Activités et champs d’actions

Bon, passons aux choses sérieuses…

Qu’est ce qui se passe dans ce monde ?

L’homme détruit la planète pour de l’argent et le pouvoir.

L’homme a placé l’argent au centre de la société humaine. Le monde que nous connaissons tourne désormais autour de cet argent. L’homme veut avoir la main mise sur ce qui n’est pas à lui et qui n’a pas de prix ou ne devrait pas en avoir (ex : la guerre des graines). De là en découlent une infinité de problèmes. L’homme fait partie intégrante de la nature, c’est pourquoi c’est la nature même ou la relation homme-nature qui devrait être placée au centre de tout (notamment la politique mais aussi la santé, le commerce, la consommation, l’alimentation, le travail…).

Actuellement c’est donc l’argent (le capitalisme) ou la relation homme-argent (le socialisme actuel ?) qui est au centre, ce qui fait que tout est étudié de sorte que chaque chose rapporte un maximum d’argent (productivité, rentabilité) quitte a détruire la nature et ses millions d’espèces animales et végétales (plus de 20000 espèces disparaissent chaque année : planetoscope ; et celles qu’on exploite vivent très souvent un enfer : TERRIENS), quitte à détruire ses descendants et leur avenir (« Nous n’héritons pas de la terre de nos parents, nous l’empruntons à nos enfants » Antoine de Saint-Exupéry) car même si la planète terre survit à çà, l’homme risque de disparaître lui aussi.

C’est en effet ce qui se passe d’ailleurs exponentiellement depuis des dizaines d’années : surconsommation, gaspillage, pollution, déforestation, désertification…

Cela entraîne des maladies, des dépressions, de la misère, de la guerre et jusqu’à un changement climatique (bouleversements climatiques) – que plus personne de peut nier – qui s’accentue également exponentiellement du fait entre autres de l’industrialisation grandissante, de la surpopulation ajoutés à tous les problèmes entraînés et/ou liés par/à l’argent. Par exemple l’humanité vit à crédit alors que sa production alimentaire peut nourrir 10 milliards d’êtres humains et que des millions de personnes meurent de faim chaque année ! (voir également « POURQUOI LA FAIM DANS LE MONDE ? » sur le site Colibris)

Chacun sait que çà ne peut plus durer pour la terre et ses enfants, et c’est pourquoi la crise économique est devenue une crise écologique et vice versa… en fait c’est une crise éconologique mondiale qui touche directement tous les pays dans lesquels la prise de conscience n’est pas suffisante.

 

Alors que faut-il faire ? Que peut-on faire et que doit-on faire ? Tout le monde peut-il faire quelque chose ?

Bien sûr que oui, tout le monde peut, doit et même fait quelque chose souvent sans s’en rendre compte, par habitude, en recyclant, en relayant les informations, en les discutant, en achetant bio et équitable, en cultivant son potager bio ou au naturel, en partageant ses connaissances et ses expériences, en évitant de gaspiller, en faisant des économies d’énergie, du covoiturage…

Aujourd’hui tout le monde est au courant des problèmes et presque tout le monde se sent concerné. Le tout c’est de ne pas être pessimiste et fataliste. C’est facile à dire mais les informations, au quotidien, nous rappellent sens cesse à quel point l’avenir est sombre. Alors on a tendance à vouloir baisser les bras d’autant plus que ce qu’on peut peut sembler ridicule face à l’étendue des dégâts mais tous ensemble on peut tout changer. Par exemple plus il y a de personnes à acheter bio et équitable et plus il y a de fermes biologiques et équitables à s’épanouir un peu partout dans le monde. Plus on achète local et plus il y a de petits maraîchers qui on le courage de se lancer dans l’aventure et ce malgré les risques que cela représente. Il faut y penser au quotidien et garder en tête que des millions de personnes se battent chaque jour seuls (notamment via internet) ou au travers de nombreux associations et entreprises pour créer ce nouveau monde, cette utopie, que tout le monde aspire et espère avec impatience…

Ce monde en transition dans lequel nous baignons de plus en plus depuis le début de ce siècle est une belle réalité qui combat parallèlement celle du monde capitaliste arrivant peu à peu à son terme. Alors restons optimiste, nous ne sommes pas seuls… nous sommes même de plus en plus nombreux !

 

Que fait l’association du Potager de mes Rêves ?

Honnêtement, pour le moment pas grand chose, à part relayer les informations (encyclopédie des plantes comestibles, page d’informations sur un projet d’écovillage, liens (sur le blog, le site internet et, depuis quelques temps sur la page facebook)).

Pour l’instant il manque un collectif et des idées simples mais faciles à concrétiser. Je me répète mais seul, je ne peux pas faire grand chose.

 

logo  Présentation et résumé du projet

Buts principaux :

-contribuer au développement, à la protection et au partage du savoir et de la biodiversité des plantes potagères et comestibles,  et en particulier leurs usages et leurs cultures en respect (harmonie) avec la nature, et de (re)donner goût à la vie en (re)donnant à ces plantes les valeurs qu’elles méritent et nécessitent.

-créer et présenter un exemple de (re)localisation extrême (essentiellement agricole et alimentaire) mais également un exemple de mode de vie alternatif et transitoire entièrement respectueux de l’homme et de son environnement.

Pour cela nous avons notamment mis en place une base de donnée encyclopédique sur les plantes comestibles et/ou alimentaires du monde (http://lepotager-demesreves.fr/Liste-plantes-potageres-nom-francais-latin-et-synonymes.php?page=francais#pco) et nous souhaitons créer 1 ou plusieurs écovillage(s) botanique(s) à thème alimentaire, dont un projet mère qui inspirera les autres et proposera des solutions à une multitude de problèmes auxquels la société ne répond que difficilement et/ou partiellement sans ce mode d’agriculture et de vie alternatifs.

Statuts de l’association : ici

Rejoindre l’association : ici

 

Détails du projet global

1)1 concept, 1 idée divisé(e) en 2 champs d’action opposés et complémentaires

A)Projet mère (écovillage principal) : écovillage ou écolieu (lieu de vie éconologique) botanique (à thème alimentaire) et touristique, projet « tout-en-un » (ultra-local et extra-durable)

  • Exemple de mode de vie alternatif : écovillage (village autarcique/autonome/autosuffisant et éconologique)
  • Exemple de (re) localisation extrême, essentiellement agricole : ferme agroécologique (ex. agriculture biologique, biodynamie, développement durable…)
  • jardin/parc à thèmes ou écomusée éducatif et récréatif
  • conservatoire botanique

plus de détails ici : Projet(s) d’écolieu, écovillage, village (semi) autarcique / autonome / autosuffisant, lieu de vie éconologique, oasis…

B)Site internet (http://lepotager-demesreves.fr) composé essentiellement d’une base de données encyclopédique regroupant les plantes comestibles et/ou alimentaires du monde entier, mais également un blog et une page facebook pour les informations et actualités et d’un forum pour discuter des projets et de leur réalisation…

2)Éventuellement un ou plusieurs projet(s) fille(s) plus petit(s) et inspiré(s) du projet mère : écovillage(s) botanique(s) et pédagogique(s) (mais pas forcément « touristique », le projet mère remplissant déjà ce rôle) à thème alimentaire, répartis dans chaque pays, régions, départements et/ou communautés de communes.

 

Détails des buts et idéaux : utopie réaliste ou idéologie terraliste

  • Buts directs/généraux (voir « buts principaux »)
  • Buts indirects
    1. Recherche de vivance, plénitude, bien-être, harmonie au travers d’un mode de vie plus proche, harmonieux et respectueux de l’homme et de la nature : unir les gens avec leur environnement (se rapprocher de la terre et de la nature, physiquement, moralement et mentalement/psychiquement en (ré)apprenant à connaitre et reconnaître un environnement semi-cultivé/domestiqué)
    2.  Combattre le pouvoir/monopole de l’argent par l’échange, le don, l’économie (économiser), le partage, la (re)localisation/(re)centralisation, l’unification,  l’anti-gaspillage, l’anti-pollution et le recyclage, redonner/réinculquer des valeurs fondamentales (respect de la nature, y compris de l’homme) et remettre/repostionner la nature au centre de la société humaine
    3. Vie en communauté : (ré)unir les gens entre eux en unissant les religions, modes de vie, politiques et cultures
    4. Redonner goût et sens à la vie, et espoir et croyance en un avenir meilleur pour nos enfants
    5. Unir les techniques, compétences, savoirs, méthodes, sciences, matériels, matériaux et manières/arts de vivres modernes avec ceux du passé (ancestrales), dans un même lieu : décroissance raisonnée/réfléchie et développement durable
    6. Semi-autonomie (avantages de l’autonomie + avantages extérieurs) : consommation et production ultra locale (en majorité) à mondiale (en dernier recours)
    7. Semi-véganisme : avantages du véganisme + auto-production animale

 

J’ai également bien d’autres idées plus ou moins liées à l’homme et à son rapport à la nature, et déjà mises en pratique dans bon nombre de villes et/ou villages par diverses associations, pour faire participer les gens en local tout comme via des réseaux : 

-créer et s’occuper de potagers communautaires et transformer les villes des alentours en potagers urbains grâce aux Incroyables comestibles

-redistribuer les invendus des supermachers comme les gars’pilleurs ou La Tente des Glaneurs

-aider à la diffusion de projets en partageant des pétitions (notamment celles des plateformes majeurs mondiales, telles que Avaaz, Change.org, ou nationales, comme MesOpinions.com, et d’autres plus localisées), des financements participatifs (pour le moment voir fin de page sur le projet d’écolieu) et diverses actions menées par d’autres associations

ex: NON A LA FERME DES 1000 VACHES PRES D’ABBEVILLE

-Créer et faire tourner d’autres pétitions comme par exemple la mise en place d’une loi qui autorise n’importe qui à vivre indéfiniment (pour une durée indéterminée) sur son propre terrain (ou sur celui de quelqu’un d’autre, avec son consentement bien sûr), quel qu’il soit et peut importe la zone (constructible ou non), dans un habitat démontable et/ou déplaçable, sans obligation de permis de construire mais avec un « permis de vivre » qui serait délivré à partir d’une simple déclaration à la mairie, et autorisant l’accès à l’eau potable et à l’électricité sur ce même lieu, et qui favoriserait la création et la vente de terrains adaptés à ce type de vie.

 

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