuissance et agir comme abortif[299]. La sève est un ingrédient d'une boisson qui induit le sommeil[299]. Appliqué en externe, le tubercule est utilisé dans le traitement des ecchymoses, des coliques, des ulcères chroniques, des hémorroïdes et du cancer. Il est mis en cataplasme pour soulager les névralgies et utilisé en applications topiques pour traiter les affections arthritiques, les gonflements des articulations, les entorses et les luxations[299]. On prétend qu'il a des propriétés antidotes contre les morsures de serpent[299]. Le tubercule macéré est également pris contre la variole, la lèpre, l'eczéma, les démangeaisons et la teigne[299]. Une pâte faite à partir du tubercule est appliquée en externe pour faciliter la parturition[299]. Le jus du tubercule est utilisé comme gouttes auriculaires pour traiter les maux d'oreille et est également appliqué sur les gencives pour traiter les dents douloureuses[299]. Les propriétés vermifuges du tubercule, des fruits et des feuilles sont largement connues et elles sont toutes utilisées pour traiter les infections dues au ver de Guinée, aux schistosomes (qui provoquent la bilharziose), aux ascaris, aux ténias, aux douves du foie et aux filaires[299]. Le jus de feuille, les fruits non mûrs mélangés à du beurre et le macérat de tubercule sont fréquemment utilisés pour tuer les poux de tête[299]. Une soupe à base de jus de feuille ou de tubercule est administrée aux femmes souffrant de stérilité, de retard de puberté, de retard d'accouchement et de problèmes menstruels[299]. Les feuilles sont administrées en lavement comme décongestionnant[299]. Le jus de la plante est bu comme antipaludique[299]. Utilisée en externe, une décoction de feuilles est appliquée comme liniment pour soulager la toux, la douleur générale et l'hydropisie du scrotum[299]. Le jus de feuille est instillé dans le nez pour traiter l'évanouissement[299]. Les feuilles écrasées sont appliquées sur la poitrine pour traiter l'asthme et sur les zones affectées pour traiter les rhumatismes[299]. L'herbe est brûlée et la cendre appliquée sur les plaies afin de favoriser la guérison[299]. La sève de l'extrémité de la feuille est appliquée en externe pour traiter les boutons et les éruptions cutanées[295]. Les graines sont une source commerciale de colchicine, un alcaloïde aminé dérivé biosynthétiquement des acides aminés phénylalanine et tyrosine. Les tubercules contiennent également de la colchicine, mais la teneur des graines serait jusqu'à dix fois plus élevée,d'où l'importance accordée à une bonne production de graines lorsque la plante est cultivée pour la production de colchicine. La colchicine est utilisée dans le traitement de la goutte et des rhumatismes. À l'heure actuelle, c'est le médicament de choix pour la goutte aiguë. Elle réduit la réaction inflammatoire aux cristaux d'urate déposés dans les articulations[310]. En raison de sa nature hautement toxique, la colchicine doit être utilisée sous la surveillance d'un médecin[310]{{{5(+)
Glycyrrhiza glabra, Réglisse
Synonymes : Glycyrrhiza glandulifera, Glycyrrhiza hirsuta, Glycyrrhiza pallida, Glycyrrhiza violacea
Note : ****
Détails : La racine est essentiellement consommée sous forme de poudre, utilisée pour aromatiser et édulcorer les aliments et boissons sucrés, ou encore comme masticatoire. Les feuilles peuvent remplacer le thé.
Racine (extrait racines [crues {de préférence séchées} ou cuites {bouillies}] : poudre [assaisonnement {aromatisant} et édulcorant {pour tisanes{{{~}] et morceaux/fragment {ou totalité} [masticatoire ; assaisonnement et/ou base boissons/breuvages {dont tisanes}]) et feuille (feuilles [assaisonnement {ersatz/substitut/succédané de safran} et base boissons/breuvages {tisanes : ersatz/substitut/succédané de thé}]) comestibles.
Parties comestibles : racine ;
Utilisations comestibles : édulcorant, thé ;
-Racine – crue ou utilisée comme arôme. L'extrait de la racine (poudre) est utilisé pour aromatiser les aliments qui sont consommés (bonbons, pâtisseries, glaces, boissons gazeuses, etc...[7, 34, 100, 183]) et comme édulcorant pour tisanes[183] ; après séchage, la racine douce et délicieuse, mais fibreuse, est mâchée (mastication : masticatoire {source de la réglisse}, excellent pour la dentition des enfants et aussi comme nettoyant dentaire[7, 34]) et également utilisée pour parfumer les boissons et confiseries ou encore pour faire une tisane (excellent désaltérant)[21] ; la racine contient de la glycyrrhizine, une substance qui est cinquante fois plus sucrée que le saccharose[171, 183, 238].
-En Mongolie, les feuilles sont utilisées pour le thé (substitut de thé)[183] et comme succédané de safran. Plante cultivée commercialement.
(1*)ATTENTION : la plante contient de la glycyrrhizine, une saponine provoquant{{{27(+x), entre autres{{{(dp*), de l'hypertension{{{27(+x), à plus ou moins fortes doses{{{(dp*). Un surdosage important de racine peut provoquer des œdèmes, de l'hypertension artérielle et une insuffisance cardiaque congestive[9, 65]. Ne pas utiliser en cas de syndrome prémenstruel, car cela peut entraîner une rétention d'eau et des ballonnements. En cas de grossesse ou de cirrhose du foie, utiliser avec prudence. Éviter l'utilisation pendant plus de 6 semaines. Des quantités excessives peuvent provoquer des maux de tête, une apathie et une carence en potassium[301]{{{5(+).
Note médicinale : ****
Usages médicinaux : La réglisse est l'une des plantes les plus couramment utilisées en phytothérapie occidentale et est utilisée depuis très longtemps, à la fois comme médicament et comme aromatisant pour masquer le goût désagréable d'autres médicaments[4]. C'est une plante très douce, humide et apaisante qui détoxifie et protège le foie[238] et qui est également un puissant anti-inflammatoire, utilisé dans des affections aussi variées que l'arthrite et les aphtes[254]. Sa racine est altérante, antispasmodique, adoucissante, diurétique, émolliente, expectorante, laxative, modérément pectorale et tonique[4, 9, 21, 46, 165, 178]. Il a également été démontré que sa racine a un effet hormonal similaire à l'hormone ovarienne[7]. La racine de réglisse est très utilisée dans les médicaments contre la toux et dans le traitement des infections catarrhales des voies urinaires[4]. Français Il est pris en interne dans le traitement de la maladie d'Addison, de l'asthme, de la bronchite, de la toux, de l'ulcère gastroduodénal, de l'arthrite, des plaintes allergiques et après une thérapie stéroïdienne[238]. Il doit être utilisé avec modération et ne doit pas être prescrit aux femmes enceintes ou aux personnes souffrant d'hypertension artérielle, de maladie rénale ou prenant des médicaments à base de digoxine[238]. Une utilisation prolongée augmente la tension artérielle et provoque une rétention d'eau[7, 238]. Voir également les notes ci-dessus sur la toxicité. En externe, la racine est utilisée dans le traitement de l'herpès, de l'eczéma et du zona[238]. La racine est récoltée en automne lorsqu'elle a 3 ou 4 ans et est séchée pour une utilisation ultérieure[4, 238]. Les monographies de la Commission E allemande, un guide thérapeutique de la phytothérapie, approuvent Glycyrrhiza glabra pour la toux/bronchite, la gastrite (voir [302] pour les critiques de la commission E){{{5(+,x).
Remède naturel contre la bronchite : de 5 g à 15 g de racines séchées par jour, répartis en 3 fois dans la journée. Prendre après chaque repas sous forme de poudre, d´infusion ou de décoction (de 2 g à 5 g dans 150 ml d'eau). On considère généralement que la racine séchée contient 4 % de glycyrrhizine
Glycyrrhiza uralensis, Réglisse chinoise
Note : ***
Détails : Racine (racines [assaisonnement {condiment, aromate : substitut de réglisse} et édulcorant]) comestible.(1*)
La racine est fibreuse ; elle est utilisée comme édulcorant dans les aliments ; la racine contient de la glycyrrhizine, qui est cinquante fois plus sucré que le sucre. En Sibérie, les racines sont utilisées, après ébullition (pour en extraire les sucres (etc...)), comme aromatisant (substitut de réglisse) de confiserie (bonbons), mais également dans les médicaments, boissons etc...(1*)
(1*)ATTENTION : les racines peuvent être toxiques et ne doivent être utilisées qu'en petites quantités{{{0(+x).
Note médicinale : ****
Usages médicinaux : Le Gan Cao est couramment utilisé en phytothérapie chinoise, où il est considéré comme l'une des 50 plantes fondamentales[218]. Il est considéré comme le deuxième en importance après le ginseng (Panax spp)[218]. Cependant, utilisé en excès, il peut provoquer un dysfonctionnement cardiaque et une hypertension sévère[218]. La racine est une herbe tonique douce qui stimule les hormones corticostéroïdes, neutralise les toxines et équilibre les niveaux de sucre dans le sang[238]. Il est également antibactérien, anti-inflammatoire, antiphlogistique, antispasmodique, antitussif, cholagogue, adoucissant, émollient, expectorant et laxatif[61, 176, 218, 238]. Il est utilisé en interne dans le traitement de la maladie d'Addison, de l'asthme, de la toux et des ulcères gastroduodénaux[238]. En externe, il est utilisé pour traiter l'acné, les furoncles et les maux de gorge[238]. Il est inclus dans presque toutes les formules à base de plantes chinoises, où il est censé harmoniser et diriger les effets des différents ingrédients[238]. Il précipite de nombreux composés et est donc considéré comme inadapté à l'utilisation avec certaines herbes telles que Daphne genkwa, Euphorbia pekinensis et Corydalis solida[238]. Il augmente la toxicité de certains composés tels que l'éphédrine, les salicylates, l'adrénaline et la cortisone[238]. Il ne doit pas être prescrit aux femmes enceintes ou aux personnes souffrant d'hypertension artérielle, de maladie rénale ou à toute personne prenant des médicaments à base de digoxine[238]. Des doses excessives provoquent une rétention d'eau et une hypertension artérielle[238]. Il peut provoquer l'impuissance chez certaines personnes[238]. Les racines sont récoltées au début de l'automne, de préférence à partir de plantes âgées de 3 à 4 ans, et sont séchées pour une utilisation ultérieure[238]. Les fleurs sont alteratives et expectorantes[218]{{{5(+)
Griffonia simplicifolia, Griffonia
Note : **
Détails : Feuille (tiges cuites [masticatoire]) comestible.
Les tiges sont cuites et mâchées (masticatoire : bâtons à mâcher). Les feuilles seraient également comestibles.
néant, inconnus ou indéterminés.
Note médicinale : ****
Usages médicinaux : L'écorce réduite en pulpe est appliquée sur les plaies syphilitiques[299]. Une décoction de feuilles est utilisée comme émétique, médicament contre la toux et aphrodisiaque[299]. La sève des feuilles est bue ou appliquée en lavement pour soigner les problèmes rénaux[299]. La sève des feuilles est utilisée comme collyre pour soigner les yeux enflammés[299]. Une pâte faite à partir des feuilles est appliquée sur les brûlures[299]. Une décoction de tiges et de feuilles est prise comme purgatif pour traiter la constipation et est utilisée en externe comme lavage antiseptique pour traiter les plaies suppurées[299]. On prétend que mâcher les tiges produit un effet aphrodisiaque[299]. Les tiges et l'écorce des tiges sont transformées en une pâte qui est appliquée sur les dents cariées[299]. L'écorce des brindilles réduite en poudre, combinée à du jus de citron et du poivre de Capsicum, est appliquée sur les scarifications pour traiter les douleurs intercostales[299]. Un extrait de racines en poudre a été utilisé pour traiter l'anémie falciforme[299]. Les graines sont une source commerciale de 5-hydroxytryptophane (5-HTP), un précurseur de la sérotonine. Chez l'homme, le 5-HTP augmente la synthèse de sérotonine dans le système nerveux central et s'est avéré efficace dans le traitement d'une grande variété de maladies, notamment la dépression, la fibromyalgie, l'obésité, les maux de tête chroniques et l'insomnie[299]. Les feuilles contiennent une huile volatile et des coumarines. Le cyanoglucoside lithospermoside (= griffonine) a été isolé des racines ; c'est le principe actif contre l'anémie falciforme[299]. L'isolectine B4, isolée de Griffonia simplicifolia, est utilisée comme marqueur des petits neurones sensoriels primaires dans la recherche neurologique[299]{{{5(+)
Guiera senegalensis, N'guere
Rusticité (résistance face au froid/gel) : zone 10-12
Note : *
Détails : Les feuilles servent également à cailler le lait.
néant, inconnus ou indéterminés.
Note médicinale : ****
Usages médicinaux : Les feuilles ont une forte réputation de «panacée» en Afrique, où elles sont utilisées dans le traitement d'un large éventail de conditions. Ils sont le plus souvent pris en décoctions ou sont mélangés à des aliments [332]. Les feuilles au goût amer sont antitussives, apéritives, purifiantes sanguines, diurétiques, fébrifugeuses, galactagogue, laxatives, pectorales et toniques [332]. Ils sont utilisés pour traiter un large éventail d'affections telles que: les troubles pulmonaires et respiratoires, y compris la toux et la fièvre; problèmes du tube digestif, y compris coliques, dysenterie et diarrhée; les maladies infectieuses, y compris la syphilis, le béribéri et la lèpre; et diverses autres conditions telles que l'impuissance, les rhumatismes et l'?dème [332]. Les feuilles en poudre sont mélangées à de la nourriture comme tonique général et réparateur du sang après toute condition épuisante, et surtout donnée aux femmes après l'accouchement pour favoriser l'écoulement du lait [332]. Les feuilles sont communément transformées en infusion, associées à celles de Combretum micranthum, pour traiter la fièvre, les affections thoraciques et rhumatismales, et en douche nasale pour le rhume dans la tête [332 '. Associées à la pulpe de tamarin, les feuilles sont considérées comme un bon laxatif et un apéritif [332]. La plante a une réputation particulière en tant que préventif de la lèpre et de nombreuses personnes boivent une décoction froide de feuilles chaque matin et soir; en particulier, il est administré au nouveau-né et à l'enfant d'un parent lépreux, ou lorsqu'il y a le moindre soupçon de souillure héréditaire ou de symptômes précoces [332]. Les feuilles séchées sont fumées dans une pipe et la fumée est soufflée par le nez comme remède contre le rhume [332]. Ils sont mélangés avec du tabac pour fumer comme traitement de la toux et des troubles respiratoires [332]. Les feuilles en poudre sont ajoutées à un tabac à priser pour les maux de tête et la sinusite [332]. Les feuilles sont appliquées à l'extérieur pour apporter la guérison au corps - elles sont considérées comme antiseptiques et vulnérables. Ils sont appliqués sur les plaies, les plaies dans la bouche, les chancres syphilitiques et les ulcères phagadéniques [332]. Les feuilles sont appliquées sur les infections cutanées et en cataplasmes sur les gonflements inflammatoires et pour le ver de Guinée; ils ont été appliqués aux tumeurs pour les maturer et comme traitement des maladies de la peau [332]. La décoction de feuilles est utilisée comme gel douche et pour le bain des nouveau-nés [332]. Les fruits et les feuilles sont des ingrédients communs dans les prescriptions plus ou moins cérémonielles pour renforcer et prévenir les maladies chez les jeunes enfants [332]. Les brindilles sont mâchées pour un soulagement symptomatique des piqûres de scorpion [332]. Les racines en poudre et bouillies sont considérées comme un remède contre la diarrhée et la dysenterie [332]. Les fruits, cuits au four et réduits en poudre avec du sel ajouté pour masquer le goût amer, sont considérés comme un remède souverain contre le hoquet [332]. Les tiges feuillues contiennent des traces d'alcaloïdes et de tanins [332]. Les cendres des racines et des feuilles semblent particulièrement riches en magnésium, calcium, strontium, titane, fer et aluminium [332]. Pharmacologiquement, la plante a une action positive sur la toux, est hypotensive, antidiarrhéique et anti-inflammatoire [332].
Gymnema sylvestre, Gymnema sylvestre
Note : ***
néant, inconnus ou indéterminés.
Note médicinale : ****
Usages médicinaux : Le gurmar est une plante ayurvédique importante au goût amer, utilisée notamment pour réduire le taux de sucre dans le sang chez les diabétiques[304]. Les racines et les feuilles peuvent être utilisées[304]. La plante contient un groupe de saponines triterpénoïdes de type oléanane connues sous le nom d'acides gymnémiques, un mélange complexe d'au moins 9 glycosides acides étroitement liés, qui ont une activité de modification du goût ; et de la gurmarine, qui est un polypeptide suppresseur de goût sucré. Lorsque la feuille est mâchée, la capacité à goûter le sucré est temporairement perdue[299]. Des études ont démontré que la poudre de feuille peut exercer un effet antidiabétique par un certain nombre de voies, notamment la diminution de l'absorption du glucose par l'intestin grêle ; l'amélioration de la synthèse du glycogène, de la glycolyse, de la gluconéogenèse et de l'absorption hépatique et musculaire du glucose ; ainsi que l'inversion de la glycosylation de l'hémoglobine et des protéines plasmatiques[299]. La plante est antidote, astringente, diurétique, émétique, hypoglycémique, purgative, réfrigérante, stomacale et tonique[304]. Elle est notamment utilisée pour réduire le taux de sucre dans le sang et l'urine[304]. Les feuilles sont utilisées dans le traitement des fièvres et de la toux[299]. La feuille réduite en poudre est considérée comme aidant à freiner les envies de sucre et comme ayant des effets hypolipidémiants, elle est ajoutée aux additifs alimentaires comme remède pour la perte de poids[299]. La poudre aide également à prévenir les caries[299]. Appliquées en externe, les feuilles sont combinées à de l'huile de ricin et utilisées en cataplasme pour traiter les glandes enflées[304]. Les racines sont considérées comme un antidote utile aux morsures de serpent - elles sont appliquées sur la plaie sous forme de poudre, transformées en pâte avec de l'eau ou administrées en interne sous forme de décoction[299 , 304]. Les racines pilées et cuites sont ajoutées aux aliments et consommées comme traitement contre l'épilepsie[299]. La racine cuite pilée ou la poudre de racine est appliquée en externe pour traiter les furoncles[299]{{{5(+)
H
Handroanthus impetiginosus, LapachoSynonymes : Tabebuia avellanedae Lorentz ex Griseb. 1879, Tabebuia impetiginosa (Mart. ex DC.) Standl. 1936
Note : **
Détails : Partie(s) comestible(s) : écorce - thé culinaires : l'écorce interne est utilisée comme complément alimentaire et infusée dans un thé.(1*)
(1*)ATTENTION0(+x) : elle est toxique{{{0(+x).
Note médicinale : ****
Usages médicinaux : Le bois et l'écorce interne sont une herbe amère, rafraîchissante et piquante qui fait baisser la fièvre et réduit l'inflammation[238]. Le bois de cur contient une naphtaquinone appelée lapachol - dont on a montré qu'elle avait des effets antibiotiques et antitumoraux[238]. De nombreux peuples autochtones d'Amérique du Sud ont prisé le pau d'arco comme remède à tous les maux, l'utilisant pour traiter un large éventail de maladies, notamment les plaies, la fièvre, la dysenterie, l'inflammation intestinale et les morsures de serpent[254]. Dans l'herboristerie moderne, l'écorce est utilisée en interne dans le traitement des maladies inflammatoires, des maladies dégénératives chroniques, des cancers, des tumeurs, des kystes, des infections fongiques (en particulier la candidose), des maladies vénériennes, des maladies rhumatismales, des problèmes de peau (en particulier l'eczéma, l'herpès et la gale)[238]. Elle est également utilisée, en combinaison avec d'autres herbes, pour éliminer les toxines, résoudre la congestion et renforcer le système immunitaire[238]. Le bois est récolté selon les besoins et séché pour une utilisation ultérieure[238]{{{5(+)
Hydnocarpus kurzii, Chaulmoogra
ATTENTION : les graines contiennent des glycosides cyanogènes et sont toxiques ; il est déconseillé de manger des porcs ou des poissons qui se sont nourris des graines, car leur chair provoque des nausées et des vomissements{{{5(+).
Note médicinale : ****
Usages médicinaux : L'huile extraite des graines, appelée «huile de chaulmugra», est utilisée depuis longtemps dans le traitement de la lèpre [310, 317]. Lorsqu'il est appliqué par voie externe et par infiltration directe des lésions, il s'est avéré efficace pour réduire la taille des nodules, des plaques engourdies et des lésions cutanées [555]. Les principes actifs sont des acides gras cyclopenténiques inhabituels, y compris l'acide chaulmoogrique. Le mode d'action mycobactéricide moléculaire précis est encore inconnu [555]. L'huile contient des acides gras chaulmoogriques et hydnocarpiques [310, 317]. Une décoction d'écorce se boit comme tonique général pour améliorer la santé et dans le traitement des troubles internes et des maladies de la peau [310, 555]. Les racines, ainsi que les graines, sont utilisées par les médecins traditionnels thaïlandais dans le traitement des maladies de la peau [310]. Un développement passionnant de cette plante est l'observation que l'huile, lorsqu'elle est appliquée sur la peau, augmente la résistance du tissu cicatriciel et renforce le tissu de collagène dans les plaies. Par conséquent, une application cosmétique et / ou dermatologique peut être possible [555]. De plus, les lignanes hydnowightin, hydnocarpine et néohydnocarpine ont été isolés dans la plante. Il a été démontré que ceux-ci ont un potentiel cytotoxique contre diverses formes de cancer [555].
Hyoscyamus albus, Jusquiame blanche
ATTENTION : toutes les parties de la plante sont très toxiques ; les symptômes d'intoxication comprennent une vision altérée, des convulsions, le coma et la mort par insuffisance cardiaque ou respiratoire{{{5(+).
Note médicinale : ****
Usages médicinaux : Henbane a une très longue histoire d'utilisation comme herbe médicinale et a été largement cultivée pour répondre à la demande de son utilisation [4]. Il est largement utilisé comme sédatif et analgésique et est spécifiquement utilisé pour la douleur affectant les voies urinaires, en particulier lorsqu'elle est due à des calculs rénaux [254]. Son effet sédatif et antispasmodique en fait un traitement précieux pour les symptômes de la maladie de Parkinson, soulageant les tremblements et la rigidité pendant les premiers stades de la maladie [254]. Cette espèce est généralement considérée comme la meilleure pour un usage interne, tandis que la jusquiame noire (H. niger) est la forme la plus utilisée en externe [4]. Toutes les parties de la plante, mais en particulier les feuilles et les graines, peuvent être utilisées - elles sont anodynes, antispasmodiques, légèrement diurétiques, hallucinogènes, hypnotiques, mydriatiques, narcotiques et sédatifs [4, 9, 13, 21, 100, 165, 192 , 218]. La plante est utilisée en interne dans le traitement de l'asthme, de la coqueluche, du mal des transports, du syndrome de Ménière, des tremblements de sénilité ou de paralysie et comme médicament préopératoire [238]. Henbane réduit les sécrétions muqueuses, ainsi que la salive et autres sucs digestifs [254]. À l'extérieur, il est utilisé comme huile pour soulager les affections douloureuses telles que les névralgies, les douleurs dentaires et rhumatismales [238, 254]. Les feuilles doivent être récoltées lorsque la plante est en pleine floraison et peuvent ensuite être séchées pour une utilisation ultérieure [4] . C'est une plante très toxique qui doit être utilisée avec une grande prudence, et uniquement sous la supervision d'un praticien qualifié [21, 238]. Voir les notes ci-dessus sur la toxicité. La graine est utilisée dans le traitement de l'asthme, de la toux, de l'épilepsie, de la myalgie et des maux de dents [218]. tremblements de sénilité ou de paralysie et comme médicament préopératoire [238]. Henbane réduit les sécrétions muqueuses, ainsi que la salive et autres sucs digestifs [254]. À l'extérieur, il est utilisé comme huile pour soulager les affections douloureuses telles que les névralgies, les douleurs dentaires et rhumatismales [238, 254]. Les feuilles doivent être récoltées lorsque la plante est en pleine floraison et peuvent ensuite être séchées pour une utilisation ultérieure [4] . C'est une plante très toxique qui doit être utilisée avec une grande prudence, et uniquement sous la supervision d'un praticien qualifié [21, 238]. Voir les notes ci-dessus sur la toxicité. La graine est utilisée dans le traitement de l'asthme, de la toux, de l'épilepsie, de la myalgie et des maux de dents [218]. tremblements de sénilité ou de paralysie et comme médicament préopératoire [238]. Henbane réduit les sécrétions muqueuses, ainsi que la salive et autres sucs digestifs [254]. À l'extérieur, il est utilisé comme huile pour soulager les affections douloureuses telles que les névralgies, les douleurs dentaires et rhumatismales [238, 254]. Les feuilles doivent être récoltées lorsque la plante est en pleine floraison et peuvent ensuite être séchées pour une utilisation ultérieure [4] . C'est une plante très toxique qui doit être utilisée avec une grande prudence, et uniquement sous la supervision d'un praticien qualifié [21, 238]. Voir les notes ci-dessus sur la toxicité. La graine est utilisée dans le traitement de l'asthme, de la toux, de l'épilepsie, de la myalgie et des maux de dents [218]
Hyoscyamus niger, Jusquiame noire
ATTENTION : Plante toxique et psychotrope.
Note médicinale : ****
Usages médicinaux : La jusquiame est utilisée depuis très longtemps comme plante médicinale et a été largement cultivée pour répondre à la demande[4]. Elle est largement utilisée comme sédatif et analgésique et est spécifiquement utilisée contre la douleur affectant les voies urinaires, en particulier lorsqu'elle est due à des calculs rénaux[254]. Son effet sédatif et antispasmodique en fait un traitement précieux pour les symptômes de la maladie de Parkinson, soulageant les tremblements et la rigidité pendant les premiers stades de la maladie[254]. Cette espèce est la forme généralement considérée comme la meilleure pour un usage externe, tandis que la jusquiame blanche (H. albus) est considérée comme la plus appropriée pour un usage interne[4]. Toutes les parties de la plante, mais surtout les feuilles et les graines, peuvent être utilisées - elles sont anodines, antispasmodiques, légèrement diurétiques, hallucinogènes, hypnotiques, mydriatiques, narcotiques et sédatives[4, 9, 13, 21, 100, 165, 192, 218]. La plante est utilisée en interne dans le traitement de l'asthme, de la coqueluche, du mal des transports, du syndrome de Ménière, des tremblements de la sénilité ou de la paralysie et comme médicament préopératoire[238]. La jusquiame réduit les sécrétions muqueuses, ainsi que la salive et d'autres sucs digestifs[254]. En externe, elle est utilisée comme huile pour soulager des affections douloureuses telles que la névralgie, les douleurs dentaires et rhumatismales[238, 254]. Les feuilles doivent être récoltées lorsque la plante est en pleine floraison et elles peuvent ensuite être séchées pour une utilisation ultérieure[4]. Il existe une forme annuelle et une forme bisannuelle de cette espèce, toutes deux peuvent être utilisées en médecine, mais la forme bisannuelle est considérée comme supérieure[4]. C'est une plante très toxique qui doit être utilisée avec beaucoup de prudence et uniquement sous la supervision d'un praticien qualifié[21, 238]. Voir les notes ci-dessus sur la toxicité. La graine est utilisée dans le traitement de l'asthme, de la toux, de l'épilepsie, de la myalgie et des maux de dents[218]. Les graines sont utilisées en médecine tibétaine, on dit qu'elles ont un goût amer et âcre avec une puissance neutre et toxique[241]. Anthelminthique, antitumorale et fébrifuge, elles sont utilisées dans le traitement des douleurs gastriques/intestinales dues aux infestations de vers, aux maux de dents, aux inflammations de la région pulmonaire et aux tumeurs[241]{{{5(+)
Hypericum perforatum, Millepertuis
Note : **
Détails : Feuille (dont jeunes ; dont pointes ; aromatisantes (boissons, marinades)) et fleur (décoratives et/ou aromatisantes (crues/cuites)) comestibles.(1*)
Feuilles, prudence. Les feuilles ont une odeur de citron et sont utilisées comme nourriture (consommées localement en salade) et pour le thé (comme succédané).
Les fruits, les fleurs et les boutons floraux sont également consommés comme succédané du thé(1*)
ATTENTION0(+x) : il est très probablement toxique, rendant la peau sensible à la lumière{{{0(+x) (provoquant des récations de photosensibilisation{{{27(+x)) ; la substance chimique toxique est l'hypericine{{{0(+x),{{{~~27(+x) ; celle-ci est présente dans les feuilles et les fleurs{{{~~27(+x).
Note médicinale : ****
Usages médicinaux : Le millepertuis est utilisé depuis longtemps comme plante médicinale. Il est tombé en désuétude au XIXe siècle, mais des recherches récentes l'ont remis au premier plan en tant que remède extrêmement précieux contre les problèmes nerveux[254]. Dans des essais cliniques, environ 67 % des patients souffrant de dépression légère à modérée ont vu leur état s'améliorer après avoir pris cette plante[254]. Les fleurs et les feuilles sont analgésiques, antiseptiques, antispasmodiques, aromatiques, astringentes, cholagogue, digestives, diurétiques, expectorantes, nervines, résolvantes, sédatives, stimulantes, vermifuges et vulnéraires[4, 9, 13, 21, 165, 218, 222]. La plante est utilisée dans le traitement d'un large éventail de troubles, notamment les affections pulmonaires, les problèmes de vessie, la diarrhée et la dépression nerveuse[4]. Elle est également très efficace dans le traitement de l'incontinence urinaire nocturne chez les enfants[4]. En usage externe, on l'utilise en cataplasmes pour dissiper les tumeurs du troupeau, les seins durcis, les ecchymoses, etc.[4]. Les pousses fleuries sont récoltées au début de l'été et séchées pour une utilisation ultérieure[7]. Utilisez la plante avec prudence et ne la prescrivez pas aux patients souffrant de dépression chronique[238]. La plante était utilisée pour provoquer un avortement par certains autochtones d'Amérique du Nord, il est donc préférable de ne pas l'utiliser par les femmes enceintes[257]. Voir également les notes ci-dessus sur la toxicité[21, 222]. Un thé ou une teinture de fleurs fraîches est un traitement populaire pour les ulcères externes, les brûlures, les plaies (en particulier celles avec du tissu nerveux sectionné), les plaies, les ecchymoses, les crampes, etc.[222, 238]. Une infusion de fleurs dans de l'huile d'olive est appliquée en usage externe sur les plaies, les plaies, les ulcères, les gonflements, les rhumatismes, etc.[240]. Elle est également appréciée dans le traitement des coups de soleil et comme préparation cosmétique pour la peau[240]. La plante contient de nombreux composés biologiquement actifs, notamment la rutine, la pectine, la choline, le sitostérol, l'hypéricine et la pseudohypéricine[222]. Ces deux derniers composés se sont révélés avoir une puissante activité antirétrovirale sans effets secondaires graves et font l'objet de recherches dans le traitement du SIDA[222, 238]. Un remède homéopathique est fabriqué à partir de la plante entière fraîche en fleurs[232]. Il est utilisé dans le traitement des blessures, des morsures, des piqûres, etc. et est considéré comme le premier remède à envisager lorsque des zones riches en nerfs telles que la colonne vertébrale, les yeux, les doigts, etc. sont blessées[232]{{{5(+)
L
Lantana camara, LantanierSynonymes : Lantana aculeata L., Lantana armata
Rusticité (résistance face au froid/gel) : -4/-7°C (parties aériennes atteintes dès -2°C)
Note : **
Détails : Fruit (fruits mûrs crus) et feuille (feuilles [assaissonnement {aromatisant}]) comestibles.(1*)
Fruit, feuilles.
Fruits comestibles ; les fruits mûrs sont consommés crus.
Les feuilles sont utilisées pour aromatiser.(1*)
(1*)ATTENTION0(+x) : cette plante produit des fruits très toxiques encore verts, avant leur maturité, pour l'homme et de nombreux animaux qui les ingèrent{{{Wiki(+). Son feuillage produit des triterpénoïdes pentacycliques qui le rendent hépatotoxique et induit une photosensibilité chez les animaux de pâturages (moutons, chèvres, bovins et chevaux), avec des pertes importantes par mortalité aux États-Unis, en Afrique du Sud, Inde, Mexique et Australie{{{Wiki(+). La plante contient un alcaloïde (la lantanine){{{0(+x).
Note médicinale : ****
Usages médicinaux : La plante est souvent utilisée en médecine domestique et des recherches menées principalement en Inde ont montré qu'elle contient un certain nombre de composés à activité médicinale. Les feuilles contiennent 0,2 % d'huile essentielle[360]. Des extraits ont montré une activité antimicrobienne, fongicide, insecticide et nématicide[413]. Les fleurs séchées contiennent 0,07 % d'huile essentielle composée principalement de terpène bicyclique de type caryophyllène (80 %) et de l,a-phellandrène (10-12 %)[360]. L'écorce contient de la lantanine, 0,08 %[360]. Le verbascoside, qui possède des activités antimicrobiennes, immunosuppressives et antitumorales, a été isolé de la plante[413]. Le lantanoside, le linaroside et l'acide camarinique ont été isolés et sont étudiés comme nématocides potentiels[413]. L'huile essentielle de lantana est parfois utilisée pour le traitement des démangeaisons cutanées, comme antiseptique pour les plaies et en usage externe pour la lèpre et la gale[413]. Elle est appliquée en cataplasme sur les articulations rhumatismales[360]. La racine a un goût doux et amer, est réfrigérante et antifébrile[360]. Une décoction est utilisée pour traiter la grippe, la toux, les oreillons, la forte fièvre incessante, le paludisme, la tuberculose des ganglions lymphatiques cervicaux, l'asthme, les maux de dents, les maux de tête, l'inflammation, la gonorrhée et la leucorrhée[310 , 360]. Les fleurs ont un goût sucré, sont légèrement rafraîchissantes et hémostatiques[360]. Une décoction de fleurs séchées est utilisée dans le traitement de l'hémoptysie et de la tuberculose pulmonaire[360]. Les feuilles sont aromatiques avec un goût mentholé, elles ont un caractère rafraîchissant, sont antiphlogistiques, antidermatosiques, diaphorétiques, fébrifuges, pectorales, stimulantes, toniques et vulnéraires[46 , 310 , 348 , 360]. Une infusion de feuilles et de sommités fleuries est utilisée dans le traitement des fièvres, de la constipation, de la tuberculose, du catarrhe et de la bronchite[310 , 348 , 360]. Associées aux feuilles de Cymbopogon citratus, elles sont utilisées en infusion pour traiter le rhume, l'hypertension artérielle et la fièvre paludéenne[348]. En externe, les feuilles et les tiges sont utilisées en lavage pour traiter la dermatite, l'eczéma, le prurit, la rougeole et les éruptions cutanées de varicelle, etc.[348 , 360]. Elles sont appliquées en cataplasme pour traiter les entorses, les plaies et les contusions[360]. En douche vaginale, on les utilise pour traiter les inflammations de l'utérus[348]. Une décoction d'écorce est utilisée comme traitement contre la fièvre[360]{{{5(+)
Leopoldinia piassaba, Palmier piassava
Rusticité (résistance face au froid/gel) : zone 10-12
Note : **
Détails : Le mésocarpe des fruits est consommé cru ou transformé en boisson rafraîchissante ; la chair fine du fruit, agitée avec de l'eau, fait une boisson locale populaire.
néant, inconnus ou indéterminés.
Note médicinale : ****
M
Maytenus obtusifolia, Maytenus à feuilles émousséesRusticité (résistance face au froid/gel) : zone 10-12
Note : **
Détails : Une infusion de feuilles est utilisée comme substitut du thé de Chine (Camellia sinensis).
néant, inconnus ou indéterminés.
Note médicinale : ****
Usages médicinaux : Les feuilles sont une plante médicinale populaire au Brésil, où elles sont utilisées dans le traitement des ulcères graves, des inflammations générales, du cancer et également contre les ulcères externes de la peau [602]. La recherche a montré que la plante est un traitement efficace et sûr contre les ulcères, bien que le mécanisme d'action n'ait pas encore été déterminé [602].
Melaleuca leucadendra, Melaleuca leucadendron
Note : **
Détails : Partie(s) comestible(s) : nectar, feuilles - thé.
Utilisation(s)/usage(s) comestible(s) :
-les feuilles sont utilisées pour aromatiser en cuisine ; (également un subtitut pour le the ? (qp*)) ;
-les fruits (ou les fleurs ? (qp*)) et les feuilles sont utilisées pour le thé ;
-il est aussi à l'origine d'une huile essentielle utilisée pour aromatiser les bonbons, produits de boulangerie, condiments et boissons ;
-le nectar des fleurs peut être utilisé pour faire une boisson sucrée ; les fleurs de toutes les Melaleucas peuvent être utilisées pour faire un thé sucré, ou adoucir les autres thés ; fleurs trempées dans un liquide chaud pour libérer le nectar pour sucrer ;
ATTENTION : bien que nous n'ayons trouvé aucun rapport concernant cette espèce, l'huile essentielle de plusieurs autres espèces du genre ont provoqué des allergies et intoxications consécutives à son ingestion{{{(dp*).
Note médicinale : ****
Usages médicinaux : L'huile essentielle obtenue à partir des feuilles contient plusieurs terpénoïdes, dont 50 à 60 % de cinéole, de bétapinène et d'alpha-terpinéol, des substances antiseptiques puissantes[254]. Elle est aromatique et stimulante avec un fort arôme camphré. Elle est expectorante, soulage les spasmes, augmente la transpiration et expulse les parasites internes[238]. Elle est utilisée en interne dans le traitement de la bronchite, de la tuberculose, du rhume, de la sinusite, des infections gastriques et des ascaris[238]. En externe, elle est utilisée pour traiter les rhumatismes, la goutte, les névralgies, l'acné, la congestion nasale, la sinusite, les maux de dents, les engelures et les maladies de la peau[238]. Les feuilles et les rameaux peuvent être récoltés à tout moment de l'année et utilisés frais, séchés ou l'huile essentielle peut être extraite[254]. Cette plante, en particulier sous forme d'huile essentielle, est soumise à des restrictions légales dans certains pays[238]{{{5(+)
Mondia whitei, Gingembre blanc
Note : ***
néant, inconnus ou indéterminés.
Note médicinale : ****
Usages médicinaux : La plante est largement utilisée en médecine dans toute son aire de répartition, la racine étant particulièrement appréciée. Relativement peu de recherches sur les composés actifs de la plante ont été effectuées. Les racines contiennent 1 à 1,2 % d'une huile essentielle, 2,8 % d'une huile fixe, 20 % de glucose, 0,7 % de résine et 0,045 % d'un glycoside[299]. L'huile essentielle provoque une inflammation et une rougeur de la peau, une irritation des muqueuses et détend les muscles lisses intestinaux des mammifères[299]. Les extraits à l'hexane, au méthanol et à l'eau des feuilles et des racines n'ont montré aucune activité antibactérienne contre une série d'agents pathogènes humains. Les extraits à l'hexane et au méthanol ont montré une activité anti-inflammatoire significative[299]. Un extrait aqueux de racine a montré une activité modérée contre Schistosoma haematobium[299]. Un extrait aqueux d'écorce de racine à 400 mg/kg/jour administré par voie orale pendant 8 jours a augmenté la production de testostérone et la fertilité des rats mâles[299]. Un extrait aqueux de racine administré à des spermatozoïdes humains in vitro s'est avéré améliorer la motilité totale ainsi que la motilité progressive d'une manière dépendante du temps[299]. Les racines et l'écorce de racine ont une odeur prononcée de vanille et un goût de mélange de réglisse et de gingembre[299]. Elles sont anodines, aphrodisiaques, apéritives, carminatives, diurétiques, expectorantes, purgatives, reconstituantes, stomacales, toniques et stimulantes utérines[299]. La racine est particulièrement appréciée dans toute l'Afrique comme aphrodisiaque - les racines fraîches ou séchées sont mâchées pour traiter la faiblesse sexuelle, prévenir l'éjaculation précoce et augmenter la production de sperme[299]. Une décoction ou une infusion est largement utilisée pour traiter les troubles digestifs, notamment les problèmes gastro-intestinaux, les maux d'estomac, l'indigestion, la constipation, l'anorexie, et comme stimulant de l'appétit et de la restauration[299]. La décoction est également utilisée pour traiter un large éventail d'autres affections, notamment les infections urinaires, la gonorrhée, la jaunisse, la toux, la bronchite, les affections thoraciques, les maux de tête, la paralysie et les crises d'épilepsie, la dépression, pour soulager les douleurs corporelles et pour traiter les crises chez les enfants[299]. La racine est pulvérisée et ajoutée à la bouillie afin de traiter la schistosomiase[299]. Un extrait de plante est pris pour traiter le paludisme[299]. Les feuilles sont pressées dans de l'eau et le filtrat est bu pour arrêter les saignements post-partum abondants[299]. La décoction de feuilles de TA est bue pour arrêter les vomissements[299]{{{5(+)
Morinda citrifolia, Noni
Rusticité (résistance face au froid/gel) : zone 10/11 (0/2/4?)
Note : ***
Détails : Partie(s) comestible(s) : fruits, feuilles, légumes.
Utilisation(s)/usage(s) comestible(s) :
-les jeunes feuilles sont cuites comme légume ou potherbe ; elles sont également blanchies et consommées crues ;
-le fruit peut être mangé cru ou cuit ; il est souvent consommé avec du sel ; les fruits verts sont préparés en currys ; les fruits mûrs sont transformés en boisson avec du sucre et du sirop ; il est également utilisé dans les marinades, les sauces et les vinaigrettes ;
-les graines de certaines formes sont rôties et mangées.
néant, inconnus ou indéterminés.
Note médicinale : ****
Usages médicinaux : La plupart des parties du noni sont largement utilisées en médecine depuis l'Antiquité[238 , 303]. Il a été mentionné pour la première fois dans la littérature en Chine pendant la dynastie Han (206 av. J.-C. - 23 apr. J.-C.)[238]. De nos jours, les arbres isolés sont encouragés ou cultivés dans les jardins principalement à des fins médicinales[303]. Les propriétés curatives des parties de la plante sont attribuées à la présence de dérivés d'anthraquinone actifs sur le plan médicinal[303]. Le fruit contient de l'acide caprique à l'odeur rance et de l'acide caprylique au goût désagréable[303]. On pense que des composés antibiotiques actifs sont présents[303]. Les racines sont fébrifuges, toniques et antiseptiques[303]. Elles sont utilisées pour traiter la raideur et le tétanos et il a été prouvé qu'elles combattent la tension artérielle[303]. Une infusion de la racine est utilisée dans le traitement des troubles urinaires[311]. L'écorce est utilisée dans un traitement pour faciliter l'accouchement[311]. En usage externe, la racine est écrasée et mélangée à de l'huile et est utilisée comme pommade contre la variole[311]. Une infusion de l'écorce de racine est utilisée pour traiter les maladies de la peau[311]. Les racines sont récoltées selon les besoins et utilisées en décoctions[238]. La feuille fanée ou chauffée est appliquée en cataplasme sur les gonflements douloureux afin d'apporter un soulagement[307]. Un cataplasme de feuilles est appliqué sur les plaies ou sur la tête afin de soulager les maux de tête[307]. Les feuilles écrasées, mélangées à de l'huile, sont appliquées sur le visage pour le traitement de la névralgie[307]. Les feuilles sont récoltées selon les besoins pendant la saison de croissance[238]. Les fruits sont utilisés comme diurétique, laxatif, émollient et comme emménagogue, pour traiter l'asthme et d'autres problèmes respiratoires, comme traitement des inflammations arthritiques et comparables, dans les cas de leucorrhée et de saprémie et pour les maladies des organes internes[303]. Le liquide pressé à partir des jeunes fruits est inhalé dans chaque narine pour traiter la mauvaise haleine et la voix rauque[311]. Il est également utilisé dans le traitement des aphtes, des hémorroïdes, des hernies ou des testicules gonflés, des maux de tête, des douleurs causées par les ardillons de poissons venimeux, pour l'ablation d'une écharde, l'accouchement, le diabète, la diarrhée et la dysenterie, la fièvre, les vers intestinaux, la filariose, la lèpre et la tuberculose[311]. Les jeunes fruits sont utilisés pour traiter l'hypertension artérielle[311]. Les fruits peuvent être récoltés mûrs ou non mûrs et sont parfois carbonisés et mélangés à du sel pour un usage médicinal[238]. Les racines, les feuilles et les fruits peuvent avoir des propriétés vermifuges. En médecine traditionnelle, les parties utilisées sont administrées crues ou sous forme de jus et d'infusions ou dans des pommades et des cataplasmes[303]{{{5(+)
Moringa oleifera, Moringa
Rusticité (résistance face au froid/gel) : 0/-2°C
Note : ****
Détails : Partie(s) comestible(s) : feuilles, fleurs, fruits, graines, racines, écorce, gousses, épice, légume.
Utilisation(s)/usage(s) comestible(s) :
-les jeunes pousses et les feuilles sont consommées cuites ; elles sont consommées comme potherbes, brède, ou utilisées dans les soupes et les currys ; elles peuvent être séchées et stockées pour une utilisation ultérieure ;
-les fleurs sont également utilisées pour les currys ;
-les très jeunes longues gousses sont consommées cuites, en particulier dans les currys et la soupe ; elles sont également picklées ;
-les jeunes graines sont consommées grillées ou frites ;
-parfois, les racines sont utilisées comme substitut du raifort ;
-une gomme de l'écorce est utilisée comme assaisonnement ;
-l'écorce est utilisée pour le thé ;
-les racines, les feuilles, les fleurs et les fruits sont consommés cuits à l'eau et mélangés avec du sel et du piment ;
-l'huile extraite des graines est utilisée dans les salades.
néant, inconnus ou indéterminés.
Note médicinale : ****
Usages médicinaux : L'arbre à raifort est une plante nutritive, diurétique, laxative, expectorante, qui augmente le débit de lait, contrôle les infections bactériennes et est rubéfiante lorsqu'elle est appliquée localement[238]. Il contient un antibiotique puissant[238]. L'huile de ben, obtenue à partir des graines, n'a ni goût, ni odeur, ni couleur et est exceptionnellement résistante à l'oxydation[238]. Les jeunes feuilles sont prises en interne pour augmenter le débit de lait chez les mères qui allaitent[238]. La racine est utilisée comme vésicant[287]. L'alcaloïde spirachine (un paralysant nerveux) a été trouvé dans les racines[303]. Le jus de racine est utilisé en interne dans le traitement de l'asthme, de la goutte, des rhumatismes, de l'hypertrophie de la rate et du foie, des calculs vésicaux et rénaux, des états inflammatoires[238]. En externe, la racine est utilisée pour traiter les furoncles, les ulcères, les gonflements glandulaires, les plaies infectées, les maladies de la peau, les infections dentaires, les morsures de serpent et la goutte[238]. Les racines et l'écorce sont utilisées pour les problèmes cardiaques et circulatoires, comme tonique et contre les inflammations[303]. L'écorce est un apéritif et un digestif[303]. La gomme est émolliente, diurétique, astringente et abortive[303 , 307]. Elle est utilisée dans les sirops contre la toux et dans le traitement de l'asthme[303]. L'écorce et la gomme sont utilisées dans le traitement de la tuberculose et de la septicémie[238]. Les fleurs et les fruits immatures sont réputés être un bon rubéfiant[287]. Une décoction de fleurs est utilisée comme remède contre le rhume[303]. Les graines sont efficaces contre les bactéries infectant la peau Staphylococcus aureus et Pseudomonas aeruginosa. Elles contiennent un antibiotique et un fongicide puissant, la térygospermine[303]. L'huile de Ben est utilisée contre l'hystérie, le scorbut, les problèmes de prostate et les troubles de la vessie[303]. Plusieurs composés aux propriétés médicinales ont été isolés. Le fruit et la feuille contiennent de l'acide oxalique, l'écorce de la moringinine, la tige de la vanilline, la fleur de kaempférol et de la quercétine, et la racine de la spirochine et de la ptérygospermine[299]. Les graines contiennent un glucosinolate qui, par hydrolyse, produit du 4-(alpha-L-rhamnosyloxy)-benzylisothiocyanate, un bactéricide et un fongicide actif[299]{{{5(+)
Musanga cecropioides, Parasolier
Rusticité (résistance face au froid/gel) : zone 10-12
Note : ***
Détails : -les racines aériennes, ainsi que les branches plus jeunes, sont réputées pour leur capacité à produire une grande quantité de sève potable ; on dit que «un demi-seau» peut être obtenu à partir d'un seul arbre pendant la nuit ; la sève est incolore, inodo
néant, inconnus ou indéterminés.
Note médicinale : ****
Usages médicinaux : L'écorce est complexe en couches : couche externe gris clair, puis verte, blanche, rose, blanche, le tout devenant brun à l'exposition. La partie externe dégage un jus rouge-brun [332]. Cet exsudat est mélangé à de la bouillie de maïs puis mangé en pensant qu'il s'agit d'un galactagogue. Les femmes qui en prennent depuis plusieurs jours subissent une augmentation du flux de lait, et même celles qui n'ont pas d'enfant à allaiter peuvent ressentir un flux de lait [332]. La sève de cette plante a été étudiée et on a découvert qu'elle contenait l'hormone féminine ?strogène et un galactagogue qui peut stimuler l'écoulement du lait [332]. L'utilisation de cette plante pour traiter la dysménorrhée s'explique peut-être par la présence de ces hormones [332]. On dit que la plante possède certaines propriétés analgésiques et est utilisée dans le traitement de l'asthénie et de la perte d'appétit [332]. Fumigation de l'écorce et des feuilles, mélangé avec les feuilles d'Adenia lobata, agit comme un expectorant et un déshydrateur, il est administré aux nourrissons afin de soulager l'asthénie [332]. Une décoction d'écorce-macérat est utilisée comme traitement des troubles pulmonaires [332]. Cette décoction est également utilisée comme gargarisme pour traiter les maux de dents [332]. Une bande d'écorce chauffée est placée sur la région lombaire pour soulager le lumbago [332]. L'écorce de racine, associée aux noix de kola (Cola spp.), Est mâchée pour soigner la toux [332]. L'écorce obtenue à partir de callosités sur l'arbre est attachée sur des plaies où elle est censée effectuer une guérison rapide - bien que cela semble être un cas de traitement sympathique, peut-être a-t-elle une justification [332]. La sève des racines sur pilotis est considérée comme médicinale pour les femmes [332]. La sève des plus grosses racines se boit comme un galactagogue; purificateur de sang; nettoyer l'estomac; et pour le traitement de la blennorrhée, de la toux et des affections thoraciques [332]., La sève est appliquée comme un lavage pour les personnes atteintes de la maladie du sommeil; lèpre; les fièvres; et pour soulager les maux et les douleurs, l'asthénie, les rhumatismes, etc. [332]. Le jus de racine est utilisé dans une embrocation topique pour traiter la congestion pulmonaire [332]. La cendre des racines en poudre, mélangée à de l'huile de palme en une pâte, est appliquée comme pansement cicatrisant sur les plaies de circoncision [332]. Les bourgeons foliaires et inflorescents sont enfermés dans une gaine stipulaire rouge qui peut mesurer 20 cm de long. Cela attire l'attention, en partie, au moins, sur la théorie des signatures, pour le traitement des conditions gynécologiques. Pour hâter l'accouchement, la gaine entière est bouillie dans de la soupe est utilisée comme un puissant emménagogue [332]. Les feuilles sont une médecine populaire, en particulier pour traiter une gamme de plaintes féminines. Ils sont utilisés dans une ordonnance pour préparer une douche vaginale pour les menstruations douloureuses; tandis que les bourgeons pulpés sont donnés aux femmes atteintes de leucorrhée et d'autres affections vaginales [332]. Les bourgeons sont écrasés et bouillis dans de l'eau qui, après filtration, est prélevée par tirage et par lavement pour traiter les troubles abdominaux. Ils sont combinés avec l'écorce d'Uapaca guineensis; poivre (soit un piment rouge ou une autre graine piquante); sel et sol nouvellement déposé du sommet d'une termitière, puis bouillis - le liquide après filtrage est pris par voie orale pour traiter l'estomac enflé et les gonflements dans d'autres parties du corps. L'action est présumée diurétique [332]. Le bourgeon terminal est écrasé entier et pris, souvent avec la sève ajoutée, pour calmer les crises d'épilepsie et de folie, pour traiter la blennorrhée et les douleurs cardiaques [332]. La sève exprimée à partir du bourgeon est utilisée comme goutte d'oreille pour traiter les maux d'oreille et est appliquée par voie topique pour les gonflements localisés [332]. Les poils de l'intérieur de la stipule sont considérés comme bons pour la guérison des brûlures et des plaies [332]. Les chatons sont cuisinés avec des arachides (Arachis hypogaea) et sont pris pour faciliter l'accouchement [332].
O
Ocimum tenuiflorum, Basilic sacréSynonymes : Lumnitzera tenuiflora (L.) Spreng. 1825, Moschosma tenuiflora (L.) Heynh. 1841, Moschosma tenuiflorum (L.) Heynh. 1841, Ocimum hirsutum Benth. 1830, Ocimum inodorum Burm.f. 1768, Ocimum monachorum L. 1767, Ocimum nelsonii, Ocimum sanctum L. 1767, Ocimum tomentosum Lam. 1785, Ocimum villosum Roxb. 1832, Plectranthus monoachorum (L.) Spreng. 1825
Note : ***
Détails : Partie(s) comestible(s) : feuilles pour le thé, herbe, graines, épice, fleurs.
Utilisation(s)/usage(s) comestible(s) :
-les graines tendres, lorsqu'elles sont trempées dans l'eau, donnent une boisson ;
-les feuilles sont utilisées pour aromatiser ; elle sont utilisées pour aromatiser les pâtes de fruits, viennoiseries et confitures ; les feuilles fraîches peuvent être ajoutées aux salades ; elles sont également utilisées comme substitut pour le thé ;
-les fleurs sont consommées.
néant, inconnus ou indéterminés.
Note médicinale : ****
Usages médicinaux : Le basilic sacré est une plante très importante dans la tradition ayurvédique[254]. Une plante aromatique piquante, réchauffante et antiseptique ; elle induit la transpiration ; fait baisser la fièvre ; détend les spasmes ; soulage la douleur ; élimine les infections bactériennes ; renforce les systèmes immunitaire et nerveux ; réduit les inflammations ; et est bénéfique pour le système digestif[238 , 254 , 272 , 348]. Des recherches ont montré que l'herbe a la capacité de réduire le taux de sucre dans le sang[254]. Les huiles essentielles de la feuille ont montré une activité antibactérienne et antifongique. Elles contiennent du méthylchaviol, de l'eugénol et d'autres huiles volatiles commerciales[238]. La plante est utilisée en interne dans le traitement des maladies fébriles (en particulier chez les enfants), du rhume, de la grippe, de la sinusite, des maux de tête, des rhumatismes, de l'arthrite, des troubles digestifs, notamment des distensions et des crampes abdominales, de la faible libido et de la négativité[238]. Elle s'est avérée utile dans certains types de diabète[254]. L'herbe est utilisée en externe comme antiseptique pour traiter les infections cutanées, les taches, etc.[238 , 348]. Le jus des plantes est utilisé pour traiter les piqûres d'insectes et la teigne[254]. Le jus est versé dans l'oreille pour traiter les maux d'oreille[348]. Les feuilles peuvent être récoltées pendant la saison de croissance et utilisées fraîches ou séchées pour une utilisation ultérieure[238]. Les graines sont utilisées comme tonique[238]{{{5(+)
Okoubaka aubrevillei, Okoubaka
pour le moment 😕
ATTENTION : l'écorce est utilisée comme poison de poisson{{{5(+).
Note médicinale : ****
Usages médicinaux : L'écorce est largement utilisée comme médicament en Afrique de l'Ouest et est également exportée vers l'Europe et d'autres pays. Il est notamment utilisé dans le traitement des troubles cutanés et des intoxications. Six catéchines différentes ont été isolées de l'écorce, dont la (+) - catéchine et la (+) - gallocatéchine, ainsi que le_-sitostérol et le stigmastérol [299]. L'écorce a des propriétés antimicrobiennes et immunostimulantes qui sont attribuées aux composés phénoliques [299]. Un macérat de l'écorce est utilisé dans le traitement de la tachycardie [299]. L'écorce est utilisée en médecine phytothérapeutique dans le monde occidental. Ses principales applications sont pour les maux d'estomac causés par les intoxications et pour booster le système en cas de fatigue, de dépression et d'allergies [299]. Les problèmes de peau, y compris ceux causés par la syphilis et la lèpre, sont traités par lavage avec, ou baignade dans un macérat ou infusion de l'écorce dans l'eau [299]. L'application externe de préparations d'écorce est également pratiquée pour lutter contre l'empoisonnement [299]. Un macérat d'écorce se prend sous forme de bain de vapeur ou de gouttes nasales pour soigner l'?dème [299]. Dans une compresse, il est utilisé pour disperser les hématomes [299]. Un outil en bois est traditionnellement utilisé pour éliminer l'écorce et en aucun cas un outil métallique n'est utilisé [299].
Orthosiphon aristatus, Thé de java
Détails : Partie(s) comestible(s) : tige, feuilles.
Utilisation(s)/usage(s) comestible(s) : inconnus ou indéterminés (feuilles cuites comme potherbe? (qp*)).
néant, inconnus ou indéterminés.
Note médicinale : ****
Usages médicinaux : Le thé de Java est un remède à base de plantes médicinales très apprécié en Asie du Sud-Est et est également couramment exporté vers l'Allemagne et divers autres pays. Des recherches ont confirmé la présence d'un certain nombre de composés actifs sur le plan médical ainsi que l'action diurétique des feuilles[310]. Les feuilles contiennent des flavones (dont la sinensétine), des saponines, un glycoside (l'orthosiphonine), une huile essentielle et de grandes quantités de potassium (qui est en grande partie responsable de l'effet diurétique)[254 , 310]. Lors de tests effectués sur des volontaires sains en Thaïlande, des extraits de la plante ont augmenté l'excrétion de citrate et d'oxalate. Bien qu'un niveau plus élevé d'oxalate puisse augmenter le risque de calculs rénaux, la production accrue de citrate aide à prévenir la formation de calculs[310]. Il a été démontré que le thé de Java a des propriétés antimicrobiennes. Les extraits aqueux ont considérablement inhibé la croissance des bactéries Gram-positives et Gram-négatives[310]. Les saponines peuvent jouer un rôle dans l'activité bactériostatique in vitro[310]. Les dérivés de l'acide caféique (qui représentent jusqu'à 95 % des substances phénoliques présentes dans un extrait à l'eau chaude) peuvent également être responsables de l'activité antibiotique [310]. Les flavonoïdes lipophiles, dont la sinensétine et la tétraméthylscutellaréine sont les plus abondants, ont montré un effet inhibiteur contre les cellules tumorales de l'ascite d'Ehrlich in vitro [310]. De plus, ces flavonoïdes peuvent être partiellement responsables des effets anti-inflammatoires, car les flavonoïdes sont des inhibiteurs de la cyclo-oxygénase et de la lipoxygénase [310]. On dit que l'herbe brute provoque des vomissements [310]. Les feuilles sont fortement diurétiques et augmenteraient la capacité des reins à éliminer les composés contenant de l'azote [254]. Elles sont utilisées dans le traitement des infections rénales, des calculs rénaux et de la mauvaise fonction rénale résultant d'une néphrite chronique [254 , 348]. Elles sont également utilisées dans le traitement de la cystite, de l'urétrite et de la goutte[254 , 310]. Elles sont utilisées, en association avec d'autres plantes telles que Sonchus spp ou Barleria spp, pour stimuler les reins et comme médicament contre la néphrite, les calculs biliaires et le diabète[310]. Combinées aux feuilles de Blumea balsamifera et de Phyllanthus fraternus, ainsi qu'aux rhizomes de Curcuma xanthorrhiza, les feuilles sont utilisées pour traiter la jaunisse[310]. Combinées aux feuilles d'Andrographis paniculata, elles sont utilisées pour traiter le diabète[310]. En mélange avec les feuilles d'autres plantes, elles sont également utilisées contre la goutte, les rhumatismes et l'artériosclérose[310]{{{5(+)
P
Paederia foetida, Pædérie fétideRusticité (résistance face au froid/gel) : zone 6-12
Note : **
Détails : -feuilles - crues ou cuites ; bien qu'elles aient une saveur prononcée, les feuilles sont parfois mélangées à de la noix de coco râpée et des épices, puis consommées crues en accompagnement de riz ; les feuilles hachées sont cuites à la vapeur et mangées;
néant, inconnus ou indéterminés.
Note médicinale : ****
Usages médicinaux : Les feuilles sont largement utilisées en Asie et en Asie du Sud-Est, où elles sont particulièrement appréciées pour traiter les problèmes digestifs [310]. Des recherches considérables ont été menées sur les bienfaits médicinaux des plantes, plusieurs composés actifs ayant été enregistrés [310]. Plusieurs glucosides iridoïdes tels que l'asperuloside, le scandoside et le paederoside ont été isolés des parties aériennes de la plante [310]. Ces glucosides ont montré une activité antitumorale, le paederoside affichant le plus haut degré d'activité antitumorale [310]. Il a été démontré que le scandoside favorise la croissance des plants de laitue. Le paederoside a montré une activité inhibitrice similaire à celle de l'asperuloside et de l'acide daécétyl-asperulosidique dans un test d'inhibition de la croissance des plantes et dans un test d'activité antimicrobienne [310]. Les parties aériennes meurtries de la plante ont l'odeur fétide d'indole (méthyl-mercaptan). L'endommagement du tissu libère une enzyme qui sépare ce groupe contenant du soufre du paédéroside, et est donc responsable de l'odeur désagréable. Le composé soufré le plus abondant était le disulfure de diméthyle [310]. La présence d'alcaloïdes et d'une huile essentielle a également été enregistrée [310]. Les monoterpènes tels que le linalol constituent les principaux composants de l'huile [310]. Dans des enquêtes plus anciennes, les décoctions de la plante ont montré une action anti-inflammatoire significative contre l'arthrite [310]. La décoction a également montré une activité marquée contre l'ostéo-arthrite dégénérative [310]. La fraction hydrosoluble des parties aériennes a montré une activité anti-inflammatoire dans l'?dème [310]. Il n'a montré aucune action analgésique ou antipyrétique et n'a montré aucun potentiel ulcérogène [310]. Un extrait éthanolique des feuilles a montré une activité anticancéreuse contre le carcinome épidermoïde humain du nasopharynx [310]. Un extrait au méthanol des feuilles a montré un potentiel hépatoprotecteur, étant efficace pour inverser 6 des 12 paramètres biochimiques (enzymatiques) courants évalués [310]. Une autre étude a montré que la plante a une activité antidiarrhéique, agissant en inhibant la motilité intestinale - soutenant ainsi son utilisation en médecine traditionnelle [360]. Les feuilles sont anodines, antirhumatismales, antivineuses, astringentes, carminatives, dépuratives, diurétiques, réparatrices et vermifuges [147, 218, 310]. Ils sont couramment utilisés pour le traitement des troubles intestinaux tels que les douleurs abdominales, les coliques, les crampes, les flatulences et la dysenterie; et sont également utilisés pour traiter les rhumatismes et la goutte [147, 218, 310]. Les feuilles sont également utilisées pour traiter l'infertilité et la paralysie [218]. Les feuilles et les tiges sont également utilisées comme diurétique pour l'inflammation de l'urètre [310]. Pour traiter les problèmes intestinaux, les feuilles fraîches sont pilées, de l'eau ajoutée et l'infusion filtrée se boit régulièrement jusqu'à la convalescence [310]. La plante est considérée comme ayant de grands pouvoirs réparateurs, et les feuilles peuvent ainsi être mélangées à de la nourriture, bouillies et mangées - en Inde, elles sont souvent bouillies dans de la soupe pour atténuer leur odeur [310]. Appliquées à l'extérieur, les feuilles sont utilisées pour traiter les gonflements et les ecchymoses en général, et sont écrasées puis appliquées pour les maux d'oreille, les ulcérations du nez et les yeux gonflés [272, 310]. Ils sont utilisés comme cataplasme pour traiter un ventre gonflé, une distension, un herpès ou une teigne; et sont utilisés dans les bains antirhumatismaux [310]. Ils sont appliqués sur l'abdomen comme diurétique et aussi comme solvant pour les calculs vésicaux [310]. Le jus des feuilles est considéré comme astringent et est utilisé pour traiter la diarrhée chez les enfants [310]. L'écorce et la racine sont considérées comme émétiques [310]. Le jus de la racine est prescrit en cas d'indigestion, d'hémorroïdes, d'inflammation de la rate et de douleurs thoraciques et hépatiques [272, 310]. Cela peut aider à éliminer les poisons collectés dans le système [310]. Dans certaines régions de l'Inde, le fruit est utilisé pour noircir les dents, et il est également considéré comme un médicament pour prévenir et traiter les maux de dents [310, 360].
Papaver somniferum, Pavot somnifère
Note : ****
Détails : Les graines sont consommées crues ou cuites et très utilisées par les boulangers. Elles aromatisent agréablement toutes sortes de pains, de plats, d'aliments... Une excellente huile alimentaire est obtenue à partir de celles-ci. Les jeunes feuilles peuvent également être mangées, comme potherbe (salade/épinard), avant la floraison.
Partie(s) comestible(s) : graines, herbe, épice, huile, feuilles culinaire(s) : huile ;
Graine - crue ou cuite. Très utilisée comme arôme dans les gâteaux, le pain, les salades de fruits, les soupes, les ragoûts, les plats de riz, les currys, les vinaigrettes, etc... ; elle confère un très agréable goût de noisette. Les graines concassées et sucrées sont utilisées comme garniture dans les crêpes, les strudels, les pâtisseries, etc... Très nutritive, la graine contient environ 22,7 % de protéines, 48 % de matières grasses, 9,8 % de glucides et 7,1 % de cendres. C'est également une bonne source de lécithine. Les graines sont plutôt petites, mais elles sont nombreuses et contenues dans des capsules de 3 cm ou plus de diamètre, ce qui les rend faciles à récolter et à utiliser. Les graines sont parfaitement comestibles, car elles ne contiennent que très peu, voire aucun, de principes narcotiques. Cependant, bien que les graines ne contiennent pas d'alcaloïdes narcotiques, l'analyse de l'urine après leur ingestion peut produire des résultats similaires à l'analyse de l'urine des morphinomanes ou des héroïnomanes.
Jeunes feuilles comestibles - crues ou cuites (ex. : comme potherbe). Elles doivent être utilisées avant la formation des boutons floraux. Dans certains pays, elles sont consommées au stade de la plantule. Un rapport indique que les feuilles ne contiennent aucun principe narcotique. Une certaine prudence est de mise, voir les précautions.
Une huile siccative comestible de haute qualité est obtenue à partir des graines. Elle a un goût d'amande et constitue un bon substitut à l'huile d'olive.
(1*)ATTENTION : la capsule contient plusieurs alcaloïdes et est toxique mais les graines ne le sont pas{{{0(+x). Plante psychotrope{{{(rp*).
Cette plante contient plusieurs composés très toxiques, dont beaucoup sont extraits et utilisés comme analgésiques, etc., en médecine. Ils servent également à fabriquer divers stupéfiants hautement addictifs. Cependant, sous les climat plus frais, ces composés ne sont pas produits en quantité suffisante pour justifier leur extraction. Les graines ne contiennent aucune toxine{{{5(+).
Note médicinale : ****
Usages médicinaux : Le pavot à opium contient une grande variété d'alcaloïdes et est un médicament très précieux, particulièrement efficace pour soulager la douleur. Son utilisation (notamment celle des alcaloïdes extraits, l'opium et la morphine) peut toutefois entraîner une dépendance ; il doit donc être traité avec une extrême prudence et utilisé uniquement sous la supervision d'un praticien qualifié[244]. Le jus séché (latex) des vaisseaux verts immatures des graines est une riche source d'alcaloïdes actifs, dont la morphine[232, 240]. Il est extrait en pratiquant des incisions peu profondes dans les capsules dès la chute des pétales[4]. Il faut veiller à ce que les incisions ne pénètrent pas à l'intérieur des capsules[4]. Le latex exsude des capsules et sèche au contact de l'air ; il est ensuite gratté[4]. Ce latex est antalgique, antitussif, astringent, sudorifique, emménagogue, hypnotique, narcotique et sédatif[4, 7, 13, 176, 192, 218]. Outre ses propriétés analgésiques, le latex est également utilisé comme antispasmodique et expectorant dans le traitement de certains types de toux, tandis que ses propriétés astringentes le rendent utile dans le traitement de la dysenterie, etc.[4]. Un remède homéopathique est fabriqué à partir du latex séché[232]. Il est utilisé dans le traitement de divers troubles, notamment la constipation, la fièvre et l'insomnie[232]{{{5(+)
Pentadiplandra brazzeana, Oubli
Rusticité (résistance face au froid/gel) : zone 10-12
Note : ****
Détails : -fruits - crus ou comme aromatisant ; la pulpe rouge est consommée comme collation, en particulier par les enfants, ou est parfois utilisée pour sucrer la bouillie de maïs ; le fruit gris rouge ou tacheté est une baie globuleuse de 35 à 50 mm de diamètre,
ATTENTION : Le fruit est utilisé comme poison contre les poissons{{{5(+).
Note médicinale : ****
Usages médicinaux : Fruit - cru ou comme arôme[299]. La pulpe rouge est consommée comme en-cas, en particulier par les enfants, ou est parfois utilisée pour sucrer la bouillie de maïs[299]. Le fruit rouge ou gris tacheté est une baie globuleuse de 35 à 50 mm de diamètre, contenant de nombreuses graines[299]. La protéine brazzéine, extraite à l'origine de la pulpe du fruit, [299]. Une protéine brute extrêmement sucrée, appelée pentadine, a été isolée des fruits ; dans les années 1990, la protéine purifiée a été isolée et appelée brazzéine. Son profil temporel ressemble beaucoup à celui du saccharose, mais se développe un peu plus lentement et dure plus longtemps. Il est très thermostable et son profil sucré ne diminue pas après une incubation à 100 °C pendant 4 heures. Il est également stable sur une large plage de pH et est l'édulcorant protéique le plus soluble dans l'eau découvert jusqu'à présent. Selon la méthode de mesure, la brazzéine aurait un pouvoir sucrant entre 500 et 2 000 fois supérieur à celui du saccharose. Elle est en cours de développement pour devenir un édulcorant hypocalorique destiné à l'industrie alimentaire. Cependant, début 2008, la brazzéine n'avait pas encore obtenu le statut GRAS (généralement reconnu comme sûr) aux États-Unis, ni l'autorisation d'utilisation dans les aliments dans l'Union européenne[299]. La racine serait parfois consommée comme légume[299]. L'écorce de racine réduite en poudre serait un ingrédient du « whisky africain en sachets », bon marché mais dangereux[299]{{{5(+)
Petroselinum crispum, Persil
Synonymes : Apium Petroselinum L., Petroselinum sativum Hoffm.
Note : ****
Détails : Partie(s) comestible(s) : feuilles, herbe, épice, légume culinaire(s) :
-les feuilles sont utilisées pour aromatiser ; elles sont utilisées dans les salades, les sauces, les ragoûts, les farces, et dans d'autres plats cuisinés ; les feuilles peuvent être séchées ou utilisées fraîches pour le thé (riche en vitamine C) ;
-l'huile de persil obtenue à partir des feuilles ou des graines est utilisée dans les aliments.
néant, inconnus ou indéterminés.
Note médicinale : ****
Usages médicinaux : Le persil est une plante médicinale et culinaire couramment cultivée, souvent utilisée comme médicament domestique. Les feuilles fraîches sont très nutritives et peuvent être considérées comme un supplément naturel de vitamines et de minéraux à part entière[254]. La plante est principalement utilisée comme diurétique, où elle est efficace pour débarrasser le corps des calculs et pour traiter la jaunisse, l'hydropisie, la cystite, etc.[4, 238]. C'est également un bon détoxifiant, aidant le corps à se débarrasser des toxines par l'urine et aidant donc au traitement d'un large éventail de maladies telles que les rhumatismes[254]. La graine est une plante sans danger à des doses normales, mais en excès, elle peut avoir des effets toxiques[254]. Le persil ne doit pas être utilisé par les femmes enceintes car il est utilisé pour stimuler le flux menstruel et peut donc provoquer une fausse couche[7, 238]. Toutes les parties de la plante peuvent être utilisées en médecine, la racine est la partie la plus souvent utilisée bien que les graines aient une action plus forte. Le persil est antipelliculaire, antispasmodique, apéritif, carminatif, digestif, diurétique, emménagogue, expectorant, galactofuge, rénal, stomacal et tonique[4, 7, 9, 21, 165, 201, 238]. Une infusion de racines et de graines se prend après l'accouchement pour favoriser la lactation et aider à contracter l'utérus[238]. Le persil est également un laxatif doux et est utile pour traiter l'anémie et les convalescents[244]. La prudence est recommandée quant à l'utilisation interne de cette plante, en particulier sous forme d'huile essentielle. Des doses excessives peuvent provoquer des lésions hépatiques et rénales, une inflammation des nerfs et une hémorragie gastro-intestinale[238]. Il ne doit pas être prescrit aux femmes enceintes ou aux personnes atteintes de maladies rénales[238]. Un cataplasme de feuilles a été appliqué en externe pour apaiser les morsures et les piqûres[4, 7], il est également réputé pour être utile dans le traitement des tumeurs de nature cancéreuse[4]. Il a été utilisé pour traiter les infections oculaires, tandis qu'un tampon de coton imbibé de jus soulagera les maux de dents ou d'oreilles[244]. On dit également qu'il prévient la chute des cheveux et fait disparaître les taches de rousseur[244]. Si les feuilles sont gardées près des seins d'une mère qui allaite pendant quelques jours, le flux de lait cessera[7]. Les monographies de la Commission E allemande, un guide thérapeutique de la phytothérapie, approuvent le persil Petroselinum crispum pour l'infection des voies urinaires, des calculs rénaux et vésicaux (voir [302] pour les critiques de la commission E){{{5(+)
Pfaffia paniculata, Suma
néant, inconnus ou indéterminés.
Note médicinale : ****
Usages médicinaux : La racine de Pfaffia est une plante médicinale très importante avec une très longue histoire d'utilisation traditionnelle parmi les peuples autochtones de la région amazonienne [318]. Considérée comme une panacée générale, elle était et est utilisée comme herbe tonique et rajeunissante pour traiter un large éventail de maladies et restaurer la virilité du corps [318]. En phytothérapie moderne, la racine est considérée comme un adaptogène et un tonique, capable d'augmenter la résistance du corps aux influences néfastes par un large éventail de facteurs physiques, chimiques et biochimiques et ayant un effet normalisant ou réparateur sur le corps dans son ensemble. [318]. Il est pris pour stimuler l'appétit et la circulation; augmenter la production d'?strogènes; équilibrer les niveaux de sucre dans le sang; améliorer le système immunitaire; renforcer le système musculaire; améliorer la mémoire; et comme tonique réparateur général après une maladie [318]. Il est utilisé pour traiter l'épuisement et la fatigue chronique; impuissance; arthrite; anémie; Diabète; cancer; hypertension artérielle; PMS, ménopause et troubles hormonaux; et de nombreux types de stress [318]. La racine contient 19 acides aminés différents, un grand nombre d'électrolytes, des oligo-éléments, du fer, du magnésium, du zinc, des vitamines A, B1, B2, E, K et de l'acide pantothénique. Sa forte teneur en germanium explique probablement ses propriétés d'oxygénateur au niveau cellulaire; sa teneur élevée en fer peut expliquer son utilisation traditionnelle pour l'anémie. La racine contient également de nouveaux composés phytochimiques, notamment des saponines, des acides pfaffic, des glycosides et des nortriterpènes [318]. Les saponines sont bien connues pour avoir un large spectre d'activités comprenant l'abaissement du cholestérol sanguin; inhiber la croissance des cellules cancéreuses; et agissant comme agents antifongiques et antibactériens [318]. Ils sont également appelés détergents naturels et agents moussants [318]. Les phytochimistes rapportent que les saponines peuvent agir en se liant aux acides biliaires et au cholestérol. On pense que ces produits chimiques «nettoient» ou purgent ces composés gras du corps (abaissant ainsi le taux de cholestérol sanguin) [318]. Les saponines spécifiques trouvées dans les racines de suma comprennent un groupe de nouveaux composés phytochimiques appelés pfaffosides. Ces saponines ont démontré cliniquement leur capacité à inhiber les mélanomes des cellules tumorales et à aider à réguler la glycémie [318]. Pfaffia a démontré des activités analgésiques et anti-inflammatoires dans diverses études [318].
Picrasma excelsa, Quassia de la Jamaïque
Rusticité (résistance face au froid/gel) : zone 10-12
Note : **
Détails : L'extrait amer de l'écorce est utilisé comme arôme dans les boissons, les produits de boulangerie, les bonbons, etc..(1*)
(1*)ATTENTION : des précautions doivent être prises lors de l'ingestion de cette plante car des doses excessives peuvent entraîner une irritation gastrique et des vomissements{{{5(+).
Note médicinale : ****
Usages médicinaux : L'écorce de quassia jamaïcaine contient plusieurs constituants médicalement actifs, y compris les principes amers de quassinoïdes (y compris le quassin); les alcaloïdes; une coumarine, la scopolétine; et vitamine B1 [254]. C'est une herbe intensément amère, non astringente et inodore qui réduit la fièvre, stimule l'appétit et améliore la digestion [238]. C'est un parasiticide efficace et réputé antileucémique [238]. Il a été démontré que certains des quassinoïdes ont des actions cytotoxiques et antileucémiques [254]. Le principe fortement amer de l'écorce soutient et renforce les systèmes digestifs faibles, augmentant le flux biliaire ainsi que la sécrétion de sucs salivaires et d'acides gastriques [254]. Il est utilisé en interne dans le traitement d'un large éventail de maladies où la digestion est un facteur contributif, en particulier la débilité convalescente, le manque d'appétit et l'anorexie [238, 254]. Son amertume a conduit à son utilisation dans le traitement du paludisme et d'autres fièvres [238, 254]. Il est également utilisé pour débarrasser le corps des vers nématodes [238]. Utilisé en externe, c'est une bonne lotion pour se débarrasser des parasites comme les poux [238]. Il est également utilisé dans un lavement pour débarrasser le corps des vers filiformes et autres parasites [238, 254]. L'écorce peut être récoltée selon les besoins tout au long de l'année et peut être séchée pour une utilisation ultérieure [254].
Podophyllum hexandrum, Sinopodophyllum
pour le moment 😕
Note : **
néant, inconnus ou indéterminés.
Note médicinale : ****
Usages médicinaux : La plante entière, mais surtout la racine, est cholagogue, cytostatique et purgative. La plante contient de la podophylline, qui a un effet antimyotique (elle interfère avec la division cellulaire et peut ainsi empêcher la croissance des cellules). C'est donc un traitement possible contre le cancer, et elle a été utilisée notamment dans le traitement du cancer de l'ovaire[46, 51, 57, 64, 65, 124, 244]. Cependant, l'alopécie serait un effet secondaire courant de ce traitement[244]. Cette espèce contient environ deux fois plus de principe actif que P. peltatum[211]. Les racines contiennent plusieurs lignanes anticancéreuses importantes, dont la podophylline et la berbérine[218]. Les racines sont également antirhumatismales[218]. La racine est récoltée en automne et séchée pour une utilisation ultérieure ou la résine est extraite[238]. Cette plante est hautement toxique et ne doit être utilisée que sous la supervision d'un praticien qualifié[238]. Il ne doit pas être prescrit aux femmes enceintes[238]{{{5(+)
Podophyllum peltatum, Podophylle pelté
Rusticité (résistance face au froid/gel) : zone 3-9
Note : **
Détails : Fruits - crus, cuits ou transformés en confitures, gelées, marmelades, tartes, etc. ; les fruits peuvent également être séchés pour une utilisation ultérieure ; le fruit ne doit être consommé que lorsqu'il est bien mûr ; le fruit non mûr est fortement laxatif ; retirez la peau ; le fruit est très aromatique et possède une saveur particulière mais agréable ; doux et acide ; ne mangez pas les graines ; en excès, le fruit peut provoquer des coliques ; le fruit mesure environ 5 cm de long.
ATTENTION : les feuilles et les racines sont très toxiques{{{5(+).
Note médicinale : ****
Usages médicinaux : La mandragore américaine est une phytothérapie la plus puissante et la plus utile, exerçant une influence sur chaque partie du système et stimulant les glandes à une action saine [4]. Son plus grand pouvoir réside dans son action sur le foie et les intestins [4]. C'est un irritant gastro-intestinal, un puissant stimulant hépatique et intestinal [4]. Bien que souvent utilisée en interne dans le passé, l'action cytotoxique de la plante en fait un remède dangereux à usage interne [254]. La racine est antibile, cathartique, cytostatique, hydrogogue et purgative [4, 19, 46, 57, 64, 124, 222]. La plante contient de la podophylline, qui a un effet antimiotique (elle interfère avec la division cellulaire et peut ainsi empêcher la croissance des cellules). Il s'agit donc d'un traitement possible du cancer et a été utilisé en particulier dans le traitement du cancer de l'ovaire [46, 51, 57, 64, 65, 124, 244]. cependant, l'alopécie serait un effet secondaire courant de ce traitement [244]. La racine est la plus active en médecine au début du printemps, lorsqu'elle commence à pousser [4]. La résine, qui est obtenue à partir de la racine [207], est utilisée dans le traitement des verrues et s'est avérée efficace contre les verrues utérines parfois ressenties pendant la grossesse [200, 222]. Il est également utilisé dans le traitement du carcinome à petites cellules [207]. La racine est récoltée à l'automne et soit séchée pour une utilisation ultérieure, soit la résine est extraite [238]. La plante entière, à l'exception du fruit mûr, est hautement toxique et ne doit être utilisée que sous la supervision d'un praticien qualifié [238]. Il ne doit pas être prescrit aux femmes enceintes [238]. De fortes doses ont été utilisées pour se suicider [213]. Un remède homéopathique est obtenu à partir de la racine fraîche, récoltée avant que le fruit ne soit mûr [232].
Psoralea corylifolia, Bakuchiol
pour le moment 😕
Note : *
néant, inconnus ou indéterminés.
Note médicinale : ****
Usages médicinaux : Le Bu Gu Zhi est apprécié en phytothérapie chinoise comme remède tonique et est utilisé pour améliorer la vitalité générale[254]. Des recherches modernes ont montré qu'il est également utile dans le traitement des troubles cutanés, notamment le vitiligo. Il convient toutefois de faire preuve de prudence lors de l'application externe de la plante, car elle peut sensibiliser la peau et provoquer une réaction allergique au soleil[254]. Les fruits à une seule graine (ou la graine plus la gousse) sont hautement considérés comme un aphrodisiaque et un tonique pour les organes génitaux[218]. La graine est vermifuge, antibactérienne, aphrodisiaque, astringente, cardiaque, cytotoxique, désobstruante, diaphorétique, diurétique, stimulante, stomacale et tonique[4, 147, 176, 178, 218, 240]. Il est utilisé dans le traitement des maladies fébriles, de l'éjaculation précoce, de l'impuissance, des douleurs lombaires, des mictions fréquentes, de l'incontinence, de l'énurésie, etc. [240, 254]. Il est également utilisé en usage externe pour traiter diverses affections cutanées, notamment la lèpre, la leucodermie et la perte de cheveux [218, 240]. Les graines et les fruits contiennent du psoralène. Ce dernier provoque la production de nouveaux pigments par la peau lorsqu'elle est exposée au soleil et est utilisé pour traiter le vitiligo et le psoriasis [176]. L'action antibactérienne du fruit inhibe la croissance de Mycobacterium tuberculos [176]. Le fruit est récolté à maturité en automne et peut être séché pour une utilisation ultérieure [254]. La racine est utilisée pour traiter les caries dentaires [218]. La plante produit une oléorésine médicinale utile, elle traite les troubles rénaux, l'impuissance, l'éjaculation précoce, le lumbago, etc. [4, 147, 176, 178]{{{5(+)
Pterodon emarginatus, Faveiro
Rusticité (résistance face au froid/gel) : zone 10-12
Détails : L'écorce est utilisée pour aromatiser les liqueurs.
néant, inconnus ou indéterminés.
Note médicinale : ****
Usages médicinaux : Une huile essentielle obtenue à partir de l'écorce est appliquée à l'extérieur sur les zones touchées dans le traitement des rhumatismes [739]. Un gonflement tubéreux parfois retrouvé sur les racines, appelé «batata de sucupira», est utilisé dans le traitement du diabète [739]. Il a été démontré que l'huile des fruits inhibe la pénétration de Schistosoma cercariae (le stade larvaire qui cause la schistosomiase) dans la peau des humains [739]. L'huile peut donc être utilisée comme traitement prophylactique pour prévenir la maladie [739]. Cette propriété est due à la présence de 14,15-époxigéranylgéraniol dans l'huile [739].
Ptychopetalum olacoides, Muira puama
néant, inconnus ou indéterminés.
Note médicinale : ****
Usages médicinaux : Muira Puama a une longue histoire d'utilisation médicinale par les peuples autochtones de la région amazonienne. Beaucoup de ces utilisations ont été adoptées par les Européens à leur arrivée en Amérique du Sud et ont ensuite été vérifiées par la recherche moderne. La plante est couramment utilisée dans de nombreuses régions d'Amérique du Sud, et cette utilisation se répand dans d'autres régions du monde [318]. Les principaux produits chimiques végétaux trouvés dans le muira puama comprennent: l'alpha-copaène, l'alpha-élémène, l'alpha-guaiène, l'alpha-humulène, l'alpha-muurolène, l'alpha-pinène, l'acide alpha-résinique, l'alpha-terpinène, l'acide arachidique, l'allo-aromadendren, acide béhénique, bêta-bisabolène, bêta-caryophyllène, bêta-pinène, acide bêta-résinique, bêta-sitostérol, bêta-transfarnesène, bornéol, campestérols, camphène, camphre, car-3-ène, caryophyllène, acide cérotique, chrome, coumarine , cubebène, delta-cadinène, acide dotriacontanoïque, élixène, ergostérols, eugénol, huiles essentielles, gamma-muurolène, acide hentriacontanoïque, acide heptacosanoïque, acide lignocérique, limonène, linalol, lupéol, acide mélissique, acide montanique, muirapuamine, myrcène, acide nonacosanoïque, acide para-cymène, acide pentacosanoïque, acide phlobaphène, trichosanoïque et acide non salinique. L'une des premières études sur la plante a montré que le muira puama était efficace dans le traitement des troubles du système nerveux et de l'impuissance sexuelle, et que «l'effet permanent est produit dans l'ataxie locomotrice, les névralgies de longue date, les rhumatismes chroniques et la paralysie partielle.» [318]. Les bénéfices du traitement de l'impuissance avec le muira puama ont été étudiés dans deux essais chez l'homme en France, qui ont rapporté que le muira puama était efficace pour améliorer la libido et traiter la dysfonction érectile [318]. Dans une autre étude, Il a été rapporté que les extraits de muira puama ont des effets adaptogènes, antifatigue, antistress et bénéfiques sur le système nerveux central [318]. Des chercheurs brésiliens ont documenté un effet certain de l'écorce sur le système nerveux central [318]. L'écorce de muira puama a également démontré un effet hypotenseur léger, de courte durée [318]. La racine inhibe les ulcères induits par le stress [318]. La feuille a démontré un effet analgésique [318]. Des chercheurs brésiliens ont rapporté en 2003 qu'un extrait alcoolique de muira puama facilitait la récupération de la mémoire et ont noté qu'il pourrait être bénéfique pour les patients atteints de la maladie d'Alzheimer. Leur prochaine étude publiée en 2004 a rapporté qu'un extrait alcoolique de muira puama protégeait et augmentait la viabilité des cellules cérébrales (en partie grâce à un effet antioxydant), ce qui pourrait être bénéfique pour les victimes d'AVC [318]. Traditionnellement, les tiges et les racines des jeunes plantes sont utilisées comme tonique pour traiter les problèmes neuromusculaires; une décoction de racine est utilisée dans les bains et les massages pour traiter la paralysie et le béribéri; tandis qu'un thé à la racine et à l'écorce est pris pour traiter la débilité sexuelle, les rhumatismes, la grippe et la faiblesse cardiaque et gastro-intestinale. La plante y est également appréciée comme préventif contre la calvitie [318]. Dans l'herboristerie moderne, le muira puama est un stimulant sexuel très apprécié, réputé comme un puissant aphrodisiaque. Il est utilisé comme tonique neuromusculaire pour traiter la faiblesse et la paralysie, la dyspepsie, les troubles menstruels, l'impuissance sexuelle, la grippe et les troubles du système nerveux central [318]. Il est appliqué en externe pour traiter les rhumatismes chroniques [318]. Pour obtenir les effets de libido et de puissance de cette plante particulière, des méthodes de préparation appropriées doivent être utilisées. Les constituants actifs considérés comme responsables de la puissance et de l'effet libido de muira puama ne sont pas solubles dans l'eau - la prise d'écorce ou de poudre de racine dans des capsules ou des comprimés ne sera pas efficace car ces produits chimiques ne peuvent pas être digérés ou absorbés. Une chaleur élevée pendant au moins 20 minutes avec de l'alcool est nécessaire pour libérer les huiles volatiles et essentielles, les terpènes, les gommes et les résines trouvés dans l'écorce et la racine qui ont été liés aux effets bénéfiques de muira puama [318].
Ptychopetalum uncinatum, Marapuama
pour le moment 😕
néant, inconnus ou indéterminés.
Note médicinale : ****
Usages médicinaux : Muira Puama a une longue histoire d'utilisation médicinale par les peuples autochtones de la région amazonienne. Beaucoup de ces utilisations ont été adoptées par les Européens à leur arrivée en Amérique du Sud et ont ensuite été vérifiées par la recherche moderne. La plante est couramment utilisée dans de nombreuses régions d'Amérique du Sud, et cette utilisation se répand dans d'autres régions du monde [318]. Les principaux produits chimiques végétaux trouvés dans le muira puama comprennent: l'alpha-copaène, l'alpha-élémène, l'alpha-guaiène, l'alpha-humulène, l'alpha-muurolène, l'alpha-pinène, l'acide alpha-résinique, l'alpha-terpinène, l'acide arachidique, l'allo-aromadendren, acide béhénique, bêta-bisabolène, bêta-caryophyllène, bêta-pinène, acide bêta-résinique, bêta-sitostérol, bêta-transfarnesène, bornéol, campestérols, camphène, camphre, car-3-ène, caryophyllène, acide cérotique, chrome, coumarine , cubebène, delta-cadinène, acide dotriacontanoïque, élixène, ergostérols, eugénol, huiles essentielles, gamma-muurolène, acide hentriacontanoïque, acide heptacosanoïque, acide lignocérique, limonène, linalol, lupéol, acide mélissique, acide montanique, muirapuamine, myrcène, acide nonacosanoïque, acide para-cymène, acide pentacosanoïque, acide phlobaphène, trichosanoïque et acide non salinique. L'une des premières études sur la plante a montré que le muira puama était efficace dans le traitement des troubles du système nerveux et de l'impuissance sexuelle, et que «l'effet permanent est produit dans l'ataxie locomotrice, les névralgies de longue date, les rhumatismes chroniques et la paralysie partielle.» [318]. Les bénéfices du traitement de l'impuissance avec le muira puama ont été étudiés dans deux essais chez l'homme en France, qui ont rapporté que le muira puama était efficace pour améliorer la libido et traiter la dysfonction érectile [318]. Dans une autre étude, Il a été rapporté que les extraits de muira puama ont des effets adaptogènes, antifatigue, antistress et bénéfiques sur le système nerveux central [318]. Des chercheurs brésiliens ont documenté un effet certain de l'écorce sur le système nerveux central [318]. L'écorce de muira puama a également démontré un effet hypotenseur léger, de courte durée [318]. La racine inhibe les ulcères induits par le stress [318]. La feuille a démontré un effet analgésique [318]. Des chercheurs brésiliens ont rapporté en 2003 qu'un extrait alcoolique de muira puama facilitait la récupération de la mémoire et ont noté qu'il pourrait être bénéfique pour les patients atteints de la maladie d'Alzheimer. Leur prochaine étude publiée en 2004 a rapporté qu'un extrait alcoolique de muira puama protégeait et augmentait la viabilité des cellules cérébrales (en partie grâce à un effet antioxydant), ce qui pourrait être bénéfique pour les victimes d'AVC [318]. Traditionnellement, les tiges et les racines des jeunes plantes sont utilisées comme tonique pour traiter les problèmes neuromusculaires; une décoction de racine est utilisée dans les bains et les massages pour traiter la paralysie et le béribéri; tandis qu'un thé à la racine et à l'écorce est pris pour traiter la débilité sexuelle, les rhumatismes, la grippe et la faiblesse cardiaque et gastro-intestinale. La plante y est également appréciée comme préventif contre la calvitie [318]. Dans l'herboristerie moderne, le muira puama est un stimulant sexuel très apprécié, réputé comme un puissant aphrodisiaque. Il est utilisé comme tonique neuromusculaire pour traiter la faiblesse et la paralysie, la dyspepsie, les troubles menstruels, l'impuissance sexuelle, la grippe et les troubles du système nerveux central [318]. Il est appliqué en externe pour traiter les rhumatismes chroniques [318]. Pour obtenir les effets de libido et de puissance de cette plante particulière, des méthodes de préparation appropriées doivent être utilisées. Les constituants actifs considérés comme responsables de la puissance et de l'effet libido de muira puama ne sont pas solubles dans l'eau - la prise d'écorce ou de poudre de racine dans des capsules ou des comprimés ne sera pas efficace car ces produits chimiques ne peuvent pas être digérés ou absorbés. Une chaleur élevée pendant au moins 20 minutes avec de l'alcool est nécessaire pour libérer les huiles volatiles et essentielles, les terpènes, les gommes et les résines trouvés dans l'écorce et la racine qui ont été liés aux effets bénéfiques de muira puama [318].
Q
Quassia amara, Quassia amèreRusticité (résistance face au froid/gel) : zone 10-12
Note : **
Détails : Le principe amer que l'on trouve dans l'écorce et le bois est utilisé comme base d'Angostura Bitters, qui est utilisé comme arôme dans les boissons à base de gin ; il est également utilisé comme substitut du houblon lors du brassage de la bière.
néant, inconnus ou indéterminés.
Note médicinale : ****
Usages médicinaux : Toutes les parties de la plante contiennent un principe amer appelé quassimarine [307]. Cela a une gamme de propriétés médicales comprenant antileucémique, antitumorale, astringente, digestive, fébrifuge, laxative, tonique et vermifuge [307]. Il a été démontré que la quassimarine stimule la sécrétion des sucs gastriques, augmente l'appétit et facilite la digestion [307]. Il a été utilisé avec succès dans le traitement de l'anorexie mentale et est également utilisé dans le traitement du paludisme et de la fièvre [307, 348]. Toutes les parties de la plante peuvent être utilisées seules ou en combinaison pour restaurer l'appétit, stimuler la digestion et combattre les fièvres, y compris le paludisme [348]. Un thé à base de feuilles infusées est utilisé pour baigner la peau des patients atteints de rougeole [307]. Il est également utilisé comme bain de bouche après des extractions dentaires [307]. Une décoction d'écorce est utilisée comme purificateur de sang et pour traiter le paludisme, diarrhée et dysenterie [348]. Une décoction d'écorce interne est utilisée pour traiter le rhume [348 La tige et l'écorce sont utilisées dans les remèdes pour traiter les maladies de la rate, du foie (cirrhose) et des voies urinaires [348]. L'écorce est utilisée pour traiter les yeux faibles des alcooliques et, macérée dans du rhum, comme vermifuge [348]. Associé à la tige macérée de Tinospora crispa dans du rhum, du cognac ou de l'absinthe, il est utilisé pour fabriquer une boisson pour traiter le diabète et l'albuminurie [348]. Une décoction de bois est utilisée dans les lotions pour laver les ulcères vénériens persistants [348]. Une décoction d'écorce et de feuilles est utilisée comme lavage pour débarrasser la peau des parasites externes tels que les poux d'agouti et comme traitement contre la rougeole et la variole [348]. L'écorce de tige contient les composés insecticides néoquassine et quassine [348]. La sève présente une activité contre les cellules dérivées du carcinome du nasopharynx humain [348]. Les extraits de plantes contiennent les composés antileucémiques quassimarine et similikalactone [348].
R
Rauvolfia serpentina, Sarpagandha de l'IndeATTENTION : bien que nous n'ayons vu aucune information spécifique pour cette espèce, la plupart sinon tous les membres de ce genre contiennent des alcaloïdes toxiques{{{5(K).
Note médicinale : ****
Usages médicinaux : Les racines sont hypnotiques, hypotensives et sédatives [240]. Ils sont utilisés en particulier dans le traitement de l'hypertension, où on dit qu'ils provoquent une baisse de la pression artérielle sans effets secondaires dangereux [46], et sont considérés comme spécifiques dans le traitement de la folie [240, 266]. Ils sont également utilisés en décoction pour traiter les affections douloureuses des intestins et pour augmenter les contractions utérines lors de l'accouchement [240, 310]. Le jus des feuilles est utilisé pour éliminer les opacités de la cornée des yeux et également pour traiter les plaies et les démangeaisons [240, 310]. L'écorce, les feuilles et les racines sont utilisées contre l'empoisonnement des serpents et des scorpions [266]. Les racines produisent jusqu'à 1,3% d'alcaloïdes médicalement actifs, ainsi que de l'oléorésine et du stérol serposterol [240]. Il a été démontré que l'alcaloïde rauwolfine diminue la fréquence cardiaque [240]. Plusieurs alcaloïdes, y compris la serpentine, la néoajmaline et l'isoajmaline, produisent une chute de la pression artérielle [240]. La serpentine provoque également une augmentation du tonus de l'intestin grêle et une diminution des contractions péristaltiques de l'intestin [240]. L'extrait d'oléorésine sans alcaloïdes des racines produit des effets sédatifs et hypnotiques [240]. La réserpine, un alcaloïde très actif, présente un effet hypnotique très marqué et abaisse la tension artérielle [240]
Ricinus communis, Ricin
Note : *
Détails : Feuilles, huile, PRUDENCE, POISON, racines, graines. Populaire dans de nombreux villages de Papouasie-Nouvelle-Guinée (PNG) affirmant/assurant manger les graines, cuites. Apparemment, certains types moins toxiques se produisent.
Les feuilles ont été enregistrées comme mangées. Les racines sont également comptabilisées être consommées crues. La graine contient 35 à 55% d'une huile comestible ; celle-ci doit être raffinée avant utilisation ; elle est utilisée en cuisine, par exemple en addition de beurre et de noix pour aromatiser les aliments, y compris les produits de boulangerie ; la graine est une riche source de phosphore, dont 90% est sous forme phytique. Les fruits sont utilisés pour les pickles.(1*)
(1*)ATTENTION : la plante est normalement enregistrée comme mortellement toxique, principalement les graines, et ne devrait donc jamais être consommée crue{{{0(+x) ; la plante entière est très toxique, même une graine a été connue pour être mortelle pour les enfants ; le tégument contient un poison extrêmement violent qui était autrefois utilisé par le KGB pour disposer de leurs ennemis ; les feuilles ne sont que légèrement toxique ; le principe toxique est soluble dans l'eau et ne se trouve donc pas dans l'huile{{{5(+) ; les poisons sont détruits par la chaleur{{{0(+x) ; les graines contiennent des composés très toxiques en partie détruits par la chaleur{{{27(+x) ; douleurs abdominales, crampes, nausées, perte de liquide et d'électrolytes ; possible présence d'allergènes ; ne pas utiliser pendant la grossesse étant donné que cela peut provoquer l'accouchement prématuré et une fausse couche{{{5(+).
La littérature ne fait état d'aucun cas d'empoisonnement dû à l'ingestion de ricine purifiée. Tous les rapports cliniques concernant l'empoisonnement font référence à l'ingestion de graines de ricin. La dose létale médiane orale (DL50) chez la souris est de 30 mg/kg, soit environ 1000 fois plus élevée que par injection ou inhalation (donc la ricine est mille fois plus toxique par voie pulmonaire ou parentérale). Cette toxicité plus faible par voie orale est due à la dégradation de la toxine dans le tractus gastro-intestinal. Dans des rapports sur l'ingestion de graines de ricin chez l'homme, la dose orale létale chez l'homme a été estimée à 1-20 mg/kg de poids corporel (ce qui correspond à environ 8 graines de ricin). Mais les doses de ricine estimées à partir du nombre de graines ingérées peuvent donner des estimations inexactes en raison de la variation de la taille, du poids et de la teneur en eau des graines ; de la région, de la saison et de la période de croissance de la plante au moment de la récolte des graines ; ainsi que du degré de mastication, de l'âge et des comorbidités. Les symptômes (de légers à mortels) se manifestent, selon les cas, après l'ingestion d'un nombre de graines variant entre 0,5 et 30. Dans un cas, il a été rapporté que l'ingestion de 2 graines seulement a suffit à causer la mort. Dans les modèles animaux, la ricine ingérée est absorbée dans les 2 heures par les vaisseaux lymphatiques et sanguins, et elle s'accumule principalement dans le foie et la rate{{{wiki.
Note médicinale : ****
Usages médicinaux : L'huile de la graine est un laxatif très connu, largement utilisé depuis plus de 2 000 ans[222]. Elle est considérée comme rapide, sûre et douce, provoquant une selle en 3 à 5 heures, et est recommandée aussi bien aux très jeunes qu'aux personnes âgées[4, 254]. Elle est si efficace qu'elle est régulièrement utilisée pour nettoyer le tube digestif en cas d'empoisonnement[254]. Elle ne doit pas être utilisée en cas de constipation chronique, où elle peut traiter les symptômes mais ne traite pas la cause[4]. Son goût est cependant quelque peu désagréable et peut provoquer des nausées chez certaines personnes[4]. L'huile a un effet antipelliculaire remarquable[7]. L'huile est bien tolérée par la peau et est donc parfois utilisée comme véhicule pour des préparations médicinales et cosmétiques[254]. L'huile de ricin se fige en une masse gélatineuse lorsque la solution alcoolique est distillée en présence de sels de sodium d'acides gras supérieurs[240]. Ce gel est utile dans le traitement des maladies cutanées non inflammatoires et constitue une bonne protection dans les cas d'eczéma et de dermatite professionnels[240]. La graine est vermifuge, cathartique, émolliente, laxative, purgative[4, 7, 21]. Elle est frottée sur la tempe pour traiter les maux de tête[218] et est également réduite en poudre et appliquée sur les abcès et diverses infections cutanées[218]. La graine est utilisée en médecine tibétaine, où elle est considérée comme ayant un goût âcre, amer et sucré avec un pouvoir chauffant[241]. Elle est utilisée dans le traitement de l'indigestion et comme purgatif[241]. Une décoction de feuilles et de racines est antitussive, discutante et expectorante[218]. Les feuilles sont utilisées en cataplasme pour soulager les maux de tête et traiter les furoncles[240]{{{5(+)
S
Sarcocephalus latifolius, Pêche africaineSynonymes : Nauclea latifolia Sm. 1813
Rusticité (résistance face au froid/gel) : zone 10-12
Note : ***
Détails : -fruits - crus ; la pulpe est rouge foncé, aqueuse, sucrée avec un goût de pomme mûre ; on dit que le fruit ressemble à une fraise en goût et en texture ; le fruit globuleux mesure environ 8 cm de diamètre ; les fruits mûrs sont consommés crus et
(1*)ATTENTION : cela peut provoquer des avortements ; il est également utilisé pour le poison des flèches{{{0(+x) (de quelle partie s'agit-il ? (qp*))
Note médicinale : ****
Usages médicinaux : Utilisé dans le traitement du diabète [303, 307]. La racine est fébrifuge et tonique [46]. Il est utilisé dans le traitement de la fièvre, de l'indigestion [46]. Le fruit est consommé comme remède contre la toux [303]. L'alcaloïde strictosamine est obtenu à partir des racines, des feuilles et de l'écorce de tige [303]. Les chercheurs ont rapporté que le tramadol (un analgésique opioïde) a été trouvé à des concentrations relativement élevées (1% +) dans les racines de Nauclea latifolia. On rapporte maintenant que cela est le résultat de l'administration de tramadol aux bovins par les agriculteurs. L'analyse au radiocarbone a confirmé que le tramadol ne pouvait pas être dérivé de plantes et était d'origine synthétique (wikipedia.org/wiki/Tramadol).
Scoparia dulcis, Balai doux
pour le moment 😕
Note : **
Détails : Partie(s) comestible(s) : feuilles - thé, pousses, graines - boisson, feuilles, légume.
Utilisation(s)/usage(s) culinaires : les feuilles sont utilisées pour adoucir l'eau des puits ; elles sont également utilisées pour le thé ; les jeunes pousses sont consommées crues et également cuites comme légume (ex. : comme potherbe) ; les jeunes feuilles peuvent être stockées pendant 3-4 jours.
néant, inconnus ou indéterminés.
Note médicinale : ****
Usages médicinaux : Originaire des tropiques américains, le genêt à balais s'est répandu comme mauvaise herbe dans toutes les régions tropicales et a été largement utilisé comme plante médicinale partout où il est présent. Il a une très large gamme d'utilisations en Amérique tropicale où il est utilisé pour traiter des affections telles que les problèmes digestifs, les affections pulmonaires, la fièvre et les troubles cutanés,[348]. La plante est considérée comme un antibilieux, un antibiotique, un antidote, un aphrodisiaque, un amer, un purificateur de sang, un émétique, un fébrifuge, un hépatique, un hypoglycémiant et un stomacal[348]. Les racines, les feuilles et les sommités sont traditionnellement utilisées en Inde, en Indochine et en Asie du Sud-Est comme analgésique, diurétique et antipyrétique, pour traiter les troubles gastriques tels que la diarrhée et la dysenterie, et également contre la toux, la bronchite, l'hypertension, les hémorroïdes et les piqûres d'insectes[310]. Des recherches ont montré que la plante contient un certain nombre de composés actifs sur le plan médical : les parties aériennes contiennent environ 4 % d'une huile visqueuse qui, en plus des acides gras comme l'acide stéarique, myristique et linolénique, contient également une série de diterpènes[310]. Les parties aériennes produisent également des composants contenant de l'azote et des flavonoïdes[310]. La scopadulin, un diterpène issu des parties aériennes, a montré une légère activité antivirale[310]. L'activité antivirale du scopadulciol, un diterpénoïde tétracyclique, s'est avérée inhiber la réplication du virus, comme le montre la réduction de la production virale[310]. Il a été démontré que l'acide scopadulcique B a une action inhibitrice des tumeurs et qu'il inhibe également la réplication du virus de l'herpès simplex de type 1[310]. Les tiges et les feuilles fraîches contiennent un composé appelé amelline, dont certains pensent qu'il a une action thérapeutique importante dans le diabète ; cependant, d'autres en doutent[310]. L'administration orale d'améline soulage les symptômes de la glycosurie, réduit l'hyperglycémie et augmente le nombre de globules rouges. Elle s'est également avérée utile dans le traitement de l'anémie, de l'albuminurie, de la cétonurie, de la rétinite et d'autres complications associées au diabète sucré. Contrairement à l'insuline, l'améline ne fait pas chuter la glycémie en dessous de la normale et la réduction de la glycémie et de l'urine se produit progressivement[310]. Dans un essai clinique, 25 personnes en bonne santé et 30 personnes atteintes de gingivite ont reçu des bains de bouche contenant 1 % d'extrait aqueux de la plante ou 0,02 % de gluconate de chlorhexidine pendant 6 semaines. On a observé une légère augmentation de l'inflammation gingivale chez les personnes atteintes de gingivite utilisant l'extrait, mais l'activité antiplaque était similaire à celle de la chlorhexidine à 0,02 %[310]. La plante entière est utilisée pour traiter un large éventail de troubles, notamment le diabète, l'herpès, la toux et le rhume, la fièvre, les nausées, les étourdissements et comme antidote aux morsures de serpent et à l'intoxication au manioc. À faible dose, souvent dans le lait, on l'utilise pour soulager les vomissements chez les nourrissons, tandis que chez les plus grandes doses, on l'utilise pour provoquer des vomissements afin de nettoyer le système digestif[348]. Une décoction de la plante est bue comme traitement contre la fièvre rémittente et la gonorrhée, et également pour déclencher le travail[310]. Une décoction froide de la plante est prise comme remède contre la gravelle et les problèmes rénaux[310 , 348].Les plantes fraîches ou séchées sont utilisées en usage externe pour traiter un large éventail de problèmes de peau, notamment les boutons, l'impétigo, les ulcères, l'eczéma, les ecchymoses et les contusions[310 , 348]. Une infusion de l'herbe est utilisée comme bain de bouche pour les gencives infectées[310]. Les feuilles sont mâchées pour traiter la toux ; elles ont d'abord un goût amer puis sucré (comme la réglisse)[310]. Elles étaient autrefois utilisées dans le traitement du diabète[310]. Les feuilles sont macérées dans de l'eau chaude et bues copieusement une fois refroidies dans le traitement des maux de tête fébriles[310]{{{5(+)
Securidaca longipedunculata, Arbre à violettes
Synonymes : Securidaca longipendunculata (erreur (dp*))
Rusticité (résistance face au froid/gel) : zone 10-12
Note : *
Détails : Jeunes feuilles - cuites ; consommées comme légume ou en sauces.
ATTENTION : l'arbre, mais surtout les racines, sont toxiques en cas de consommation excessive ; une saponine présente dans les racines peut provoquer de graves lésions de la moelle osseuse et une hémolyse au contact du sang ; on dit que la partie solide de la racine est la plus mortelle ; l'écorce de racine contient également 0,42% de salicylate de méthyle ; une intoxication grave peut résulter de l'ingestion de 10 à 30 ml de salicylate de méthyle ; en Zambie, les racines broyées et réduites en poudre sont utilisées comme poison intravaginal ou intrarectal et en Gambie comme poison de poisson ; l'écorce, les racines et les graines sont utilisées dans le poison des flèches et la racine peut être utilisée comme répulsif contre les serpents{{{5(+).
Note médicinale : ****
Usages médicinaux : La plante a 100 utilisations médicinales [214]. L'arbre violet est la plus populaire de toutes les plantes médicinales traditionnelles en Afrique du Sud, où il est utilisé pour presque tous les maux imaginables [295]. Il est également couramment utilisé dans toute sa gamme. Les racines sont extrêmement toxiques, sentent l'huile de gaulthérie et contiennent du salicylate de méthyle, ce qui peut en partie expliquer pourquoi elles ont une grande diversité d'utilisations, comme le poison des flèches dans certaines régions d'Afrique, y compris l'Afrique de l'Ouest [295]. On dit que la plante a 100 usages médicinaux [214]. Les racines et l'écorce sont prises par voie orale sous forme de poudre ou d'infusions pour traiter les douleurs thoraciques, les maux de tête, l'inflammation, l'avortement, le suicide rituel, la tuberculose, les problèmes d'infertilité, les maladies vénériennes et la constipation [295]. Les maux de dents peuvent également être soulagés en mâchant les racines [295]. Des racines mixtes de violette et de pomme à la crème naine sont utilisées pour traiter la gonorrhée. Les racines en poudre ou les raclures de bois sont utilisées pour traiter les maux de tête en les frottant sur le front, tandis que les infusions de racines sont utilisées pour laver les ulcères tropicaux [295] s. Dans le Limpopo, les personnes vhaVenda utilisent les racines pour les troubles mentaux et comme protection contre la maladie des enfants pendant l'allaitement [295]. On pense également que de nombreux Africains utilisent les racines de violettes en poudre comme stimulant sexuel pour les hommes [295]. Les gens vhaVenda mélangent la racine en poudre avec du mageu (boisson de maïs ou de sorgho) et il est donné à un homme à boire s'il est sexuellement faible. Au Zimbabwe, les racines sont utilisées pour traiter les personnes que l'on croit possédées par les mauvais esprits, pour les morsures de serpent ainsi que pour la toux quand on les pilonne avec de l'eau et du sel [295].
Senna alata, Séné ailé
Rusticité (résistance face au froid/gel) : zone 10-12
Note : **
Détails : -jeunes feuilles - cuites ; les feuilles grillées sont parfois utilisées comme succédané du café ; -jeunes gousses - cuites et consommées comme légume ; utilisées uniquement en petites quantités.(1*)
(1*)ATTENTION : la plante peut devenir une mauvaise herbe dans les pâturages ; elle n'est pas consommée par le bétail et serait toxique, en particulier pour les chèvres ; l'écorce est utilisée comme poison de poisson{{{5(+) (toutes les parties de la plante sont toxiques si elles sont ingérées{{{5(K)).
Note médicinale : ****
Usages médicinaux : Le buisson de teigne est largement utilisé comme médecine traditionnelle, particulièrement apprécié pour son effet laxatif et son traitement efficace de plusieurs affections cutanées, dont la teigne et la gale. La recherche tend à confirmer la validité de ces traitements traditionnels. Un certain nombre de dérivés d'anthraquinone ont été isolés des feuilles, tels que l'aloe-émodine, le chrysophanol, l'isochrysophanol et la rhéine, ainsi que l'alcaloïde tyramine et le stéroïde bêta-sitostérol commun [299]. Les extraits bruts de feuilles ont montré une activité antibactérienne contre une gamme de bactéries (comme Dermatophilus congolensis, qui provoque une affection cutanée grave chez les bovins), des propriétés antifongiques (comme contre le Pityriasis versicolor chez l'homme), ainsi qu'une activité antitumorale [299]. L'écorce contient des tanins [299]. Les pétales contiennent des anthraquinones, des glycosides, des stéroïdes, tanins et huile volatile [299]. Les extraits de pétales ont une activité bactéricide contre les bactéries à Gram positif mais pas contre les bactéries à Gram négatif [299]. La plante est laxative, antibactérienne, antitumorale, anti-inflammatoire, diurétique, analgésique, vulnéraire, faiblement antifongique, hypoglycémique et antispasmodique [311]. Les feuilles sont laxatives [348]. Ils sont pris en interne comme remède contre la constipation et pour purifier le sang [311]. Les feuilles sont décoctées, avec ou sans Tripogandra serrulata et Persea americana, comme traitement de la biliousness et de l'hypertension. Les feuilles sont largement utilisées dans le traitement des maladies de la peau [298]. Ils peuvent être appliqués sous forme de teinture; comme cataplasme; en poudre, puis mélangé avec de l'huile sous forme de pommade; ou la sève peut être répandue sur la zone touchée - ils forment un traitement efficace pour les imperfections cutanées, la gale, teigne et autres infections cutanées fongiques [302, 310, 311]. L'écorce est utilisée pour traiter les maladies de la peau, la diarrhée, les vers, les maladies parasitaires de la peau, la gale et l'eczéma [311]. La racine est laxative. Une perfusion est utilisée dans le traitement de la diarrhée, des tympanites, des problèmes d'utérus et de l'expulsion du ver filaria [348]. La racine est appliquée à l'extérieur pour traiter les plaies et les champignons cutanés [348]. Les fleurs sont utilisées comme laxatif et vermifuge [348]. Une perfusion est utilisée pour remédier aux affections de la rate [348]. Une décoction associée au Zingiber officinale est utilisée comme traitement de la grippe et comme abortif [348]. Ils sont décoctés avec du lait de coco pour être utilisés comme laxatif [348]. Les feuilles, les fleurs et les fruits sont mélangés dans une infusion pour traiter les problèmes d'estomac [348]. La graine est laxative et anthelminthique. Il est cuit et utilisé comme remède contre les vers intestinaux [348]. La feuille contient de l'anthraquinone purgative et présente également une certaine activité antimicrobienne [348]. La tige contient du chrysophanol, de l'émodine, de la rhéine et de l'aloès émodine [348]. La feuille et le fruit contiennent des dérivés anthracéniques purgatifs de l'aloès émodine et de la rhéine [348].
Simarouba amara, Asumaripa
Synonymes : Simarouba glauca DC. 1811
Rusticité (résistance face au froid/gel) : zone 10-12
Note : ***
Détails : -les graines contiennent 60 à 75% d'huile comestible qui peut être extraite par des méthodes conventionnelles ; chaque arbre bien cultivé donne 15 à 30 kg de nucules équivalent à 2,5 à 5 kg d'huile et à peu près la même quantité de tourteau ; cela équivau
ATTENTION : le tourteau résiduel laissé après le traitement de la graisse brute de la graine contient une toxine{{{5(+).
Note médicinale : ****
Usages médicinaux : Les feuilles et l'écorce ont une longue histoire d'utilisation médicinale sous les tropiques, en particulier dans le traitement du paludisme, de la fièvre et de la dysenterie; comme astringent pour arrêter le saignement; et comme tonique [318]. Ils sont également utilisés comme digestifs, emménagogue et pour traiter les parasites à l'intérieur et sur le corps [318]. La recherche a découvert une gamme de composés médicalement actifs dans la plante. Les principaux composés actifs sont un groupe de triterpènes appelés quassinoïdes. Les propriétés antiprotozoaires et antipaludiques de ces produits chimiques sont documentées depuis de nombreuses années. Plusieurs des quassinoïdes trouvés dans le simarouba, tels que l'ailanthinone, la glaucarubinone et l'holacanthone, sont considérés comme les principaux constituants thérapeutiques de la plante et sont ceux qui sont documentés comme étant antiprotozoaires, anti-amibiens, antipaludiques et même toxiques pour les cellules cancéreuses et leucémiques. Des études ont montré que la plante est efficace à plus de 90% contre la dysenterie amibienne [318] L'écorce et / ou ses trois principaux quassinoïdes se sont révélés être un traitement efficace contre le paludisme, y compris les souches devenues résistantes aux traitements médicamenteux [318]. La recherche a également montré que l'écorce a de bonnes propriétés antivirales, efficaces contre les virus de l'herpès, de la grippe, de la polio et de la vaccine [318]. Les quassinoïdes responsables des propriétés anti-amibiennes et antipaludiques se sont également avérés posséder des propriétés anticancéreuses actives [318]. L'écorce est utilisée comme tonique amer [46]. Elle est connue sous le nom de «Jamaica Bark» ou «Orinoco Simaruba Oil» [46]. Une décoction est prise en interne dans le traitement de l'anémie, de la diarrhée, de la dysenterie, du paludisme, de la fièvre, des hémorragies, des parasites intestinaux et de la colite [318, 739]. Les feuilles sont utilisées dans le traitement des rhumatismes ou sont appliquées sous forme de lotion contre les douleurs corporelles, les ecchymoses ou les démangeaisons cutanées [418]. Le fruit est un puissant stimulant avec un goût agréablement amer, c'est un traitement efficace contre la dysenterie [348].
Sinopodophyllum hexandrum, Pomme de mai de l'Himalaya
Synonymes : Podophyllum hexandrum Royle 1834
Rusticité (résistance face au froid/gel) : zone 5-9
Note : **
Détails : Fruits - crus ; il ne doit être consommé qu'à pleine maturité ; juteux mais insipide ; le fruit mesure environ 5 cm de long ; les feuilles sont comestibles selon un rapport, mais cela doit être traité avec une certaine prudence, voir les notes sur la toxicité.
ATTENTION : les feuilles et les racines sont toxiques , selon un rapport ; seule la racine est toxique, elle est plus toxique que P. peltatum, selon un autre{{{5(K(+)).
Note médicinale : ****
Usages médicinaux : La plante entière, mais surtout la racine, est cholagogue, cytostatique et purgative. La plante contient de la podophylline, qui a un effet antimiotique (elle interfère avec la division cellulaire et peut ainsi empêcher la croissance des cellules). Il s'agit donc d'un traitement possible du cancer et a été utilisé en particulier dans le traitement du cancer de l'ovaire [46, 51, 57, 64, 65, 124, 244]. Cependant, l'alopécie serait un effet secondaire courant de ce traitement [244]. Cette espèce contient environ deux fois plus de matière active que P. peltatum [211]. Les racines contiennent plusieurs lignanes anticancéreux importants, dont la podophylline et la berbérine [218]. Les racines sont également antirhumatismales [218]. La racine est récoltée à l'automne et soit séchée pour une utilisation ultérieure, soit la résine est extraite [238]. Cette plante est hautement toxique et ne doit être utilisée que sous la supervision d'un praticien qualifié [238]. Il ne doit pas être prescrit aux femmes enceintes [238].
Smilax aristolochiifolia, Salsepareille mexicaine
Synonymes : Smilax aristolochiaefolia Mill.
Note : **
Détails : Les extraits de racine sont utilisés pour aromatiser les boissons gazeuses, les glaces, les confiseries et les produits de boulangerie ; la racine a un goût amer de réglisse. Additifs alimentaires : arôme/aromatisant.
néant, inconnus ou indéterminés.
Note médicinale : ****
Usages médicinaux : La salsepareille mexicaine (racines et rhizome) est une plante herbacée douce, âcre et altérante qui réduit l'inflammation, contrôle les démangeaisons, améliore la digestion et l'élimination et est antiseptique[238]. C'est l'une des trois espèces (les autres sont S. Febrifuga et S. Regelii) qui ont acquis une grande réputation au 17e siècle comme remèdes universels[238]. Elles ont été largement importées en Europe jusqu'au début du 20e siècle, date à laquelle leur réputation plutôt surfaite avait quelque peu diminué. Cependant, les plantes ont un certain nombre d'avantages médicinaux importants - en particulier, leurs racines contiennent des saponines stéroïdiennes qui sont un traitement efficace pour de nombreux cas de psoriasis ; elles ont également des effets hormonaux et peuvent améliorer la fertilité chez les femmes souffrant de dysfonctionnement ovarien[238]. Les rhizomes sont altérants, digestifs, fébrifuges[46 , 238]. Une décoction est utilisée dans le traitement des fièvres, des troubles digestifs, des troubles rénaux et de la gonorrhée[46]. Il est également utilisé contre le scrophule, les maladies de peau et les rhumatismes[46]{{{5(+)
Smilax officinalis, Salsepareille
Rusticité (résistance face au froid/gel) : zone 10-12
Note : **
Détails : La racine a été utilisée comme ingrédient dans la bière de racine et d'autres boissons, où elle est appréciée pour ses propriétés moussantes et non pour ses propriétés aromatisantes.
ATTENTION : aucune toxicité ou effet secondaire connu n'a été documenté pour la salsepareille ; cependant, l'ingestion de fortes doses de saponines peut provoquer une irritation gastro-intestinale{{{5(+).
Note médicinale : ****
Usages médicinaux : La racine de salsepareille a longtemps été utilisée comme médecine traditionnelle en Amérique centrale et du Sud, où elle est employée dans le traitement de l'impuissance sexuelle; rhumatismes et douleurs articulaires; maux de tête; le rhume; les affections cutanées, y compris la lèpre; et comme tonique général en cas de faiblesse physique [318]. La plante est devenue populaire comme remède à base de plantes dans de nombreuses régions du monde et des recherches considérables ont été menées sur les composés médicalement actifs de la racine. Les composés actifs les plus importants dans la racine sont une gamme de stéroïdes végétaux et de saponines; les autres composés présents comprennent les flavonoïdes [318]. Il a été démontré que les saponines facilitent l'absorption par l'organisme d'autres médicaments et composés phytochimiques, ce qui explique son histoire d'utilisation dans les formules à base de plantes comme agent de biodisponibilité et pour améliorer la puissance et l'effet d'autres herbes [318]. La recherche clinique a validé l'utilisation traditionnelle de la salsepareille pour les affections cutanées telles que le psoriasis, l'eczéma, l'acné et la lèpre. Dans une étude clinique portant sur 92 patients, il a été rapporté que l'utilisation de la racine améliorait les lésions de psoriasis dans 62% des cas et les lésions complètement éliminées dans 18% des cas. On pense que les propriétés de nettoyage du sang de la racine en sont largement responsables, et en particulier la sarsaponine stéroïde, dont il a été démontré qu'elle élimine les endotoxines du sang [318]. L'utilisation efficace de la salsepareille dans le traitement de la lèpre a été documentée dans un essai sur l'homme de 1959 [318]. L'efficacité de la salsepareille dans le traitement de l'acné chez les adolescents causée par un excès d'androgènes a également reçu un soutien expérimental [318]. Il a été établi que les flavonoïdes de la salsepareille ont des activités de modulation immunitaire et de protection hépatique [318]. Des observations cliniques en Chine ont démontré que la salsepareille était efficace (selon des tests sanguins) dans environ 90% des cas aigus et 50% des cas chroniques de syphilis [318]. D'autres études ont montré les propriétés antibiotiques, antifongiques et antimycobactériennes de la racine [318]. Son activité anti-inflammatoire a été démontrée dans plusieurs études in vitro et in vivo [318]. Il a été rapporté que la racine exerce une activité stimulante sur les reins chez l'homme et, dans la néphrite chronique, elle augmente l'excrétion urinaire d'acide urique [318]. Les saponines et les stéroïdes végétaux trouvés dans de nombreuses espèces de plantes (y compris la salsepareille) peuvent être synthétisés en stéroïdes humains tels que les ?strogènes et la testostérone. Cette synthèse n'a jamais été documentée comme se produisant dans le corps humain - seulement en laboratoire [318]. Les stéroïdes sarsasapogénine et smilagénine auraient la capacité de traiter la démence sénile, le dysfonctionnement cognitif et la maladie d'Alzheimer. Cependant, aucune étude pour étayer ces affirmations n'a encore été publiée dans des articles évalués par des pairs [318] Dans l'herboristerie moderne, la racine est considérée comme anodyne, antibactérienne, antibiotique, antifongique, anti-inflammatoire, nettoyant pour le sang, dépurative, diaphorétique, diurétique, digestive , fébrifuge, hépatique et tonique [318]. Grâce à sa réputation de purificateur de sang, la racine est utilisée depuis longtemps pour la syphilis et d'autres maladies sexuellement transmissibles dans le monde. Il est également utilisé dans le traitement d'affections telles que la goutte, la syphilis, la gonorrhée, les rhumatismes, les plaies, l'arthrite, la fièvre, la toux, la scrofule, l'hypertension, les troubles digestifs, le psoriasis, les maladies de la peau et le cancer [318]. La racine est également largement disponible dans les magasins d'aliments naturels, avec une variété de comprimés, de capsules et de produits de teinture vendus aujourd'hui. Il peut être trouvé, seul ou en tant qu'ingrédient dans divers remèdes à base de plantes, où il est recommandé pour les troubles de la peau, l'amélioration de la libido, l'équilibre hormonal et les formules de nutrition sportive. Il est également couramment utilisé dans les préparations à base de plantes comme synergiste ou aide à la biodisponibilité - car on pense que les saponines de la racine de salsepareille augmentent l'absorption d'autres produits chimiques dans l'intestin [318].
Smilax purhampuy, Salspareille équatorienne
Rusticité (résistance face au froid/gel) : zone 10-12
Note : ***
Détails : Des extraits de racines sont utilisés pour aromatiser les boissons gazeuses, les glaces, les confiseries et les produits de boulangerie.
néant, inconnus ou indéterminés.
Note médicinale : ****
Usages médicinaux : La salsepareille équatorienne (les racines et le rhizome) est une herbe douce, âcre et altératrice qui réduit l'inflammation, contrôle les démangeaisons, améliore la digestion et l'élimination et est antiseptique [238]. Il s'agit de l'une des trois espèces (les autres sont S. Aristolochiifolia et S. regelii) qui ont acquis une grande réputation au 17ème siècle comme panacée [238]. Ils ont été largement importés en Europe jusqu'au début du XXe siècle, date à laquelle leur réputation plutôt surfaite s'était quelque peu affaiblie. Cependant, les plantes ont un certain nombre d'avantages médicinaux importants - en particulier, leurs racines contiennent des saponines stéroïdiennes qui sont un traitement efficace pour de nombreux cas de psoriasis; ils ont également des effets hormonaux et peuvent améliorer la fertilité chez les femmes souffrant de dysfonctionnement ovarien [238]. Les rhizomes sont altératifs, digestifs, fébrifuges [46, 238]. Une décoction est utilisée dans le traitement de la fièvre, des troubles digestifs, des troubles rénaux et de la gonorrhée [46]. Il est également utilisé contre le scrophulus, les maladies de la peau et les rhumatismes [46].
Solanum paniculatum, Morelle paniculée
Rusticité (résistance face au froid/gel) : zone 10-12
Détails : C'est amer ; les fruits sont utilisés pour faire du vin.
ATTENTION : bien que fournissant de nombreux aliments bien connus aux humains, y compris la pomme de terre, la tomate, le poivron et l'aubergine, la plupart des plantes de la famille des solanacées contiennent également des alcaloïdes toxiques ; à moins qu'il y ait des entrées spécifiques avec des informations sur les utilisations comestibles, il serait imprudent d'ingérer une partie de cette plante (toutes les parties de la plante sont toxiques si elles sont ingérées){{{5(K).
Note médicinale : ****
Usages médicinaux : La plante est couramment utilisée au Brésil, notamment pour traiter les problèmes digestifs et un foie paresseux. La recherche moderne a confirmé ces usages traditionnels. La plante contient un certain nombre de composés actifs, notamment des stéroïdes, des saponines, des glycosides et des alcaloïdes dans la racine, la tige et les feuilles. Les alcaloïdes se trouvent plus abondamment dans la racine, bien qu'ils soient également présents dans la tige et les feuilles. Les stéroïdes et les saponines se trouvent en plus grande quantité dans la racine, tandis que les feuilles contiennent la plus grande quantité de glycosides. On a également constaté que la plante contenait une grande proportion de propriétés amères, dont on pensait qu'elles contribuaient à sa capacité à stimuler la digestion [318]. La solanidine et la solasodine ont été découvertes dans les feuilles et les fruits, ce qui explique probablement ses propriétés hépatiques [318]. Le composé solanine, également trouvé dans la plante, a été documenté dans la recherche clinique pour posséder une activité analgésique (peut-être par sa capacité à bloquer les impulsions de douleur dans le système nerveux) [318]. Une étude a montré que la racine, la tige, la fleur, la feuille et le fruit de la plante ont une activité anti-ulcéreuse [318]. La plante a également été documentée pour avoir une activité cardiotonique, probablement due à la solanidine alcaloïde, qui a été documentée pour avoir cette activité [318]. Les feuilles et les racines sont utilisées comme tonique et pour traiter la fièvre, l'anémie, l'érysipèle, l'hépatite, les troubles du foie et de la rate, les tumeurs utérines, le syndrome du côlon irritable, la gastrite chronique et d'autres problèmes digestifs tels que la digestion lente, les ballonnements et les flatulences. Le thé aux feuilles de Jurubeba est un remède domestique très courant dans tout le Brésil pour la gueule de bois, surtout lorsqu'il est combiné avec une indigestion et des ballonnements dus à une suralimentation [318]. La plante est parfois employée en externe dans les cataplasmes pour cicatriser les plaies et les ulcères [318].
Sorbopyrus auricularis, Poire de Bollwiller
Synonymes : ×Sorbopyrus irregularis (Münchh.) C.A.Wimm.
Rusticité (résistance face au froid/gel) : zone 4-8
Note : ***
Détails : Fruits - crus ou cuits ; le fruit a une chair jaunâtre sèche et sucrée ; un peu comme une petite poire, elle a une très belle saveur lorsqu'elle est bien mûre ; le fruit mesure jusqu'à 5 cm de long.
néant, inconnus ou indéterminés.
Note médicinale : ****
Syzygium aromaticum, Giroflier
Synonymes : Caryophyllus aromaticus L., Eugenia aromatica (L.) Baill. 1876 (synonyme mais nom illégitime, selon TPL), Eugenia caryophyllata Thunb., Eugenia caryop
Note : ****
Détails : Les fleurs (bourgeons/boutons floraux) séchées sont utilisées comme épice (le clou de girofle) et parfois aussi mâchés après les repas où lors de rages de dents. L'huile essentielle de celles-ci utilisée comme arôme dans l'industrie alimentaire. La pulpe du fruit peut aussi être consommée.
Partie(s) comestible(s) : fleur (bourgeon floral), épice, huile, fruit culinaires : condiment, huile, thé ;
-Boutons floraux - séchés et utilisés comme épice[301, 303] pour aromatiser les aliments ; ils sont utilisés avec du jambon, des saucisses, des pommes au four, de la viande hachée[301, 303], des tartes, des confitures et des pickles ; les bourgeons sont parfois mâchés après les repas[301] ; ils sont la source d'une huile essentielle utilisée dans l'industrie alimentaire pour aromatiser des boissons, des desserts, des chewing-gums, des produits de boulangerie, de la crème glacée, des sauces et des bonbons[301] ;
-La pulpe du fruit[301] est consommée ;
(1*)ATTENTION0(+x) : utiliser de grandes quantités peut provoquer des allergies{{{0(+x).
Note médicinale : ****
Usages médicinaux : Le clou de girofle et l'huile essentielle qu'il contient sont souvent utilisés en médecine[238]. C'est une herbe épicée, réchauffante et stimulante, qui est fortement antiseptique, soulage la douleur, contrôle les nausées et les vomissements, améliore la digestion, protège contre les parasites intestinaux et provoque des contractions utérines[238]. Le clou de girofle est pris en interne sous forme de thé dans le traitement des parasites internes, des maux d'estomac, des frissons et de l'impuissance[238 , 303]. Les boutons floraux sont mâchés pour rafraîchir l'haleine ou soulager la douleur des maux de dents[303]. L'huile essentielle est appliquée en externe dans le traitement des maux de dents, des maux de tête, du rhume, de l'arthrite et des rhumatismes[238 , 303]. Elle est également utile pour traiter les ulcères, les ecchymoses, les brûlures, la bronchite, l'asthme, les infections mineures et les coliques. Elle est parfois utilisée pour soulager les nausées[303]. Deux composés peu connus de l'huile de clou de girofle ont montré une « forte activité » contre les bactéries associées à la formation de plaque et aux maladies des gencives[303]. L'huile essentielle de clou de girofle est très puissante et peut provoquer une irritation des gencives. Il est conseillé de la diluer avec des quantités égales d'huile végétale. Pour les nourrissons, une dilution encore plus douce est nécessaire. Son utilisation doit être évitée pendant la grossesse ou en cas de peau sensible[303]. Une infusion de pousses et de boutons floraux séchés non ouverts (clous de girofle) est utilisée comme excitant[348]{{{5(+)
T
Taxus baccata, If communNote : ***
Détails : Fruit (pulpe (crue ou cuite) comestibles ; ATTENTION : le noyau et le reste de la plante sont très toxiques(1*).
(1*)ATTENTION : le noyau (de même que le reste de la plante, hormis la pulpe des fruits/baies) est très toxique : il ne faut ni le mâcher, ni l'avaler, ni l'écraser avec le reste de la baie (pulpe) ; il est donc fortement recommandé de retirer le noyau de la baie avant de mettre la pulpe dans sa bouche : pour cela, on conseille de d'ôter celui-ci, soigneusement, du bout des doigts, afin de ne pas l'âbimer{{{1.
Ni le contact rapide/bref et direct des parties toxiques avec la peau, ni son prolongement indirecte avec l'intérieur de la bouche ne semblent être nocifs ; évitez tout de même au maximum de manipuler les parties toxiques (notamment le feuillage) lors d'une cueillette puis d'une dégustation sur place, et lavez-vous les mains si la consommation est reportée (et/ou prévue ultérieurement){{{(dp*).
Toutes les parties de l'arbre, sauf l'arille rouge entourant la graine, sont très toxiques car elles contiennent des alcaloïdes (taxine). De nombreux cas d'empoisonnements mortels sont signalés dans la littérature. Depuis 1960, plusieurs suicides par consommation de feuilles d'if ont été signalés dans le monde (feuilles consommées nature ou après préparation de décoctions). En 1989, dans lÉtat de New York, la baie d'if a été la première cause d'appel au centre antipoison local. Chaque année, de nombreux herbivores sont intoxiqués, parfois des troupeaux entiers. Le cheval, qui en est friand, est très sensible{{{wiki.
L'if est devenu rare et menacé, il faut donc le respecter et en prendre soin en évitant de le blesser, en ne cueillant ses fruits qu'en petites quantités, et même plus en dispersant les noyaux dans la nature pour participer à son repeuplement{{{1.
L'if, symbole d'immortalité pour les Anciens, de par sa longévité exceptionnelle, est aujourd'hui utilisé dans un cadre médical : en effet, à partir de lécorce de l'if du Pacifique est extrait une substance cytotoxique : le taxol. Il y a cependant un problème : en 1988, pour fabriquer 2 kg de taxol, il a fallu détruire 12 000 ifs. Toutefois, le chimiste Pierre Potier et son équipe ont réussi à synthétiser, à partir d'une substance voisine extraite du feuillage (renouvelable) de l'if européen (taxus baccata), la 10-déacétyl-baccatine, un homologue du taxol encore plus puissant que ce dernier : le taxotère. Depuis, on plante donc activement des hectares d'ifs{{{wiki.
Note médicinale : ****
Usages médicinaux : L'if est une plante extrêmement toxique qui a parfois été utilisée en médecine, principalement pour le traitement des affections thoraciques. Des recherches récentes ont montré que les pousses de la plante contiennent la substance « taxol ». Le taxol a montré un potentiel intéressant en tant que médicament anticancéreux, en particulier dans le traitement des cancers de l'ovaire[238]. Malheureusement, les concentrations de taxol dans cette espèce sont trop faibles pour avoir une grande valeur commerciale, bien qu'il soit utilisé à des fins de recherche[238]. Ce remède doit être utilisé avec une grande prudence et uniquement sous la supervision d'un praticien qualifié[21]. Voir également les notes ci-dessus sur la toxicité. Toutes les parties de la plante, à l'exception du fruit charnu, sont antispasmodiques, cardiotoniques, diaphorétiques, emménagogues, expectorantes, narcotiques et purgatives[7, 21]. Les feuilles ont été utilisées en interne dans le traitement de l'asthme, de la bronchite, du hoquet, de l'indigestion, des rhumatismes et de l'épilepsie[240, 257]. En usage externe, les feuilles sont utilisées dans un bain de vapeur pour traiter les rhumatismes[257]. Un remède homéopathique est préparé à partir des jeunes pousses et des baies[4]. Il est utilisé dans le traitement de nombreuses maladies, notamment la cystite, les éruptions cutanées, les maux de tête, les problèmes cardiaques et rénaux, les rhumatismes, etc.[4]. L'ingestion de 50 à 100 g d'aiguilles peut entraîner la mort{{{5(+)
Taxus brevifolia, If du Pacifique
Rusticité (résistance face au froid/gel) : zone 5-9
Note : ***
Détails : Fruits - crus ; très sucré et gélatineux, la plupart des gens le trouvent délicieux ; le fruit est une baie charnue d'environ 8 mm de diamètre et contenant une seule graine ; les arbres produisent généralement de bonnes récoltes chaque année ; toutes les autres parties de cette plante, y compris la graine, sont hautement toxiques ; lorsque vous mangez le fruit, vous devez recracher la grosse graine qui se trouve au centre du fruit ; si vous avalez la graine entière, elle passera directement à travers vous sans dommage, si la graine a été mordue, cependant, cela pourrait causer des problèmes.(1*)
(1*)ATTENTION : toutes les parties de la plante, à l'exception de la chair du fruit, sont hautement toxiques ; un autre rapport indique que l'alcaloïde toxique trouvé dans d'autres ifs, connu sous le nom de taxine, ne se trouve pas chez cette espèce et que la toxicité de cette espèce n'a pas été prouvée de manière concluante{{{5(+) ; les symptômes d'empoisonnement sont la bouche sèche, les vomissements, les vertiges, les douleurs abdominales, la dyspnée, les arythmies, l'hypotension et la perte de conscience{{{5(K).
Note médicinale : ****
Usages médicinaux : L'if du Pacifique est une plante hautement toxique, mais elle était utilisée en médecine par plusieurs tribus indiennes d'Amérique du Nord qui l'utilisaient pour traiter une variété de plaintes [257]. Des recherches modernes ont montré qu'il contient la substance «taxol» dans ses pousses et son écorce. Taxol a montré un potentiel excitant en tant que médicament anticancéreux, en particulier dans le traitement des cancers de l'ovaire [238]. Malheureusement, les concentrations de taxol sont plutôt faibles et l'écorce de 6 arbres est nécessaire pour fournir suffisamment de taxol pour traiter un patient [238]. Ce remède est très toxique et, même lorsqu'il est utilisé à l'extérieur, ne doit être utilisé que sous la supervision d'un praticien qualifié [238]. Voir également les notes ci-dessus sur la toxicité. Toutes les parties de la plante, à l'exception du fruit charnu, sont diaphorétiques et pectorales [257]. Une décoction de branches et de feuilles a été utilisée dans le traitement des problèmes pulmonaires [257]. Une infusion de feuilles écrasées a été utilisée à l'extérieur comme lavage pour provoquer la transpiration et effectuer une amélioration générale de la santé [257]. Un cataplasme de feuilles écrasées a été appliqué sur les plaies [257]. Une décoction de petits morceaux ligneux a été utilisée dans le traitement des troubles internes, y compris les douleurs à l'estomac et le sang dans les urines [257].
Taxus canadensis, If du Canada
Rusticité (résistance face au froid/gel) : zone 4-8
Note : ***
Détails : Fruits - crus ; très sucré et gélatineux, la plupart des gens le trouvent délicieux ; le fruit est une baie charnue d'environ 8 mm de diamètre et contenant une seule graine ; les arbres produisent généralement de bonnes récoltes chaque année ; toutes les autres parties de cette plante, y compris la graine, sont hautement toxiques ; lorsque vous mangez le fruit, vous devez recracher la grosse graine qui se trouve au centre du fruit ; si vous avalez la graine entière, elle passera directement à travers vous sans dommage, si la graine a été mordue, cependant, cela pourrait causer des problèmes.(1*)
(1*)ATTENTION : toutes les parties de la plante, à l'exception de la chair du fruit, sont hautement toxiques{{{5(+).
Note médicinale : ****
Usages médicinaux : L'if canadien est une plante très toxique, bien qu'il ait été utilisé en médecine par plusieurs tribus indiennes d'Amérique du Nord qui utilisaient des quantités infimes de feuilles à la fois à l'intérieur et à l'extérieur afin de traiter une variété de plaintes, y compris les rhumatismes, les fièvres, la grippe, l'expulsion après la naissance et dissiper les caillots [213, 222, 257]. Des recherches modernes ont montré qu'il contient la substance «taxol» dans ses pousses et son écorce. Le taxol a montré un potentiel excitant en tant que médicament anticancéreux, en particulier dans le traitement des cancers de l'ovaire [222, 238]. Ce remède est très toxique et, même lorsqu'il est utilisé à l'extérieur, ne doit être utilisé que sous la supervision d'un praticien qualifié [238]. Voir également les notes ci-dessus sur la toxicité. La plante est abortive, analgésique, antirhumatismale, antitumorale, diaphorétique, diurétique, emménagogue, fébrifuge et pectorale [257].
Taxus cuspidata, If du Japon
Rusticité (résistance face au froid/gel) : zone 4-7
Note : ***
Détails : Fruits - crus ou transformés en confiture ; très sucré et gélatineux, la plupart des gens le trouvent délicieux ; le fruit est une baie charnue d'environ 8 mm de diamètre et contenant une seule graine ; les arbres produisent généralement de bonnes récoltes chaque année ; toutes les autres parties de cette plante, y compris la graine, sont hautement toxiques ; lorsque vous mangez le fruit, vous devez recracher la grosse graine qui se trouve au centre du fruit ; si vous avalez la graine entière, elle passera directement à travers vous sans dommage, si la graine a été mordue, cependant, cela pourrait causer des problèmes.(1*)
(1*)ATTENTION : toutes les parties de la plante, à l'exception de la chair du fruit, sont hautement toxiques{{{5(+).
Note médicinale : ****
Usages médicinaux : Des recherches modernes ont montré que les ifs contiennent la substance «taxol» dans leurs pousses et leur écorce. Le taxol a montré un potentiel excitant en tant que médicament anticancéreux, en particulier dans le traitement des cancers de l'ovaire [218, 238]. Ce remède est très toxique et, même lorsqu'il est utilisé à l'extérieur, ne doit être utilisé que sous la supervision d'un praticien qualifié [238]. Voir également les notes sur la toxicité. Un composé utilisé pour traiter le diabète est extrait du bois, de l'écorce, des feuilles et des racines [266].
Taxus x media, If intermédiaire
Rusticité (résistance face au froid/gel) : zone 4-7
Note : ***
Détails : Fruits - crus ; très sucré et gélatineux, la plupart des gens le trouvent délicieux ; le fruit est une baie charnue d'environ 8 mm de diamètre et contenant une seule graine ; les arbres produisent généralement de bonnes récoltes chaque année ; toutes les autres parties de cette plante, y compris la graine, sont hautement toxiques ; lorsque vous mangez le fruit, vous devez recracher la grosse graine qui se trouve au centre du fruit ; si vous avalez la graine entière, elle passera directement à travers vous sans dommage, si la graine a été mordue, cependant, cela pourrait causer des problèmes.(1*)
(1*)ATTENTION : toutes les parties de la plante, à l'exception de la chair du fruit, sont hautement toxiques{{{5(+).
Note médicinale : ****
Usages médicinaux : Des recherches modernes ont montré que les ifs contiennent la substance «taxol» dans leurs pousses et leur écorce. Le taxol a montré un potentiel excitant en tant que médicament anticancéreux, en particulier dans le traitement des cancers de l'ovaire [222, 238]. Ce remède est très toxique et, même lorsqu'il est utilisé à l'extérieur, ne doit être utilisé que sous la supervision d'un praticien qualifié [238]. Voir également les notes sur la toxicité.
Terminalia arjuna, Arjuna
Rusticité (résistance face au froid/gel) : zone 10-12
Note : **
Détails : -graines ; -une décoction d'écorce avec du lait est utilisée comme boisson.
néant, inconnus ou indéterminés.
Note médicinale : ****
Usages médicinaux : L'écorce de l'arbre contient un certain nombre d'ingrédients médicalement actifs, notamment des tanins, des flavonoïdes, des stérols et des saponines triterpénoïdes [254]. L'écorce est un tonique cardiaque, abaisse la tension artérielle et réduit le taux de cholestérol sanguin [254]. Arjuna est une herbe où la recherche moderne a pleinement soutenu son utilisation traditionnelle pour traiter les maladies cardiaques [254]. L'écorce est prise en interne pour traiter une gamme de maladies cardiaques et semble fonctionner mieux lorsque l'apport sanguin au coeur est faible, comme dans l'angine et les cardiopathies ischémiques [254]. Il est également utile pour aider à maintenir un rythme cardiaque régulier [254]. La gomme est utilisée en médecine [303]. Le jus de l'écorce est utilisé comme tonique [272]. Le jus des feuilles est traditionnellement utilisé pour traiter les otites [254].
Tinospora cordifolia, Guduchi
Note : **
néant, inconnus ou indéterminés.
Note médicinale : ****
Usages médicinaux : La tige, la racine et la plante entière sont des agents altérants, antidotes, aphrodisiaques, diurétiques, fébrifuges et toniques[146 , 304]. L'amidon obtenu à partir de la tige et de la racine de la plante est nutritif et est utile dans le traitement de la diarrhée et de la dysenterie[304]. La plante fraîche est plus efficace que la plante séchée[304]. Un extrait aqueux, connu sous le nom de « quinine indienne », est un traitement très efficace contre les fièvres dues au froid ou à l'indigestion[304]. La plante est également couramment utilisée dans une variété d'autres affections, notamment les rhumatismes, les maladies urinaires, la faiblesse générale, la bronchite et la stérilité[304]. L'un des ingrédients de la formule tonique ayurvédique Amrit Kalash[301]{{{5(+)
Tinospora crispa, Liane amère
Rusticité (résistance face au froid/gel) : zone 10-12
Détails : Fruit - épice.
néant, inconnus ou indéterminés.
Note médicinale : ****
Usages médicinaux : Considéré comme un médicament universel par les populations locales aux Philippines qui lui donnent le nom de «makabuhai», qui signifie «donner la vie» [582]. La plante est couramment prescrite en décoction ou sous forme de poudre dans le traitement de la fièvre, des maux d'estomac, de l'indigestion et de la diarrhée. C'est la base d'une préparation populaire, qui est utilisée comme cordial, tonique ou ingrédient dans les cocktails [582]. Une préparation à base d'huile de noix de coco est un remède efficace contre les rhumatismes et est également utilisée dans le traitement des flatulences chez les enfants [582]. Cette préparation est faite en coupant la tige en morceaux de 2 à 5 cm de long et en les plaçant dans un pot avec de l'huile de coco. Ce bocal est ensuite laissé dans une position ensoleillée pour «cuire» et est ensuite conservé pendant 12 mois jusqu'à ce qu'il soit prêt à être utilisé [582]. La tige est antipaludique, parasiticide, tonique et vulnéraire [582]. Il est pris en interne dans le traitement de la fièvre [582]. Prise en externe, une décoction de tige est considérée comme un remède efficace si elle est utilisée comme lavage pour les ulcères tropicaux, les parasites externes, et est également une excellente vulnérabilité aux démangeaisons, aux plaies ordinaires et cancéreuses [582]. Une infusion de tige se boit en Malaisie et en Indonésie comme vermifuge et de la plante entière pour traiter le choléra; il est également utilisé pour traiter le diabète sucré [310]. En externe, il est appliqué contre la gale et pour guérir les plaies. Au Brunei, la plante est utilisée dans le traitement de l'hypertension artérielle, du diabète et pour soulager les douleurs abdominales. En Indochine, une infusion de tige se boit pour traiter la fièvre (également lorsqu'elle est causée par le paludisme) et la jaunisse. Les tiges en poudre sont utilisées pour engraisser les chevaux et les bovins en stimulant leur appétit. Tinospora crispa est une plante médicinale très utilisée aux Philippines. En Thaïlande, une infusion de la tige est utilisée pour traiter la jaunisse, le choléra, le paludisme et contre les vers chez les enfants [310].
Tinospora sinensis, Kanda amrta
Synonymes : Tinospora cordifolia (Willd.) Miers 1851
Rusticité (résistance face au froid/gel) : zone 10-12
Note : **
Détails : Feuilles - utilisées comme thé tonique.
néant, inconnus ou indéterminés.
Note médicinale : ****
Usages médicinaux : La tige, la racine et la plante entière sont altératrices, antidote, aphrodisiaque, diurétique, fébrifuge et tonique [146, 304]. L'amidon obtenu à partir de la tige et de la racine de la plante est un nutriment et est utile dans le traitement de la diarrhée et de la dysenterie [304]. La plante fraîche est plus efficace que la plante séchée [304]. Un extrait aqueux, appelé «quinine indienne», est un traitement très efficace contre les fièvres dues au froid ou à l'indigestion [304]. La plante est également couramment utilisée dans diverses autres affections, notamment les rhumatismes, les maladies urinaires, la débilité générale, la bronchite et l'infertilité [304]. Un des ingrédients de la formule tonique ayurvédique Amrit Kalash [301].
Trichosanthes kirilowii, Concombre chinois
Note : **
Détails : Partie(s) comestible(s) : fruit, feuilles, huile, racine culinaire(s) :
-la racine de amidonnée est pelée, coupée en tranches, trempée dans des changements répétés d'eau pendant cinq jours jusqu'à ce qu'elle se désintègre, puis écrasée en une pulpe qui est utilisée dans des gâteaux cuits à la vapeur ;
-la pulpe du fruit est également consommée ;
-les jeunes pousses sont cuites et consommées comme légume (ex. : comme potherbe).
néant, inconnus ou indéterminés.
Note médicinale : ****
Usages médicinaux : Cette plante est couramment utilisée en herboristerie chinoise, où elle est considérée comme l'une des 50 plantes fondamentales[218]. Des recherches récentes ont isolé une protéine appelée « trichosanthine » dans les racines et celle-ci est actuellement testée comme remède possible contre le SIDA[238]. Peau, vulnéraire[174, 178]. La feuille et la tige sont fébrifuges[218]. Le fruit est antibactérien, anticholestérolémique, antifongique, dépuratif, émollient, expectorant et laxatif[147, 174, 176, 178, 238]. Il est utilisé dans le traitement des infections pulmonaires avec expectorations jaunes et épaisses, douleurs thoraciques, sensation d'étouffement dans la poitrine, constipation et selles sèches[176]. Il a une action antibactérienne contre E. coli, Bacillus dysenteriae, B. typhi, B. paratyphi, Pseudomonas, Vibrio cholerae, V. Proteus etc[176]. Le fruit est traditionnellement préparé comme une soupe d'hiver pour prévenir le rhume et la grippe[238]. Le fruit est récolté en automne et séché pour une utilisation ultérieure[238]. L'écorce du fruit est utilisée pour traiter un certain nombre de maladies, notamment le cancer, la jaunisse, la rétention placentaire, les infections bronchiques avec mucosités épaisses et les maux de gorge[176, 218, 238]. La graine est antitussive, émolliente et expectorante[218]. La racine est antibiotique, anti-inflammatoire, fébrifuge, galactogène, laxative, ocytocique, sialagogue et tonique utérin[147, 174, 176, 178, 218, 238]. La racine fraîche est connue depuis des siècles comme abortif : une éponge imbibée de son jus était placée dans le vagin et provoquait un avortement au deuxième trimestre de la grossesse[218]. La racine est prise en interne dans le traitement du diabète, de la toux sèche et pour aider au deuxième stade du travail[176, 238]. La racine est récoltée à l'automne et séchée pour une utilisation ultérieure[238]. La racine et/ou la graine sont réduites en poudre et utilisées dans le traitement du cancer du sein[218]. Un utilisateur du site Web a noté que Trichosanthes kirilowii est une "importante plante médicinale chinoise dont le fruit entier, les graines, l'écorce ET le rhizome tubéreux sont tous utilisés régulièrement en médecine. Bien que certains types d'extraits puissent être toxiques et que la racine brute/non transformée puisse être toxique, affirmer sans équivoque que la racine est toxique est une erreur"{{{5(+)
U
Uncaria guianensis, Radié GuadeloupeRusticité (résistance face au froid/gel) : zone 10-12
Note : **
Détails : Les tiges sont une source de sève potable qui est utilisée pour étancher la soif et comme boisson réparatrice ; goût aqueux et astringent.
néant, inconnus ou indéterminés.
Note médicinale : ****
Usages médicinaux : La griffe de chat a une longue histoire d'utilisation traditionnelle, étant utilisée dans le traitement de diverses affections, notamment les inflammations (en particulier les rhumatismes), l'arthrite, les infections des voies urinaires et les ulcères gastriques. Il a également été utilisé comme purificateur de sang; pour nettoyer les reins; pour récupérer de l'accouchement ou traiter les irrégularités menstruelles; comme traitement de l'asthme Appliqué en externe, il est utilisé comme lavage des plaies pour favoriser la cicatrisation, pour nettoyer la peau des impuretés, etc. [646]. La plante est largement utilisée en phytothérapie moderne, où elle est principalement appréciée pour son effet stimulant sur le système immunitaire [646]. La partie la plus couramment utilisée est l'écorce de tige [646]. La griffe de chat a de nombreuses applications modernes, ce qui est un trait commun des herbes ayant une activité de stimulation immunitaire, et comprend: la prévention des maladies, le cancer, guérison des effets secondaires de la chimiothérapie, rétablissement après l'accouchement, infections des voies urinaires, plaies, fièvre, hémorragies et faiblesse. Les applications de la griffe de chat qui ont fait l'objet de recherches cliniques comprennent les infections virales, la douleur et les symptômes des infections herpétiques, et les affections inflammatoires, telles que la polyarthrite rhumatoïde [646]. La recherche a montré que la plante est anti-inflammatoire, stimulante du système immunitaire, cytoprotectrice et antioxydante [646]. La plante est astringente [348]. Une infusion de la plante entière se boit pour remédier à la dysenterie. La plante est brûlée et pulvérisée, puis utilisée sur les plaies. Il est transformé en gargarisme pour soigner les ulcères buccaux [348]. Les feuilles sont utilisées dans le traitement de la tuberculose, de la toux et du rhume [348]. La plante contient des tanins [348]. hémorragies et faiblesse. Les applications de la griffe de chat qui ont fait l'objet de recherches cliniques comprennent les infections virales, la douleur et les symptômes des infections herpétiques, et les affections inflammatoires, telles que la polyarthrite rhumatoïde [646]. La recherche a montré que la plante est anti-inflammatoire, stimulante du système immunitaire, cytoprotectrice et antioxydante [646]. La plante est astringente [348]. Une infusion de la plante entière se boit pour remédier à la dysenterie. La plante est brûlée et pulvérisée, puis utilisée sur les plaies. Il est transformé en gargarisme pour soigner les ulcères buccaux [348]. Les feuilles sont utilisées dans le traitement de la tuberculose, de la toux et du rhume [348]. La plante contient des tanins [348]. hémorragies et faiblesse. Les applications de la griffe de chat qui ont fait l'objet de recherches cliniques comprennent les infections virales, la douleur et les symptômes des infections herpétiques, et les affections inflammatoires, telles que la polyarthrite rhumatoïde [646]. La recherche a montré que la plante est anti-inflammatoire, stimulante du système immunitaire, cytoprotectrice et antioxydante [646]. La plante est astringente [348]. Une infusion de la plante entière se boit pour remédier à la dysenterie. La plante est brûlée et pulvérisée, puis utilisée sur les plaies. Il est transformé en gargarisme pour soigner les ulcères buccaux [348]. Les feuilles sont utilisées dans le traitement de la tuberculose, de la toux et du rhume [348]. La plante contient des tanins [348].
Uncaria tomentosa, Liane du Pérou
Rusticité (résistance face au froid/gel) : zone 10-12
Note : **
Détails : Les tiges sont une source de sève potable qui est utilisée pour étancher la soif et comme boisson réparatrice ; goût aqueux et astringent.
néant, inconnus ou indéterminés.
Note médicinale : ****
Usages médicinaux : La griffe de chat a une longue histoire d'utilisation traditionnelle, étant utilisée dans le traitement de diverses affections, notamment les inflammations (en particulier les rhumatismes), l'arthrite, les infections des voies urinaires et les ulcères gastriques. Il a également été utilisé comme purificateur de sang; pour nettoyer les reins; pour récupérer de l'accouchement ou traiter les irrégularités menstruelles; comme traitement de l'asthme [646]. Appliqué en externe, il est utilisé en lavage des plaies afin de favoriser la cicatrisation, pour nettoyer la peau des impuretés, etc. [646]. La plante est largement utilisée en phytothérapie moderne, où elle est principalement appréciée pour son effet stimulant sur le système immunitaire [646]. La partie la plus couramment utilisée est l'écorce de tige [646]. La griffe de chat a de nombreuses applications modernes, ce qui est un trait commun des herbes ayant une activité de stimulation immunitaire, et comprend: la prévention des maladies, le cancer, guérison des effets secondaires de la chimiothérapie, rétablissement après l'accouchement, infections des voies urinaires, plaies, fièvre, hémorragies et faiblesse. Les applications de la griffe de chat qui ont fait l'objet de recherches cliniques comprennent les infections virales, la douleur et les symptômes des infections herpétiques, et les affections inflammatoires, telles que la polyarthrite rhumatoïde [646]. La recherche a montré que la plante est anti-inflammatoire, stimulante du système immunitaire, cytoprotectrice et antioxydante [646]. La plante entière est utilisée en gargarisme pour soigner les ulcères buccaux [348]. La recherche a montré que la plante est anti-inflammatoire, stimulante du système immunitaire, cytoprotectrice et antioxydante [646]. La plante entière est utilisée en gargarisme pour soigner les ulcères buccaux [348]. La recherche a montré que la plante est anti-inflammatoire, stimulante du système immunitaire, cytoprotectrice et antioxydante [646]. La plante entière est utilisée en gargarisme pour soigner les ulcères buccaux [348].
W
Warburgia salutaris Arbre à écorce-poivreRusticité (résistance face au froid/gel) : zone 10-12
Note : **
Détails : -les feuilles sont utilisées pour aromatiser les soupes et les currys ; les feuilles ont un goût amer, brûlant et aromatique ; les feuilles sont utilisées comme thé ; -l'écorce contient du mannitol.
néant, inconnus ou indéterminés.
Note médicinale : ****
Usages médicinaux : L'arbre à écorce de poivre est un remède à base de plantes largement utilisé en Afrique australe. L'écorce interne a de nombreuses utilisations comme traitement contre le paludisme, le rhume, les douleurs thoraciques, la toux, la diarrhée, les douleurs musculaires, les maux d'estomac et les douleurs corporelles générales [392]. Les tiges amères et l'écorce de racine ressemblant à du poivre sont utilisées pour soigner un large éventail de maladies. Ils sont utilisés comme expectorant pour traiter le rhume. On pense que la prise orale guérit les taches dans les poumons [295]. Les tiges et l'écorce des racines sont un remède contre le paludisme [295]. En poudre et mélangés à de l'eau, on pense qu'ils guérissent les plaies dans la bouche [295]. Séchées et moulues, elles sont prises comme un tabac à priser pour dégager les sinus [295].

Encyclopédie des plantes médicinales - Identification, préparations, soins
335 pages avec 850 illustrations en couleurs
Sommaire
Index général
Glossaire
Plantes médicinales
334 pages,
par Robin Arma

Le petit herboriste illustré
727 pages
Site correspondant

Manuel de l'herboriste, comprenant la culture, la récolte, la conservation, les propriétés médicinales des plantes du commerce,
et un dictionnaire des maladies et des remèdes (1889)
170 pages,
par le Dr M. Reclu
Livre sur les maux et solutions émotionnelles à leur(s) cause(s) :

Le grand dictionnaire des malaises et des maladies
486 pages,
par Jacques Martel
Index des malaises et des maladies analysés dans le dictionnaire
Annexe 1 : parties du corps et signification métaphysique générale rattachée à chacune d’elles
La naturopathie, un chemin d’autonomie (89 pages), La Naturopathie au chevet des troubles du comportement alimentaire (96 pages), Le grand Livre de La naturopathie (257 pages), Le grand Livre de L'ostéopathie (354 pages), Le guide secret des remèdes naturels (150 pages), Les Plantes médicinales, atlas colorié des plantes médicinales (412 pages), Histoire de la médecine d'Hippocrate (570 pages), Le médecin des pauvres (39ème édition, 322 pages), Le médecin des pauvres et les 2000 recettes utiles (26ème édition considérablement augmentée, 254 pages), 150 remèdes par les plantes (57 pages), Guide de l'herboriste-droguiste avec les remèdes vétérinaires (661 pages), Flore médicale et iconographie végétale (198 pages), Atlas colorié des plantes médicinales indigène (396 pages), Les plantes qui guérissent (28 pages), Droguier curieux ou Catalogue des drogues simples et composées, mis par alphabet. Utile et nécessaire a toutes personnes qui desirent connoître les drogues ou en faire commerce (89 pages), Abrégé de matiere médicale, où l'on expose la nature, les vertus & les doses des drogues, tant simples que composées, qui entrent dans la confection des coffre de médicamens des tinés au service des vaisseaux, frégates, & autres bâtimens du roi. Tome 1. A l'usage des chirurgiens de la marine (487 pages), Dictionnaire universel des drogues simples ... ouvrage dépendant de la "Pharmacopée universelle (3ème édition, 1114 pages), Le Marchand sincère, ou Traité général des drogues simples et composées, renfermant dans les 3 classes des végétaux, des animaux et des minéraux tout ce qui est l'objet de la physique, de la chimie, de la pharmacie et des arts les plus utiles à la société des hommes... avec un discours qui explique leurs différents noms, les pays d'où elles viennent, la manière de connoître les véritables d'avec les falsifiées et leurs propriétez, où l'on découvre l'erreur des anciens et des modernes... Il est à remarquer que toutes les drogues dont il est parlé dans ce nouveau traité ont été démontrez publiquement l'année dernière au Jardin royal à Paris (652 pages), Nouveau traité de médecine (536 pages),
LISTE A DES PLANTES MÉDICINALES UTILISEES TRADITIONNELLEMENT
Voir aussi : archives (dont plus d'une centaine d'ouvrages)


























































































































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