Projet(s) d’écolieu, écovillage, village (semi) autarcique / autonome / autosuffisant, lieu de vie éconologique, oasis…

Projet entrepris par l’association du Potager de mes Rêves (à but non lucratif).

Pour nous soutenir, vous pouvez adhérer à l’association (en remplissant la demande d’adhésion) puis en nous la renvoyant accompagnée du règlement (cotisation libre, minimum 1€)) ou donner votre avis, vos conseils ou encore vos idées/suggestions.

Vous pouvez aussi aimer, suivre et partager notre page facebook, nous laisser un petit mot d’encouragement sur notre livre d’or et/ou nous faire un don (c’est notre seul source de revenu).

N’hésitez pas non plus à partager et inviter vos amis ! Merci beaucoup d’avance !

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Dernière ébauche (plan global/général, version courte)

Quoi ? un(e) ou plusieurs écolieu(x), écohameau(x), écovillage(s), écocentre, écosite, écomusée(s), ferme(s) agroécologique(s) et pégagogique(s), oasis en tous lieux, habitats groupés, collectif(s), éco-camping(s) (semi ?) autarcique(s)/autonome(s)/autosuffisant(s) (autonomie essentiellement alimentaire puis énergétique), bref un ou plusieurs lieu(x) de vie éconologique(s) – exemple de (re)localisation extrême – pour toutes celles et ceux, petits ou grands, riches ou pauvres, sédentaires ou nomades, qui veulent vivre, apprendre, travailler et communiquer autrement un jour, une semaine, une année ou toute une vie… vivre un autre mode de vie proche et respectueux de l’homme et de la nature / de l’environnement. En fait, le projet mère est un exemple de relocalisation extrême, essentiellement botanique, agricole et/ou alimentaire mais également -par extrapolation – artisanal, social et commercial, à la fois utopique/idéaliste et réaliste (« terraliste« ), qui pourrait s’appeler un peu n’importe comment – çà n’est pas le nom qui compte le plus, d’ailleurs le projet n’a pas vraiment de nom définitif… peut-être « l’oasis ou l’écovillage de nos Rêves » ou encore « Idéal de vie », ou tout simplement « Le Potager de mes Rêves » comme l’association elle-même…-, l’essentiel est de comprendre, retenir / garder en tête l’idée (le concept) et son but ou ses buts et de ne jamais s’en décrocher. Enfin nous concevons ce(s) lieu(x), non pas comme un (des) lieu(x) fermé(s), coupé du monde, mais comme un (des) lieu(x) de brassage interculturel et intergénérationnel.

Pour en apprendre plus sur les écolieux : écolieux de France, Qu’est-ce qu’un écolieu ? (via Onpeutlefaire.com), Écovillage (via Wikipédia), Comment monter un projet d’écolieu (via Écopédia), Groupe d’échange de pratiques sur la création d’éco-lieux de vie et de travail (via Colibris), Oasis En Tous Lieux, et sur l’habitat participatif : L’ECHO-HABITANTS.

Le projet mère sera composé d’une partie (pôle) :

-botanique et touristique (jardin/parc et conservatoire : agricole et alimentaire) elle-même composée de terres agricoles, terres maraîchères et horticoles, serres maraîchères et horticoles, d’une pépinière et de diverses yourtes exposition(s) et/ou musée(s), pour la production de graines, plants, produits frais (légumes, aromates/épices et fruits cultivés selon une approche permaculturienne) ou transformés et pour des visites touristiques et pédagogiques.

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Exemple de permaculture par zones

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Récolte de courges au Potager de mes Rêves en 2008

-pédagogique et éducative avec des yourtes « écol’oh » ou « écol’eau » où des hommes et des femmes pourront apprendre et vous apprendre, à travers différents cours et stages pratiques, tout un panel de formations traditionnelles ou innovantes dans tous les domaines proches de la nature (agriculture bio, permaculture, naturopathie…) ;

l’idéal serait aussi de créer au moins une école primaire dans le style de la ferme des enfants, mais pourquoi pas également un collège et lycée technique professionnel ;

 

-sociale et solidaire avec un camping réservé aux salariés et aux bénévoles, des jardins partagés, des potager du coeur, et des yourtes où des hommes et des femmes soigneront les petits maux et/ou vous aiderons à vous rééquilibrer vos vies par diverses méthodes innovantes, traditionnelles ou ancestrales (naturopathie, magnétisme…). Ainsi vous pourrez vous ressourcer, vous épanouir et, je l’espère, vous accomplir en trouvant et transmettant le bonheur et la plénitude que tout le monde recherche ;

 

-artisanale et commerciale avec une ou plusieurs yourte(s) magasin, un marché, un restaurant et un camping ; yourte_coeur

 

Pourquoi ? Pour de multiples raisons qui en rejoignent une plus global : l’homme s’est trop détaché de la nature et cela fait à la fois du mal à la nature mais également à l’homme lui-même, qui en fait partie intégrante. Il n’est pas fait pour vivre et encore moins être épanoui et pleinement heureux dans une société telle que celle-ci. L’homme doit être proche de la nature dans son travail, sa nourriture, ses passions, etc… pour être en bonne santé morale, physique et psychique/psychologique mais également parallèlement pour que la vie sur terre ait toutes les chances de perdurer au delà des prochaines générations. L’argent ne doit plus être au centre de quelque société que ce soit, c’est la place de la l’environnement ou de la relation homme-environnement. C’est de la décroissance réfléchie/raisonnée (croissance nulle/neutre en moyenne ?) pour un monde en transition. C’est la résilience. Cet écovillage, comme bien d’autres, a pour but de « reconnecter » l’homme avec la nature sous toutes ses formes, dans tous les domaines et de toutes les manières possibles et imaginables dont la plupart sont connues et reconnues depuis des centaines voir des milliers d’années. Cela passe avant tout par une alimentation saine, vivante, naturelle et variée mais également des techniques de relaxation, méditation, etc…, regroupées ici sous le thème de la naturopathie, et puis un travail (et une vie en général) communautaire.

 

Pourquoi mettre ce projet en ligne ? Je n’ai pas peur qu’on copie ces idées, bien au contraire, j’espère même que çà arrivera et que si ce projet en particulier n’aboutit pas, il servira au moins d’inspiration, de base, d’exemple et/ou de modèle à d’autres personnes qui parviendront à créer un lieu tel que celui-ci !  Car une des actions principales de l’association est d’étudier ce type de projet d’avenir ((re)localisation extrême) afin d’en créer un exemple, notamment par ces écrits et dessins, dans le but de le rendre réalisable par tous. L’important n’est pas que je fasse ce projet moi-même mais qu’il soit fait d’une manière ou d’une autre, et puis après tout, ces idées sont à tout le monde !

 

Quels statuts ? Pour moi le mieux reste l’association à but non lucratif car les buts de ce (ces) projet(s) sont nombreux et, pour la plupart, radicalement/complètement opposés de ceux d’une entreprise. Mais contrairement à de nombreux écovillages, je ne suis pas complètement contre le commerce et la vente car je pense que le système actuel a tout de même de bons côtés et qu’on peut essayer d’en tirer des bénéfices (au delà des bénéfices financiers), ne serait-ce qu’au niveau des réseaux sociaux qui me permettent de publier celà ! De plus l’argent permet de s’offrir certaines choses qui permettent de faire avancer le projet tout autant que de profiter de certains loisirs ou d’un certain confort au sein de la famille (voir aussi « Pourquoi gagner de l’argent »). En outre, une association à but non lucratif peut entreprendre des activités commerciales et embaucher des salariés, la seule grande différence avec une entreprise est que les bénéfices doivent être utilisés pour une association (celle-ci ou une autre). L’association est déjà créée et déclarée sous le nom du Potager de mes Rêves. J’ai également pensé diviser le projet principal en une partie associative et une partie entreprise mais cela me semble assez complexe à mettre en oeuvre ne serait-ce que parce qu’une entreprise n’a pas le droit de gagner de l’argent sur la notoriété d’une association. Cela reste tout de même à étudier…

 

Où ? çà reste à déterminer, toutes les propositions sont les bienvenues. En centre Morbihan, si possible, car j’y ai toujours vécu et que je trouve la situation idéale. Le terrain recherché doit faire au moins 3ha – quoique 1ha serait suffisant pour débuter un petit projet (voir « comment ») – avec une ou plusieurs possibilité(s) d’agrandissement sachant qu’une dizaine d’hectares ne serait pas de trop ne serait-ce que pour produire le blé et le maïs nécessaire pour l’autosuffisance du lieu. L’idéal serait un terrain agricole avec une partie boisée (forêt/bois) et un point d’eau (étang, rivière et/ou puits) à plus ou moins 20 minutes de Locminé, proche d’une voie de circulation (accès direct si possible). Proximité des habitations à déterminer par rapport à la nuisance sonore que peut entraîner un tel lieu dans lequel le bruit est prévu étant donné la présence d’un bar et d’une salle des fêtes ainsi que la mauvaise isolation des installations (ex. : yourtes).

Comment ? çà reste aussi à déterminer. L’idéal serait de créer un projet mère et, pourquoi pas, des projets filles un peu partout en France et dans le monde. Des projets qui se parraineraient et échangeraient les uns avec les autres. C’est possible de commencer par un projet fille moins touristique et moins coûteux. Le plus simple serait peut-être de débuter par un camping botanique (camping déclaré et jardin botanique) avec une ou plusieurs yourte(s), des emplacements de camping, des sanitaires, une assez yourte multifonction de taille moyenne (réception, salle de restaurant, expo, magasin, salle de réunion et de fêtes ?), un camion-restaurant (food-truck) ou bus-restaurant et un jardin botanique sur les plantes comestibles et le potager. Le plus compliqué car plus coûteux sont les aménagements de serres chaudes ou méditerranéennes et d’énergies renouvelables.

 

Pourquoi gagner de l’argent ? un écolieu autonome / autosuffisant n’a par définition ni besoin ni envie de gagner de l’argent parce que çà ne sert à rien pour y vivre et parce que çà entraîne toutes les mauvaises choses que l’on connait bien (gaspillage, surconsommation, pollution…). Alors pourquoi cet écolieu voudrait gagner de l’argent ? Et bien déjà simplement pour permettre la création d’autres écolieux, pour permettre également d’améliorer celui-ci, bref pour permettre à l’association de développer ses projets tels que l’encyclopédie par exemple parce celle-ci ne peut se faire sans internet, et donc sans téléphone, mais aussi parce qu’au final quand on se concentre sur tout le reste (ce qui ne s’achète pas et ce qui peut s’échanger / se troquer, se partager, se donner, se multiplier, se réparer, se recycler…), on peut peut-être se permettre quelques choses, quelques voyages et/ou loisirs par exemple, pour découvrir le monde et profiter de la vie tout en respectant la nature… c’est un point de vue personnel… à discuter !    

 

Pourquoi des yourtes et autres habitats démontables et/ou déplaçables ? Pour limiter notre impacte/empreinte écologique en limitant les surfaces habitables et donc la surconsommation qui y est souvent étroitement lié (meubles, objets, appareils divers, chauffage…) tout en préservant au maximum la biodiversité présente et ou (re)créée, et en rendant possible les déménagements de l’espace sans dénaturer cet écosystème.

 

Coût du projet ?

1ère partie (phase 1) :

  • terrain : environ 5000€ l’hectare, soit 15000€ pour 3ha
  • yourte de 15m² (3 murs) : minimum 2400€ + 1000€ pour l’aménagement intérieur (Yourte.com)
  • yourte de 27m² (5 murs) : minimum 3700€ (Yourte.com)
  • aménagement camping (sanitaires, électricité, clôture (obligatoire au début ?), quoi d’autre ?) : environ 5000/10000€ ?
  • plantes : gratuité possible (échanges et multiplication du stock existant)

Total : environ 30000€

2ère partie (phases suivantes) :

  • camion-restaurant (food-truck) : 5000€ à 25000€ d’occasion
  • serres tunnels : plusieurs milliers d’euros
  • serres chaudes (verre ou polycarbonate) : très cher… mais des solutions existent (ex. : LA SERRE DU FUTUR)

D’ici quelques jours je lancerai un financement participatif (crowdfunding) via ulule ou une autre plateforme afin de récolter les fonds nécessaires sous forme de dons ou d’échanges.

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Projet1f1-jpg Projet1f2 Projet1f_jpg  Qui? tout le monde est le bienvenu, autant pour visiter que pour participer. Bien sûr pour y vivre il faut être assez ouvert d’esprit pour aimer la nature et l’homme tels qu’ils sont et même pour ce qu’ils sont, sans porter de jugement trop hâtifs et caricaturals, et surtout sans se laisser emporter par ses préjugés. Il faut donc être assez ouvert pour accepter la différence et/ou se remettre en question en permanence sans s’arrêter au paraître, au superficiel. Tout le monde est capable de cela mais le formatage de la famille, de la société, de l’environnement dans lequel on a vécu doit être compris, accepté et surpassé mais ce projet est aussi là un peu pour çà donc pas de panique ! Les bénévoles et salariés doivent aussi être travailleurs/motivés. L’idéal serait de trouver et d’embaucher plusieurs bénévoles (salariés à plein temps ou mi-temps) ayant chacun sa propre expérience, ses propres formations, ex :

  • un ou plusieurs agriculteur(s)/maraicher(s)
  • un ou plusieurs pépiniériste(s)/horticulteur(s)
  • un ou plusieurs cuisinier(s) et peut-être serveur(s)
  • peut-être un ou plusieurs paysagiste(s)/jardinier(s)
  • un ou plusieurs naturopathe(s)
  • un ou plusieurs animateur(s), un ou plusieurs vendeur(s), un ou plusieurs éleveur(s)…

Les visiteurs peuvent être les mêmes que pour n’importe quel autres camping, parc ou ferme pédagogique, etc… Voir aussi « Combien de personnes au camping(s) ? »

 

SEL (systèmes d’échanges locaux), monnaie locale, économie alternative, monnaie complémentaire : création et utilisation d’une monnaie locale. Pour le moment j’ai choisi l' »éco » (court, simple, proche du mot « euro » et diminutif d' »économie » et d' »écologie »). Autres possibilités : l' »égo » (court, simple, proche du mot « euro », jeu de mot avec le pluriel d' »égal », pour souligner l’importance de l’égalité, mais aussi « légo » pour le côté artisanal, constructif, démontable de l’écovillage en y ajoutant une petite touche ludique, et peut-être aussi pour rappeler que les monnaies actuelles engendrent, développent et accentuent l’égocentrisme des hommes à tel point qu’aujourd’hui tout semble tourner autour de la relation homme-argent au détriment de la relation homme-nature) ou l' »éclo » (court, simple, proche du mot « euro », diminutif d' »éclosion » ou d' »écolo »…) 1 éco = 1€ 10 écos = 1 heure de travail pour l’association Monnaie locale complémentaire, Bretagne. Le boom des monnaies locales, monnaie locale (Wikipédia), créer une monnaie locale

 

Quand ?  C’est à déterminer en fonction du collectif à créer. Comme je l’explique sur la page « l’asso et nous », administrativement parlant nous sommes deux dans l’association mais en pratique je suis tout seul et bien incapable de porter ce projet seul jusqu’à son terme. C’est pourquoi je cherche à créer un collectif au travers de rencontres « réelles ou virtuelles ». Je pense que, seul, je devrais pouvoir lancer la phase 1 d’ici 2 ans (2016).

 

Détails (plans et légende) :

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Dernière ébauche (plan global/général, recto)

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dernière ébauche (plan global/général, verso = légende)LÉGENDE (installations et usages)

 

LÉGENDE :

 

Partie botanique et touristique (agricole et alimentaire ; éducative et récréative) :

0 – parkings, entrée et billetterie pour le parc : entrée 5€, pass annuel 20/30€ (gratuit pour les – de 7 ans ou 10 ans et pour les bénévoles et salariés), tarifs groupes, et carte échange et dons (remise(s) contre échanges ou gratuité contre dons)

1 – serre aux solanacées

2 – serres aux cucurbitacées

3 – serres chaude (tropicale) et tempérée (méditerranéenne, orangerie)

4 – plantes aquatiques, poissons pour la consommation et aquaponie (par liaison avec les murs végétaux, potager vertical et éventuellement plantes en pots)

8 – maraichage bio et naturel : pour l’alimentation et la reproduction

9 – potager expérimental : jardin comestible, permaculture, associations, engrais verts, tests de cultures et essais d’acclimation, création et amélioration de variétés et cultivars…

10 – champ : agriculture raisonnée à naturelle (traction animal, etc…) : pour l’alimentation et la reproduction

11 – verger traditionnel, verger labyrinthe et/ou forêt comestible (forêt nourricière, jardin-forêt, verger diversifié ou jardin permacole), le jardin botanique dans sa globalité pouvant être lui-même assimilé à de la permaculture

12 – ferme, basse cour, poulailler et volière, servant notamment à la production animale (lait, oeufs et, éventuellement, viande…), à la permaculture et à la zoothérapie : poules, canards, pigeons, faisans, oies, lapins, moutons, cochons, chèvres/brebis, vaches, ânes, poneys, chevaux, paons en liberté ou semi-liberté, et éventuellement des animaux sauvages semi-domestiqués (poules d’eau, cailles, biches…)

14 – jardin en pots : potager de terrasse ou balcon (voir également potager d’appartement dans serre chaude)

15 – musée du potager et de l’agriculture (et de l’agronomie) : histoire de la relation entre l’homme et la nature au travers de photos, dessins, livres, journaux, magasines, objets divers et « scènes vivantes » et/ou reproductions maquettées montrant différentes personnes à différentes époques.

16 – pépinière : production de plants pour le parc et pour l’extérieur (vente, échange et don)

17 – grainetière : production (préparation) et conservation des semences pour le parc et l’extérieur

18 – balades en âne, poney, à cheval ou en calèche, et service de transport en commun (calèche couverte ou non, pour 10 personnes ou plus) vers la ville la plus proche (pour 2€ par exemple)

24 – potager d’antan (potager familiale traditionnel breton) et jardin de curé (n.b. à voir également pour d’autres types de potager bretons ou francophones en fonction des époques, régions et catégories sociales)

25 – potagers du monde (5 continents et certaines régions et/ou civilisations du monde comme le Pérou, le peuple Maya par exemple)

26 – plantes comestibles sauvages d’Europe, de France et/ou de Bretagne

27 – fleurs comestibles

28 – aire de jeux et détente pour enfants et adultes (jeux éducatifs, trampoling, tire-fesse, tobogans, balançoires, ponts suspendus, jeux d’eau…)

30 – énergies renouvelables (éoliennes, panneaux solaires (photovoltaïques et/ou thermiques) sur le hangar et éventuellement sur le faîtage des serres pour apporter également un peu d’ombre aux plantes en plein été,… récupération eaux de pluies, recyclage des déchets végétaux (dont fumier) en chauffage et combustion, etc…), voir également aire de recyclage et compostage

32 – toilettes sèches et/ou écologiques

33 – potager vertical et murs végétaux

34 – ruches et niches écologiques (cabane/maison pour les auxiliaires)

35 – hangar : entrepot exposition (matériel et matériaux agricoles)

36 – collection de roses et de pommes sous forme de coeur (pommiers et rosiers palissés tout autour du jardin/parc)

 

Partie commerciale et artisanale :

5 – yourte bar-restaurant : repas traditionnels/typiques régionaux, nationaux et internationaux, repas végétariens, végétaliens et végans composés de produits du parc éventuellement complétés par ceux de petits producteurs locaux, bar à thème(s) et soirées à thème(s) / concerts (voir également salle des fêtes), ou camion restaurant (resto itinérant) complété de la salle des fêtes comme restaurant.

7 – camping (visiteurs) : tentes, yourtes, caravanes/roulottes, camping-cars, kerterre (maisons de/en terre), tiny-houses (maisons minuscules), bengalows, hobbits-house (maisons de hobbites) ou maisons bulles, earthships, etc…

13 – marché : produits bruts (frais) au poids et par paniers

19 – magasin de souvenirs : artisanat local (pots pourris, etc…)

20 – magasin de produits transformés (épicerie et herboristerie : confitures, tisanes, miel(s), alcools, etc…) et de semences/graines.

29 – zone artisanale et tertiaire : yourtes réservées à l’artisanat (ateliers) et aux services locaux (bureaux et cabinets)

31 – salle de réunions et fêtes organisées (possibilité de dormir sur place dans le camping)

44 – pépinière : vente de plants

 

Partie sociale et solidaire, associative et participative :

6 – camping bénévoles, salariés et wwoofers: idem camping visiteurs

-1 nuit de camping (un emplacement + une personne) = 10 écos, soit une heure de travail. 1 semaine = 40 écos soit 4 heures de travail. Première nuit offerte, autres nuitées offertes selon les cas. 1 nuit + 3 repas = 20 écos.

-1 nuit dans une yourte, cabane ou roulotte… (pour une personne) = 40 écos, soit 4 ou 5 heures de travail. 1 semaine = 160 écos soit 16 heures de travail. Nuitée(s) offerte(s) selon les cas.

21 – potagers du coeur 1 :

-jardins partagés : location de parcelles (terrain entretenu, arrivée d’eau, 500€ à l’année pour 200m² ou 200 à 400 écos ?).

-jardin(s) éducatif(s)/pédagogique(s) et de réinsertion = jardin(s) et pépinière(s) collectif(s)-ve(s)/communautaire(s) pour potager et restaurant du coeur.

22 – aire de compostage (vermicompost ou lombricompost), fabrication de purins (macérations/fermentations) et aire de recyclage ou ressourcerie/recyclerie (récupération et réparation de matériel, ex. comme la recyclerie « Le grenier » à Locminé, ou les Emmaüs).

23 – potager du coeur 2 : dons, échanges et parrainage de plants, graines/semences, produits bruts (légumes…) ou transformés, matériel, matériaux et conseils/astuces. 1 panier à 10€ = 10 écos, soit une heure de travail. Offert selon les cas.

38 – chantiers d’écovolontariat : auto-construction d’habitats écologiques (cabanes dans les arbres, yourtes, kerterres…), etc… Voir également « yourte(s) école (ateliers d’apprentissage) ».

39 – yourte(s) bureau(x) / salle(s) / cabinet(s) pour soins naturels : séances individuelles ou de groupes (naturopathie = médecines alternativesmédecines parallèlesmédecines holistiquesmédecines traditionnellesmédecines naturellesmédecines douces, complémentaires à la médecine classique/conventionnelle : ayurvéda, sophrologie, phytothérapie (médecine/santé par les plantes), nutrition, bromatologie, jardinothérapie, gastrothérapie, phyto-minéralogie, pneumologie, kinésiologie, réflexologie, actinologie (dont l’héliothérapie), aromathérapie, apithérapie, chromothérapie, détente et relaxation, méditation, yoga, magnétologie (magnétisme), hydrologie, chirologie (ex: massages), homéopathie, psychologie, qi gong, hypnose, feng shui, reiki, zoothérapie, arts martiaux…).

40 – restaurant du coeur (resto pour bénévoles et salariés). 1 repas à 10€ = 10 écos, soit une heure de travail. Premier repas offert ? Repas offert selon les cas.

41 – four solaire pour la cuisson des aliments et four en terre et/ou en pierre pour la cuisson des aliments également mais aussi pour préparer le pain à partir du blé produit et moulu sur place (à partir d’un moulin à farine) et chez un meunier local (minoterie/meunerie), séchoir solaire.

42 – piscine naturelle et aire de jeux.

43 – yourte multi-religions (prières, cultes, méditations…)

 

Partie pédagogique et éducative :

37 – yourte(s) école pour les plus jeunes et ateliers d’apprentissage pour les cours, stages et formations, etc…, par des intervenants, en rapport avec le sujet (naturopathie, cuisine (flexivore = omnivore + vegetarien + végétalien + crudivore + frugivore + granivore + folivore, alimentation vivante = crusine (alchimie du cru)…), agriculture, maraîchage, horticulture, permaculture et agroforesterie, sylviculture, biodiversité, jardinage biologique

et naturel (ex. : purins et compagnie : macérations/fermentations mais aussi décoctions et infusions ; techniques/méthodes de paillages ; multiplication des plantes ; culture sur buttes et/ou en lasagnes, culture à étages, foodscapin, aménagement paysager comestible (front-yard farming, edible landscaping),…), basse-cour d’élevage, art (poterie, sculpture, dessin/peinture, couture, tricot, bricolage…), philosophie, psychologie, religion, histoire, civisme…). Fabrication d’éoliennes et d’hydroliennes, de fours solaires et en terre et/ou en pierres, de lave-linge à pédales, de séchoirs solaires, etc…

 

Autres idées : potager au carré, potager surélevé, plantes mellifères, plantes à boissons, plantes condimentaires et/ou à épice, autres collections de plantes (ex. petits fruits : haie comestible, agaves, etc…), serre(s) dôme, carte échanges et dons (carte à puces à points ?), yourtes panoramiques et/ou à toit panoramique, bloc spa, accrobranche, château(x) gonflable(s), wwoofing, aménagement paysager comestible, walipini(s) (serres souterraines pour cultiver toute l’année)… Le top du top serait aussi de réaliser un moulin à vent ou à eau (essentiellement pour la préparation de la farine).

 

A voir si besoin et possibilité dérogation : abattoir, bouilleur de cru et/ou distillateur, tabac, chanvre.

 

A voir également : a) positionnement des divers éléments : -peut-être rapprocher les énergies renouvelables des yourtes tout en les laissant proches des serres. Idem pour l’air de compostage et recyclage. -positionnement camping et habitations en retrait (ex : extérieur coeur), pour plus d’intimité. Séparer lieux de vente du jardin botanique (ex. laisser uniquement la partie production/botanique/musée à l’intérieur du coeur = entrée payante et le reste à l’extérieur = entrée libre) : fait.

 

Projet1recto9Projet1recto8             Projet1recto6 Projet1recto7     Projet1recto5   b)en interne et/ou externe : marchés, salons/foires/trocs/bourses, internet (site, réseaux sociaux…), presse c)organisation de festivités (salons/foires/trocs/bourses, festival, fest-noz, fest-deiz, expositions, gratiférias…) et journées pédagogiques. d)camion restaurant bio, local, flexivore

 

Horaires d’ouvertures et visites à thèmes : -ouverture du parc : à voir (la semaine et/ou le week-end et les jours fériés), toute la journée et parfois en nocturne et sur réservation (groupes avec accompagnateur/animateur). -commerces (marché, magasins, restaurant) : ouverts tous les jours, la journée et parfois en nocturne. -stages, ateliers, visites à thèmes : dates à fixer.

Deuxième ébauche réalisée en avril 2014

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Première ébauche réalisée en 2010 ou 2011 (il me semble)

Avantages / atouts / points forts : inédit, insolite, innovation, originalité mais tout de même existence de projets se rapprochant du concept, plusieurs à nombreuses activités proche à complémentaires, diversification, associatif, solidaire, participatif, bénévolat et salariat, intergénérationnel et multiculturel, projet d’avenir (dvlp durable), éconologique (écologique et économique), possibilité de démarrer avec très peu de moyens et un chiffre d’affaires peu élevé (un terrain et une yourte pour vivre sur place de la production du jardin) – et donc des risques limités – et possibilité d’avancer par étapes en commençant par un seul hectare (trouvé plusieurs terrains d’environ 1 hectare aux alentours de Locminé ; à voir si possibilité d’extension à l’avenir sinon obligation de déménager par la suite), projet apprécié par la grande majorité des personnes rencontrées dont plusieurs maires

 

Désavantages / inconvénients / points faibles : associatif (complexité supplémentaire dans certains cas et domaines, vis-à-vis de la loie et de l’accompagnement), insolite (projet méconnu, original et différent sans retour/référence similaire, passé(e) ou présent(e)), grande diversification pour un seul projet et grande difficulté voir impossibilité de tout mettre en place dès le début, demande de gros moyens financiers pour la réalisation complète, pas d’accompagnement sans terrain, pas de terrain pour le moment, besoin d’une assez grande surface avec certaines particularités (raccords eau et électricité, point d’eau, partie boisée, possibilité d’agrandissement…)

 

Autres questions et problématiques :

-raccordement du terrain en eau, électricité et téléphone si celui-ci n’est pas viabilisé et, en particulier, si celui-ci n’est pas sur une zone constructible

-Quel type de camping ? Déclaré ou aménagé ? Si je me souviens bien seul le camping déclaré peut être implanté n’importe où. De plus les formalités sont plus simples et moins nombreuses mais celui-ci ne peut contenir plus de 6 emplacements ou 20 personnes ce qui peut être suffisant pour démarrer. Est-il possible de faire deux campings (déclarés, par exemple) sur le même terrain, un « traditionnel » (payant) pour les visiteurs et un gratuit ou payant en monnaie locale pour les salariés et les bénévoles ?

FFCC, créer un hébergement insolite dans l’oise, quelques conseils pour créer des terrains de camping, 5 conseils pour ouvrir et reprendre un camping

-Combien de personnes au camping(s) ? Je pense qu’il faudrait fixer un nombre de visiteurs et de bénévoles maximum en fonction de l’activité et de la surface, par exemple 1/3 des emplacements pour les bénévoles et salariés et 2/3 pour les visiteurs. Soit 2 au départ puis 10 à 30 emplacements pour les bénévoles et salariés, et 4 au départ puis 20 à 60 emplacements pour les visiteurs. Le but est surtout de ne pas se retrouver avec trop de bénévoles qui ne travaillent qu’une ou deux heure(s) par jour afin de ne pas trop perturber l’équilibre de l’écovillage ou d’en compliquer sa gestion. Cela doit devenir, être et rester un lieu de vie pour les bénévoles et salariés ou de vacances pour les visiteurs et non pas un lieu de passage, un squatte ou carrément un lieu de « débauche », teufs etc… !

-De la viande ? Pour les mêmes principe que gagner de l’argent, un écolieu est, par définition, un lieu écologique le plus respectueux possible de l’environnement, de la nature et de ses êtres vivants, c’est donc bien souvent un lieu végan refusant toute exploitation animale.

Je suis d’accord avec ce principe en pensant que les plantes apportent non seulement tout ce qui nous est indispensable et primordiale pour une bonne et même excellente santé, notamment les crudités (« crusine », alchimie du cru) et les jus (« juicing ») pour une alimentation vivante – après tout nous avons garder l’intestin de crudivore de nos ancêtres, en plus du fait que les animaux se doivent d’être respectés autant que nous.

Cela dit je ne suis pas contre le sacrifice d’un animal pour un repas de fête comme il est fait depuis tous temps par de nombreux peuples à la seule condition que celui-ci ait eu une belle vie et une « belle » mort (c’est à dire tout le contraire de ce qui se fait généralement actuellement dans bon nombre de pays dits « développés », cf. TERRIEN). Peut-être un ou deux repas omnivore par semaine (régime flexivore ou flexitarien), le week-end par exemple ? Bref, c’est à discuter également !

-Les statuts du projet : Voilà un message très intéressant de Marie-Line Dupuy via Projets Ecovillages (page fb) :

« Souvent les biens sont achetés et gérés par une SCI ou équivalent (GFA si c agricole …) Ensuite les lieux sont loués à la fois pour les habitants et pour les activités commerciales ou artisanales … Cette solution permet aussi à des personnes sans le sous de vivre dans les écolieux et de louer ou acheter en location/vente des parts de SCI … Il y a des lieux comme Auroville ou il n’y a que des locataires et dont les lieux sont la propriété d’une structure de type associatif, donc propriété de tousss et de personne … Tout est possible, ce sont des décisions qui se prennent en collectif. »

 

Autres projets assimilables en Bretagne :

a)écovillages centre Bretagne :

-projet d’écovillage de Krenihuel de l’association CAP HEOL

-projet « Les chemins de traverse » (page fb : https://www.facebook.com/EcoVillagelesCheminsDeTraverse)

b)écolieux :

la brouette de Kerivoal (La brouette de Kerivoal est une association à but non lucratif ayant pour objectif de promouvoir un mode de vie alternatif respectant à la fois le développement humain et la nature. Maraichage , bar associatif)

-écolieu du Ménelay

association la yourtillère (chez Simone au Moulin Coz, maraichage bio, serre enterrée, yourtes etc..)

Écolieu La Guette en Brocéliande, prés de Paimpont

La Taupinais (Écocentre à Rennes)

Écocentre Trégor Spered All à Pleumeur Bodou

c)fermes pédagogiques :

la fermette de Poblaye

la ferme de Brémelin (La ferme est conduite selon les principes de l’Agriculture Biologique. Elle comprend un atelier maraîchage, un élevage de cervidés et un verger de pommes à cidre. Elle est aussi un lieu d’accueil pédagogique et social.)

fermes de Quélenesse :

1)les jardins de Cilou (Production de petits fruits bio et Jardin Pédagogique)

2)la ferme de Tudual (un hectare avec une quarantaine de légumes, 150 variétés)

Subtilessences (visite découverte d’une distillerie d’huiles essentielles)

Ferme-école de l’association ASPAARI (La Jeannette, Concoret)

autres : https://sites.google.com/site/locmineformation/les-fermes-pdagogiques

 

dans le reste de la France :

Heol – La Maison Autonome, Écohameau du Ruisseau, Oasis en Tous lieux, Écocentre de Bretagne : association ayant pour but d’être une vitrine d’habitats auto-construits, d’autonomie alimentaire et énergétique, ainsi qu’un lieu d’échange de savoirs et de savoir faire)

Les demains dans la terre

Eco hameau en Ariège

-Uli-Alto, village des Pyrénées espagnoles occupé depuis 4 ans par trois permanents français.

Tera

Ferme biologique du Bec Hellouin

Oasis de Serendip

-La ferme de Sourrou en Dordogne : ici et ici

Le Hameau des Buis et la Ferme des Enfants : documentaire vidéo

Écolieux véganes « La Belle Verte »

LES PUITS DE LACHAUD

AVEC 

Mais encore : ALTERNATIVE ↺ AUTONOMIE (VILLAGE ASSOCIATIF ALTERNATIF)

dans le reste du monde (écovillages, écolieux, fermes pédagogiques, forêts comestibles…)

-Marinaleda, Andalousie, Espagne : site officiel, page wikipédia, reportage

-Jardin Bio des Fraternités Ouvrières en Belgique : ici

Voir aussi :

LISTE DES ÉCOLIEUX ET PROJETS (via Écolieux de France), Écovillages et Écolieux en France (via Passerelle Éco)

Lieux à visiter (fermes et écolieux qui pratiquent ou souhaitent pratiquer la permaculture)

Lieux de vie, bases nomade, collectifs, squat, ecolieux

Graines de vie (Oasis co-créastère), au Portugal

Projets divers à suivre sur les sites de financement participatif :

Les Plantes bienfaisantes du Jardin de Dana (Du Jardin de Sainte Anne au Jardin de Dana à Augan, 56)

Association CAP-HEOL

Une ferme pédagogique en permaculture : Les demains dans la terre

La campagne « semences sans frontières » de l’association Kokopelli

L’éco-hameau « L’Oasis La Source »

L’Oasis de Serendip

 

Dormir et/ou habiter autrement… plus proche de la nature :

Campe dans mon jardin

Camping de la ferme en paille

 

N’hésitez pas à proposer vos propres liens ! N’hésitez pas non plus à nous donner vos avis, conseils et/ou idées/suggestions !

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